Ahmed Gaïd Salah

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Ahmed Gaïd Salah
Ahmed gaid salah 2006.jpg
Ahmed Gaïd Salah en 2006.
Fonctions
Vice-ministre (d)
Ministère de la Défense nationale
-
Chef de l'État-Major de l'Armée nationale populaire
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 79 ans) (ou 84 ans)
Alger (Algérie)
Nom dans la langue maternelle
أحمد قايد صالحVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Allégeance
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Autres informations
Religion
Arme
Grade militaire
Conflit
Grade

Ahmed Gaïd Salah (en arabe : أحمد قايد صالح, en berbère : ⴰⵃⵎⴷ ⵇⴰⵉⴷ ⵚⴰⵍⵃ), né le à Aïn Yagout dans l'actuelle wilaya de Batna et mort le , est un officier général et homme d'État algérien.

De 2004 à son décès, il occupe la fonction de chef d'État-Major au sein de l'Armée nationale populaire. À partir de 2013, il est aussi vice-ministre de la Défense nationale.

Dans le cadre des manifestations de masse de 2019 contre le régime (« Hirak »), il pousse à la démission du président Abdelaziz Bouteflika, dont il était jusqu'ici un proche et dont il a soutenu dans un premier temps le cinquième mandat. Il est par la suite appelé par les manifestants à quitter le pouvoir, dont il a de facto hérité de la direction. Son exercice du pouvoir se caractérise par l'arrestation de centaines d'opposants et de purges à l'encontre de personnalités de haut rang du régime. Il rejette également le départ de l'exécutif incarné par Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui, restreint la circulation des manifestants et interdit le drapeau berbère.

Il meurt quelques jours après l'investiture du nouveau président Abdelmadjid Tebboune, élu lors d’un scrutin contesté dont Gaïd Salah avait poussé à l’organisation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Ahmed Gaïd Salah est né le (ou cinq ans plus tôt, selon les sources[1]) à Aïn Yagout, dans l'actuelle wilaya de Batna, en Algérie, dans les Aurès[2],[3]. Il a six frères, dont Abdelmadjid (1935-2019)[4], et une sœur[5].

Selon sa biographie officielle[6], il est maquisard à l'âge de 17 ans dans les rangs de l'ALN[7],[3] et est diplômé de l'Académie militaire d'artillerie Vystrel (URSS)[7].

Carrière[modifier | modifier le code]

Ascension[modifier | modifier le code]

Son parcours militaire comporte peu de faits d'armes glorieux : en tant que maquisard comme en tant que chef militaire (les régions sous son commandement militaire lors de la lutte contre le terrorisme islamiste sont des zones calmes). Il progresse cependant peu à peu dans la hiérarchie militaire et est considéré comme proche des troupes auxquelles il rend fréquemment visite[8],[3].

En 1994, pendant la guerre civile, il est nommé commandant des Forces terrestres[3].

Présidence de Bouteflika[modifier | modifier le code]

Bouteflika le maintient en 2003 dans ses fonctions de commandant alors qu'il allait être mis à la retraite par le général Lamari[9]. Le , il est nommé chef d'État-Major de l'armée[10]. Sa nomination au poste de chef d'État-Major par le président Bouteflika vise à remplacer Mohamed Lamari qui possède une forte influence et n'est pas proche de Bouteflika[8],[3]. En 2013, Gaïd Salah est nommé vice-ministre de la Défense[3], en remplacement d'Abdelmalek Guenaizia.

En accord avec la famille Bouteflika, il fait partie de ceux qui obtiennent en 2015 la mise à la retraite du dirigeant du puissant Département du renseignement et de la sécurité (DRS) Mohamed Mediène[11],[3]. Plus largement, Gaïd Salah supervise la transformation de l'armée, qui était indépendante du pouvoir politique et arbitre du jeu politique, en une armée plus en retrait sur les questions politiques et sous le contrôle du pouvoir politique civil[12]. D'après des révélations de WikiLeaks, il serait « peut-être l’officier le plus corrompu de l’appareil militaire »[13].

« Homme fort » de l’Algérie et Hirak[modifier | modifier le code]

Présenté comme un proche de Saïd Bouteflika[7] ou encore comme faisant preuve « d’une fidélité sans faille au président »[10], il a soutenu la réélection d'Abdelaziz Bouteflika en 2014[7]. Avec la maladie de Bouteflika, il devient l'acteur principal du régime et son représentant dans les médias[8]. Il soutient dans un premier temps la candidature à un cinquième mandat du président sortant, avant d'adopter un discours conciliant, annonçant le soutien de l'armée au peuple algérien[3], dans le contexte de manifestations qui se déroulent en Algérie en 2019.

