Aeroscopia

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Aeroscopia
Aeroscopia Blagnac.jpg
Aeroscopia, musée de l'aéronautique lors de l'exposition Tintin et ses avions[1]
Informations générales
Ouverture
14 janvier 2015
Surface
15 000 m²
Visiteurs par an
218 000 (2015)
Site web
Collections
Genre
Provenance
Nombre d'objets
25 appareils
34 maquettes
Localisation
Pays
Commune
Adresse
6 rue Roger Béteille
Coordonnées
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Aeroscopia est un musée aéronautique français implanté à Blagnac (Haute-Garonne), près du site AéroConstellation, et accueille notamment deux exemplaires du Concorde, dont l'ouverture a eu lieu le 14 janvier 2015[2].

Localisation[modifier | modifier le code]

Plan du site d'Aeroscopia.

La localisation du site du musée à Blagnac ne fut pas toujours une évidence pour les décideurs. Plusieurs sites étaient en effet en concurrence[3] : Le site de Blagnac, situé à côté de l'aéroport de Toulouse-Blagnac et des usines d'Airbus avait l'avantage de la simplicité pour amener les appareils devant rejoindre le musée ; le site de Toulouse-Montaudran était lui privilégié pour l'histoire du site qui avait accueilli les usines Latécoère et les débuts de l'Aéropostale, les hangars de maintenance d'Air France jusqu'en 2003[4] ; ou encore la commune de Balma qui abrite le CEAT et surtout l'aérodrome de Toulouse - Lasbordes contigu à la Cité de l'espace. En 2001, les atermoiements firent même envisager la construction de deux parcs, l'un à Blagnac avec les avions qui profiteraient de la proximité des usines d'Airbus (et de leur visites) ainsi que de l'aéroport, et un autre à Lasbordes, en face de la Cité de l'Espace, dans l'espoir de pouvoir réutiliser le bâtiment d'un Leroy Merlin inachevé[5] pour abriter un parc interactif[6]. Finalement, c'est le site de Blagnac qui est choisi grâce à une forte volonté politique, la pression des associations et surtout car on imaginait mal comment transférer sur un autre site des appareils aussi gros que le Concorde, l'Airbus A300 ou le Super Guppy.

Le bâtiment est situé face à l'usine Jean-Luc Lagardère, sur le site de Pinot à Blagnac. La ferme de Pinot, voisine du site, datant du XVIIIe siècle, et qui avait été utilisée comme centre de loisirs des enfants de Blagnac avant d'être saccagée en 2010[7], sera rénovée et servira de base aux associations qui participent au projet et restaurent les aéronefs, ainsi qu'à un restaurant de luxe et un centre de séminaire[8].

De l'autre côté de la ferme de Pinot, se situe l'association Ailes Anciennes Toulouse qui expose et restaure une centaine d'appareils qui pourront plus tard rejoindre le musée. L'atelier de restauration qui a vu le jour courant 2015, ainsi que l'espace d'exposition sont ouverts aux visites et permettent aux amateurs de voir comment sont réparés les avions[9].

Bâtiment[modifier | modifier le code]

Première pierre en juin 2011.
Aeroscopia en construction en novembre 2012.
Reception de Falcon 10 et de Corvette en mars 2014, positionnés à l'extrémité du hall.
Corvette, Falcon 10 ainsi que Fouga Magister 103 dans le musée Aeroscopia.
L'entrée du Concorde dans le musée.

Imaginé par le cabinet Cardete et Huet Architectes, le hall abritant les avions est de section ovoïde et forme un arc de cercle autour d'un plan d'eau[10], et est prolongé par une surface de 5 000 m2 non couverte permettant d'exposer d'autres appareils[11]. Il est relié par un couloir au Showroom, un bâtiment rectangulaire 1 000 m2[10]. Celui-ci abrite l'accueil, la boutique ainsi que la « Salle de télémesure » qui introduit la visite des usines d'Airbus. Le hall a été conçu pour être une réponse aux chaînes d'assemblage de l'A380 auxquelles il fait face, ainsi ses lignes arrondies et sa couleur noire contrastent avec la forme rectiligne et l'effet miroir des portes de l'usine[12].

