Affaire Agnès Le Roux

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Affaire Le Roux
Titre Affaire Agnès Le Roux
Affaire Maurice Agnelet
Fait reproché Disparition
Chefs d'accusation Assassinat
Pays Drapeau de la France France
Date octobre-novembre 1977
Nombre de victimes 1 : Agnès Le Roux
Jugement
Statut Affaire jugée
Tribunal Cour d'assises des Alpes-Maritimes
Cour d'assises des Bouches-du-Rhône
Cour d'assises de l'Ille-et-Vilaine
Formation Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Cour d'appel de Rennes
Date du jugement , et
Recours en appel à la cour d'assises d'Aix-en-Provence, le

L'affaire Agnès Le Roux, également appelée de manière abrégée Affaire Le Roux ou Affaire Agnelet, est une affaire criminelle survenue à Nice (Alpes-Maritimes) en France en 1977, qui a pour point de départ la disparition de l'héritière du palais de la Méditerranée, Agnès Le Roux, âgée de 29 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis le . À ce jour, son corps n'a pas été retrouvé et aucun élément matériel n'a démontré sa mort. L'affaire a défrayé la chronique pendant une trentaine d'années et conserve encore une part de mystère.

Le principal suspect est l'ancien amant de la disparue, l'ex-avocat niçois Jean-Maurice Agnelet dit Maurice. L'enquête est relancée en grande partie grâce aux actions de Renée Le Roux, mère de la victime présumée. Maurice Agnelet est finalement condamné pour assassinat par la Cour d'assises de Rennes, le , après 37 années d'atermoiements et d'hésitations judiciaires. Libéré par anticipation pour raisons de santé, Agnelet meurt en [1].

Faits et origines de l'affaire[modifier | modifier le code]

Lors de la Toussaint, en , à une période estimée entre le et le , Agnès Gloria Le Roux, née le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), héritière d'une part du casino niçois le Palais de la Méditerranée, disparaît subitement. Un mot troublant est retrouvé dans son appartement niçois : « Désolé, je dérape. Ici se termine mon chemin. Tout est bien. Agnès. Je désire que Maurice s'occupe de tout. »[2],[3]. Une enquête est lancée mais la police considère initialement l'hypothèse du suicide comme très probable. Le corps d'Agnès le Roux n'a jamais été retrouvé.

En , Jean-Maurice Agnelet, né le , avocat et amant d'Agnès Le Roux, qui a transféré l'argent de celle-ci sur un compte ouvert à son nom avec procuration à son autre maîtresse Françoise Lausseure, est placé en garde à vue. Maurice Agnelet affirme qu'il était avec elle en Suisse lors de la disparition d'Agnès Le Roux et Lausseure confirme son alibi.

Thèses en présence[modifier | modifier le code]

Thèse du ministère public et des parties civiles[modifier | modifier le code]

Les hôtels en front de mer de Nice au début du XXe siècle, dont le Palais de la Méditerranée, au premier plan à droite.

Le mobile présumé serait le vol de trois millions de francs que détenait Agnès Le Roux dans un contexte de conflit entre associés pour le contrôle et la direction du Palais de la Méditerranée (« guerre des casinos » entre Jean-Dominique Fratoni et le Groupe Lucien Barrière)[4]. Dans le but de permettre à un groupe de casinos concurrent, dirigé par Jean-Dominique Fratoni[5], de prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée au détriment de sa mère, Renée Le Roux (née Bousquet le , décédée le [6] et veuve depuis 1967 d'Henri Le Roux, riche homme d'affaires né en 1899), Agnès Le Roux aurait cédé ses parts pour la somme de trois millions de francs versés sur un compte en Suisse ouvert en commun avec son avocat et amant Maurice Agnelet. En effet, Renée Le Roux, héritière du casino de son défunt mari avec ses quatre enfants, Patricia, Catherine, Jean-Charles et Agnès, propriétaires en indivision, est en difficulté financière après que son établissement de jeux a perdu en une soirée quatre millions de francs à une partie de 30 et 40. Elle est persuadée que la partie a été truquée par son concurrent Jean-Dominique Fratoni, soupçonné d'être en lien avec la mafia locale et proche du maire de Nice Jacques Médecin, et refuse de lui vendre l'établissement. Jean-Dominique Fratoni engage Maurice Agnelet, avocat niçois proche de la famille Le Roux, pour convaincre Agnès de s'allier à lui et intervenir dans la rédaction de l'acte de cession, l'avocat ayant eu l'ambition de devenir le nouveau directeur du Palais de la Méditerranée[7]. C'est ainsi que le , en échange de 3 millions de francs (environ 450 000 euros) promis par Fratoni, Agnès Le Roux met sa mère Renée en minorité lors du conseil d'administration du casino, en votant contre le renouvellement de son mandat de PDG. L'argent est versé sur un compte bancaire de la SBS (aujourd’hui UBS) à Genève en Suisse au nom d'Agnès Le Roux et de Maurice Agnelet[8],[9].

