Agaguk

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Agaguk
Auteur Yves Thériault
Pays Drapeau du Canada Canada
Genre roman policier
Éditeur Éditions Bernard Grasset
Date de parution 1958
Nombre de pages 317

Agaguk est un roman policier du romancier québécois Yves Thériault, publié en 1958. C'est le 6e roman de l'auteur. Il s'est vendu à 300 000 exemplaires et a été traduit en 7 langues.

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans ce roman policier, une histoire de meurtres se passe dans le nord du Québec, où l'on peut voir des stratégies très futées pour en détourner d'autres.

Agaguk cherche un endroit favorable à la chasse et qui serait parfait pour ériger une hutte. Il trouve ensuite cet endroit dans la toundra sur un monticule où la chasse est abondante. L’esquimau cherchait cet endroit pour s’éloigner de Ramook, son père, et de son village. S'il veut s’en départir c’est parce que son père qui a remplacé la mère de Agaguk par une montagnarde et que Agaguk malgré toute la gentillesse de sa belle-mère la hait de tout son cœur. C’était la principale raison mais aussi pour y emmener Iriook, la femme de ses rêves. Un jour qu’il eut fini de préparer sa hutte sur son monticule, il retourna au village et quand il revint à la hutte, il avait une femme.

Plus tard dans l’histoire après plusieurs mois de chasse, il vit au loin Ghorok, celui qu’on appelait « le sorcier » du village. Il l’accueillit avec regret en lui demandant ce qu’il faisait là, « le sorcier » lui dit qu’il était parti chasser et qu’il avait marché trop loin. Il lui dit aussi qu’un échangeur de peaux était au village. Quand Ghorok fut parti, Agaguk décida d’y aller. Arrivé au village, il apprit que l’échangeur était plus trafiquant d’eau de vie que d’autres choses, ce qui est interdit. Il décida d’aller quand même dans la hutte du trafiquant Brown, il demanda un fusil, du sel, un couteau en acier et du thé. Le trafiquant prit les peaux et ne donna que du sel. Alors Agaguk en colère refuse et Brown essaie de lui refiler de l’eau de vie mais Agaguk refuse. Brown retire un revolver de sa poche et ordonne à Agaguk de sortir sans ses peaux. Agaguk finit par tuer Brown.

Plus tard encore il aura un garçon qu’il appellera Tayaout. Tayaout sera menacé par la mort par un intermédiaire très spécial, un loup blanc. Agaguk inquiet en parle à Iriook, ensemble ils veilleront sur le petit. Quand la bataille entre le loup et Agaguk s’engage Agaguk est défiguré en achevant le loup.

Henderson un policier venu au village pour résoudre l’affaire de la mort de Brown, est tué par Ramook.

Des gendarmes viennent pour enquêter sur Henderson, Ramook pour sauver sa peau, envoie Ghorok donner l’arme qui a tué Henderson à Agaguk mais pendant la nuit Agaguk rapporte l’arme dans la hutte de Ramook.

Ramook dénonce son fils et le décrit comme grand et beau. Quand il arrive avec le gendarme chez Agaguk, l’esquimau fait semblant de ne pas être lui-même. Défiguré on ne peut l’arrêter. Le gendarme ne croyait plus l’histoire de Ramook.

Agaguk se rendit compte qu’avoir tué Brown était une erreur et qu’il ne recommencerait pas. Les policiers trouvèrent l’arme du crime dans la maison de Ramook.

Une femme et plusieurs hommes accusèrent Ramook. Ramook fut pendu. Agaguk fut demandé comme chef mais refusa. Plus tard Iriook accouchera d’une fille. Agaguk essaiera de la tuer mais Iriook en le visant de son fusil, lui fait comprendre qu’il ne faut pas. Elle lui donne le choix et Agaguk décide que la fille vivra. Quelques secondes plus tard, il a un fils jumeau.

Récompense[modifier | modifier le code]

Grand Prix de la Province de Québec (1958).

Adaptation[modifier | modifier le code]