Affaire Suzanne Viguier

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Affaire Viguier
Fait reproché Disparition
Chefs d'accusation Enlèvement
Meurtre
Pays Drapeau de la France France
Ville Toulouse
Date
Nombre de victimes 1 : Suzanne Viguier
Jugement
Statut Affaire non élucidée : libéré le  ; acquitté
Tribunal Cour d'assises de Haute-Garonne
Cour d'assises du Tarn
Formation Cour d'appel de Toulouse
Cour d'appel d'Albi
Date du jugement
Recours Jugé en appel et acquitté le

L'affaire Suzanne Viguier est celle de la disparition, le , d'une femme de 38 ans, Suzanne Blanch, épouse de Jacques Viguier, professeur de droit à l'université Toulouse 1 Capitole. À la suite des déclarations d'Olivier Durandet qui s'est présenté comme l'amant de Suzanne, des soupçons ont conduit la police à mettre en cause son mari, Jacques. Un premier procès, en , a abouti à l'acquittement de Jacques Viguier, qui a été confirmé en appel en .

Historique[modifier | modifier le code]

Suzanne Blanch, née le à Aurillac et disparue le , ainsi que Jacques Viguier, né le à Toulouse, se sont mariés le [1]. Jacques est professeur de droit à l'université. Suzanne, après avoir été son élève, est devenue professeur de danse. Elle règle des chorégraphies et monte des spectacles dans un cabaret transformiste de Toulouse[2]. Vivant dans un pavillon toulousain, dans le quartier de l’Ormeau, ils ont trois enfants, Clémence, 11 ans à l'époque des faits, et ses frères jumeaux, Guillaume et Nicolas, 8 ans[3]. Le couple fait chambre à part depuis 1995 lorsque Suzanne découvre que son mari commet de nombreuses infidélités avec ses étudiantes. Bien qu'elle aurait été victime de violences conjugales[4], Suzanne ne divorce pas afin de conserver une cellule familiale pour ses enfants[réf. nécessaire]. En juillet 1998, elle fait la connaissance d'Olivier Durandet, 31 ans, vendeur de matériaux de construction. Selon les déclarations de ce commercial, ils deviennent amants. Fin février 2000, Suzanne décide de divorcer[5]. Jacques Viguier affirme n'avoir découvert que « le , en garde à vue » la nature de la relation entre Suzanne et Olivier[6], ce que confirme Olivier : « Il sait que je suis le confident de Suzy, pas que je suis son amant. »[7] Jacques Viguier précise : « Olivier était avenant, il faisait des plaisanteries, essayait d'être ami avec toute la famille » ; il lui aurait même confié à quelques occasions la garde de ses enfants[8]. Le père de Jacques Viguier dresse de celui qui se revendique amant de Suzanne un portrait de profiteur, parasite, pique-assiette. Il a pour lui le qualificatif d'« écornifleur » et observe que « sous ses airs patelins de bon gros Raminagrobis, il a influencé les témoins et les policiers »[9].

