Affaire Jamila Belkacem

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Affaire Belkacem
Nature du crime Homicide
Type de crime Assassinat
Titre Affaire Jamila Belkacem
Pays de lieu du crime Drapeau de la France France
Ville Bourg-en-Bresse et Villefranche-sur-Saône
Nature de l'arme poison
Type d'arme antidépresseur
Date du crime
Nombre de victimes 1 : Jacques Brunet
Jugement
Statut Affaire jugée
Tribunal Cour d'assises de l'Ain à Bourg-en-Bresse
Date du jugement et
Recours En appel en à la cour d'assises des mineurs de la Loire à Saint-Étienne

L'affaire Jamila Belkacem est une affaire criminelle française dans laquelle Jamila Belkacem, aide-soignante mythomane manipulatrice, a empoisonné son amant Jacques Brunet 50 ans, vétérinaire à Bourg-en-Bresse en , et a tenté de faire empoisonner son mari René Maillard en à Villefranche-sur-Saône par sa fille aînée.

Biographies[modifier | modifier le code]

Jamila Belkacem est née le au Douar Beni Oulil au Maroc, dans une modeste famille paysanne. Son père est polygame, elle est une des neuf enfants de la seconde épouse[1]. En elle immigre en France[2]. Elle rencontre René Maillard par petite annonce. En ils se marient[1]. Elle obtient la nationalité française. Ils ont quatre enfants[3]. Elle tenait beaucoup à avoir des enfants. Elle a un certain nombre d'aventures de courte durée.

Jacques Brunet est vétérinaire à Bourg-en-Bresse, reconnu et apprécié professionnellement. Il vit isolé depuis qu'il est séparé de son épouse, qui habite avec ses enfants dans le sud de la France. Il habite un petit appartement, meublé sommairement, dans le centre ville. Il est très croyant. Sa vie sociale est très réduite.

Les faits et l'enquête[modifier | modifier le code]

En le tribunal de grande instance de Villefranche-sur-Saône prononce une séparation de corps sans divorce. Selon Jamila, parce que son époux est homosexuel. Selon René, pour qu'elle puisse bénéficier d'allocations plus importantes[1],[2],[3].

Jacques Brunet a économisé environ 500 000 francs pour réaliser son rêve : acheter un voilier et partir faire le tour du monde sur les océans. Préférant vivre ce rêve en couple, il passe une petite annonce pour trouver une femme voulant faire le voyage avec lui. En , Jamila Belkacem répond à l'annonce de Jacques Brunet et ils se rencontrent. Elle se présente à lui sous le nom de Myriam Maillard et lui dit qu'elle est infirmière, titulaire de hauts diplômes scientifiques, fille d'un grand architecte marocain[1]. Elle le séduit vite, il devient très épris d'elle. Il la prend en pitié quand elle lui raconte certains passages douloureux de sa vie : elle est la fille illégitime de la femme de ménage de son père, elle a eu une très grave maladie qui justifie qu'elle doit de temps en temps s'absenter pour son traitement à l'hôpital. Jamila Belkacem présente Jacques Brunet à René Maillard en disant à René que Jacques est un collègue de travail de l'hôpital, atteint d'une tumeur au cerveau, à qui il ne reste que quelques semaines à vivre, rejeté par sa famille[4]. Et elle dit à Jacques que René est son demi-frère Georges, qu'il est un peu dérangé, et qu'il lui arrive de se faire appeler René, ou de se prendre pour son époux[1]. Elle lui dit que ses quatre enfants sont des neveux et nièces, qui l'appellent « maman » car ils lui ont été confiés depuis des années et qu'ils la considèrent donc comme leur mère.

Jacques Brunet devient sidéré, aveuglé, il ne peut plus se détacher de Jamila. Sur son ordinateur portable, il lui écrit des dizaines de poèmes et l'appelle son « soleil d'Éden ». Il est constamment en arrêt maladie, apparemment pour dépression. Il est fatigué et agressif. Il est comme hypnotisé par Jamila, il ne lui refuse rien. Elle a de plus en plus d'emprise sur lui. Il sombre dans un profonde léthargie, devient apathique, nonchalant[3]. Il passe presque tout son temps à dormir, a des pertes de mémoire[2], ne souvient plus de ce qu'il a fait les jours précédents, s'isole de plus en plus, ne voit quasiment plus personne. Il est presque injoignable.

