Affaire Sarah Halimi

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Ne doit pas être confondu avec Affaire Ilan Halimi.

Affaire Sarah Halimi
Type Meurtre
Pays Drapeau de la France France
Localisation Paris (11e arrondissement)
Coordonnées 48° 52′ 12″ nord, 2° 22′ 38″ est
Date
Participant(s) Kobili Traoré
Bilan
Morts 1
Répression
Arrestations 1

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L'affaire Sarah Halimi concerne le meurtre d'une femme juive âgée de soixante-cinq ans habitant à Paris et le traitement policier, judiciaire et médiatique de l'enquête qui s'ensuivit.

Des médias et des institutions juives, et plus tard plusieurs personnalités, dénoncent le silence des médias au début de cette affaire ainsi que le débat entourant l'antisémitisme de cet homicide volontaire. Dix mois après les faits, le caractère antisémite du meurtre est retenu comme circonstance aggravante par la juge d'instruction.

Faits[modifier | modifier le code]

Le 4 avril 2017, dans le quartier de Belleville, à Paris, une femme juive de soixante-cinq ans, Sarah Halimi[Note 1], mère de trois enfants et médecin retraitée[1], est rouée de coups[2] puis défenestrée dans des « circonstances imprécises » du haut du troisième étage de son immeuble par un jeune voisin de 27 ans rapidement interné en hôpital psychiatrique[3]. « J'ai tué le sheitan » (le démon, en arabe), avait hurlé le jeune homme après son acte[2]. Le 2e district de police judiciaire (2e DPJ) de Paris est saisi de l'enquête[3]. Petit à petit, la presse fournit plus d'informations sur l'enquête et les circonstances de cet homicide : le 7 avril, le procureur de la République de Paris, François Molins, déclare que ce drame, en l’état de l’enquête, n’est pas un meurtre antisémite, mais que cette piste sera aussi explorée[4].

Le meurtrier présumé est présenté comme un Africain musulman[5], qui, enragé après une dispute familiale pénètre chez des voisins qui apeurés se barricadent dans une pièce. Il passe alors par les fenêtres chez leur voisine Sarah Halimi et la défenestre du troisième étage[4]. Une information est ouverte pour homicide volontaire[6] et le procureur de la République François Molins est chargé de l'enquête[7]. Le 6 juin 2017, Libération apporte de nombreuses et nouvelles précisions sur le passé du meurtrier qui, s'il n'avait jamais été interné en hôpital psychiatrique, avait fait plusieurs séjours en prison pour des actes de délinquance et de violence aggravée. Cet article décrit aussi les circonstances du drame : « Surprise dans son sommeil, la victime est d’abord rouée de coups, tout en étant traitée de « sheitan » (le « diable » en arabe). Une voisine, réveillée par les cris, appelle Police secours vers h 45. Elle décrit une femme en train de se faire frapper sur le balcon en face du sien. Une seconde équipe de la brigade anti-criminalité (BAC) se rend alors au 30 rue de Vaucouleurs et se positionne dans la cour de l’immeuble. Sous le regard des policiers, Sarah Halimi est défenestrée quelques minutes plus tard. »[8] Le meurtrier est placé en garde à vue. Une analyse toxicologique révèle la présence de cannabis dans son sang. Après une rébellion contre les policiers, le médecin juge son état psychiatrique incompatible avec la garde à vue et le fait interner sans qu'il ait été jamais entendu par la police[8]. Les résultats de l'expertise psychiatrique sont prévus mi-juin[8] puis reportés fin août[9].

Le 20 juin, la belle-sœur de Sarah Halimi dépose une plainte qui dénonce l'inertie de la police et leur manque de coordination[10].

Finalement, le 10 juillet, le suspect est entendu par le juge d'instruction et reconnaît les faits tout en niant toute motivation antisémite : « je me sentais comme possédé. Je me sentais comme oppressé par une force extérieure, une force démoniaque ». Il attribue son état au cannabis[11].