  • Dimanche à 4 heures 30 : Olivier, qui est entré dans la vie de Suzanne en 1998, déclare l'avoir vue pour la dernière fois ce 27 février 2000 à 4 heures 30 du matin, de retour d'un concours de tarot.
  • Matinée avant 10 heures : Jacques aurait vu son épouse étendue sur le clic-clac de la chambre d'ami, sans cependant avoir vérifié si c'était elle ou leur fille[2],[10].
    • 10 heures : le père de Jacques vient chercher les trois enfants, la famille Viguier devant déjeuner chez les grands-parents[2].
    • 10 h 45, Jacques appelle ses parents pour annoncer un éventuel retard. Un repère chronologique qui va compter dans cette affaire[2]. Il les rejoint finalement comme prévu et reste avec eux toute la journée[11].
    • 13 h 45 : c'est l'heure à laquelle le réveil de Suzanne est calé pour sonner. Olivier affirme que c'est l'heure à laquelle Suzanne devait l'appeler, c'est pourquoi elle aurait mis le réveil.
    • Le dimanche soir, Jacques rentre chez lui avec ses enfants et déclarera avoir trouvé la porte fermée à clé. Il ne s'inquiète pas de l'absence de sa femme[11].
    • Lundi 28 février, Durandet et Viguier font une inspection de la maison, constatent que les lunettes de Suzanne sont là avec le collyre pour les lentilles, mais pas les lentilles. La robe et les bijoux qu'elle portait pour jouer au tarot sont à l'intérieur[11]. L'alarme du réveil est calée sur 13 h 45.
  • Mardi 29 février : tandis que Jacques est parti avec ses enfants, Séverine Lacoste, une baby-sitter, se rend au domicile des Viguier, et Olivier Durandet en profite pour s'introduire dans la maison[12]. Cette information est cachée jusqu'au procès en appel (voir plus loin section subornation de témoin).
  •  : Jacques signale la disparition au commissariat de l’Ormeau de Toulouse, quelques heures avant qu'Olivier Durandet ne vienne faire la même chose.
  •  : Jacques dépose plainte contre X au commissariat central de Toulouse pour « enlèvement et séquestration ».
    • 14 h 30, Jacques rentre chez lui. Il aurait dû partir au Viêt Nam pour raisons professionnelles. Il se retrouve seul. Il lave les draps et va jeter le matelas, de type clic-clac, sur lequel son épouse dormait habituellement, à la décharge du quartier. Plus tard, il aura plusieurs versions sur sa motivation à jeter le matelas. Lorsque la police ira chercher l'objet à la déchèterie, il reconnaîtra un matelas qui ne sera pas le bon. Le matelas concerné aurait brûlé dans un incendie. Pour l'accusation, le matelas est « essentiel dans le tournant du procès »[13].
  •  : Jacques Viguier est convoqué au SRPJ de Toulouse, les enquêteurs le soupçonnent. Les policiers veulent se rendre au domicile de M. Viguier. Ce dernier accepte. Les policiers de la police scientifique sont là pour faire des premières constatations. Des traces de sang de quelques millimètres ont été relevées par la police scientifique au RDC, dans les escaliers et dans la salle de bain. Dans la chambre qu'occupait Suzanne, ils constatent l'absence du matelas du clic-clac sur lequel elle dormait. Jacques Viguier est à ce moment-là très agité. Le commissaire appelle la juge d'instruction et demande le placement de Jacques Viguier en garde à vue. Ainsi commence une vraie perquisition. Le sac à main de Suzanne est retrouvé dans un placard alors que son mari avait indiqué qu'elle était partie avec. Ce sac contient le trousseau de clé de Suzanne mais pas son portefeuille, qui reste introuvable. Des documents personnels (formalités pour engager un divorce) sont trouvés dans le véhicule de Suzanne, sous la roue de secours. Elle avait rendez-vous chez un avocat le lendemain de sa disparition. Les constatations terminées, Jacques Viguier est placé en garde à vue. C'est à cette occasion, déclarera-t-il plus tard, qu'il aurait appris qu'Olivier Durandet se disait l'amant de Suzanne[14].
  • 13 mars au matin : deux policiers déposent aux objets trouvés de Toulouse le portefeuille de Suzanne qu'ils déclarent avoir trouvé sur la voie publique. Aucun rapprochement n'est fait avec la disparition[12].
  • 16 mars, vers midi : un chauffeur de taxi déclare qu'il aurait pris une jeune femme avec une valise au 21 de la rue où habite la famille Viguier au 19, pour la déposer à la gare. Il reviendra plus tard sur sa déclaration en disant que la jeune femme ne correspond pas au signalement de Suzanne Viguier.
  • , le juge décide d'une mesure de détention provisoire.
  •  : Jacques Viguier est remis en liberté, soit après neuf mois d'incarcération.

Parties civiles[modifier | modifier le code]

Face à la défense, les parties civiles sont divisées :

  • Claude Petit, la mère de Suzanne, est représentée par Laurent de Caunes. Elle est convaincue que son gendre est innocent.
  • Clémence, Nicolas et Guillaume, les trois enfants du couple, assistés par Bérengère Froger, soutiennent de manière indéfectible leur père.
  • Hélène Blanch, la sœur cadette, et Carole, la demi-sœur de Suzanne, représentées par Francis Szpiner et Guy Debuisson[15], sont convaincues de la culpabilité de leur beau-frère.

Accusateurs[modifier | modifier le code]

  • Olivier Durandet, qui revendique le terme de « compagnon » de Suzy, bien qu'il n'ait pas vécu avec Suzanne Viguier[16],[17].
  • Robert Saby, commissaire de police chargé de l'enquête[18].

Premier procès[modifier | modifier le code]

La date du premier procès fait l'objet d'une polémique. Une ordonnance de renvoi des audiences est rendue le par Jean-Louis Cousté, président de la cour d'assises de la Haute-Garonne. La demande a été présentée par la défense, en raison de l'état émotionnel de l'accusé, mais le président a estimé que les aspects d'organisation suffisaient à justifier le report[19].

Jacques Viguier est représenté par les avocats Henri Leclerc et Georges Catala. Francis Szpiner est l'avocat de la partie civile[20],[21].

