Alain Bournazel

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Alain Bournazel
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Fonctions
Président
Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France
-
Chef
Mission de contrôle économique et financier des organismes chargés de l'emploi et de la formation professionnelle (d)
-
Jean-Pierre Villeneuve (d)
Élisabeth Kahn (d)
Maire de Domme
-
Jean Bouyssou (d)
Daniel Delpech (d)
Conseiller régional d'Aquitaine
-
Conseiller général
Canton de Domme
-
Abel Roulland (d)
Biographie
Naissance
Décès
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Partis politiques
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Alain Bournazel, né le à Béziers et mort le à Issy-les-Moulineaux, est un haut fonctionnaire, essayiste et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Alain Bournazel est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (section Service public, promotion 1967)[1], et ancien élève de Saint-Cyr (promotion Vercors, 1960-1962)[2] et de l'École nationale d'administration (promotion Thomas-More)[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Il est chargé de 2002 à 2006[4] de la Mission de contrôle économique et financier de l'emploi et de la formation professionnelle au Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

Il prend sa retraite en 2006.

Engagement local[modifier | modifier le code]

En 1977, alors conseiller général de la Dordogne pour le canton de Domme sous l'étiquette du Parti socialiste, il rejoint le Rassemblement pour la République[5]. Il indique alors rechercher « une troisième voie entre le conservatisme et le collectivisme »[5].

Lors des élections législatives de 1978, il est battu par Robert Héraud dans la 3e circonscription de Seine-et-Marne[6].

En 1986, il devient vice-président de la région Aquitaine à l’éducation et à la formation. En 1998, candidat dissident du RPR, il n'est pas réélu[7].

Alain Bournazel fut maire de Domme, en Dordogne, de 1989 à 2001.

Militantisme souverainiste[modifier | modifier le code]

Il a appartenu au Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste avant les années 1970[5].

Dans les années 1980, il signe dans Contrepoint, revue officieuse du Club de l'horloge[8].

Le , avec Jean-Paul Bled, Michel Pinton et Étienne Tarride, il crée des États généraux de la souveraineté nationale.

Le , avec Paul-Marie Coûteaux et Jean-Paul Bled, il fonde le Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF) dont il devient le secrétaire général. Dans ce cadre, il a milité pour le « non » au Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe du .

Il est élu président du RIF le , en remplacement de Paul-Marie Coûteaux[9].

Radio[modifier | modifier le code]

De à la fin de 2016, il dirige le Libre journal de l'indépendance sur Radio Courtoisie, un lundi sur quatre.

Mort[modifier | modifier le code]

Alain Bournazel est mort le [10] à Issy-les-Moulineaux.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • La gauche n'aura jamais le pouvoir, Paris, Fayolle, 1978 (ISBN 2-86221-028-5)
  • Pour des états-généraux de la souveraineté nationale, François-Xavier de Guibert, 1998 (ISBN 978-2-86839-531-3)
  • Action régionale et formation des jeunes: Les formations de l'éducation nationale, l'apprentissage, le crédit formation individualisé, Le Moniteur, 1999 (ISBN 978-2-281-12237-4)
  • L’éducation tout au long de la vie : Une nouvelle éducation nationale, Ellipses, 2001 (ISBN 978-2-7298-0594-4)
  • Avec Étienne Tarride, L'Europe des réalités, Françoix-Xavier de Guibert, 2002 (ISBN 978-2-921843-68-3)
  • Avec Étienne Tarride, Faut-il dire non à la constitution européenne : Dix questions fondamentales pour notre avenir, François-Xavier de Guibert, 2005 (ISBN 978-2-7554-0001-4)
  • Avec Bruno Moschetto, La formation professionnelle : Gestion et évaluation, le pentagone de la formation professionnelle, SEFI, 2005 (ISBN 978-2-89509-067-0)
  • Avec Jean-Christophe Lévêque, L'Europe qui sombre : De la stratégie de Lisbonne au projet de Constitution Européenne... l'échec, Arnaud Franel, 2006 (ISBN 978-2-89603-064-4)
  • Mieux utiliser les dispositifs de la formation professionnelle ; Bien connaître les acteurs de la formation professionnelle, Arnaud Franel, 2006 (ISBN 978-2-89603-036-1)
  • Vademecum de l’emploi, Arnaud Franel, 2006, (ISBN 978-2-89603-063-7)
  • Vademecum de la formation professionnelle, Arnaud Franel, 2006 (ISBN 978-2-89603-062-0)
  • L'échec des réformes, Arnaud Franel, 2009 (ISBN 978-2-89603-177-1)
  • Jeanne d'Arc, la vérité sur un faux procès, Artena, 2012 (ISBN 978-2-35154-026-8) [présentation en ligne]
  • Le Modèle finlandais, Arnaud Franel, 2012 (ISBN 978-2-8960-3350-8)
  • Les rois maudits d'Angleterre, Perrin, 2014 (ISBN 978-2-262-03896-0) [présentation en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Alain Bournazel », sur sciences-po.asso.fr.
  2. http://www.lesbiographies.com/Biographie/M-Alain-BOURNAZEL,834.
  3. http://www.sudoc.fr/108086011.
  4. « Elisabeth Kahn, chef de la mission du service du contrôle général économique et financier des organismes chargés de l'emploi et de la formation professionnelle - Centre Inffo », sur Centre Inffo, (consulté le 16 septembre 2020).
  5. a b et c « UN CONSEILLER GÉNÉRAL SOCIALISTE PASSE AU R.P.R. », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. Le Monde, « ÉLECTIONS LÉGISLATIVES », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 16 septembre 2020).
  7. « REGIONALES 1998. RESULTATS. AQUITAINE », Libération,‎ (lire en ligne).
  8. Philippe Lamy (sous la dir. de Claude Dargent), Le Club de l'horloge (1974-2002) : évolution et mutation d'un laboratoire idéologique (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris-VIII, (SUDOC 197696295, lire en ligne), p. 447.
  9. « Alain Bournazel succède à Paul-Marie Coûteaux à la présidence du RIF », sur r-i-f.org, (consulté le 4 mai 2012).
  10. Laurence Méride, « Dordogne : l'ancien maire de Domme, Alain Bournazel, est mort », sur www.francebleu.fr, (consulté le 16 août 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]