Jacques Brunet visite des bateaux à acheter d'occasion. Jamila Belkacem l'accompagne, les vendeurs observent qu'elle n'est pas motivée par l'achat d'un bateau, ni intéressée par le projet de voyage à bord. Le ils visitent un catamaran de Philippe Ebrard. Jacques Brunet a envie de l'acheter. Il projette de conclure l'achat dans les quinze jours qui suivent. Le Jacques et Jamila louent une voiture pour effectuer un voyage en Angleterre. Le Jacques est malade, ne se sent pas bien, il somnole. Le Jacques va mieux, il mange avec Jamila et René. Jamila passe une partie de la nuit avec Jacques dans son appartement. À partir de ce moment, il ne répond plus aux appels téléphoniques et plus personne ne le voit vivant[2]. Le Jamila part en voyage quatre jours en Angleterre avec ses enfants.

Le vers 17 h 30, Jamila Belkacem téléphone aux pompiers pour donner l'alerte. Elle dit s'appeler Myriam Maillard et que son compagnon Jacques Brunet ne répond plus à ses appels téléphoniques. Elle semble très inquiète[2]. Les pompiers la rejoignent devant chez lui. Ils sentent une odeur de brûlé à travers la porte d'entrée de l'appartement de Jacques Brunet. Les pompiers ouvrent la porte avec un pied-de-biche. L'intérieur de l'appartement est rempli de suie, lugubre, la lumière extérieur y pénètre à peine. Éclairant avec leurs lampes torches, ils découvrent dans la chambre le corps carbonisé de Jacques Brunet sur son matelas. Jamila Belkacem leur dit que Jacques avait l'habitude de prendre des somnifères le soir pour s'endormir en lisant à la bougie pour éviter de devoir se relever pour éteindre la lumière[3]. Plusieurs boites de médicaments sont sous le matelas. Ils en déduisent que la mort de Jacques Brunet est accidentelle. Il a dû s'assoupir en lisant, une bougie a dû basculer et mettre le feu au matelas et à l'appartement. Le médecin de garde délivre un certificat de décès et un permis d'inhumer.

La famille de Jacques Brunet est sceptique sur cette thèse, car d'après eux il était très méticuleux sur la sécurité. Elle constate que ses comptes en banque sont vides. Yves Debertolis, expert en assurance chargé d'évaluer les dégâts dans l'appartement de Jacques, émet des doutes avant même de l'inspecter. D'après lui, il est impossible qu'un corps soit ainsi calciné sans utiliser un accélérant. En visitant l'appartement, il constate au moins quatre points de départ d'incendie à des températures de plus de 1 000 °C. Les analyses révèlent des traces d'essence sur les plinthes de l'appartement et sur les restes du matelas[2],[3]. Le rapport d'expertise conclut que c'est le signe d'un incendie volontaire, et donc que la mort de Jacques est soit un suicide, soit un assassinat.

Le corps de Jacques Brunet est exhumé et autopsié. Les médecins légistes constatent qu'il n'y a pas de trace de suies dans la bouche et la trachée de Jacques[3]. Au début de l'incendie, Jacques ne respirait plus et était vraisemblablement déjà mort. Les analyses toxicologiques révèlent que Jacques a absorbé des médicaments. Elles mettent en évidence des quantités importantes de benzodiazépines qu'il absorbait quotidiennement depuis quatre mois et demi, et également de la doxépine (un antidépresseur) à des doses toxiques dans son sang. Les médecins légistes établissent que Jacques Brunet est mort entre le 19 et le .

Le , l'épouse de Jacques Brunet reçoit une lettre anonyme de la part d'une femme. Elle se présente comme la maîtresse clandestine de Jacques. Cette personne écrit qu'elle a appris la mort de Jacques le . Elle demande à la destinataire de ne pas soupçonner Myriam Maillard. Cette personne affirme que Myriam Maillard est quelqu'un de bien, qui n'a rien à voir avec la disparition des économies de Jacques[1],[3]. Cette lettre à l'effet inverse, tous les soupçons se focalisent sur Myriam Maillard. Jamila Belkacem téléphone à de nombreuses reprise à Yves Debertolis pour essayer en vain, de le convaincre que l'incendie a bien été provoqué par une bougie qui a enflammé les couvertures et le matelas, et donc que l'incendie est accidentel.