Le hall d'exposition mesure 100 m de long sur 72 m de large et 23 m de haut, pour une surface de 8 000 m2. La charpente métallique est constituée d'un treillis tridimensionnel en tube d'acier pesant 300 t fabriquée par le groupe espagnol Lanik[11]. La couverture est assurée par des tôles en zinc serties entre elles[10]. Sa structure a été prévue pour recevoir une éventuelle extension quand le financement le permettra.

Historique[modifier | modifier le code]

L'idée d'un musée consacré à l'aviation à Toulouse existe depuis les années 1980[13]. Relancée à plusieurs reprises, des études sont menées pour vérifier la rentabilité du projet, le lieu le plus favorable pour l'implantation ou encore l'envergure du projet[14]. Finalement c'est à partir du milieu des années 2000 que le projet de musée commence à se concrétiser par le choix du projet, de la localisation et la recherche de financement. En 2006, le choix du site de Pinot à Blagnac ainsi que le nom du musée, Aeroscopia, sont entérinés[15]. La même année le cabinet d'architecte Cardete Huet remporte le concours, cependant le projet est mis en sommeil près de deux ans avant d'être relancé à l'initiative de Blagnac, mais sa superficie est amputée d'un tiers pour rester sous la barre des 12 millions d'euros[16]. En 2009 alors que le financement est presque bouclé, le projet est suspendu à la décision du nouveau maire de Toulouse et président de la communauté urbaine, une pétition de soutien au projet est alors lancée par l'association « Terre d'Envol » pour montrer le soutien de la population à Aeroscopia au travers de cartes postales[17],[18],[19]. Finalement le projet est décidé six mois plus tard[20].

La pose de la première pierre d'Aeroscopia a eu lieu le jeudi 16 juin 2011[21] en présence de Bernard Keller, maire de Blagnac, Pierre Cohen, maire de Toulouse, Nicole Belloubet, vice-présidente du conseil régional, Fabrice Brégier, directeur général d'Airbus, ainsi que des associations apportant leurs collections au musée. À la suite d'une mise en concurrence l'exploitant du futur musée est sélectionné en décembre 2011, il s'agit de Groupe Manatour qui a déjà en charge les visites des usines d'Airbus, il était en concurrence avec le groupe Vert Marine[22],[23]. Les premiers travaux débutent vraiment en juin 2012 avec le terrassement[24].

À la suite de la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise Antonangeli chargée de la couverture en zinc du musée, le chantier est arrêté alors que seulement 30 % de la couverture a été réalisé. La société Raimond est sélectionnée fin août 2013 pour terminer les travaux mais le musée a pris trois mois de retard et un surcoût de 370 000 [25].

Le 14 mars 2014, les premiers appareils rentrent dans le musée, il s'agit du Dassault Falcon 10 des Ailes Anciennes Toulouse, de l'Aérospatiale Corvette d'Airbus et du Concorde de l'Académie de l'air et de l'espace[26]. Finalement le musée est inauguré le 13 janvier 2015[27] en présence de Bernard Keller, maire de Blagnac, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de la métropole, Pierre Izard, président du conseil général, Martin Malvy, président de la région, Claude Terrazzoni, président du groupe d'association Tere d'Envol, Pascal Mailhos, préfet de région et Fabrice Brégier, directeur général d'Airbus[28]. Les parrain et marraine sont Jean Tirole, prix Nobel d'économie, et Catherine Maunoury, directrice du musée de l'air et de l'espace du Bourget[29]. Les premiers visiteurs peuvent découvrir le musée dès le lendemain[30].