Verdict[modifier | modifier le code]

Le , après dix jours de débats, Jacques Viguier est acquitté[22].

Le , le procureur général de la cour d'appel de Toulouse interjette appel du verdict de la cour d'assises de la Haute-Garonne[23].

Procès en appel[modifier | modifier le code]

Le , le procès en appel de Jacques Viguier s'ouvre aux assises du Tarn, à Albi, sous la présidence de Jacques Richiardi, « remarquablement organisé sur le plan matériel par le procureur de la République d'Albi, Jean-Christophe Muller »[24].

L'avocat général, Marc Gaubert, qui avait déjà requis lors du premier procès, déclare : « Je maintiens mes réquisitions de quinze à vingt années, je n'ai pas d'éléments pour les coups et blessures involontaires ayant provoqué la mort sans intention de la donner. » Ces réquisitions interviennent dans une affaire où « il n'y a ni corps, ni preuves, ni aveux dans [le] dossier, où l'existence d'un crime n'est pas même avérée. »[25]. Selon Stéphane Durand-Souffland (par ailleurs biographe d'Éric Dupond-Moretti) dans Le Figaro, « le réquisitoire, vendredi, est apparu comme décousu et trivial, ce qui n'est pas le pire des péchés. Mais, en refusant de trancher nettement entre le meurtre et les coups mortels, en réclamant la même peine qu'en première instance sur le fondement d'une démonstration inexistante, l'avocat général a donné l'impression de se décharger de toute responsabilité sur les jurés »[24].

Jacques Viguier a pris comme avocats Jacques Lévy et Éric Dupond-Moretti. Ce dernier a indiqué que « ce procès est devenu un concours Lépine de l’hypothèse »[26]. Comme au premier procès, l'accusé a pu compter sur le témoignage de ses enfants qui sont convaincus de son innocence.

Le , avant que le jury se retire pour délibérer, vers 10 h 45, Jacques Viguier a déclaré : « Je viens de vivre dix ans d'horreur et de chemin de croix. J'espère que ces débats qui ont été longs et douloureux vous auront apporté la preuve de mon innocence. Faites que mon univers ne s'effondre pas, s'il vous plaît. Je vous supplie de rendre ma dignité d'homme pour les enfants et pour Suzy » (citation de Jacques Viguier avant les délibérés)[27].

Verdict[modifier | modifier le code]

Il faut 10 voix sur 15 en faveur de la condamnation de Jacques Viguier pour qu'une peine soit prononcée ; l'acquittement l'emporte donc si six jurés au moins en décident ainsi[28].

Le procès est très médiatisé. Largement couvert par la presse, il a attiré de plus en plus de curieux et de professionnels du droit et du théâtre : « Serge Regourd, professeur de droit à l'université des sciences sociales de Toulouse, ami de Jacques Viguier, attend, anxieux. Pour le dernier jour d'un procès exceptionnel, des avocats parisiens et toulousains sont venus soutenir leurs confrères : Me Simon Cohen, Me Thierry Herzog, l'avocat de Sarkozy dans le procès Clearstream, Me Sylvie Topaloff. L'écrivaine Yasmina Reza a fait le déplacement. »[29]

À l'issue de six heures et demie de délibérations, le verdict est : acquittement.

Les deux avocats de Jacques Viguier déclarent :

  • Me Dupond-Moretti : « Plus personne ne pourra maintenant suggérer sa culpabilité. Ce n'est pas une victoire de la défense, c'est une victoire de la justice. »[30],[29]
  • Me Jacques Lévy : « Les assises du Tarn ont rendu sa dignité à Jacques Viguier »[29] ; « La justice a été rendue, il aura fallu 11 ans. C'est long ! »[31]

Les avocats des parties civiles réagissent :

  • Me Laurent de Caunes, avocat de la mère de Suzanne, n'a jamais cru à la culpabilité de son gendre : « L'intime conviction judiciaire l'emporte sur l'intime conviction policière, et c'est un grand soulagement. »[29]
  • Me Francis Szpiner, avocat des sœurs de Suzanne Viguier : « La mort de Suzanne Viguier devient donc un crime inexpliqué. On ne commente pas une décision de justice qui confirme un acquittement ! »[31]

Pourvoi en cassation[modifier | modifier le code]

