Adel Abdessemed

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Adel Abdessemed, né le à Constantine (Algérie), est une figure éminente de la scène artistique internationale. Il vit et travaille à Paris.

Il entretient une collaboration avec des créateurs de tous les domaines, de la poésie (deux livres réalisés avec Adonis, et plusieurs avec Hélène Cixous), mais aussi de la danse (Retour à Berratham d’Angelin Preljocaj, en 2015), et de l’architecture (Jalousies. Complicités avec Jean Nouvel, à la Collection Lambert au musée de Vence, en 2015).

Biographie[modifier | modifier le code]

Adel Abdessemed est issu d'une famille chaouis originaire des Aurès et vivant à Constantine[1].

Il débute sa production artistique de 1986 à 1990 à l'École régionale des beaux-arts de Batna. Puis, il intègre l'École supérieure des beaux-arts d'Alger en 1990. Il la quitte en 1994, à la suite de l'assassinat du directeur Ahmed Asselah et de son fils, dans l'enceinte de l'établissement.

Il vit et crée ensuite à Lyon (École nationale supérieure des beaux-arts, 1994-1998), Paris (Cité internationale des arts, 1999-2000), New York (Bourse P.S.1, 2000-2001), Berlin (2002-2004), Paris (2005-2008), New York (2009), Londres puis Paris.

Adel Abdessemed - Le rire du diable[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, quand il s’agit d’analyser la relation que les artistes entretiennent avec leur travail, la première chose à faire est d’observer leur personnalité et de comprendre de quelle manière elle influence leur pratique. En principe, on peut se fier à cet exercice - bien que les exemples de relations cathartiques entretenues par des artistes introvertis pour un art joyeux, ou par des personnages extravagants pour un art qui révèlent leurs idées les plus sombres abondent dans les galeries et les musées. Que la personnalité des auteurs et de leurs créations soient en tel accord n’est écrit nulle part, mais l’explication logique de ces contradictions apparentes pourrait se trouver dans l’écart résultant de l’activation d’un mécanisme de défense conçu pour protéger l’individu des écueils qui l'assaillent quand il s’agit d’adhérer pleinement à une vie de règles et de codes. L’histoire est pleine d’exemples qui illustrent le danger qui naît quand le clown décide de rester clown pour toujours, ou quand le dramaturge choisit de faire montre sans relâche d’une prestation dramatique. Les arts vivants en particulier sont le lieu où ce phénomène est le plus courant, un fait probablement dû à l’inclusion de l’auteur dans son propre travail. Les artistes, cependant, ne sont pas des acteurs. Mis à part quelques exceptions notables, les artistes ne portent pas de masque. À l’encontre des acteurs, ils ne disposent pas du luxe de se glisser, pour une période limitée, dans les chaussures de leur alter-ego, en ayant connaissance que le spectacle s’arrêtera promptement. Le format auquel se plie l’art de la performance finira par en déterminer l’existence. Une autre différence substantielle réside dans le fait que ce que produit l’artiste, ce que l’on attend de lui le plus souvent, n’est pas d’incarner quelqu’un d’autre, mais de contribuer à donner une forme à ses pensées les plus profondes. On peut dire même des pièces les plus décoratives et les plus superficielles qu’elles sont la représentation de la persona de l’artiste, et c’est un élément que tous les artistes doivent avoir en tête au moment où ils rencontrent leur public. Nombreux sont les artistes peu scrupuleux à jouer ce jeu, mais en dehors de Picasso, Dali, Warhol et de Beuys, il y a un nombre important d’artistes moins intéressés par l’idée de vivre leur image - sans tenir compte de l’examen approfondi de la pièce, porté par le regard des visiteurs qui cherchent à associer les images de leur esprit, celles sur le mur avec la personne qui se trouve face à eux.