Son gendre Abdelghani Zaalane est ministre des Transports de à . Pendant la crise liée à la candidature d'Abdelaziz Bouteflika en vue de l'élection présidentielle de 2019, Zaalane est nommé début mars directeur de campagne de Bouteflika[14],[15]. Zaalane est placé le en détention provisoire pour une affaire de corruption[16].

Le , Gaïd Salah « suggère » au Conseil constitutionnel de déclarer l'empêchement de Bouteflika pour raison de santé à travers l'article 102 de la Constitution[3],[17]. Cette déclaration est analysée comme une rupture nette entre les chefs de l'Armée nationale populaire et le « clan Bouteflika »[18],[19].

Le , Saïd Bouteflika, Athmane Tartag, Mohamed Mediène et Louisa Hanoune se réunissent dans une résidence militaire pour mettre au point un plan qui amènerait au renvoi de Gaïd Salah et au maintien de Bouteflika en échange de la nomination d'un nouveau Premier ministre chargé de mettre en place la transition promise mi-mars. Après avoir hésité sur le nom du Premier ministre, Saïd Bouteflika et Mediène choisissent, lors d'une seconde réunion, l'ancien président de la République Liamine Zéroual, qui décline, après avoir accepté, invoquant des raisons de santé et le refus du plan par les manifestants[20].

Moins d'une semaine après la « suggestion » de Gaïd Salah, la présidence annonce le 1er avril la future démission de Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier démissionne le lendemain, [21]. Quelques heures avant l'annonce officielle de la démission du président, Gaïd Salah avait demandé que soit « appliquée immédiatement » la procédure constitutionnelle permettant d'écarter le chef de l'État[21],[3]. Il est dès lors l'homme fort du pays[22].

Manifestation le à la Grande Poste d'Alger.

Au nom d'une opération « mains propres », Ahmed Gaïd Salah justifie l'arrestation d'oligarques et membres du clan Bouteflika, dont Saïd Bouteflika, Rédha Kouninef et ses frères ou encore Ali Haddad, des généraux Mohamed Mediène et Athmane Tartag mais aussi de certains des opposants du régime comme l'homme d'affaires Issad Rebrab, dirigeant du groupe Cevital et mécène de la presse d'opposition avec les quotidiens Liberté et El Khabar, arrêté dans le cadre d'une enquête des douanes[23]. Le , il exhorte les manifestants à ne pas hisser le drapeau berbère, ajoutant que les forces de sécurité ont reçu des ordres visant à les en empêcher[24].

Le , Gaïd Salah, appelant à ne pas « perdre davantage de temps », rejette les mesures d'apaisement consenties par le chef de l'État par intérim, Abdelkader Bensalah, les qualifiant de « diktats » et d'« idées empoisonnées », de même que l'allégement du dispositif sécuritaire[25]. Comme les fois précédentes, Gaïd Salah suggère que les appels à son départ, à celui de Bensalah et Bedoui, ainsi que la mise en place d'une assemblée constituante et le drapeau berbère sont des idées véhiculées par la « bande » déchue[26]. Le , il s'en prend aux partisans d'une transition, et rejette l'idée de convoquer des législatives anticipées pour amender la Constitution[27].

Le , il appelle à convoquer le corps électoral le . Il rejette une modification totale de la loi électorale[28] et s’en prend aux opposants de sa proposition, en fustigeant la « conspiration de certains partis contre la patrie et le peuple », et dénonce la « critique et le dénigrement »[29]. La semaine suivante, il affirme que le scrutin se déroulerait dans les « délais impartis »[30] puis qualifie les opposants de « hordes »[31].

Le , comme le lui a demandé le chef de l'armée, Bensalah convoque le scrutin, fixant sa date au [32]. Le , Gaïd Salah appelle à bloquer les entrées de la capitale aux autres provinces[33]. Le , il accuse les manifestants d'être payés par de l'« argent sale » et menace de poursuites ceux qui tenteraient de perturber la tenue du scrutin ou d'inciter les votants à le boycotter[34]. Il défend également le projet de loi controversé sur les hydrocarbures[35]. Le 30 octobre, réitérant que le scrutin présidentiel aura lieu à la date prévue, il rejette toute libération des détenus[36].

