Aignan

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Aignan
Aignan
Blason de Aignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Mirande
Canton Adour-Gersoise
Intercommunalité Communauté de communes Armagnac Adour
Maire
Mandat
Philippe Baratault
2014-2020
Code postal 32290
Code commune 32001
Démographie
Gentilé Aignanais, Aignanaise
Population
municipale
732 hab. (2016 en diminution de 3,68 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 55″ nord, 0° 05′ 03″ est
Altitude 165 m
Min. 107 m
Max. 222 m
Superficie 32,16 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.aignan.org/

Aignan est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Aignan est le chef-lieu du canton d'Aignan dans l'arrondissement de Mirande et se situe à 39 km de Mirande et à 50 km au sud-ouest d'Auch[1]. Aignan est une commune de la région gasconne de la Ténarèze.

Situation d'Aignan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aignan[2]
Avéron-Bergelle,
Loubédat
Margouët-Meymes Lupiac
Sabazan,
Bouzon-Gellenave
Aignan Castelnavet
Pouydraguin Loussous-Débat Couloumé-Mondebat

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 216 ha. Son altitude varie entre 107 et 222 m[3].

Aignan se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aignan est arrosée par le Petit Midour, affluent de la Midouze dans le bassin versant de l'Adour, et le Midouzon qui y prend sa source.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aignan vient du patronyme latin Annius, suivi du suffixe anum, sans doute le propriétaire du domaine situé en ce lieu à l'époque gallo-romaine[5].

En 1801, la commune est connue sous le nom d'Aignan-la-Justice[3].

Le nom de la commune en occitan gascon est Anhan[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville d’Aignan, autrefois fortifiée, possède encore de ci de là des vestiges de ses anciennes murailles et quelques points d’eau, témoignage de ses anciens fossés. Elle fut le siège d’une capitainerie, d’un archiprêtré et d’une des 25 subdélégations qui se partageaient le territoire de l’Intendance d’Auch, de la rive gauche de la Garonne au versant nord des Pyrénées.

La fondation d’Aignan remonterait à l’an 620 et serait due au seigneur Saxon ANIANUS, favori de Clotaire, successeur de Genialis, premier Duc imposé par les Rois Mérovingiens aux Gascons.

Aignan fut la première capitale de l’Armagnac et le siège du Parlement de Gascogne dès le Xe siècle. Le Comté d’Armagnac fondé en 960 par le Comte de Fezensac Guillaume Garsie en faveur de son deuxième fils Bernard le Louche, comprenait à peu près les actuels cantons d’Aignan, de Cazaubon, de Nogaro et de Riscle.

La Maison Comtale existe toujours face à l’église paroissiale St Saturnin. C’est dans cette Maison, à la fenêtre du deuxième étage donnant au sud, que fut tué d’un trait d’arquebuse calviniste, en 1590, le gouverneur de la ville qui parlementait avec les assaillants du Baron de Sus.

En 12216, Guillaume Vital d’Aignan, accompagna Géraud, Comte d’Armagnac, à Montauban où il rendit hommage à Simon le Fort (1150-1218).

Simon le Fort, Sire de Montfort,fut le chef de la Croisade contre les Albigeois et fut tué lors du siège de Toulouse. Son fils aîné, Amaury IV, Comte de Montfort, fut Connétable de France. Son troisième fils, Simon de Montfort, Comte de Leicester (1208-1265) fut le chef de la révolte baronniale contre Henri III d’Angleterre.

En 1338, le Sire de Luppé fut promu Commandant de la Capitainerie d’Aignan par le Sire d’Albret. A cette époque, une tour pentagonale s’élevait à l’emplacement de l’actuelle place centrale. Haute d’environ 25m, elle était en relation optique avec plusieurs villages des alentours. Cette tour, très délabrée et vestige du Château des Duc de Bouillon, se serait écroulée un dimanche après-midi de 1868. La municipalité décida, par mesure de sécurité, de la détruire entièrement. Les pierres, selon toute vraisemblance, furent stockées et ne servirent que bien plus tard à la construction de l’actuel Hôtel de Ville terminé en 1890.