Agnelet connaissait Agnès Le Roux, ayant été engagé par elle comme avocat lors de son divorce avec Jean-Pierre Hennequet en 1975. Agnelet aurait éliminé Agnès, dont la Range Rover blanche n'a jamais été retrouvée. Les soupçons se précisent lorsque l'enquête montre qu'il a récupéré en septembre 1978 une partie des fonds versés par Fratoni dans une banque Suisse en échange des parts d'Agnès dans le casino niçois. En , Agnelet est radié du barreau, car dans le volet financier de l'affaire, il a été reconnu coupable de graves manquements aux règles de sa profession[10]. Vivant au Canada depuis 1980, inculpé et arrêté à son retour en France en 1983, il bénéficie d'un non-lieu en 1985 de la part du juge Michel Mallard. Cette ordonnance a été confirmée par la chambre de l’instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Il est alors libéré en février 1984. Son appartenance à la franc-maçonnerie, où il a été vénérable Maître a également été évoqué[11].

Maurice Agnelet a longtemps bénéficié du doute grâce à un alibi fourni par son ancienne compagne, Françoise Lausseure, qui avait affirmé s'être trouvée en Suisse avec lui lors de la disparition d'Agnès Le Roux. La position de Maurice Agnelet a basculé lorsque Françoise Lausseure, qui entre-temps est devenue son épouse avant de s'en séparer, a reconnu en 1999 qu'elle avait menti pour rendre service à son amant, à la demande de ce dernier.

Thèses de Maurice Agnelet[modifier | modifier le code]

Disparition volontaire suivie d'un suicide[modifier | modifier le code]

Dans la mesure où le corps n'a jamais été retrouvé, la première explication de Maurice Agnelet est celle d'une disparition volontaire d'Agnès Le Roux, qui se serait suicidée en un endroit inconnu.

Assassinat par la « mafia des casinos »[modifier | modifier le code]

Agnès Le Roux était au centre d'un conflit intense en un lieu, la Côte d'Azur française, et spécialement la ville de Nice, et en une période, en l'occurrence la seconde moitié des années 1970, où plusieurs acteurs importants de la vie économique, politique et mafieuse locale étaient en train d'élaborer des stratégies. Les noms de divers protagonistes ont été cités (Jean-Dominique Fratoni, Tony Zampa, Jacques Médecin, etc).

La mort suivie de la disparition matérielle d'Agnès Le Roux aurait pu servir à la mafia locale à imposer ses vues sur certaines actions stratégiques.

Procès[modifier | modifier le code]

Procès de 1985 et condamnation de Maurice Agnelet dans le volet financier[modifier | modifier le code]

En , un avis de recherche international est émis contre Agnelet, inculpé d'homicide et d'abus de confiance. Maurice Agnelet, qui vit depuis au Canada, rentre en France le [12]. Il est interpellé à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et écroué. Le , la justice abandonne les charges pour le volet criminel du fait de son alibi de sa deuxième épouse Françoise Lausseure, si bien qu'il est libéré le .

Le , Maurice Agnelet bénéficie d'un non-lieu, mais, pour le volet financier, la Cour d'appel de Lyon le condamne à trente mois d'emprisonnement, dont six avec sursis pour abus de confiance et complicité d'achat de votes. En , Agnelet avait été radié du barreau dans le cadre du volet financier de l'affaire, reconnu coupable de graves manquements aux règles de sa profession[10].

