Affaire Romand

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Affaire Romand
Titre Affaire Jean-Claude Romand
Fait reproché Homicide, infanticide et parricide
Chefs d'accusation Assassinats
Pays Drapeau de la France France
Ville Prévessin-Moëns (Ain)
Clairvaux-les-Lacs (Jura)
Nature de l'arme Arme contondante
Arme à feu
Type d'arme Rouleau à pâtisserie
Carabine
Date Entre le et le
Nombre de victimes 5 : Florence, Caroline, Antoine, Aimé et Anne-Marie Romand
Jugement
Statut Affaire jugée : condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans ; libération conditionnelle acceptée le
Tribunal Cour d'assises de l'Ain
Formation Cour d'appel de Bourg-en-Bresse
Date du jugement

L'affaire Romand est une affaire criminelle française. Elle implique Jean-Claude Romand, qui a menti à ses proches pendant dix-huit ans sur ses activités en se prétendant médecin et chercheur. En , alors qu'il est à court de ressources financières et que son épouse est sur le point de découvrir la vérité, il la tue, ainsi que ses enfants. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, il est libéré sous conditions le .

L'affaire a notamment inspiré le récit L'Adversaire d'Emmanuel Carrère (2000), puis le film du même nom sorti en 2002 et réalisé par Nicole Garcia avec Daniel Auteuil dans le rôle du criminel. Le film L’Emploi du temps de Laurent Cantet, avec Aurélien Recoing, s’inspire librement de l'histoire réelle.

Crime[modifier | modifier le code]

Le , à son domicile de Prévessin-Moëns dans l'Ain, route Bellevue, Jean-Claude Romand, dans une crise de raptus mélancolique[1],[2],[3] tue dans la chambre conjugale son épouse Florence Crolet à l'aide d'un rouleau à pâtisserie, puis, dans leur chambre, sa fille Caroline, âgée de sept ans, et son fils Antoine, cinq ans, par des balles de carabine 22 Long Rifle équipée d'un silencieux, tirées à l’arrière du crâne[4]. Après la tuerie, il range la maison, relève le courrier, sort en ville acheter des journaux, puis regarde la télévision[5].

Le jour même, après avoir déjeuné chez ses parents, Aimé et Anne-Marie Romand, dans leur maison de Clairvaux-les-Lacs dans le Jura, il les tue, ainsi que leur chien labrador, toujours avec sa carabine et de dos[4]. Il reprend sa voiture pour aller à Paris et passer la soirée avec son ancienne maîtresse, Chantal Delalande ; il a promis de l'emmener dîner chez son prétendu ami Bernard Kouchner, près de la forêt de Fontainebleau. Il feint de ne pas retrouver le chemin, s'arrête dans une clairière de la forêt et tente de la tuer en l'aspergeant de gaz lacrymogène et en l'étranglant, mais devant ses supplications, il l'épargne et la ramène chez elle[6]. Enfin il rentre chez lui, après lui avoir fait promettre de ne rien dire à personne et avoir prétexté souffrir d'une grave maladie.

Dans la soirée de samedi, vers 22 heures, il asperge d'essence le grenier, les lits de ses enfants et le corps de son épouse[7]. Après s'être mis en pyjama et avoir avalé des barbituriques périmés depuis 10 ans, il allume l'incendie à quatre heures du matin, mais le feu éclate à l'heure où passent les éboueurs, ce qui permet aux pompiers de le sauver. Les pompiers retrouvent les corps des enfants et de leur mère à l'étage dans leurs chambres respectives, imbibés d'essence[8],[9].

Plongé dans un coma profond, Romand est conduit dans un hôpital de Genève. Les gendarmes découvrent dans sa BMW de location un message manuscrit : « Un banal accident et une injustice peuvent provoquer la folie. Pardon[10]. »

Peine[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Romand est condamné le [11] à la réclusion criminelle à perpétuité assorti d'une période de sûreté de vingt-deux ans. Il purge sa peine à la maison centrale de Saint-Maur, dans la banlieue de Châteauroux (Indre)[1],[12]. En détention, il soigne ses codétenus et restaure des documents pour l’Institut national de l'audiovisuel[13],[14].