Le 12 juillet, Kobili Traoré est « mis en examen pour homicide volontaire au préjudice de Mme Attal-Halimi et pour séquestration » d’une famille voisine. Il a été placé sous mandat de dépôt, mais reste toujours hospitalisé[12]. Brigitte Kuster, députée du 17e arrondissement de Paris saisit le ministre de l'Intérieur à ce propos[13].

Le 16 juillet, lors de la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv, Francis Kalifat, président du Crif, souligne le caractère antisémite de ce meurtre, et le président de la République Emmanuel Macron demande à la justice de « faire toute la clarté » sur ce crime « malgré les dénégations » du meurtrier présumé[14],[15].

Le 4 septembre, le psychiatre rend son rapport concernant Kobili Traoré. Celui-ci indique : « En dépit de la réalité indiscutable du trouble mental aliénant, l’abolition du discernement ne peut être retenue du fait de la prise consciente et volontaire régulière du cannabis en très grande quantité. [...] Le fait qu’elle [la victime] soit juive l’a immédiatement diabolisée et a amplifié le vécu délirant, a focalisé sur sa personne le principe diabolique qu’il fallait combattre et a provoqué le déferlement barbare dont elle a été la malheureuse victime. Autrement dit, le crime de Kobili Traore est un acte délirant et antisémite. »[16]. Au vu de cette expertise, le parquet de Paris demande à la juge chargée de l'enquête que le caractère antisémite soit retenu dans cette affaire[17].

À la suite de ce qu'il considère comme la lenteur de l'instruction, l'avocat de la famille de Sarah Halimi dépose, mi-décembre 2017, une demande d’acte d’instruction afin que la magistrate étende la mise en examen de Kobili Traoré aux circonstances aggravantes d’« antisémitisme », d’« assassinat » et d’« actes de tortures et de barbarie ». Sans réponse au 22 janvier 2018, l'avocat a saisi le président de la chambre de l'instruction[18]. Le 29 janvier 2018, Mme Anne Ihuellou, la juge d'instruction, en charge du dossier refuse de qualifier cet assassinat d'acte de barbarie et d’acte antisémite et de retenir les circonstances aggravantes, d’assassinat et d’actes de torture et de barbarie[19]. Deux jours plus tard, le parquet de Paris demande à la cour d’appel de trancher le débat quant au caractère antisémite du meurtre[20].

Le 27 février 2018, le caractère antisémite du meurtre est retenu comme circonstance aggravante par la juge d'instruction chargée de l'enquête[21].

Toutefois, le 6 juillet 2018, Le Parisien indique qu'une nouvelle expertise mandatée le 24 avril 2018 par les juges d'instruction à trois psychiatres conclut à « l’abolition du discernement de Kobili Traoré au moment des faits, ainsi que du contrôle de ses actes », ce qui impliquerait que Kobili Traoré « serait irresponsable pénalement ». Me Jean-Alex Buchinger, avocat des enfants Halimi, demande une contre-expertise[22].

Réactions[modifier | modifier le code]

Ce meurtre suscite une vive émotion dans la communauté juive[4], que ses responsables ont peine à endiguer[23], bien qu'ils aient été reçus par le procureur de la République de Paris le 7 avril[4]. Mais le 9 avril, une « marche blanche », qui réunit un millier de personnes, est organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) pour demander que toute la vérité soit faite[24]. BFM TV ajoute dans cette dépêche que la victime, avant d'être défenestrée a aussi été rouée de coups[24]. Une information est ouverte pour homicide volontaire[6]. La presse juive se saisit rapidement de cette affaire[25] alors que la presse nationale y prête initialement peu d'intérêt[26].