Ceux qui ont rencontré Adel Abdessemed et qui le connaissent assez bien n’ont pas manqué de remarquer son formidable rire. Implacable, fort et vaguement mystérieux, son rire est fréquent et s’anime même aux moments les plus inattendus. Quand on l’entend, son rire est contagieux ; mais il est difficile de savoir si et dans quelle mesure les interlocuteurs qui prennent part aux réjouissances comprennent pleinement le terrain sur lequel ils s’engagent. Le rire d’Abdessemed tel qu’on le connait, l’a accompagné depuis son enfance, et jusqu’à l’école d’art en Algérie où l’un de ses professeurs, dérangé par celui-ci, le qualifia de “rire du diable”. Il est évidemment impossible de déterminer ce qu’il voulait dire par là précisément. Peut-être parlait-il de manière littérale, cherchant ainsi à signifier que les efforts créatifs d’Abdessemed, manifestant sa propension à réagir plutôt qu’à se conformer, étaient pour lui le produit du diable. Ou encore, pour étayer une option non moins séduisante, cette métaphore était utilisée pour représenter l’idée d’habiter le confin du monde - le concept d’une entité inexplicablement positionnée de telle sorte à pouvoir distinguer des choses que le commun des mortels n’aperçoit pas. Le diable, après tout, rit de connaitre des choses dont nous ignorons tout. Se savoir dans cette position lui donne toujours le dessus, quels que soient les obstacles qu’il rencontre. Il peut se réjouir, non sans confiance, de cet avantage. Ce signe caractéristique d’Abdessemed - l’expression de sa jovialité - peut être, et a été interprété à tort à plusieurs reprises, comme étant le ricanement d’un escroc ; un acte de dérision contre le monde de l’art et ses agents déloyaux qui l’ont suivi dans son jeu et dont il s’est moqué avec succès pendant des années. Pour reprendre le proverbe still waters run deep (littéralement : “les eaux immobiles sont profondes”), une intimité plus affirmée avec Abdessemed révèle que la première option est de fait plus proche de la réalité. Il n’a rien d’un diable, en revanche une recherche attentive de son parcours montre qu’à chaque moment décisif de sa vie il fit preuve d’une connaissance instinctive de ce que le futur lui réservait. Ce fut le cas quand il rencontra sa femme dans un bar à Lyon qui s’appelait l’Antidote, au milieu des années 90 (cet épisode est représenté à travers la réplique à taille réduite du lieu de rencontre dans la vitrine de l’exposition au MAC Lyon). Cet aspect a aussi été corroboré par une déclaration formulée en réponse à la question de Pier Luigi Tazzi : “Comment avez-vous choisi d’être artiste ?” Et sa réponse fût : “Je n’ai pas choisi l’art. C’est l’art qui m’a choisi.” Les hommes de religions décrivent souvent leur vocation avec un choix de mots similaire. Ce qui peut être perçu comme une acceptation passive des événements est en fait un acte de foi, un geste que l’on peut comprendre en termes philosophiques plutôt qu’en termes analytiques.

En tant que personne née en Algérie au début des années 70, une période pendant laquelle le pays fut secoué par des bouleversements politiques et sociaux, Abdessemed a été contraint très tôt d’être le témoin d’une des pires formes de confrontation de l’existence : la guerre civile. Sa fuite en France, au cours des années 90, une décennie à laquelle on se réfère souvent comme à une période de paix et de prospérité, ne lui apporta pas immédiatement de perspectives meilleures. C’est à Lyon qu’il apprit la déclaration du premier conflit qui depuis la Seconde Guerre Mondiale serait d’envergure planétaire : l’opération Bouclier du Désert - aussi connue sous le nom de Guerre du Golfe. Bien que cette guerre se soit déclarée juste avant l’ère de l’internet, elle fut la première à recevoir une couverture journalistique d’importance et principalement grâce au média CNN de Ted Turner, et aux reportages filmés en continu (7/7j 24/24h) depuis le front. La violence, dans une de ses formes les plus radicales, est devenue un spectacle à échelle mondiale, fragmentée par la publicité et par les commentaires occasionnels émis depuis les studios de télévision. La guerre n’a jamais été si accessible, sur-exposée, banalisée et exploitée à des fins dramatiques. Il est donc impossible d’ignorer le rôle que cette succession d’événements a exercé sur l’art d’Abdessemed. Des années plus tard, en réfléchissant aux accusations selon lesquelles son travail serait trop graphique, Abdessemed délivrait une autre déclaration qui renforcera sa position en vers l’idée d’accepter le fait que certains événements font partie d’un enchaînement plus grand. “Je pense que mon travail véhicule un message positif. C’est le monde qui est violent, pas moi.” Si l’effondrement de la machine et de la première grande guerre du début du XXè siècle a contribué à l’établissement d’un art devenu soudainement provoquant et difficile à regarder, la disponibilité des images prises au front pendant la guerre dans les années 90 a rendu ce même procédé impossible. Il y a peu d’intérêt à aborder la question de la brutalité en la dénonçant par le biais de séries d’affirmations galvaudées ou à travers une imagerie graphique. Abdessemed adopta une stratégie plus compliquée à mettre en place, mais bien plus efficace, afin de donner au temps passé et présent une accolade ultime en déployant certains des éléments qui semblent être si importants dans notre culture contemporaine, à un moment charnière dans la définition de ce qui est pertinent et ce qui ne l’est pas - un piédestal.