En juillet 2015, la collection d'appareils s'agrandit avec l'arrivée du MicroStar un avion de construction amateur dérivé du Rutan Variviggen[31], ainsi que l'arrivée de l'A400M sur le parking extérieur[32]. Dans le même temps le Concorde F-BVFC a été repeint.

Depuis août 2017, le robot d'inspection d'avion Air-Cobot s'entraîne régulièrement au musée[33].

Ce nouveau musée n'hésita pas, en septembre 2015, sa première année, à participer aux événements des journées européennes du patrimoine. Cette participation s'illustrait notamment d'un spectacle « Le fantôme de Saint-Exupéry » profitant d'une grande nocturne[34].

A partir d'août 2017, le musée accueille une fois par mois les équipes scientifiques et le robot du projet Air-Cobot, projet français de recherche et développement d'un robot mobile collaboratif capable d'inspecter un avion durant les opérations de maintenance. Les chercheurs du projet profitent de la collection pour faire des tests et acquisitions sur les avions suivants : Airbus A400M, Airbus A300 et Sud-Aviation SE 210 Caravelle. Pendant que l'équipe scientifique teste le robot, des présentations du projet sont données aux visiteurs pour qu'ils comprennent les avantages de la robotisation de la maintenance aéronautique[33]. Le projet Air-Cobot est un des événements présentés au musée lors de la fête de la science 2017[35].

Financement[modifier | modifier le code]

F-WWMT A400M-180 MSN001 arrivé en juillet 2015, avec ses prédécesseurs[36].
Prototype MSN001 de l'A400M-180 auprès de l'Aeroscopia.

Le coût global du projet est de 21,21 M€, dont[37] :

À noter que plusieurs communes de l'agglomération toulousaine, ainsi que l'État, se sont successivement désengagés du financement du projet en raison de la crise, et surtout de la mise en liquidation judiciaire du constructeur[25],[39].

À noter également que la gestion du site (musée et centre de séminaire) a été confiée à Manatour[40] qui proposait déjà la visite des usines d'Airbus. Ainsi, la visite du musée peut être couplée à la découverte des usines. 120 000 visiteurs étaient attendus pour la première année d'ouverture[41].

Par ailleurs certains îlots thématiques à l'intérieur du musée sont financés par les associations ou personnes apportant leurs collections. C'est le cas en particulier de l'îlot « archéologie aéronautique » dont le concepteur Gilles Collaveri a lancé une campagne de financement participatif pour obtenir des fonds[42] ou des îlots de l'association Cap Avenir Concorde qui présentera des équipements du Concorde et qui a créé un fonds de dotation pour financer les 36 000  du projet[43].

Collection[modifier | modifier le code]

Caravelle 12 F-BTOE sur le tarmac de l'Aeroscopia avant que l'A400M-180 n'y arrive.
Concorde F-BVFC MSN209 sur le tarmac, avec voilure de Caravelle.
Concorde F-WTSB MSN201, visitable.
La cabine présidentielle de F-WTSB.
A300B4-203 F-WUAB MSN238 aux couleurs du prototype MSN001, visitable, ainsi que réplique du Blériot XI.
Super Guppy F-BPPA, actuellement accompagné d'une maquette du Beluga. Également visitable.

Une grosse partie des avions exposés seront prêtés par l'association Ailes Anciennes Toulouse, dont le site de restauration se trouve à côté du musée mais aussi Airbus Heritage et l'Académie de l'Air et de l'Espace (ANAE). À l'ouverture du musée, le musée compte 25 appareils dont 2 à l'extérieur et 2 prêtés temporairement, ainsi que plus de 30 maquettes mises en présentation par l'association Aérothèque dont les bénévoles œuvrent à proximité dans l'Atelier des Avions (commun avec les Ailes Anciennes et Cap Avenir Concorde). Ce musée dispose notamment de deux Concorde, l'un à intérieur (ANAE) et l'autre à l'extérieur (Airbus).