Le 22 mai, la partie civile demande que soit reconnue la circonstance aggravante à caractère antisémite, ainsi que la séquestration, les actes de torture et de barbarie[27]. La presse nationale commence alors à poser la question de l'antisémitisme dans cette affaire. Ainsi Le Monde intitule-t-il un article : « Sarah Halimi a-t-elle été tuée « parce qu’elle était juive ? » »[28]. Le 25 mai, Alexandra Laignel-Lavastine publie sur Atlantico une lettre ouverte intitulée « d’Ilan à Sarah Halimi, la France indigne » et adressée à Gérard Collomb, nommé ministre de l’Intérieur une semaine plus tôt, dans laquelle elle fustige « un pays où il est redevenu possible d’assassiner des Juifs sans que nos compatriotes ne s’en émeuvent outre mesure » et « l’atmosphère déliquescente qui règne au pays de Dieudonné »[29]. Le 2 juin, dix-sept intellectuels, dont Michel Onfray, Jacques Julliard ou Marcel Gauchet publient une tribune dans Le Figaro demandant « que toute la lumière soit faite sur la mort de cette Française de confession juive tuée aux cris d'« Allah akbar ». Ils dénoncent « le déni du réel » et le fait que « ce crime d'une barbarie rare, qui a eu lieu en pleine campagne présidentielle, a reçu peu d'attention des médias »[30]. ».

Après la presse juive dès le 9 avril[7], les premiers journaux grand public à parler d'une affaire Sarah Halimi sont, semble-t-il, les journaux israéliens, comme le Times of Israel, le 25 mai, qui évoque la couverture de l'affaire par la presse française[31] puis Le Figaro sous la plume de Philippe Bilger, le 5 juin[6].

Pour Gilles-William Goldnadel, avocat de la sœur de la victime qui s'exprime dans Le Figaro le 22 mai, « l'assassin présente le profil classique des criminels islamistes habituels » [...] « Mais ce qui serre le plus le cœur de l'homme et de l'avocat, [...] s'appelle l'indifférence publique. »[32]. Quant au Times de Londres, il reprend les accusations de la partie civile, pour titrer que l'affaire est étouffée à cause des élections législatives françaises à venir, où le Front national pourrait en tirer profit[33].

Le 31 mai, Thomas Bidnic, avocat du meurtrier soupçonné de Sarah Halimi, déclare que ce dernier pourrait voir l’abolition de son discernement reconnue au moment des faits et donc ne pas être jugé[34].

Le 1er juin, une députée belge au Parlement européen, Frédérique Ries, dénonce le « silence glaçant des autorités » françaises face au meurtre de Sarah Halimi, lors d'un débat au Parlement européen sur la lutte contre l'antisémitisme[35].

Le 5 juin, Bernard-Henri Lévy déplore que, bien que Sarah Halimi ait été torturée et défenestrée au cri d’« Allahu akbar », la justice et la presse « répugnent à prononcer le mot d’antisémitisme »[36].

Le même jour, l'ancien haut magistrat Philippe Bilger évoque l'affaire Sarah Halimi dans une tribune publiée par Le Figaro. Il rappelle que le meurtrier (du nom de Kobili Traoré) aurait crié, selon certains témoins, « Allahu akbar » et la victime juive, âgée de 65 ans, ancienne directrice d'école, vivait depuis trente ans à Belleville. Ce crime a été perpétré alors que la police attendait des renforts pour donner l'assaut[6]. Il précise : « Au cours de cette nuit, la police serait intervenue avec retard. Il se serait écoulé une heure entre le premier appel et l'acte criminel » mais nous ne disposons que des doléances des proches de la victime[6]. Surtout, Philippe Bilger écrit que le suspect mis en cause a été interné et qu'il est donc possible qu'il soit plus tard « déclaré irresponsable pénalement ». Il estime donc devoir s'abstenir « aussi horrible que soit le meurtre ou même l'assassinat si l'inspiration antisémite pouvait le caractériser »[6].

Quant à Arnaud Benedetti, spécialiste de la communication, qui s'exprime aussi dans Le Figaro, il analyse le silence médiatique : « Tout ce qui peut venir perturber le récit du monde enchanté est suspect, « fact-checké » au laser, nonobstant parfois son évidence monstrueuse , scotomisé lorsque le réel n'est plus contenu et en dernière instance diabolisé, excommunié dans l'«infierno» du complotisme ou de la fachosphère »[37].

Le 6 juin, c'est l'éditorialiste Gérard Leclerc de la radio catholique Notre-Dame qui dénonce le silence médiatique[38].