Les gendarmes vont à l'adresse de Myriam Maillard, au 90 rue Paul Bert à Villefranche-sur-Saône, pour l'interroger et ils découvrent sa véritable identité. Myriam est le prénom de sa fille cadette[3]. Ils constatent que plus de 500 000 francs (environ 75 000 euros) ont été virés des comptes de Jacques Brunet au bénéfice de Jamila Belkacem. Des chèques de Jacques Brunet sont signés par elle. L'argent a disparu des comptes de Jamila Belkacem. Dans la cave de Jamila Belkacem et René Maillard, les gendarmes trouvent l'ordinateur portable de Jacques Brunet. Les experts informatiques retrouvent dans la mémoire de cet ordinateur des documents effacés : des fausses ordonnances[2] pour les médicaments qui ont servi à empoisonner Jacques Brunet aux noms de Zina Rifi ou René Mayer. Dans les documents imprimés non enregistrés, les experts informatiques trouvent la lettre envoyée à l'épouse de Jacques Brunet, imprimée à 14 h 16 le . La personne qui a rédigé cette lettre savait donc que le cadavre de Jacques Brunet serait découvert le . Ce jour là, à cette heure, Jamila Belkacem était seule dans l'appartement, René Maillard travaillait à l'usine, ses quatre enfants étaient en classe. Il n'y a donc qu'elle qui a pu utiliser l'ordinateur pour écrire et imprimer cette lettre.

Arrestation et incarcération[modifier | modifier le code]

Le , Jamila Belkacem est arrêtée et placée en garde à vue à la gendarmerie de Bourg-en-Bresse. Elle nie les faits qui lui sont reprochés et jure qu'elle est innocente, qu'elle aimait Jacques et qu'ils avaient prévu de se marier. Elle affirme que les transferts d'argent ont été faits à l'initiative de Jacques Brunet, pour éviter qu'il doive verser une partie de cet argent à sa future ex-épouse dont il avait prévu de divorcer[5]. Elle accuse René Maillard. Elle est mise en examen pour assassinat et incarcérée à la maison d'arrêt de Montluc[6] à Lyon. Elle entame une grève de la faim[3]. René Maillard est mis hors de cause.

Procès et condamnations[modifier | modifier le code]

Le , le procès de Jamila Belkacem débute à la cour d'assises de l'Ain à Bourg-en-Bresse. Luc Robert est l'avocat de la famille de Jacques Brunet. La défense de Jamila Belkacem est assurée par les avocats André Buffard, Yanina Castelli et Jean Dubuis. Elle affirme que ce n'est pas elle qui a effacé les fausses ordonnances qui étaient enregistrées dans la mémoire de l'ordinateur de Jacques Brunet, et que c'est pendant sa détention provisoire qu'elle a appris à se servir d'un ordinateur. Mais plusieurs personnes témoignent qu'elle avait un ordinateur chez elle, qu'elle utilisait, et qu'elle leur a donné des explications pour utiliser un ordinateur quand ils en ont acquis un. René Maillard déclare l'avoir vu fabriquer de fausses ordonnances, qu'elle en avait l'habitude et qu'un pharmacien l'avait dénoncé à la police. Elle raconte qu'elle a vécu des traumatismes pendant son enfance : mort de sa mère, viol, enlèvement. Georges, qui a été son amant il y a 18 ans, témoigne que quand il lui a annoncé avoir découvert qu'elle lui subtilisait d'importantes sommes avec des chèques qu'elle lui a volés, elle a tenté de l'ébouillanter avec de l'huile dans une casserole pendant la nuit. Les experts psychiatres Michel Colombani et Jean Canterino déclarent qu'elle est mythomane, manipulatrice, égocentrique et narcissique[4],[7],[8]. Le , Jamila Belkacem est condamnée à 20 ans de réclusion[7],[8],[9],[10]. Elle fait appel de cette décision.