À l'extérieur[modifier | modifier le code]

Le tarmac du musée n'est capable d'accueillir que trois gros appareils. L'installation des appareils fut définitivement terminée après que le premier prototype de l'A400M-180 y fut arrivé le 16 juillet 2015, en dépit de la possibilité de 360 000 euros de TVA[44].

À l'intérieur[modifier | modifier le code]

Visitables[modifier | modifier le code]

  • Concorde, F-WTSB, MSN201 (ANAE), il s'agit d'un appareil de présérie qui a servi entre autres à transporter plusieurs présidents de la République française[46].
  • Airbus A300B4-203, F-WUAB, MSN238 (Airbus Heritage), décoré aux couleurs du prototype[47], au lieu de MSN001 démantelé. L'intérieur est visitable. Dans la première section des vitrages transparents permettent de voir la structure et les systèmes de l'avion, tandis que dans les sections suivantes sont représentés des aménagements de première classe et VIP[46].
  • Super Guppy de l'association Ailes Anciennes Toulouse, l'appareil qui servait au transport des tronçons d'Airbus est exposé porte ouverte, et une passerelle permet l'accès à la soute où un film est projeté[46]. L'ouverture n'a pas été une mince affaire, l'appareil n'ayant pas été ouvert pendant 15 ans. L'aide des anciens mécaniciens de l'avion a été primordiale pour permettre une ouverture en toute sécurité.

Appareils exposés[modifier | modifier le code]

Plusieurs appareils mis à disposition par les associations sont suspendus dans le musée : un planeur Wassmer Espadon, une réplique du Blériot XI, ULM BestOff Skyranger qui avait réalisé le raid Trans Afrique entre la France et Madagascar[48], ainsi que le Gringo VG-1, un avion de construction amateur. Par ailleurs, temporairement une réplique du Morane-Saulnier G[41],[49] construit par l'association Réplic'air et qui a traversé la Méditerranée pour le centenaire de l'exploit de Roland Garros y est régulièrement exposé, de même que le Messerschmitt Bf 109 préservé par la Fondation Airbus Group[46].

L'exposition comprend également sur la plate-forme une fresque historique de 58 m et des maquettes amenées par l'Aérothèque qui présentent l'évolution de l'avion et les avions marquants construits à Toulouse. Parmi les maquettes, on trouve l'ensemble des appareils dont l'arrangement respecte strictement la chronologie de développement d'Airbus, de l'A300 à l'A350 en passant par l'A380 ainsi que l'A400M, les ATR 42 et 72. Celle du Beluga (A300B4-608ST) se trouve exceptionnellement au niveau 0, au-dessous du Super Guppy. On peut y voir aussi la lignée des avions Dewoitine (D.1 - D.520) et d'autres avions Latécoère 28, Latécoère 300, SE 2410 Grognard, SE.212 Durandal, C-160 Transall[50]... Autour des avions on peut voir six différents îlots thématiques liés aux métiers de l'aéronautique[46], ainsi qu'un îlot consacré à l'archéologie aéronautique qui expose des pièces issues d'avions s'étant écrasés dans la région de Toulouse[51]. Quelques mois après l'ouverture du musée, d'autres îlots présentant des équipements de Concorde ont été installés par l'association Cap Avenir Concorde.

Visites[modifier | modifier le code]

Le musée est ouvert 360 jours par an de h 30 à 18 heures et de h 30 à 19 heures pendant les vacances scolaires de la zone A. L'entrée plein tarif est de 11,50 , le tarif réduit de 9,50  et gratuite pour les enfants de moins de 6 ans. Par ailleurs la visite peut être couplée avec la visite des usines d'Airbus pour 23 .

Inauguré en 2015, le musée propose aux visiteurs un nouveau service gratuit : commentaires en français ou en anglais sur le smartphone. La location payante d'appareil est également possible, selon la disponibilité[52].