À l'issue de l'investiture du nouveau président élu Abdelmadjid Tebboune, le 19 décembre, le nouveau chef de l’État lui décerne à titre exceptionnel la médaille de l'ordre du Mérite national au rang de « Sadr », « en signe de reconnaissance à ses efforts et de son rôle durant cette période sensible ayant permis de respecter la Constitution et préserver la sécurité des citoyens, du pays et des institutions de la République », selon les termes de Tebboune[37].

Mort, réactions et funérailles[modifier | modifier le code]

Ahmed Gaïd Salah meurt à son domicile le à 6 heures du matin, pendant son sommeil, des suites d'une crise cardiaque. Le décès est constaté à l’hôpital militaire d'Aïn Naadja, dans la banlieue d'Alger[38],[39],[40]. En juillet 2019, il avait été victime d'un malaise lors d'une visite à Oran[41].

Un deuil national de trois jours est décrété, tandis que les forces armées sont en deuil pendant sept jours[42]. Sa mort est accueillie dans l'indifférence à Alger, où la marche des étudiants s'est tenue comme prévu avec la participation de milliers de personnes[43]. Néanmoins, un peu partout dans le pays des registres sont mis à la disposition des citoyens afin qu'ils puissent présenter leur condoléances[44],[45],[46].

Parmi les partis politiques, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) fait part de sa « grande tristesse ». Azzedine Mihoubi, secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND) et candidat malheureux de l'élection présidentielle, fait également état de sa « tristesse ». Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) affirme que « l’Algérie a perdu un homme d’une grande envergure, un homme qui a contribué à la libération de l’Algérie des griffes du colonialisme et a contribué à la phase de construction ». Les dirigeants de la Fédération algérienne de football (FAF) publient un communiqué dans lequel ils se disent « très peinés par cette perte cruelle »[47]. À l'étranger, le président tunisien présente ses condoléances à l’Algérie[40], tout comme l'ambassadeur américain[48], tandis que les membres du Front Polisario font part de leur « grande tristesse »[49].

Plusieurs milliers de personnes participent à ses funérailles, qui sont similaires à celles organisées pour un chef d'État. Une marée humaine accompagne le cortège funèbre, rendant difficile l'accès au lieu de l'inhumation[50], un fait rare pour des funérailles officielles[51]. Des bus sont affrétés pour l'occasion[52]. Les participants voient notamment Ahmed Gaïd Salah comme un « martyr », détournant ainsi un slogan du Hirak qui le qualifiait de « traître ». D'autres participants scandent le slogan « Wlad frança à la poubelle »[53], détournant un slogan hostile aux généraux[54]. Ahmed Gaïd Salah est ensuite enterré au carré des martyrs du cimetière d'El Alia[55].

Analyses[modifier | modifier le code]

À sa mort, le politologue Ramdane Hamlat, colonel à la retraite[56],[57], affirme qu’Ahmed Gaïd Salah « avait eu l’opportunité, au début du Hirak, de se placer à la tête du pays à l’exemple de l’actuel chef de l’État égyptien mais [qu’]il avait refusé ». Hamlat rappelle qu’en réponse aux revendications du mouvement de contestation, le défunt a fait juger un millier de cadres impliqués dans des détournements de biens de l’État, parmi lesquels de hauts responsables politiques jusque-là considérés comme « intouchables ». Il affirme également que la stabilité de l'Algérie a de tout temps été sa « priorité » et que l'ingérence des puissances étrangères dans les affaires internes du pays était une « ligne rouge » pour lui. « Les tentatives de ces puissances pour déstabiliser l’armée algérienne datent de très loin, plus précisément dans le courant des années sombres de 90, mais elles n’ont jamais réussi », ajoute l'analyste politique[58].

Alors que les détracteurs d’Ahmed Gaïd Salah lui reprochent d'être complice de la corruption, qu'il aurait laissé faire, ses partisans estiment qu’il n'a pas agi dans une optique de « non-confrontation » avec le clan alors au pouvoir[52].