Libérable depuis et après vingt-six ans de prison, il demande sa remise en liberté conditionnelle en septembre 2018[15],[16]. Cette première demande de remise en liberté est rejetée en car « les éléments du projet présenté et de sa personnalité ne permettent pas d'assurer un juste équilibre entre le respect des intérêts de la société, des droits des victimes et de la réinsertion du condamné »[17]. Finalement, le , la Cour d'appel de Bourges a accepté la mise en liberté conditionnelle de Jean-Claude Romand[18], qui a lieu le [19].

Profil du criminel[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Romand
Meurtrier
Image illustrative de l’article Affaire Romand
Information
Nom de naissance Jean-Claude Romand
Naissance (65 ans)
à Lons-le-Saunier dans le Jura
Condamnation
Sentence Réclusion criminelle à perpétuité
Actions criminelles Meurtres
Victimes 5
Période 9-
Pays Drapeau de la France France
Régions Rhône-Alpes, Franche-Comté
Ville Prévessin-Moëns, Clairvaux-les-Lacs
Arrestation

L'enquête montrera rapidement que Jean-Claude Romand n'est pas l'homme que décrivent ses proches.

Fils unique d'Aimé Romand, un régisseur-forestier et fermier jurassien, et d'Anne-Marie, mère au foyer[20], Jean-Claude Romand est né le 11 février 1954 à Lons-le-Saunier.

Élève particulièrement studieux, il passe avec succès le baccalauréat en avec un an d'avance. Il entame l'année préparatoire au concours des Eaux et forêts dans le lycée du Parc, mais abandonne à la suite d'un bizutage qu'il ne supporte pas. Il reprend l'année suivante, en 1972, des études de médecine à Lyon mais ne dépasse pas le stade de la deuxième année, faisant pourtant croire à ses proches qu'il passe avec succès toutes ses années. Il continue pourtant d'assister aux cours les premières années, se montre pour les examens dans le hall d'entrée et à la sortie, et affirme avoir décroché le diplôme de médecine. En réalité, il se réinscrit douze fois (de 1975 à 1986) en seconde année de médecine et s'invente un cancer pour justifier auprès de ses parents et sa femme qu'il n'est plus en cours[21].

En 1980, il épouse Florence Crolet, pharmacienne qui effectuait des remplacements à l’officine locale et avec qui il a deux enfants. Sans travail, il berne sa famille et ses amis durant des années en se disant médecin et chercheur à l'INSERM puis à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à Genève[22]. Exemple paroxystique de mythomanie, il parvient à donner le change en lisant des ouvrages spécialisés pendant ses heures de désœuvrement : convié avec son épouse à un dîner chez un ami médecin, Romand se retrouve à discuter avec un autre convive, cardiologue de profession, sur des sujets médicaux assez spécialisés. À la fin de la soirée, après le départ du couple, le praticien aurait parlé de Jean-Claude Romand à son hôte en ces termes : « À côté de gens comme lui, on se sent tout petit[23]. »

Il vit des sommes d'argent qu'il a escroquées au fil des ans dans son cercle de relations (parents, beaux-parents, maîtresse) sous prétexte de placements en Suisse — il est allé jusqu'à vendre à prix d'or de faux médicaments contre le cancer — et rembourse les uns avec les sommes empruntées aux autres, selon le principe dit de cavalerie[20]. Alors qu'il prétendait assister à des congrès internationaux de médecine au Japon et aux États-Unis, il s'ennuyait des journées entières sur des parkings d'autoroute, près du lac Léman.

Il semble qu'au moment des faits, ses proches étaient sur le point de découvrir la vérité à son sujet, sa femme ne comprenant pas qu'elle ne puisse pas l'appeler directement dans son bureau de l'OMS, et un ami ayant découvert que son nom ne figurait pas sur la liste des fonctionnaires de l'organisation. De plus, ses ressources se sont progressivement épuisées et son ancienne maîtresse, Chantal, dentiste divorcée qui a vendu son cabinet et lui a confié 900 000 francs français, réclame son argent. Acculé, pris à son propre piège, il ne trouve pour seule échappatoire que l'assassinat[24].