C’est donc ce conflit, exceptionnellement présent dans le champ télévisuel qui renforça la prédilection d’Abdessemed à ne pas inventer d’images, mais plutôt à laisser pénétrer celles qui existent déjà dans le champ de sa création. Guidées par un procédé sélectif et vues à travers le prisme de ses expériences personnelles, ces images adhèrent partiellement à la logique de décontextualisation du ready-made, tout en opérant une étape supplémentaire à travers la réinterprétation formelle. Les variations sculpturales d’images iconiques à échelle réelle d’Abdessemed, telles que la jeune fille de neuf ans Thị Kim Phúc (autrement connue sous le surnom de cynique de “petite fille au napalm”) s’enfuyant en courant au cours de la guerre du Viet Nâm, en 1972, ou le footballeur français Zinedine Zidane, frappant d’un coup de tête Marco Materazzi pendant la Coupe du Monde de Football de 2006, ne sont que deux exemples de la manière dont l’immédiateté de ces moments prennent un sens tout à fait nouveau lorsqu’ils sont solidifiés sous une forme pensée pour les faire durer, les figeant ainsi dans le temps et dans l’espace. Et même pendant ces moments, quand la relation entre sujet et interprétation devient plus fluide, comme dans le groupe sculpté en terre-cuite Is Beautiful, inspiré de l’œuvre d’Antonio Canova, ou les travailleurs représentés dans Shams, le résultat ne semble pas changer. Il ne s’agit pas d’une représentation littérale de la réalité mais d’une élévation d’images iconiques au rang d’art ; transfiguration qui prend place à travers le format qui leur est donné, mais sans en reconnaître le statut comme contenu. Et le rire du diable est presque audible en arrière-plan.

Michele Robecchi

Traduit de l’anglais par H. M.

Sélection d'expositions[modifier | modifier le code]

Expositions monographiques[modifier | modifier le code]

2018[modifier | modifier le code]

  • Au-delà du principe de plaisir, Les rencontres de la photographie, Arles, France
  • Otchi Tchiornie, Mac's Grand-Hornu, Belgique
  • L'antidote, MAC Lyon, Lyon, France
  • Le chagrin des Belges , Dvir Gallery, Bruxelles, Belgique

2017[modifier | modifier le code]

  • Conflit, Musée des Beaux-Arts, Montréal, Canada

2016[modifier | modifier le code]

  • Politics of Drawing , Cahiers d’Art, Paris, France
  • Adel Abdessemed: Surfaces , église des Célestins, Festival d'Avignon, France
  • Bristow , commissioné par Bold Tendencies CIC, Londres, Royaume-Uni

2015[modifier | modifier le code]

2014[modifier | modifier le code]

2013[modifier | modifier le code]

  • Le Vase abominable, David Zwirner, Londres, Royaume-Uni
  • L’âge d’or, Mathaf, musée d'art contemporain de Doha, Qatar. Commissaire : Pier Luigi Tazzi.

2012[modifier | modifier le code]

2011[modifier | modifier le code]

2010[modifier | modifier le code]

  • Silent Warriors, Parasol Unit foundation for contemporary art, Londres. Commissaire : Ziba Ardalan.

2009[modifier | modifier le code]

2008[modifier | modifier le code]

  • Situation and Practice, MIT List Visual Arts Center, Cambridge. Commissaire : Jane Farver.
  • Trust Me, The Common Guild[6], Glasgow. Commissaire : Douglas Gordon.
  • Don't Trust Me, Walter and McBean Galleries, San Francisco Art Institute, San Francisco. Commissaire : Hou Hanru.
  • Drawing for Human Park , Le Magasin - Centre national d'art contemporain de Grenoble. Commissaire : Yves Aupetitallot.

2007[modifier | modifier le code]

  • Dead or Alive, PS 1 Contemporary Art Center, Long Island City, New York. Commissaire : Neville Wakefield.