Synthèse de son parcours[modifier | modifier le code]

  •  : vice-ministre de la Défense nationale
  • 2006 : promu général de corps d'armée
  •  : nommé chef d'État-Major de l'Armée nationale populaire
  • 1994 : nommé commandant des forces terrestres
  • 1993 : promu général major
  • Commandant de la 2e région militaire
  • Commandant de la 3e région militaire
  • Commandant adjoint de la 5e région militaire
  • Commandant du secteur opérationnel sud de Tindouf en 3e région militaire
  • Commandant de l'École de formation des officiers de réserve (Blida, première région militaire)
  • Commandant du secteur opérationnel Centre (Bordj Lotfi, 3e région militaire)
  • Commandant de brigade
  • Commandant de groupe d'artillerie

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Entre vice et vertu, Ahmed Gaïd-Salah souffle le chaud et le froid (*) », sur lematindalgerie.com, (consulté le 23 décembre 2019)
  2. Biographie du chef d'État-Major
  3. a b c d e f g h i et j Le Point magazine, « Algérie: le général Gaïd Salah, personnage clé et ancien fidèle », sur Le Point, (consulté le 3 avril 2019)
  4. « Algérie : Mort du frère de Ahmed Gaid Salah – Les archives d'Observ'Algérie », sur archives.observalgerie.com (consulté le 25 décembre 2019).
  5. « Le témoignage et le rêve prémonitoire de la sœur de Gaid Salah (vidéo) », sur dia-algerie.com (consulté le 25 décembre 2019).
  6. « Qui était le général algérien Ahmed Gaïd Salah ? », sur Franceinfo, (consulté le 25 décembre 2019).
  7. a b c et d Algérie : Gaïd Salah, Amar Saadani et la succession de Bouteflika, Farid Alilat, jeuneafrique.com, 16 juin 2015
  8. a b et c Madjid Zerrouky, « Le général Gaïd Salah, homme du sérail, voix et visage du pouvoir algérien », sur lemonde.fr (consulté le 19 mars 2019)
  9. « Dix choses à savoir sur Ahmed Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée algérienne », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 20 avril 2019)
  10. a et b Algérie : Ahmed Gaïd Salah, un fidèle du président, Farid Alilat, jeuneafrique.com, 14 mars 2016
  11. Algérie : le courant ne passe plus entre Tartag et Gaïd Salah, Louise Dimitrakis, mondafrique.com, 5 février 2016
  12. « Algérie : l’armée soutiendra-t-elle Bouteflika, ou basculera-t-elle du côté des manifestants ? », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 3 avril 2019)
  13. « Au lendemain de la mort de Gaïd Salah : Les réactions de la presse internationale », sur elwatan.com (consulté le 4 janvier 2020)
  14. Michaël Béchir Ayari, « En Algérie, la rue met le pouvoir face à ses contradictions », International Crisis Group,
  15. « Mort de Gaïd Salah, homme fort du pouvoir algérien devenu la bête noire des manifestants », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 25 décembre 2019).
  16. « Algérie: deux anciens ministres placés en détention préventive », sur FIGARO (ISSN 0182-5852, consulté le 5 août 2019).
  17. « Algérie: le chef d'état-major de l'armée demande de déclarer Bouteflika inapte », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 26 mars 2019)
  18. « En Algérie, une rupture franche entre l’armée et Abdelaziz Bouteflika », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 3 avril 2019)
  19. « Algérie : l’armée réitère son appel à déclarer Bouteflika inapte », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 3 avril 2019)
  20. Adlène Meddi, « Ce que révèle le « procès du siècle » : les 7 derniers jours de Bouteflika », sur Le Point (consulté le 27 septembre 2019)
  21. a et b « Algérie : le président Abdelaziz Bouteflika a officiellement remis sa démission », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 3 avril 2019)
  22. « Analyse. Jusqu’où ira Gaïd Salah, le nouvel homme fort en Algérie ? », sur Courrier international (consulté le 8 avril 2019)
  23. Atmane Tazaghart, « Algérie : l'étrange purge du général Salah », sur marianne.net, (consulté le 6 mai 2019)
  24. « Drapeau berbère: Gaïd Salah joue avec le feu », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 20 juin 2019)
  25. Le Point, magazine, « Algérie: l'armée rejette "catégoriquement" toute exigence "préalable" au dialogue », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 30 juillet 2019).