Le , le procès en appel de Jamila Belkacem débute à la cour d'assises de Lyon. Mais coup de théâtre, juste après l'ouverture, un fax est apporté au président de la cour d'assises. C'est une lettre écrite à l'ordinateur dans laquelle René Maillard reconnait qu'il a tué Jacques Brunet le et qu'il préfère se suicider[6]. La même lettre a été envoyée au procureur de la république et à l'ancien avocat de Jamila Belkacem : Jean Dubuis. Le procès est ajourné[5].

Nouvelle enquête[modifier | modifier le code]

René Maillard est dans le coma à l'hôpital à Gleizé. Il sort du coma deux jours après et dit aux enquêteurs qu'il n'a jamais voulu se suicider et qu'il n'a pas écrit la lettre[2],[3]. Ce n'est pas sa signature en bas de la lettre, elle a été imitée. Il porte plainte contre X[11].

Le , sa fille ainée Donia[10] Maillard est placée en garde à vue à la gendarmerie de Bourg-en-Bresse. Elle avoue que c'est elle qui a tapé les lettres sur l'ordinateur de son père, à partir des brouillons que lui a transmis sa mère, lors des visites au parloir de la maison d'arrêt, en compagnie d'une amie de sa mère : Sihame Maziz. Jamila a aidé financièrement les parents de Sihame Maziz, marocaine d'origine modeste. Elle est en conflit avec sa mère et admire Jamila[1]. Sihame et Donia ont apporté les lettres au parloir, Jamila les a signées en recopiant la signature de René Maillard inscrite sur le carnet de correspondance de sa fille[12]. Cette idée lui a été inspirée par un livre de la bibliothèque de la prison, décrivant l'affaire Robert Boulin[1],[10]. Jamila s'est procuré des antidépresseurs, les mêmes que ceux qui ont servi à empoisonner Jacques, auprès du médecin de la prison. Elle les a pilés et les a transmis à Sihame et Donia au parloir, à sept reprises, avec instruction d'empoisonner René Maillard en les incorporant dans sa nourriture. Si ses autres enfants sont présents à la visite, Jamila parle en arabe quand elle aborde ce sujet, pour qu'ils ne comprennent pas. Sihame a harcelé Donia pour qu'elle exécute les ordres de sa mère. Donia a fait deux tentatives infructueuse, les doses étaient trop faibles. Sur les instructions de sa mère, elle a cuisiné le un flan au chocolat : le dessert préféré de son père[11],[13]. Heureusement pour lui, il ne l'a pas mangé en totalité. Une fois son père couché dans son lit, elle a déposé à côté de lui un réchaud à gaz de camping ouvert, fourni par Sihame[14].

Donia Maillard est mise en examen pour tentative d'assassinat et incarcérée à la maison d'arrêt de la Talaudière[15] dans la Loire.

Nouveaux procès[modifier | modifier le code]

En , le supplément d'information est terminé, le procès en appel de Jamila Belkacem pour le meurtre de Jacques Brunet reprend. Elle reconnait avoir commandité la tentative d'assassinat contre René Maillard. En , Jamila Belkacem est condamnée à 30 ans de réclusion[6],[8],[9],[16].

Le , le procès de Jamila Belkacem, Sihame Maziz et Donia Maillard débute à la cour d'assises des mineurs du Rhône, car Donia avait 17 ans au moment des faits[16],[17]. Jacques Frémion est l'avocat de René Maillard[18]. La défense de Jamila Belkacem est assurée par les avocats Laurent Gaudon, Gilles Aubert et Gilbert Collard. La défense de Donia est assurée par l'avocat Frédéric Mortimore[8]. La défense de Sihame est assurée par l'avocat Alain Jakubowicz[15],[17]. Les experts psychiatres décrivent Jamila Belkacem comme une « mère poulpe » ayant un « amour maternel démesuré » et un « attachement pathologique » à Donia qu'ils qualifient de fragile et crédule. L'avocate générale Véronique Escolano requiert une peine de réclusion criminelle à perpétuité contre Jamila Belkacem, treize à quinze ans pour Sihame Maziz, et huit à dix ans pour Donia[19],[20].

Le , Jamila Belkacem est condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 22 ans[20] et la privation de ses droits civiques pendant cinq ans. Donia Maillard est condamnée à cinq ans d'emprisonnement, dont quatre ans ferme, avec mise à l'épreuve sur trois ans et une obligation de soins. Sihame Maziz est condamnée à 12 ans de réclusion et la privation de ses droits civiques pendant cinq ans[2],[15],[21]. Jamila Belkacem et Sihame Maziz font appel de leurs condamnations. Le ministère public fait appel lui aussi[22],[23].