En 1355, Aignan eut à souffrir des incursions de Edouard de Woostock, dit le Prince Noir, notre voisin Anglais, dont le domaine arrivait aux limites de l’Armagnac, à l’actuelle commune de Termes d’Armagnac. La cité fut prise d’assaut, pillée et incendiée, ce qui explique en partie l’absence totale d’archives anciennes. Les églises romanes St Saturnin et celle de Lartigue, puis l'église de Fromentas à l'architecture gothique gasconne, subsistent encore.

En 1465, la Douairière de Bouillon céda à la ville d’Aignan la forêt de Naoucrouts ainsi qu’une grande maison, sur la place, qui servait d’Hôpital, le tout contre la redevance annuelle d’une paire de gants blancs.

En 1470 et compte tenu de la vie dissolue de Jean V d’Armagnac qui avait épousé sa sœur (connue comme "la plus belle femme du royaume") et en avait eu deux enfants, Louis XI saisit les biens de ce dernier et fit don d’Aignan à son propre gendre Pierre de Bourbon, Sire de Beaujeu et Comte de Clermont et de la Marche. Ce dernier, en septembre 1481, à la demande des Consuls d’Aignan, dût renouveler la reconnaissance du don de la Forêt de Naoucrouts et de l’Hôpital(construction de XIIIe siècle). L’acte de reconnaissance fut rédigé en latin et en gascon par Me Chastenets, notaire à Nogaro. L’acte se termine par le rappel des noms des participants : « Et foc la présenta reconexanca, à ANHA, lo penultième jor de septembre quatz cent hoeytante et hum en présença de Vidon de Laspeyres et Jaymet de Lannefort et mei Joannis de Chastanets notarii villae Nogarolii habitatoris qui instrumentum retnui ».

En juin 1585, Henri IV, Roi de France et de Navarre passa à Aignan, village qu’il connaissait bien pour y être venu plusieurs fois avec sa mère Jeanne d’Albret, reine de Navarre. La légende dit que du château du Blanin où il résidait alors, il se rendait souvent à Castelnavet voir de gentes demoiselles. D’où le nom du chemin qui relie ces deux lieux : « Chemin du Roi ». L'existence de ces visites permettrait aux vieilles familles de Castelnavet de se prétendre toutes comme descendant du «  Noste Henric ».

Puis, ce fut au tour des Calvinistes, avec le Baron de Sus, en février 1590, dans le cadre des guerres de religion, d’investir la commune, de la piller complètement avant que Blaise de Monluc, dit « le Boucher » surnom évoquant sa grande cruauté, ne vienne la libérer (il existe un récit détaillé de cette attaque qui s’est déroulée lors du mariage du Duc de Lassalle avec Catherine de Mau)

Jusqu’à la Révolution, il semble que la commune d’Aignan ait connu une période de calme. Mais à cette époque les esprits s’échauffèrent à nouveau puisqu’une armée révolutionnaire partit d’Aignan pour se diriger sur Auch où elle s’arrêta sur les hauteurs de l’Oratoire. Le Vicaire d’Aignan, du nom de Daurensan, fut déporté en 1782 au Fort du Ha puis embarqué à Dunkerque pour une destination inconnue; sûrement le bagne de Cayenne.

Plus tard en 1851, le docteur Cavanhac et l’huissier Mangounet furent déportés en Algérie, en tant que responsables locaux d’une vive opposition à Napoléon III.

C’est à 1854, année où fut découverte une fabrique de fausse monnaie à Margouet Meymes, que la gendarmerie de Lupiac fut transférée à Aignan dans les locaux de l’ancien Hôpital donnés par la Douairière de Bouillon.

Charles II de Batz, plus connu sous le nom de d'Artagnan est né dans le canton. (Château de Castelmore)

Sous l'Ancien Régime, Aignan est déjà réputée pour son commerce du vin et de la verrerie.

Enfin, n’oublions pas que notre région fut très active sous l’occupation nazie avec des personnages comme le colonel Parisot, Jean Laborde, futur député et Maire d’Auch, Abel Sempé Maire et Sénateur d’Aignan durant une longue période et « Camillo » Guerrero, responsable des maquis espagnols.