2006[modifier | modifier le code]

2004[modifier | modifier le code]

2003[modifier | modifier le code]

  • Nuit , Galleria Laura Pecci, Milan, Italie
  • Quarta Estacio Benifallet-Vassivière / Adel Abdessemed, Centre international d'art et du paysage de l'île de Vassivière, France

2002[modifier | modifier le code]

  • Adel Abdessemed, Institute of Visual Arts, University of Wisconsin-Milwaukee, Milwaukee, WI, États-Unis

2001[modifier | modifier le code]

  • Adel Abdessemed, Galleria Laura Pecci, Milan, Italie
  • Adel Abdessemed, Project Room, Kunsthalle Bern, Berne, Suisse

Collaboration Spéciale[modifier | modifier le code]

  • 2015 : Retour à Berratham, Ballet Preljocaj, chorégraphie et mise en scène d'Angelin Preljocaj, texte de Laurent Mauvignier, scénographie d'Adel Abdessemed, création pour la Cour d'honneur du Palais des papes, Festival d'Avignon.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

2018[modifier | modifier le code]

  • Echigo Tsumari Triennale, Japon.
  • Dancing with myself, Palazzo Grassi, Venise, Italie
  • Talking about a revolution, 22 visconti, Paris, France
  • Sexy and cool, Kunsthalle, Tübingen, Allemagne
  • Faith Love Op, Graz, Autriche

2017[modifier | modifier le code]

  • Urban Glass Brooklyn, New York, Etats-Unis.
  • 15ème Biennale d’Istanbul, Turquie.
  • Oku-Noto Triennale, Suzu, Japon.
  • Le Mois de la Photo, Montréal, Canada.
  • Pallaksh Pallaksh (I don’t know just where I’m going), Dvir Gallery, Tel Aviv, Israël.
  • The Restless Earth: Triennale de Milan, Nicola Trussardi Foundation, Milan, Italie.
  • 30th Anniversary, Alfonso Artiaco Gallery, Naples, Italie.

2016[modifier | modifier le code]

  • The End of the World, Centro Pecci, Prato, Italie.
  • Miracle Marathon, Serpentine Galleries, Second Home, Londres.
  • Dancing with Myself. Selbstporträt und Selbsterfindung. Werke aus der Sammlung Pinault. Museum Folkwang, Essen, Allemagne.
  • The New Human, Moderna Museet, Stockholm, Suède.
  • Cher(e)s ami(e)s. Nouvelle présentation des collections contemporaines. Hommage aux donateurs, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, Paris, France.
  • Souviens-toi du temps présent, Centre d’art Le Lait, Albi, France.
  • Money, Good and Evil: A Visual History of the Economy, Staatliche Kunsthalle Baden-Baden in collaboration with the Casino, Baden-Baden, Allemagne.
  • Magie und Macht. Von fliegenden Teppichen und Drohnen, MARTa Herford, Allemagne.
  • De Warhol à Basquiat. Les chefs d’oeuvre de la collection Lambert, Musée de Vence –Fondation Émile Hugues, Vence, France.
  • Je Tu Il Elle, Dvir Gallery, Bruxelles, Belgique.
  • Do It in Arabic, Sharjah Art Foundation's Bait Al Shamsi, États arabes unis.

2015[modifier | modifier le code]

  • Retour sur l’abîme – L’art à l’épreuve du génocide, Musées de Belfort, France.
  • Drawing: The Bottom Line, S.M.A.K. Museum of Contemporary Art, Gent, Belgique.
  • PICASSO.MANIA, Grand Palais, Paris, France.
  • Le Cambrioleur, Riga Art Space, Riga, Lettonie.
  • Patrice Chéreau / Un musée imaginaire, Collection Lambert, Avignon, France.
  • 56e Biennale de Venise. Commissaire : Okwui Enwezor.

2014[modifier | modifier le code]

  • About Town, Ikon in partnership with Hippodrome Plus, Birmingham Hippodrome, Birmingham, Royaume-Uni.
  • The Desire for Freedom, Art in Europe since 1945, MOCAK Museum of Contemporary Art in Krakow, Cracovie, Pologne.
  • Narcisse, l'image dans l'onde, Fondation François Schneider, Wattwiller, France.
  • Milch / Lait / Latte, Musée d'art du Valais, Sion, Suisse.
  • Made by... Feito por Brasileiros, Cidade Matarazzo, São Paulo, Brésil.
  • Grandeur, Museum Beelden Aan Zee, La Haye, Pays-Bas.
  • Utopian Days-Freedom, Total Museum of Contemporary Art, Séoul, Corée du Sud.
  • La disparition des lucioles, Collection Lambert, Prison Sainte-Anne, Avignon, France.
  • Entre-Temps, l’artiste narrateur, Chengdu MOCA Museum of Contemporary Art, Chengdu, Chine.
  • Myth / History: Yuz Collection of Contemporary Art, Yuz Museum, Shanghai, Chine.
  • Ravaged, Art and Culture in Times of Con ict , Museum Leuven, Leuven, Belgique.
  • Lampedusa : Dessins d’Adel Abdessemed & Dessins anciens , Saint Honoré Art Consulting, Paris.
  • Futbol: The Beautiful Game , Los Angeles County Museum of Art[7], 2014. Commissaire : Franklin Sirmans