Assises des Alpes-Maritimes (Nice, 2006)[modifier | modifier le code]

En , Françoise Lausseure, ex-épouse d'Agnelet, est menacée d'accusation de complicité de recel de cadavre grâce aux enquêtes de Renée le Roux, mère d'Agnès et ancienne PDG du Palais de la Méditerranée, qui a porté plainte contre elle et Agnelet en 1997[13]. Lausseure prend peur et se récuse en déclarant qu'elle avait menti, qu'Agnelet n'était pas avec elle en Suisse lors de la disparition d'Agnès Le Roux. Elle confirme ce revirement en . Le , le dossier d'homicide volontaire est rouvert chez la juge Anne Vella. Agnelet se retrouve mis en examen pour homicide[14].

En , les faits sont requalifiés en assassinat. Agnelet comparaît le devant les assises des Alpes-Maritimes. Le jury l'acquitte le au bénéfice du doute mais le ministère public fait appel[15].

Assises des Bouches-du-Rhône (Aix-en-Provence, 2007)[modifier | modifier le code]

Le , Agnelet comparaît en appel devant les assises d'Aix-en-Provence. Il est condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat [16],[17]. Il se pourvoit en cassation. Le , sa demande de mise en liberté est rejetée. Le , son pourvoi en cassation est rejeté et la condamnation à vingt années de réclusion criminelle devient définitive[18]. Ses avocats saisissent aussitôt la Cour européenne des droits de l'homme.

Développements judiciaires[modifier | modifier le code]

Agnès Le Roux est déclarée officiellement morte le [19].

En , Agnelet saisit la Cour européenne des droits de l'homme, estimant que les droits de la défense n'ont pas été respectés et en , demande sa libération conditionnelle[20].

Début mars 2011, Jean-Pierre Hernandez, ancien truand marseillais jadis impliqué dans la « French Connection », affirme qu'Agnelet est innocent[21], car selon lui, l'assassinat aurait été commis par Jeannot Lucchesi, autre membre de la pègre qui, au moment des faits, appartenait au clan du parrain marseillais Gaëtan Zampa. Lucchesi lui aurait confié quelques mois avant sa mort, en 1987, qu'il avait tué l'héritière du casino de Nice le Palais de la Méditerranée en 1977, dans le cadre d'un contrat. Il aurait jeté son corps dans les calanques puis aurait fait écraser sa voiture et l'aurait mise à la ferraille[22]. À la suite de cette révélation, l’avocat de la famille Zampa, Me Gilles-Jean Portejoie, dépose plainte pour complicité de « diffamation publique envers la mémoire d'un mort », accusant Hernandez d'avoir porté atteinte à l'honneur de Gaëtan Zampa[23]. La famille Le Roux considère qu'il s'agit d'un coup de publicité à l'occasion de la sortie du livre de Jean-Pierre Hernandez tandis que les avocats de Maurice Agnelet, Maîtres Saint-Pierre et Versini-Campinchi y voient un fait nouveau qui leur permet de saisir la Cour de cassation d'un recours en révision[24]. Leur demande est rejetée par la Commission des révisions pénales en septembre 2012[25]. Mais le , la Cour européenne des droits de l'homme condamne la France, car l'acte d'accusation de meurtre n'est pas formellement établi (en raison, notamment, de l'absence de cadavre) et le verdict rendu à Aix-en-Provence n'a pas été motivé. Le , la Cour de cassation ordonne un troisième procès et Maurice Agnelet est libéré le 1er février 2013[26],[27].

Assises d'Ille-et-Vilaine (Rennes, 2014)[modifier | modifier le code]