Au milieu du mois de juillet 2015, lors de l'arrivée d'un A400M, le musée enregistrait déjà plus de 115 000 visiteurs. Ce chiffre équivaut à sa prévision pour toute la première année[36]. Finalement un an après son ouverture le musée affiche une fréquentation de 218 000 visiteurs[53].

Pour 2016, les premières estimations tournent autour de 177 000 visiteurs.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Toulouse, première et toujours capitale aéronautique du monde.
Premier étage de l'Aeroscopia.
Hall principal au rez-de-chaussée.
A300B4-203 MSN238 aux couleurs du prototype MSN001.
Toutes les maquettes des modèles d'Airbus, selon la chronologie de développement.
  1. http://www.musee-aeroscopia.fr/fr/exposition-tintin-et-les-avions/une-exposition-sur-mesure-de-plus-de-800m%C2%B2
  2. a et b La Dépêche du Midi, « Le musée Aeroscopia ouvrira le 14 janvier », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 décembre 2014)
  3. Pierre Sparaco, « Concorde « pré-inaugure » le musée Aeroscopia de Toulouse », aerobuzz.fr, (consulté le 15 janvier 2015)
  4. « Air France », Toulouse Montaudran Mémoire d'Avenir (consulté le 15 janvier 2015)
  5. https://www.ladepeche.fr/article/2001/05/24/221970-parc-aeronautique-blagnac-lasbordes-ou-les-deux.html
  6. Dominique Delpiroux, « Parc aéronautique: Blagnac, Lasbordes ou les deux? », La Dépêche du Midi, (consulté le 25 janvier 2001)
  7. « Blagnac. Le ferme de Pinot saccagée », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  8. Sophie Arutunian, « Municipales à Blagnac : 5 listes en présence, ça se corse pour Bernard Keller », ObjectifNews.com, (consulté le 17 mars 2014)
  9. Béatrice Colin, « Blagnac: Les derniers avions arrivent au futur musée Aéroscopia », 20minutes.fr, (consulté le 27 janvier 2014)
  10. a b et c Claire Thibault, « Musée Aéroscopia : un cocon en zinc s'ouvre sur les fleurons de l'aéronautique », batiweb.com, (consulté le 15 janvier 2015)
  11. a et b B. P., « La structure du musée Aeroscopia prête à accueillir sa peau de zinc », batiweb.com, (consulté le 27 janvier 2015)
  12. « Aeroscopia : une architecture singulière ou « la géométrie du tube » », Cyberarchi, (consulté le 25 janvier 2015)
  13. Armelle Parion, « Aeroscopia, le musée de l'aéronautique, ouvrira en 2014 », Sud Ouest, (consulté le 17 mars 2014)
  14. Yves Marc, « Parc aéronautique : c'est la déconfiture », La Dépêche du Midi, (consulté le 25 janvier 2015)
  15. S. L.-B, « Aéroscopia. Le futur musée de l'air prend forme », La Dépêche du Midi, (consulté le 25 janvier 2015)
  16. « Aeroscopia : l'aéronautique s'offre un cocon de métal », batiactu, (consulté le 15 janvier 2015)
  17. « Soutien à AEROSCOPIA ! », Ailes Anciennes Toulouse, (consulté le 17 mars 2014)
  18. « Aeroscopia : le projet suspendu à des contraintes financières », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  19. Béatrice Colin, « Le projet Aéroscopia tarde à décoller », 20minutes.fr, (consulté le 25 janvier 2015)
  20. Hélène Ménal et Béatrice Colin, « Aéroscopia va enfin prendre son envol », 20minutes.fr, (consulté le 25 janvier 2015)
  21. « Dernières Nouvelles : Aéroscopia », Aérothèque
  22. « Un exploitant pour Aéroscopia », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  23. Paul Périé, « Manatour désigné délégataire de service public pour Aeroscopia », Objectif News, (consulté le 25 janvier 2015)