Le le procès en appel de Jamila Belkacem, Donia Maillard et Sihame Maziz débute à la cour d'assises des mineurs de la Loire à Saint-Étienne[10],[24],[25].

En , Jamila Belkacem est condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité, avec 22 ans de sûreté. Sihame Maziz est condamnée à 12 ans de réclusion. Donia Maillard a été condamnée à 5 ans de prison, dont 3 avec sursis[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h « L'empoisonneuse » Article d'Olivier Bertrand publié le 30 janvier 2006 dans Libération
  2. a b c d e f g h et i « Retour sur une affaire criminelle (3/5) : Jamila Belkacem, la serial-empoisonneuse » Article de Bérénice Dubuc publié le 02 août 2010 dans 20 minutes
  3. a b c d e f g h i et j « Amant brûlé, mère accusée, père ressuscité » Article d'Olivier Bertrand publié le 3 avril 2003 dans Libération
  4. a et b « Jamila, un amant tué, un mari rescapé et une fille manipulée » Article d'Éric Mesmin publié le 13 décembre 2003 dans Libération
  5. a et b « Coup de théâtre aux assises du Rhône » Article d'Alice Géraud publié le 28 février 2003 dans Libération
  6. a b et c « Famille Belkacem, après la mère, la fille » Article publié le 30 janvier 2006 dans 20 minutes
  7. a et b « Jamila Belkacem jugée "narcissique" et "mytho" » Article publié le 12 décembre 2003 dans La Dépêche du Midi
  8. a b c et d « Ouverture du procès Belkacem » Article publié le 30 janvier 2006 dans Le Nouvel observateur
  9. a et b « La Mante religieuse devant les assises » Article de Valérie Brioux publié le 30 janvier 2006 dans Le Parisien
  10. a b c et d « Jamila Belkacem, diabolique tueuse et manipulatrice » Article de Catherine Lagrange publié le 13 novembre 2006 dans Le Parisien
  11. a et b « Belkacem : la piste du flan au chocolat » Article d'Olivier Bertrand publié le 9 mai 2003 dans Libération
  12. « Une fille tente de tuer son père pour innocenter sa mère » Article de Jean-Marc Ducos publié le 17 mai 2003 dans Le Parisien
  13. « Jamila Belkacem à nouveau devant les assises » Article publié le 11 décembre 2003 dans Le Nouvel observateur
  14. « Affaire Belkacem : la fille avoue » Article d'Olivier Bertrand publié le 16 mai 2003 dans Libération
  15. a b et c « La perpétuité pour Jamila Belkacem » Article publié le 4 février 2006 dans Le Nouvel observateur
  16. a et b « La mère "poulpe" et son "bras armé" » Article publié le 3 février 2006 dans La Dépêche du Midi
  17. a et b « La fille "manipulée" par la mère » Article publié le 30 janvier 2006 sur LCI
  18. « L'affaire Jamila Belkacem : "c'était une femme diabolique" » Article publié le 23 juillet 2012 dans Le Progrès
  19. « Réquisitoire accablant pour l'empoisonneuse » Article d'Olivier Bertrand publié le 4 février 2006 dans Libération
  20. a et b « Jamila Belkacem condamnée à la perpétuité » Article publié le 4 février 2006 sur LCI
  21. « L'épouse diabolique condamnée à perpétuité » Article de Catherine Lagrange publié le 4 février 2006 dans Le Parisien
  22. « Encore des assises pour Jamila Belkacem » Article d'Olivier Bertrand publié le 14 février 2006 dans Libération
  23. « L'affaire Belkacem en appel » Article publié le 15 février 2006 dans 20 minutes
  24. « Affaire Belkacem : début du procès d'appel » Article publié le 13 novembre 2006 dans Le Nouvel observateur
  25. « Jamila Belkacem en appel » Article publié le 14 novembre 2006 dans 20 minutes
  26. « La perpétuité confirmée pour Jamila Belkacem » Article publié le 20 novembre 2006 dans 20 minutes

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]