La Cour d'assises d'Ille-et-Vilaine où fut jugé et condamné Maurice Agnelet

Le procès à la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine a lieu du au . Le , Guillaume Agnelet, fils de Maurice Agnelet accuse son père de l'assassinat d'Agnès Le Roux, déclarant au parquet de Chambéry : « J'ai un cas de conscience. J'ai un témoignage à apporter : je suis convaincu que mon père est le meurtrier [d'Agnès Le Roux] ». Une déclaration lue à l'ouverture de l'audience à la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine et que Guillaume Agnelet a répétée à la Cour lors d'une visioconférence depuis Chambéry[28]. Selon Guillaume Agnelet, son père aurait reconnu être l'auteur du crime, ce qu'aurait ensuite confirmé sa mère, Annie Litas. Il aurait tué la jeune femme de 29 ans dans son sommeil d'une balle dans la tête à Monte Cassino en Italie, près du Mont Cassin, aurait jeté ses affaires dans une rivière, abandonné le corps dans une forêt, « dénudé et à même le sol », avant de garer la Range Rover blanche d’Agnès, clé sur le tableau de bord, sur le parking d’une gare et de regagner Nice en train[29]. La Cour ordonne le placement sous mandat de dépôt de Maurice Agnelet, alors âgé de 76 ans. Le , l'affaire tourne au psychodrame familial avec la menace de suicide, via un courriel adressé par Annie Litas, première épouse de l'accusé, à son fils Guillaume Agnelet. Annie Litas désavoue formellement son fils et rejette toutes les accusations de son fils en déclarant à l'audience : « Je trouve ça totalement irréaliste et rocambolesque. Je n'ai jamais prononcé ces propos »[30]. Le , le jury confirme la condamnation à vingt ans de réclusion criminelle de Maurice Agnelet. Le lendemain 12 avril, Maurice Agnelet se pourvoit en cassation.

Suites[modifier | modifier le code]

Le , le pourvoi en cassation de Maurice Agnelet est rejeté et la condamnation de l'accusé devient dès lors définitive[31],[32].

En mai 2015, la famille Le Roux obtient la restitution de 3 millions d'euros, héritage avec intérêts d'Agnès qui lui avait été donnés par Fratoni en échange de ses actions et de son vote contre sa mère au conseil d'administration du casino[33]. Renée Le Roux meurt le à l'âge de 93 ans[34].

Maurice Agnelet obtient en septembre 2020 du tribunal de l'application des peines de Caen une suspension de peine pour raison médicale[35]. Sa libération est retardée par le parquet qui a fait appel de cette décision, estimant que la « libération anticipée pour raison médicale n'est pas justifiée ». Il bénéficie finalement d'une libération anticipée le 24 décembre 2020 et part rejoindre son fils en Nouvelle-Calédonie. Il décède à Nouméa le 12 janvier 2021 d'une crise cardiaque, à l'âge de 82 ans[1],[36].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Hautecloque, « Agnès Le Roux, d'Electre à Iphigénie », in Les Affaires non élucidées, pp. 263-306, De Borée, 2019
  • Michel Henry, Agnelet, l’homme que l’on n’aimait pas, Odile Jacob, , 314 p. (lire en ligne)
  • Pascale Robert-Diard, La Déposition, Iconoclaste, , 240 p. (lire en ligne)

Adaptation cinématographique[modifier | modifier le code]

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

  • « La disparition d'Agnès le Roux » le dans Faites entrer l'accusé présenté par Christophe Hondelatte sur France 2.
  • « Meurtre d'Agnès Le Roux : l'amant condamné 30 ans après » le dans Secrets d'actualité sur M6.
  • « Casino de Nice, l'héritière assassinée » le et « Procès de Maurice Agnelet : l'incroyable règlement de comptes familial » le dans Enquêtes criminelles : le magazine des faits divers sur W9.
  • Affaires criminelles le , premier reportage : « L'affaire Maurice Agnelet » sur NT1.
  • « Affaire Agnès Le Roux : la disparue de la Riviera » le dans Tout l'accuse sur C8.
  • « Agnès Le Roux, les secrets de Maître Agnelet » le dans Mémoire du Crime sur C8.
  • « Mystérieuse disparition de la riche héritière » (deuxième reportage) dans « Ces guerres d'héritages qui ont fait la une » le dans Héritages sur NRJ 12.