Jean-Claude Romand fut par ailleurs le seul témoin de la mort de son beau-père, Pierre Crolet, qui fit le une chute mortelle dans l'escalier de sa maison, quelques jours après avoir demandé le remboursement d'une partie de son placement financier. Mais Romand ne sera jamais poursuivi, la justice s'en tenant à la thèse de l'accident[25].

Selon plusieurs visiteurs de prison catholiques, Jean-Claude Romand y aurait vécu une conversion religieuse[26]. Le , après 26 ans de détention, il obtient une liberté conditionnelle et est libérable avant le sous surveillance, avec obligation du port du bracelet électronique durant deux ans. Il a également l'interdiction de s'exprimer sur ses crimes. Une décision qui révolte son ancien beau-frère, Emmanuel Crolet : « Je suis abattu, aigri et en colère contre Jean-Claude Romand qui n'assume pas ses responsabilités. Pour lui c'est gagné, il n'aura jamais à s'expliquer pour ce geste »[27]. Cette libération est aussi soumise pour une durée de dix ans à des mesures d'assistance et de contrôle  », selon le communiqué de Marie-Christine Tarrare, procureur général de Bourges. Il devra à l'issue de la période probatoire s'établir «  en un lieu autorisé par l'autorité judiciaire  », s'abstenir d'entrer en relation avec les victimes et les parties civiles et aura interdiction de se rendre dans les régions Île-de-France, Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes[28].

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Carrère, L'Adversaire, Paris, P.O.L., 2000, 221 p. (ISBN 978-2-86744-682-5) [au terme d'une enquête rigoureuse, l'auteur de ce récit, qui a correspondu avec Jean-Claude Romand et assisté à son procès, tente de percer le mystère de cet homme, offrant quelques pistes d'explication à ses énormes mensonges, mais laissant ouvertes la plupart des questions que pose ce cas unique dans les annales judiciaires][29],[30].
  • Denis Toutenu & Daniel Settelen, L'affaire Romand : le narcissisme criminel : approche psychologique, Paris, L'Harmattan, 2003, 101 p. (ISBN 2-7475-3678-5) [analyse l'affaire au travers du comportement d'un pervers narcissique atteint de mélancolie].
  • Pascal Michel, 40 ans d'affaires criminelles 1969-2009, s.l., Pascal Michel, 2009, 208 p. (ISBN 978-1-4092-7263-2) [p. 96-100 : « L'affaire Jean-Claude Romand »].
  • Dans Libres de savoir : ouvrir les yeux sur notre propre histoire (Paris, Flammarion, 2001, 198 p. (ISBN 978-1-4092-7263-2)), Alice Miller évoque l'affaire en s'appuyant sur le livre d'Emmanuel Carrère. Elle montre comment un enfant, pris au piège de son éducation, sans témoin secourable pour l'aider à ouvrir les yeux sur les pressions qu'il a subies dans son passé, peut aboutir à des crimes terribles comme celui de J.-C. Romand. Les détails donnés par Carrère sur l'enfance de Romand donnent, selon elle, des pistes sérieuses pour comprendre comment cet enfant, dans un climat familial de transparence obligée, est cependant contraint de mentir pour se conformer à ce que l'on attend de lui : être un enfant sage, obéissant, qui réussit de la façon dont on le lui demande. Acculé à la vérité, à la transparence, il ne pourra se concevoir en tant que menteur, d'une part, et non conforme au modèle attendu, d'autre part.
  • Le roman Rouge, pair, impasse d'Ysa Dedeau (Marseille, L'Écailler du Sud, 2005, 103 p. (ISBN 2-914264-71-2)) semble inspiré librement de l'affaire Romand. C'est l'histoire d'un homme qui fait croire à des femmes qu’il est un grand reporter/documentariste pour la télévision, s’inventant une vie rêvée pour séduire et escroquer, mais qui, pris dans de nombreuses contradictions, se retrouve dans une impasse meurtrière.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • « Le roman d'un menteur » de Gilles Cayatte et Catherine Erhel, 1999, durée : 81 minutes, témoignages de personnes ayant connu et côtoyé Jean-Claude Romand.
  • « Jean-Claude Romand, le menteur » dans Faites entrer l'accusé présenté par Christophe Hondelatte en , et sur France 2, durée 1 heure 20.
  • « JC Romand Autopsie d'un mensonge » dans Les Dossiers Karl Zero en 2009 sur 13ème rue puis sur en 2013 RMC Découverte durée : 55 minutes.
  • « Jean-Claude Romand : le falsificateur » dans Affaires criminelles le , , 11 et , 8, 14 et , et sur NT1.
  • « Impostures sordides » (première affaire) dans Suspect n°1 le , , , , et sur TMC.
  • « Affaire Jean-Claude Romand » (premier reportage) dans Chroniques criminelles le 8, le et le sur NT1.
  • « L'affaire Jean-Claude Romand » (premier reportage) le dans Reportages faits divers sur TF1.