C’est dans le village voisin d’Averon Bergelle que naquit le Bataillon de l’Armagnac qui libéra Royan et l’île d’Oléron, entre autres.

En 1928, Jay William Hudson publiait un ouvrage intitulé "Abbé Pierre"; ouvrage décrivant la vie dans le canton d'Aignan. Cet universitaire américain de renom, sociologue, étudiant et professeur dans les plus grandes universités américaines, a également publié en 1934 "Morning in Gascony".

Aignan (2).JPG

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie et Poste d'Aignan.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1983 Abel Sempé PS Sénateur (1955-1989), Conseiller général (1945-1988)
1983 1989 Christiane Fabre RPR Pharmacien
2001 2006 Christian Vienne PS Enseignant
2006 En cours Philippe Baratault[7] PS Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9]. En 2016, la commune comptait 732 habitants[Note 1], en diminution de 3,68 % par rapport à 2011 (Gers : +0,94 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 4131 4271 4691 4921 7711 6301 6391 6181 686
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 6491 7001 7031 6121 6491 5951 5001 5171 350
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2151 2471 0881 1391 1759591 035950898
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
965932941921842853775737732
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,1 % d’hommes (0-14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans =22,5 %, plus de 60 ans =27 %)
  • 49,9 % de femmes (0-19 ans = 14,1 %, 15 à 29 ans = 8,9 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans =22,8 %, plus de 60 ans =35,6 %)

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Aignan en 2007 en pourcentage[12].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90  ans ou +
1,6 
10,1 
75 à 89 ans
16,9 
15,7 
60 à 74 ans
17,1 
22,5 
45 à 59 ans
22,8 
18,0 
30 à 44 ans
18,5 
14,5 
15 à 29 ans
8,9 
18,0 
0 à 14 ans
14,1 
Pyramide des âges du département du Gers en 2007 en pourcentage[13].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
1,8 
10,1 
75 à 89 ans
13,2 
17,0 
60 à 74 ans
17,2 
22,6 
45 à 59 ans
21,8 
19,3 
30 à 44 ans
18,7 
13,9 
15 à 29 ans
12,4 
16,3 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aignan dispose d'une école maternelle publique (38 élèves en 2013)[14], d'une école élémentaire publique (87 élèves en 2013)[15] et d'un collège "vert" public[16].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foires : 28 décembre, et lundis les plus près des 10 mars, 11 juin et 22 septembre ;
  • Marchés : les lundis ;
  • Fêtes de Pâques : samedi, dimanche et lundi de Pâques ;
  • Fête patronale : 1er dimanche de septembre[17].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Aide à la personne : ESPA - Emploi Services de Proximité en Armagnac

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Musée Paul Fontan - Mousquetaire du 20ème siècle
  • Les associations artistiques :
    • BANDA : Les Dandy's de l'Armagnac;
    • École de Musique d'Aignan;
    • La Chrysalide : Atelier Dessin - Modelage - Peinture - Sculpture.
  • Les associations culturelles :
    • Aignan y Toros ;
    • Sol y Fiesta : danses sévillanes et Flamenco;
    • Amicale Motocycliste Aignanaise ;
    • Association RELAX : sophrologie et relaxation;
    • Association Sportive de la Course Landaise.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un club de football : USA (union sportive aignanaise);
  • Un club de tennis;
  • Un club bouliste;
  • Association RAVA, "Randonneurs d'Aignan et Val d'Adour"[18]
  • Société de pêche "La Gaule aignanaise";
  • Parcours de santé au lac d'Aignan;
  • Randonnées[19]
  • Base de loisir;
  • La piscine municipale (l'été);
  • Nombreuses activités équestres.

Activités équestres[modifier | modifier le code]

  • La pratique de l'équitation est facilitée par des circuits en campagne et par de nombreux clubs aux alentours :

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 523 €[20].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le village d'Aignan (au fond) et le vignoble de Saint-Mont.

Viticulture, Côtes-de-gascogne (VDP) et Côtes-de-saint-mont (AOVDQS). Le commerce des eaux-de-vie d'armagnac est très actif (il est possible de visiter des chais de vieillissement). Mais l'activité économique reste surtout agricole. Plaimont y possède un chai.