Le 8 juin, Michel Onfray s'interroge dans une vidéo sur le silence autour de ce meurtre « Comment peut-on tuer deux fois cette pauvre dame ? En ne donnant pas à cette info l'écho qu'elle aurait mérité, c'était considérer que l'écho de ce meurtre ne comptait pour rien ». Il ajoute que « À chaque fois qu'il y a une surenchère dans la terreur, il y a une surenchère dans la dénégation de la terreur. Tout réel est aujourd'hui évacué et balayé s'il est susceptible de faire le jeu du Front national. Mais le réel se venge toujours un jour » [39].

Le 20 juin, la belle-sœur de Sarah Halimi dépose une plainte pour « non-assistance à personne en danger » afin de dénoncer « l'inertie » des forces de l'ordre et « l'absence de coordination des services », alors que le suspect n'a toujours pas été entendu ni les résultats de son expertise psychiatrique publiés[40].

Le 13 juillet, le fait que l'antisémitisme ne soit pas retenu dans les motifs de la mise en examen de Kobili Traoré suscite la consternation et l'incompréhension du CRIF[41].

Le 15 novembre, Luc Ferry affirme que l'analyse des faits « ne fait aucun doute sur le caractère antisémite d'un meurtre commis sous l'emprise d'un délire qui n'a fait que porter à son point d'incandescence la haine des Juifs omniprésente dans l'islam radical », se déclarant « abasourdi que tant de médias aient à ce point passé sous silence le martyre de cette femme torturée pendant une heure avant d'être défenestrée »[42].

Une pétition en ligne demandant le dessaisissement de la juge d'instruction du dossier, récolte prés de 4 500 signatures en février 2018[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sarah Halimi est le nom sous lequel elle est le plus souvent désignée, Sarah étant son prénom juif et Halimi son nom de jeune fille. Son prénom à l'état-civil est Lucie et son nom de femme mariée (et veuve) Attal. Voir Louise Couvelaire, « Folie ou acte antisémite ? Neuf mois après, le meurtre de Sarah Halimi reste inexpliqué », sur Le Monde,