Immédiatement, Jacques Viguier craint que le parquet ne se pourvoie en cassation. « Dès qu'il y a une possibilité de recours, on redoute que ce recours soit fait. »[32] Toutefois, le procureur général près la cour d'appel de Toulouse, Patrice Davost, déclare renoncer à former un pourvoi en cassation : « Je n'envisage pas de pourvoi, la vérité judiciaire a été dite, tout a été exprimé, exposé. Les jurés ont déclaré l'intéressé non coupable après un deuxième procès, il n'y a pas de matière pour former un pourvoi en cassation. [...] L'affaire Viguier est définitivement classée. »[33]

Subornation de témoin[modifier | modifier le code]

 : Olivier Durandet est interpellé à son domicile en fin de journée et entendu dans les locaux du commissariat d'Albi. Le premier accusateur de Jacques Viguier est placé en garde à vue dans la soirée « dans le cadre d'une enquête pour subornation de témoin »[34] et une baby-sitter, Séverine Lacoste, pour « faux témoignage ». Au cours de l'audience du procès en appel, celle-ci reconnaît être allée deux jours après la disparition de Suzanne au domicile des Viguier en compagnie d'Olivier Durandet alors qu'elle a jusqu'ici toujours dit s'y être rendue « seule ». Elle précise que ce faux témoignage lui a été demandé par Olivier Durandet[35].

 : le procureur de la République d'Albi, Jean-Christophe Muller, a choisi d'infliger un rappel à la loi, déclarant que « ce rappel à la loi n'est ni une condamnation ni un classement sans suite, mais une mesure alternative aux poursuites qui me paraît la plus adaptée » ; quant au faux témoignage attribué à Mme Lacoste, le procureur a considéré que « dans la mesure où le témoin s'est rétracté à l'audience, l'infraction n'est pas constituée et les poursuites n'existent plus lorsque la personne reconnaît sa faute »[36].

Cette mesure de rappel à la loi provoque des réactions, notamment de la part de Dominique Labarrière, auteur d'un livre sur l'affaire[37] : « Le comble est que finalement les charges contre le faux témoignage sont abandonnées, et que la subornation de témoins ne fait l'objet que d'un simple rappel à la loi. »[38].

Réparation[modifier | modifier le code]

Jacques Viguier a déclaré à RTL, le  : « Une petite réparation matérielle me paraît normale. »[33],[39].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

