Alain Bonnefoit

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Alain Bonnefoit, né à Paris le , est un peintre, lithographe, dessinateur et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alain Bonnefoit est élève de l’École des arts appliqués Duperré de 1953 à 1955, puis à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1956 à 1957, ainsi qu'à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles de 1959 à 1960, puis élève du sculpteur Antoniucci Volti aux Beaux-Arts de Paris.

Peintre de nu, il pratique la technique japonaise de calligraphie dite du Sumi-e.

Volti disait de lui : « Alain Bonnefoit, nature généreuse, et sensible, se place parmi les meilleurs dans l'art figuratif de la nouvelle génération. Son dessin au trait créateur de poésie, n'a rien de gratuit, il s'organise sur la surface en arabesques souples de formes et de lumières.Peintre, sa palette riche en couleurs, est mise au service de la femme dans des corps somptueux. Sculpteur en taille directe, il crée dans des compositions très formées, de beaux volumes qui occupent l'espace.[réf. nécessaire] »

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1969-1972 : galerie d'art Matignon.
  • 1974 : moulin de Vauboyen.
  • 1975-1978-1981 : galerie de la Place Beauvau, Paris.
  • mai-juin 1984 : galerie Nettis, Le Touquet[1].
  • 1991 : galerie Albert Ier.
  • 1992 : Robin Léadouze, Cannes et Paris 1993.
  • 1996 : rétrospective au château de Vascueil.
  • 1997 : galerie Lætitia à Brie-Comte-Robert ; Art World Gallery (Cannes) ; L'Ami des Lettres à Bordeaux ; galerie du château d'Auray.
  • 1998 : galerie Portal, Saint-Jean-de-Luz ; Junko Koshino, Paris ; galerie de l'Estuaire, Le Havre ; galerie Raugraff, Nancy.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • Alain Bonnefoit, Jordi Bonàs, Gérard Le Gentil, galerie Art Comparaison, Paris, 2002.

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « Les toiles d'Alain Bonnedoit sont de vastes nonchaloirs où des corps alanguis s'aiguisent dans des poses adoucies, où domine le triangle de jambes et de bras qui s'isocèlent. La femme est l'objet d'une ferveur quasi mystique qui expurge de l'espace pictural tout ce qui ne ramène pas à sa célébration. On sent à quel point la peinture est pour cet artiste un acte d'amour où la toile est ce médiateur transcendantal avec le modèle. » - Jean-Pierre Chopin[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Pierre Chopin, Alain Bonnefoit à la Galerie Nettis, La Voix du Nord, juin 1984.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]