  24. Cyril Doumergue, « Blagnac. Le chantier d'Aeroscopia a démarré », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  25. a et b Jean-Luc Martinez, « Blagnac. Aéroscopia divise les élus », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
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  27. Gil Roy, « Aéroscopia ouvre ses portes », aerobuzz.fr, (consulté le 15 janvier 2015)
  28. J.-F Lardy-Gaillot, « Aeroscopia : le musée de l'aéronautique déploie ses ailes aujourd'hui », La Dépêche du Midi, (consulté le 27 janvier 2015)
  29. Nicole Beauclair, « Des parrains hors norme pour le musée Aeroscopia à Blagnac », Aeromorning, (consulté le 27 janvier 2015)
  30. J.-C.P, « Aeroscopia : 228 visiteurs pour le premier jour », La Dépêche du Midi, (consulté le 15 janvier 2015)
  31. « Le Microstar Variviggen exposé à Aeroscopia », aerobuzz.fr, (consulté le 16 juillet 2015)
  32. a et b Emmanuel Wat, « L'A400M entre au musée Aéroscopia », France 3 Midi-Pyrénées, (consulté le 16 juillet 2015)
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  34. http://actu.cotetoulouse.fr/samedi-19-septembre-le-musee-aeroscopia-passe-en-mode-nocturne_19226/
  35. [PDF] « Air-Cobot : rencontre avec un robot collaboratif au service de l’inspection des avions », Programme de la fête de la science : 14 et 15 octobre 2017, Musée Aeroscopia,‎ (lire en ligne)
  36. a et b http://www.francebleu.fr/infos/l-400m-petit-nouveau-du-musee-aeroscopia-de-blagnac-2491420 le 16 juillet 2015
  37. Thomas Gourdin, « Toulouse Métropole rajoute 1 million d’euros pour le musée Aeroscopia », ToulEco.fr,
  38. Jean-Pierre Roland, « 1 570 000  pour Aéroscopia », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  39. J.-F Lardy-Gaillot, « Blagnac. 3 mois de retard pour le musée Aéroscopia », La Dépêche du Midi, (consulté le 17 mars 2014)
  40. « Le groupe Manatour délégataire d’Aeroscopia », Aeroscopia (consulté le 17 mars 2014)
  41. a et b « Toulouse inaugure le musée Aeroscopia, temple de sa tradition aéronautique », Le Point, (consulté le 15 janvier 2015)
  42. Hélène Ménal, « Il est conteur d'épaves », 20minutes.fr, (consulté le 25 janvier 2015)
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  44. Gil Roy, « Un ticket d’entrée à 360 000  pour l’A400M à Aeroscopia », aerobuzz.fr, (consulté le 16 juillet 2015)
  45. « Sud-aviation SE 210 Caravelle 12 », Musée Aeroscopia (consulté le 16 juillet 2015)
  46. a b c d et e Jean-François Lardy-Gaillot, « Musée Aeroscopia : visite en avant-première », La Dépêche du Midi, (consulté le 15 janvier 2015)
  47. « Airbus Industrie A300B », Musée Aeroscopia (consulté le 16 juillet 2015)
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  49. François Besse, « Aeroscopia à Toulouse-Blagnac », AeroVFR, (consulté le 15 janvier 2015)
  50. Musée aéronautique Aeroscopia - Le Guide, Toulouse, Éditions Privat, , 181 p. (ISBN 978-2-7089-9257-3)
  51. Emmanuelle Rey, « Une pièce de Chuck Yeager à Aéroscopia », La Dépêche du Midi, (consulté le 15 janvier 2015)
  52. « Application aeroscopia visioguide / audioguide », Musée Aeroscopia (consulté le 16 juillet 2015)
  53. « Aeroscopia : des projets pour maintenir l'engouement initial », sur ladepeche.fr (consulté le 15 janvier 2016)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fabienne Péris et Philippe Ollivier, Musée aéronautique Aeroscopia : le guide, Privat, , 181 p. (ISBN 9782708992573)