Émission radiophonique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Décès de Maurice Agnelet, condamné pour l’assassinat d’Agnès Le Roux », sur lepoint.fr (consulté le )
  2. Pierre-Henri Allain, « Maurice Agnelet condamné à vingt ans de prison », sur Le Point, (consulté le )
  3. Julie Brafman, « Maurice Agnelet, condamné pour l’assassinat d’Agnès Le Roux, est mort », sur Libération (consulté le )
  4. Le quotidien Libération du jeudi 12 octobre 2006
  5. Surnommé le « Napoléon des tapis verts », ce patron de l'autre casino de la Promenade des Anglais, le Ruhl, il est soupçonné par la police d'avoir des liens avec la pègre de la Côte d'azur et la mafia italienne, et rêve avec Jacques Médecin, député-maire de Nice et alors secrétaire d'État au Tourisme, de faire de sa ville le « Las Vegas européen »
  6. Anne Le Hars, « Nice : la mère d'Agnès Le Roux, Renée Le Roux, est morte à 94 ans » sur le site de France 3 Côte d'Azur, 6 juin 2016
  7. On refait le crime : L’Affaire Agnès LEROUX émission RTL du 4 février 2011
  8. « L'affaire Agnès Le Roux : 30 ans d'énigme », sur leparisien.fr, 2008-10-15cest14:35:00+02:00 (consulté le )
  9. « Disparition d'Agnès Le Roux : les parties se disputent 3 millions d'euros », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. a et b Michel Henry, Agnelet : l’homme que l’on n’aimait pas, Odile Jacob, , p. 116.
  11. https://www.la-croix.com/Actualite/France/Le-proces-Agnelet-s-interesse-a-la-franc-maconnerie-2014-03-19-1122782
  12. Michel Henry, Agnelet : l’homme que l’on n’aimait pas, Odile Jacob, , p. 125.
  13. « Agnès Le Roux, pas de cadavre mais deux procès », sur Libération.fr, (consulté le )
  14. Michel Henry, Agnelet : l’homme que l’on n’aimait pas, Odile Jacob, , p. 311.
  15. « Affaire Le Roux Agnelet acquitté » publié le 21 décembre 2006 dans Le Nouvel observateur
  16. La Provence 12 octobre 2007
  17. « Vingt ans pour qu'un alibi d'Agnelet vole en éclats »
  18. « L'affaire Agnelet est close », sur L'Humanité,
  19. « Agnès Le Roux déclarée morte », sur www.20minutes.fr (consulté le )
  20. « Maurice Agnelet a demandé sa libération conditionnelle ».
  21. Confessions d'un caïd, Jean-Pierre Hernandez, François Mattei, Du Moment,
  22. « Meurtre d'Agnès Le Roux : un ancien truand parle »
  23. leparisien.fr, « Un ancien gangster accusé d'avoir sali la mémoire du caïd Gaëtan Zampa »,
  24. Geoffroy Tomasovitch, « Affaire Le Roux : l’avocat d’Agnelet va demander sa remise en liberté », sur Le Parisien,
  25. « Affaire Agnès Le Roux : la demande de révision de Jean-Maurice Agnelet rejetée », sur lepoint.fr,
  26. « Affaire Le Roux : Maurice Agnelet obtient un 3e procès et va être libéré », sur LEFIGARO (consulté le )
  27. « Le 3ème procès de Maurice Agnelet du 17 mars au 11 avril 2014 à Rennes », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le )
  28. Le fils Agnelet accuse son père du meurtre d'Agnès Le Roux »
  29. « Meurtre d'Agnès Le Roux : l'ex-épouse d'Agnelet demande à témoigner », sur liberation.fr/,
  30. Procès Agnelet : la mère désavoue son fils qui accuse son père, Le Parisien, 9 avril 2014
  31. Agnelet définitivement condamné pour l'assassinat d'Agnès Le Roux, Europe 1, 8 juillet 2015.
  32. Le Monde avec AFP et Reuters, « Disparition d’Agnès Le Roux : Maurice Agnelet débouté en cassation », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  33. « Un magot sulfureux n’ira pas aux bonnes œuvres », 24 heures,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne, consulté le ).
  34. La mère d'Agnès Le Roux, Renée Le Roux, est morte à 93 ans, Europe 1, 6 juin 2016.
  35. « Maurice Agnelet, 82 ans, remis en liberté pour raisons médicales : le parquet fait appel », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le )
  36. « Maurice Agnelet, condamné pour l'assassinat d'Agnès Le Roux, est mort », sur Nice-Matin, (consulté le )
  37. « Agnès Le Roux, la disparition d’une héritière » (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]