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

  • Dans la série New York, section criminelle (Law and Order: Criminal Intent), l'épisode 1x16 (« Phantom » ou en français « L'homme qui n'existait plus ») s'inspire de ce fait divers en racontant l'histoire d'un homme mentant à tout son entourage en se disant expert en économie à l'ONU[33].
  • Dans la série New York, unité spéciale (Law and Order: Special Victims Unit), l'épisode 8x20 (« Annihilated ») s'inspire du crime de Romand en racontant l'histoire d'un homme menant une double vie jusqu'au jour où son amante meurt. Sa double vie est alors découverte et l'homme tue sa femme et ses enfants, tout comme Romand[réf. nécessaire].
  • Dans la série Profilage, l'épisode 2x11 : un homme profite d'avoir un homonyme, médecin dans sa ville pour se faire passer lui aussi pour un médecin. Il se construit une carrière, une réputation. Tout bascule le jour où une femme (atteinte d'érotomanie) tombe amoureuse de lui et menace de le dénoncer s'il ne consent pas à l'aimer[réf. nécessaire].
  • Dans la série de réalité scénarisée, Le Jour où tout a basculé, un épisode a été inspiré de l'affaire Jean-Claude Romand (J'ai honte d'être licencié ! diffusé en ). Un homme licencié du jour au lendemain refuse de l'avouer à son entourage et lui fait croire qu'il travaille encore. Et comme Jean-Claude Romand, il tente d'escroquer des gens pour subvenir à ses besoins[réf. nécessaire].

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Le Signal du promeneur, une pièce montée en par le Raoul collectif[34], évoque, entre autres, l'histoire de Jean-Claude Romand[35].
  • Elle brûle, une pièce montée en 2013 par Caroline Guiela Nguyen et Mariette Navarro[36], inspirée de la vie de Jean-Claude Romand[réf. nécessaire].
  • 2016 : L'Adversaire de Frédéric Cherbœuf, adaptation du roman de Carrère.

Émission radiophonique[modifier | modifier le code]

Musicographie[modifier | modifier le code]

