African Growth and Opportunity Act

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La loi African Growth and Opportunity Act est une loi adoptée en mai 2000 par le congrès américain.

Le but de cette loi est de soutenir l'économie des pays africains en leur facilitant l'accès au marché américain s'ils suivent les principes de l'économie libérale.

Cette union représente un intérêt réciproque pour les deux parties, les pays africains ayant ainsi la possibilité de s'affirmer progressivement sur la scène mondiale en entrant dans la Mondialisation, et les États-Unis bénéficiant ainsi d'une nouvelle source d'approvisionnement, notamment en pétrole.

Critiques[modifier | modifier le code]

Les critiques à l'encontre de l'AGOA reposent sur des incertitudes et des limimtations[1] et sur l'asymétrie de l'accord, dont le cadre ne permet pas aux petits États africains de faire valoir leurs conditions[2]:

  • peuvent menacer de suspension de l'AGOA en cas de désaccord quelconque ;
  • les États-Unis disposent du pouvoir exclusif de suspendre les clauses qui menaceraient leurs propres productions ;
  • l’immense majorité des exportations libres de droits de douanes réalisées depuis l’Afrique subsaharienne vers les États-Unis sont des produits pétroliers en provenance d’une poignée de pays[3].

États bénéficiant de l'AGOA[modifier | modifier le code]

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Pays bénéficiant de l'Accord en 2000

Pays ajouté en 2001

  • Drapeau de Madagascar Madagascar suspendu en 2010 puis réintégré en 2014

Pays ajouté en 2002

Pays ajoutés en 2003

Pays ajouté en 2004

Pays ajoutés en 2006

  • Drapeau du Burundi Burundi suspendu en 2015 à la suite de conflits politiques liés à la volonté de l'actuel président qui a fait modifier la constitution en vue de briguer un troisième mandat présidentiel[réf. nécessaire].
  • Drapeau du Libéria Liberia

Pays ajouté en 2007

Pays ajoutés en 2008

Pays ajoutés en 2012

Pays rejetés en 2014[4]:

Références[modifier | modifier le code]

  1. John Njiraini, « AGOA : le dilemme des échanges commerciaux », sur Afrique Renouveau, Organisations des nations unies,‎ (consulté le 24 novembre 2015)
  2. Bernard Lugan, « Les USA et l'Afrique : promesses creuses, arrogance et hypocrisie », sur [[RT (chaîne de télévision)|]],‎ (consulté le 24 novembre 2015)
  3. Clémentine Pawlotsky et Joël Té-Léssia, « États-Unis – Afrique : la loi Agoa prorogée jusqu’en 2025 », Jeune Afrique,‎ (ISSN 1950-1285, lire en ligne)
  4. Raoul Mbog, « Á Libreville, les Africains dressent un bilan mitigé de l’accord de libre-échange avec les États-Unis », Le Monde,‎ (ISSN 0395-2037)[1]

Liens externes[modifier | modifier le code]