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Sarah Halimi, défenestrée par un de ses voisins dans le XIème à Paris », sur Tribune juive, . Cet article cite un communiqué du Service de protection de la communauté juive.
  2. a et b Juliette Mickiewicz, « Affaire Sarah Halimi : le suspect mis en examen pour meurtre », sur Le Figaro,
  3. a et b « Femme défenestrée à Paris: le voisin interpellé, interné en psychiatrie », sur BFMTV,
  4. a, b, c et d Claude Askolovitch, « Cette vieille dame assassinée qui panique la communauté juive et dont on parle peu », sur Slate,
  5. http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/07/17/31003-20170717ARTFIG00277-sarah-halimi-une-tragedie-contemporaine.php
  6. a, b, c, d, e et f Philippe Bilger, « Affaire Sarah Halimi : le point de vue de Philippe Bilger », sur Le Figaro,
  7. a et b « Affaire Sarah Halimi-Attal : François Molins chargé de l’enquête », sur Tribune juive (France),
  8. a, b et c Rozenn Morgat, « Meurtre sauvage à Paris : démence ou antisémitisme ? », Libération,‎ (lire en ligne)
  9. Stéphane Kovacs, « Affaire Sarah Halimi : ce que révèle le dossier », sur Le Figaro,
  10. L'Express, « Meurtre de Sarah Halimi: ses proches dénoncent 'l'inertie de la police' », sur L'Express,
  11. Jérémie Pham-Lê et Anna Benjamin, « "Je l'ai jetée par la fenêtre": les déclarations du tueur présumé de Sarah Halimi », sur L'Express,
  12. « Meurtre de Sarah Halimi: le caractère antisémite écarté », sur L'Alsace,
  13. « Brigitte Kuster saisit le ministre de l’Intérieur au sujet du meurtre de Sarah Halimi », sur site personnel de Brigitte Kuster,
  14. « Macron veut que "toute la clarté" soit faite sur le meurtre de Sarah Halimi », sur L'Express,
  15. « C'est bien la France qui organisa la rafle du Vél d'Hiv », sur 20minutes.fr, consulté le 16 juillet 2017.
  16. Timothée Boutry, « Meurtre de Sarah Halimi : «Un acte délirant et antisémite», selon l’expert psychiatre », sur Le Parisien,
  17. « La demande du parquet intervient au vu du rapport d'expertise psychiatrique du suspect », sur Le Parisien,
  18. Louise Couvelaire, « Folie ou acte antisémite ? Neuf mois après, le meurtre de Sarah Halimi reste inexpliqué », sur Le Monde,
  19. « Antisémitisme non retenu dans l’affaire Sarah Halimi : le parquet fait appel », sur Le Parisien,
  20. Louise Couvelaire, « Affaire Sarah Halimi : le parquet fait appel pour que l’antisémitisme soit retenu », sur Le Monde,
  21. « Meurtre de Sarah Halimi : le caractère antisémite retenu par la juge d’instruction », sur Le Monde.fr (consulté le 27 février 2018)
  22. Jérémie Pham-Lê, Jean-Michel Décugis et Geoffroy Tomasovitch, « Sarah Halimi : le discernement du meurtrier aboli, selon un collège d’experts », sur Le Parisien,
  23. Communiqué du CRIF le 6 avril 2017
  24. a et b « Paris: marche en hommage à une femme juive défenestrée par un voisin », sur BFM,
  25. Un témoin se confie à Actualité juive, 6 avril 2017
  26. « Meurtre sauvage à Paris. Démence ou antisémitisme ? », sur Libération,
  27. Louise Couvelaire, « La défenestration de Sarah Halimi mobilise la communauté juive », sur Le Monde,
  28. Louise Couvelaire, « Sarah Halimi a-t-elle été tuée « parce qu’elle était juive ? » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  29. « Lettre ouverte à Gérard Collomb : d’Ilan à Sarah Halimi, la France indigne », sur Atlantico,
  30. Ces personnalités sont : Élisabeth Badinter, Georges Bensoussan, Laurent Bouvet, Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Noémie Halioua, Jacques Julliard, Suzanne Julliard, Alexandra Laignel-Lavastine, Barbara Lefebvre, Jean-Pierre Le Goff, Sonia Mabrouk, Michel Onfray, Céline Pina, Paul Thibaud et Michèle Tribalat. Voir « L'appel de 17 intellectuels: « Que la vérité soit dite sur le meurtre de Sarah Halimi » », sur Le Figaro (article payant)
  31. « La presse française se penche sur l’affaire Sarah Halimi », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  32. Gilles-William Goldnadel, « G-W Goldnadel : « Ce que révèle l'indifférence vis-à-vis de la mort de Sarah Halimi » », sur Le GFigaro,
  33. (en) Adam Sage, « Antisemitic killing ‘hushed up for election campaigns’ », sur The Times
  34. AFP, « Vers une “irresponsabilité pénale” pour le suspect du meurtre de Sarah Halimi ? », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  35. « Sarah Halimi: une députée Belge dénonce "le silence glaçant des autorités" », sur i24 News,
  36. « De Manchester à Jénine », La Règle du jeu, no 62,‎ (lire en ligne)
  37. Arnaud Benedetti, « Meurtre de Sarah Halimi : analyse d'un silence médiatique », sur Le Figaro,
  38. Gérard Leclerc, « 6 juin 2017 : Un gros malaise »
  39. « Michel Onfray : "Sarah Halimi a été tuée deux fois », sur Le Figaro,
  40. « Meurtre de Sarah Halimi: ses proches dénoncent "l'inertie de la police" », sur L'Express,
  41. « Assassinat de Sarah Halimi : Le CRIF stupéfait que le caractère antisémite ne soit pas retenu », sur CRIF.org,
  42. Luc Ferry, « Retour sur l'affaire Sarah Halimi », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  43. https://www.mesopinions.com/petition/justice/justice-memoire-sarah-halimi/38975

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lina Murr Nehmé, L'Islamisme et les femmes - meurtre de Sarah Halimi, princesses saoudiennes séquestrrées et autres scandales passés sous silence, Paris, Salvator, 2017, 288 p. (ISBN 2706716118)

Articles connexes[modifier | modifier le code]