  • La chanson Comme au cinéma, interprétée à la première personne par Erik Arnaud est inspirée de l'affaire Romand (sur son album de 2002 intitulé Comment je vis).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Jean-Claude Romand », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 4 août 2014)
  2. « PAYS DE GEX / AIN. Il y a 20 ans, l’affaire Romand bouleversait toute la région », sur www.ledauphine.com (consulté le 28 juin 2019)
  3. Institut National de l’Audiovisuel- Ina.fr, « Les aveux de Jean-Claude Romand », sur Ina.fr (consulté le 28 juin 2019)
  4. a et b Pascale Robert-Diard, Didier Rioux, Le Monde : les grands procès, 1944-2010, Les Arènes, , p. 370.
  5. Anne-laure Buffet, Victimes de violences psychologiques, Paris, Le Passeur, , p. 78.
  6. Sylvain Larue, Tueurs en série de France, Sayat, Éd. de Borée, , p. 340.
  7. « Jean-Claude Romand fait le “docteur” en prison », article d'Isabelle Horlans publié le 25 janvier 2013 dans France-Soir.
  8. « Cinq vies rayées pour effacer une double vie », article de David Dufresne publié le 26 juin 1996 dans Libération.
  9. L'affaire Jean-Claude Romand.
  10. Pascal Michel, 40 ans d'affaires criminelles, s.l., Pascal Michel, , p. 95.
  11. Pascale Robert-Diard, Didier Rioux, Le Monde : les grands procès, 1944-2010, Les Arènes, , p. 372.
  12. « Jean-Claude Romand : il est libérable en 2015 » Article publié le 25 janvier 2013 dans Le Dauphiné libéré.
  13. Isabelle Horlans, « Jean-Claude Romand fait le “docteur” en prison », sur francesoir.fr,
  14. « Jean-Claude Romand, son ex-compagnon de cellule témoigne », sur Téléstar.fr
  15. « Jean-Claude Romand demande sa mise en liberté »
  16. « 25 ans après avoir tué sa famille, Jean-Claude Romand demande sa libération conditionnelle »,
  17. « "J'ai tué tous ceux que j'aime, mais je suis enfin moi" : père modèle et assassin, la double vie de Jean-Claude Romand », sur Franceinfo, (consulté le 25 avril 2019)
  18. « INFO RTL - Jean-Claude Romand va être libéré, après 25 ans de détention », sur RTL.fr (consulté le 28 juin 2019)
  19. « Jean-Claude Romand, condamné pour le meurtre de sa femme et de ses enfants, libéré après 26 ans de prison », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019)
  20. a et b Isabelle Horlans, « Les grands crimes du XXe siècle : Jean-Claude Romand », sur France Soir, .
  21. Daniel Settelen, Denis Toutenu, Affaire Romand : Le narcissisme individuel, éditions L'Harmattan, , p. 12.
  22. « Jean Claude Romand : le quintuple meurtre du "Docteur" », Planet,‎ (lire en ligne, consulté le 4 août 2014).
  23. Faites entrer l'accusé (2007).
  24. Jean-Michel Rabaté, Tout dire ou ne rien dire : logiques du mensonge, Paris, Stock, , p. 121..
  25. Prévessin-Moëns, « La double vie consumée de Jean-Claude Romand », sur Libération, .
  26. Marzena Devoud, « Le meurtrier Jean-Claude Romand a-t-il rencontré Dieu en prison ? », sur aleteia.org, .
  27. « Affaire Jean-Claude Romand : une libération qui fait polémique », sur Franceinfo, (consulté le 25 avril 2019)
  28. Le Point.fr, « Le faux médecin Jean-Claude Romand va être libéré », sur Le Point, (consulté le 25 avril 2019)
  29. « Romand vrai : le récit de l'affaire Romand par Emmanuel Carrère », article de Claire Devarrieux publié le 6 janvier 2000 dans Libération.
  30. « « L’Adversaire », d’Emmanuel Carrère : une révolte et une acceptation », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019)
  31. L'Emploi du temps sur passant-ordinaire.com.
  32. « Le romand de Daniel Auteuil », article d'Alain Grasset publié le 28 août 2002 dans Le Parisien.
  33. Phantom (L'Homme qui n'existait pas) sur lawandorder-fr.com
  34. Fabienne Darge, « Le Raoul joue collectif », sur Le Monde, (consulté le 27 décembre 2012).
  35. Gwénola David, « Le signal du Promeneur », sur La Terrasse, (consulté le 27 décembre 2012).
  36. « «Elle brûle», foyer ardent », sur Libération.fr, (consulté le 28 juin 2019)
  37. « Six jours avec Jean-Claude Romand », sur France Inter (consulté le 21 février 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]