Le groupe pharmaceutique Pierre Fabre possède une usine[21] dans la commune, spécialisée notamment dans la fabrication de pastilles pour les maux de gorge, gommes et poudres dermocosmétiques.

Fondés en 1957, l'entreprise SCHAERER réalise tous travaux de mécanique générale de précision[22].

Aignan gers village 3.jpg

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Elle possède un massif clocher carré. À l'intérieur, elle est composée de deux nefs inégales et de deux absides semi-circulaires aux remarquables chapiteaux. Mais elle est surtout connue pour son portail roman sculpté.

L'église a subi au cours de l'histoire de nombreuses vicissitudes : destructions liées aux rivalités entre Anglais et Français durant le Moyen Âge et aux guerres de Religion ensuite. De plus elle a été agrandie, remaniée, complétée durant les siècles suivants.

C'est donc un édifice composite fortifié qui garde toutefois de beaux vestiges de style roman, notamment son décor sculpté.

À l'intérieur ce décor se compose des chapiteaux de l'arcature, du doubleau et de l'arc triomphal du sanctuaire ainsi que de ceux de l'arc d'entrée de l'absidiole méridionale. Deux chapiteaux sont plus particulièrement historiés. Sur l'un, on voit le Christ assis qui bénit de la main ; il est encadré de saint Pierre, reconnaissable à sa clé accompagné de deux apôtres porteurs de livre, et de l'autre côté par une femme qu'il prend par la main et de deux autres personnages. Cette dernière scène est difficile à interpréter : peut-être s'agit-il de la résurrection de Lazare. Le deuxième chapiteau représente un thème fréquent dans l'ouest de la France à savoir Daniel dans la fosse aux lions.

Le clocher donjon possède des contreforts en échelons. Il est coiffé d'un pavillon bulbeux élaboré. Les fenêtres ont été refaites. Elles sont à remplages gothiques.

A l'extérieur du porche côté droit au niveau de la septime pierre en partant du sol, une étrange pierre sculptée

  • Église Saint-Jacques de Fromentas[24] : au lieu-dit Fromentas, construite au XVe siècle. Il faut remarquer les voûtes à croisées d'ogives en pierre. Supportées par des consoles placées dans les murs, elles aboutissement à deux grosses colonnes situées en file au milieu de l'église. Le chœur est à trois pans coupés.
Arènes d'Aignan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au lion à la queue léopardée d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois croissants aussi d'argent[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Artcicles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

- "Abbé Pierre" : ouvrage publié en 1928 par Jay William Hudson : https://archive.org/details/cu31924022483477

Références[modifier | modifier le code]

  1. Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. III : Arrondissement de Mirande, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 437 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF40101206)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Notice Cassini
  4. Plan séisme
  5. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-093-9).
  6. (oc) Toponimia occitana e senhalizacion en occitan : Gèrç
  7. Site de la préfecture - fiche de Aignan
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. « Evolution et structure de la population à Aignan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population du Gers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  14. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, École maternelle publique Empu à Aignan
  15. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, École élémentaire publique à Aignan
  16. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, Collège Vert à Aignan
  17. Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310)
  18. « Randonneurs d'Aignan en Val d'Adour, l'association qui marche bien... » (consulté le 9 mai 2018)
  19. « Comité Départemental du Tourisme et des Loisirs du Gers », sur www.tourisme-gers.com/ (consulté le 9 mai 2018)
  20. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  21. Pierre Fabre à Aignan
  22. « ETS Schaerer - / » (consulté le 9 mai 2018)
  23. Notice no PA00094696, base Mérimée, ministère français de la Culture : église
  24. Notice no PA00094697, base Mérimée, ministère français de la Culture : église Saint-Jacques de Fromentas
  25. La Dépêche du Midi, « Ouverture du musée Paul Fontan », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 août 2017)
  26. LE LOUARNE Patricia, « Installation d'une bibliothèque à Aignan > Brèves du réseau > Evénements > Médiagers », sur www.mediagers.fr (consulté le 9 novembre 2017)
  27. Banque du blason.