  • « L'affaire Viguier » en 2002 dans Autopsie d'un meurtre sur 13e rue.
  • « L'affaire Viguier : l’ombre d’un doute » le 15 mai et le 17 juillet 2005 dans Secrets d'actualité sur M6.
  • « L'Affaire Viguier » le 30 septembre et 3 octobre 2009 et « L'Affaire Viguier, suite » le 2 février 2012 dans Coupable, Non Coupable sur M6.
  • « Affaire Viguier : Le mari, la femme et l'amant » le 7, le 16 et le 28 octobre et le 9 novembre 2009, le 24 mars et le 2 septembre 2010, et le 18 février 2011 dans 90' faits divers sur TMC.
  • « Affaire Viguier : dans l'intimité de l'accusé » en juin 2010 dans Spécial investigation sur Canal+.
  • « La disparition de Suzanne Viguier » le 9 janvier 2011 dans Faites entrer l'accusé présenté par Christophe Hondelatte sur France 2.
  • « Les faits Karl Zéro: L'énigme Suzanne Viguier » le 30 mars 2012 sur 13ème rue, le 2 janvier 2015 sur RMC Découverte (documentaire de 2010).
  • « L'affaire Suzanne Viguier : l'inexplicable absence » le 3 mai 2015 dans Non élucidé sur France 2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Durand-Souffland, Disparition d'une femme. L'affaire Viguier, Éditions de l'Olivier, , p. 27.
  2. a b c et d « Le prof, l'amant et la femme disparue » Article publié le 24 mai 2007 dans Le Point
  3. « L'universitaire Jacques Viguier comparaît en appel pour le meurtre de son épouse » Article de Yves Bordenave publié le 11 mars 2010 dans Le Monde
  4. « Un témoin assure que Suzanne Viguier était battue par son mari », sur Le Parisien,
  5. Pascal Michel, 40 ans d'affaires Criminelles, Pascal Michel, , p. 153.
  6. « L'agonie du couple Viguier sous la loupe des assises » Article de Stéphane Durand-Souffland publié le 2 mars 2010 dans Le Figaro
  7. « Les confidences de l'amant » Article de Jean Cohadon publié le 19 mai 2005 dans La Dépêche du Midi
  8. Dossier : l'affaire Suzanne Viguier, de Pascal Michel, sur affairescriminelles.com
  9. « Le père de Jacques Viguier met en doute les enquêteurs » Article de Stéphane Durand-Souffland publié le 11 mars 2010 dans Le Figaro
  10. « Affaire Viguier : la disparition du matelas du clic-clac embarrasse la défense » Article de Pascale Robert-Diard publié le 12 mars 2010 dans Le Monde
  11. a b et c L'affaire Viguier. Une disparition importante, site 13e rue
  12. a et b « L'emploi du temps de Viguier et de Durandet dans le détail » Article de Stéphane Durand-Souffland publié le 17 mars 2010 dans Le Figaro
  13. le matelas, un objet « essentiel dans le tournant du procès »
  14. « Viguier : la disparition du matelas au cœur des débats » Article publié le 12 mars 2010 dans Le Parisien
  15. « 15 à 20 ans requis contre Jacques Viguier » Article publié le 21 mars 2010 dans Le Nouvel observateur
  16. « Jacques Viguier acquitté du meurtre de sa femme » Article publié le 30 avril 2009 dans Le Point
  17. « Procès Viguier : Olivier Durandet, l'amant, résiste et accuse encore le mari » Article de Jean Cohadon publié le 16 mars 2010 dans La Dépêche du Midi
  18. « Affaire Viguier : le commissaire défend son enquête » Article publié le 17 mars 2010 dans Le Parisien
  19. « Assises de Toulouse: le procès Viguier repoussé à septembre 2009 » Article de Jean Cohadon publié le 4 décembre 2008 dans La Dépêche du Midi
  20. Avocats de Jacques Viguier lors du premier procès
  21. « L'amant de Suzy pleure et accuse Jacques Viguier » Article publié le 28 avril 2009 dans La Dépêche du Midi
  22. Roger-Louis Bianchini, Crimes sans cadavres, Fayard, .
  23. historique des articles traitant de l'affaire Viguier publiés dans Le Monde
  24. a et b « Acquitté, Jacques Viguier va demander réparation » Article de Stéphane Durand-Souffland publié le 20 mars 2010 dans Le Figaro
  25. « Quinze à vingt ans de prison requis contre Jacques Viguier » Article publié le 19 mars 2010 dans Le Monde
  26. Le Monde, Procès Viguier : Éric Dupond-Moretti plaide le doute - Blog de Pascale Robert-Diard, 20 mars 2010
  27. Lien mort Article publié le 20 mars 2010 dans Le Nouvel observateur
  28. Lien mort Article publié le 20 mars 2010 dans La Croix
  29. a b c et d « Acquitté pour la seconde fois, Viguier " a retrouvé sa dignité " » Article de Sabine Bernède et Jean Cohadon publié le 21 mars 2010 dans La Dépêche du Midi
  30. « Jacques Viguier acquitté une seconde fois du meurtre de son épouse Suzanne » Article de Éric Dussart publié le 21 mars 2010 dans La Voix du Nord
  31. a et b « Jacques Viguier acquitté en appel » [vidéo], sur le site web de l'INA, (consulté le 2 février 2019).
  32. « Pas de pourvoi en cassation dans l'affaire Viguier » Article publié le 21 mars 2010 dans Le Nouvel Observateur
  33. a et b « Affaire Viguier : le parquet n'ira pas en cassation » Article publié le 21 mars 2010 dans Le Monde
  34. Article 434-15 du Code pénal français
  35. Lien mort Article publié le 10 mars 2010 dans L'Express
  36. « Viguier: rappel à la loi pour l'amant » Article publié le 26 mars 2010 dans Le Figaro
  37. L'affaire Jacques Viguier : l'engrenage infernal – Aujourd'hui Viguier, demain vous peut-être ?, édition Alphee, janvier 2010.
  38. Lien mort Article publié le 16 avril 2010 dans Ouest-France
  39. « Jacques Viguier définitivement acquitté du meurtre de son épouse » Article publié le 21 mars 2010 dans Le Point
  40. Gauthier Jurgensen, « Marina Foïs et Olivier Gourmet joueront dans Intime Conviction inspiré de l’affaire Suzanne Viguier », AlloCiné, (consulté le 6 mai 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Labarrière, Contre enquête : l'affaire Viguier, La Table ronde, 2003.
  • Dominique Labarrière, L'Affaire Jacques Viguier : l'engrenage infernal, Alphée, 2010.
  • Jacques Viguier, Innocent : dix ans de souffrances et de combat, préface de Denis Tillinac, Plon, 2010.
  • Stéphane Durand-Souffland, Disparition d'une femme. L'affaire Viguier, Éditions de l'Olivier, , 224 p. (lire en ligne)
  • Jacques Viguier, La République doit-elle vraiment « guillotiner » ses juges ?, Éditions Privat, 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]