  26. « Gaïd Salah torpille l’action de l’instance nationale de dialogue », sur Al HuffPost Maghreb, (consulté le 31 juillet 2019).
  27. « En Algérie, violente charge du général Gaïd Salah contre les partisans d’une transition démocratique », sur lemonde.fr, (consulté le 27 août 2019).
  28. Le Point, magazine, « Algérie: la date de la présidentielle devra être annoncée le 15 septembre (armée) », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 3 septembre 2019).
  29. « Algérie: l'armée veut une élection présidentielle avant la fin de l'année », sur RTBF Info, (consulté le 3 septembre 2019).
  30. « Gaid Salah garde le cap sur la Présidentielle et charge les contradicteurs de ce choix », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 12 septembre 2019)
  31. « Après l’arrestation de Karim Tabbou, la pression s’accroît sur les figures de l’opposition en Algérie », sur Le Monde.fr (consulté le 14 septembre 2019)
  32. Le Point, magazine, « La présidentielle en Algérie fixée au 12 décembre », sur Le Point (consulté le 15 septembre 2019)
  33. Le Point, magazine, « Algérie: après l'annonce d'une élection, l'armée durcit le ton », sur Le Point (consulté le 19 septembre 2019)
  34. « Algérie: l'armée accuse des manifestants d'être payés par de "l'argent sale" », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 15 octobre 2019)
  35. « Pour Gaid Salah, l'Algérie est sur "la bonne voie" », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 15 octobre 2019)
  36. « Crise. En Algérie, la tension monte d’un cran entre le pouvoir et les manifestants », sur Courrier international (consulté le 1er novembre 2019)
  37. « Le Président Tebboune décerne la médaille de l'Ordre de mérite national du rang "Sadr" à Bensalah et Gaid Salah »
  38. « URGENT- Décès du Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah - ALG24 », sur ALG24, alg24net, (consulté le 23 décembre 2019).
  39. « Urgent.Décès du général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, lundi à l’hôpital d’Aïn- Naâdja »
  40. a et b « Décès de Gaïd Salah : le Président tunisien, Kaïs Saïed, présente ses condoléances à Abdelmajid Tebboune »
  41. « Gaïd Salah n’a jamais « visité » la France »
  42. « Décès de Gaid Salah : l'enterrement aura lieu mercredi à El Alia - Radio M », sur Radio M, (consulté le 23 décembre 2019).
  43. « « Sa mort est un non-événement » : à Alger, le décès du général Ahmed Gaïd Salah n’émeut pas la rue », sur lemonde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 25 décembre 2019).
  44. « Décès de Gaïd Salah: des Annabis dressent une tente géante et ouvrent un registre de condoléances »
  45. « Décès de Gaïd Salah-Condoléances: importante affluence des citoyens à Blida et Djelfa »
  46. « Un dernier salut au général »
  47. « Décès de Gaid Salah : Réactions de la société civile »
  48. « Décès de Gaïd Salah: l'ambassadeur américain présente ses condoléances »
  49. « Décès de Gaïd Salah: tristesse et consternation chez les congressistes du Front Polisario »
  50. « Obsèques d’Ahmed Gaïd Salah : marée humaine à El Alia (Vidéos) »
  51. « Algérie: le puissant général Ahmed Gaïd Salah enterré comme un chef d'Etat - Le Point », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 25 décembre 2019).
  52. a et b « Aux funérailles de Gaïd Salah, des larmes sincères et un clivage programmé - Radio M », sur Radio M, (consulté le 26 décembre 2019).
  53. « "Gaid Salah part après avoir accompli son devoir national" - Radio M », sur Radio M, (consulté le 25 décembre 2019).
  54. « « Les généraux à la poubelle ! », clament par dizaines de milliers les Algériens », sur Middle East Eye édition française (consulté le 25 décembre 2019).
  55. « Algérie: funérailles de chef d'Etat pour le général Ahmed Gaïd Salah », sur lepoint.fr, (consulté le 25 décembre 2019).
  56. Ait Seddik Baha eddine, « Une modernisation profonde de l'ANP sous l'impulsion du défunt Gaïd Salah », sur www.aps.dz (consulté le 4 janvier 2020)
  57. https://www.express-dz.com/2018/09/12/il-est-le-cinquieme-candidat-a-la-presidentielle-de-2019-le-colonel-a-la-retraite-ramdane-hamlat-en-lice/
  58. « Gaïd Salah aurait pu se placer à la tête du pays, mais il avait refusé »

Annexes[modifier | modifier le code]

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