2013[modifier | modifier le code]

  • Prima Materia , François Pinault Foundation[8], Venise. Commissaires : Caroline Bourgeois et Michael Govan

2012[modifier | modifier le code]

  • La Triennale, Intense Proximité, Paris. Commissaire : Okwui Enwezor
  • Explosion! Painting as Action, Moderna Museet[9], Stockholm. Commissaire : Daniel Birnbaum

2011[modifier | modifier le code]

  • Seeing is Believing , KW Institute for Contemporary Art[10], Berlin, 2011. Commissaire : Susanne Pfeffer

2010[modifier | modifier le code]

  • Triennale Aichi, Nagoya. Commissaire : Pier Luigi Tazzi

2009[modifier | modifier le code]

  • 10e Biennale de la Havane. Commissaires : Margarita González, Nelson Herrera Ysla, José Manuel Noceda, Ibis Hernández Abascal, Margarita Sánchez Prieto, José Fernández Portal, Dannys Montes de Oca Moreda
  • Mapping the Studio; Artists from the François Pinault Foundation , Palazzo Grassi et Punta della Dogana[11], Venise. Commissaire : Caroline Bourgeois
  • Transmission Interrupted , Modern Art Oxford. Commissaire: Michael Stanley

2008[modifier | modifier le code]

  • Traces du sacré , Centre Pompidou, Paris. Commissaire : Jean de Loisy
  • 7e Biennale de Gwangju. Commissaire : Okwui Enwezor

2007[modifier | modifier le code]

  • Airs de Paris, Centre Pompidou, Paris, 2007. Commissaires : Daniel Birnbaum et Christine Macel
  • 52e Biennale de Venise. Commissaire : Robert Storr

2006[modifier | modifier le code]

  • 27e Biennale de São Paulo. Commissaire : Lisette Lagnado

2003[modifier | modifier le code]

  • 49e Biennale de Venise. Commissaire : Francesco Bonami

2001[modifier | modifier le code]

  • Triennale de Yokohama. Commissaire : Nakamura Nobuo

2000[modifier | modifier le code]

  • Manifesta 3, Ljubljana. Commissaire : Francesco Bonami

Collections[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres d'entretiens[modifier | modifier le code]

  • Adel Abdessemed. Entretien avec Pier Luigi Tazzi, Actes Sud, Arles, 2012
  • À l'attaque. Adel Abdessemed, entretien avec Elisabeth Lebovici, textes de Philippe-Alain Michaud, Larys Frogier. JRP Ringier, 2007
  • Larys Frogier, Adel Abdessemed, Zürich, Suisse, JRP Ringier, , 160 p. (ISBN 978-3-03764-109-5)

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • Hélène Cixous, Les Sans Arche d’Adel Abdessemed, Art et Artistes Galimard, Paris, 2018
  • Adel Abdessemed et Véronique Yersin, Charbon, édition Macula, Paris, 2017
  • Hélène Cixous, Correspondance avec le mur, Galilée, Paris, 2017
  • Adel Abdessemed et Adonis, La Peau du chaos. Correspondance, Actes Sud, Paris, 2015
  • Hélène Cixous, Corollaires d’un vœu, Abstracts et Brèves Chroniques du temps, Galilée, Paris, 2015
  • Adel Abdessemed et Hélène Cixous, Insurrection de la poussière, Galilée, Paris, 2013
  • Hélène Cixous, Ayaï. Le cri de la littérature. Accompagné d'Adel Abdessemed, Galilée, Paris, 2013
  • Adel Abdessemed et Adonis, Le Livre des AA, Yvon Lambert, Paris, 2014

Catalogues[modifier | modifier le code]

  • Adel Abdessemed: Conflit. Cat. Exp., Montréal, Musée des Beaux-Arts, 2017. Textes de Nathalie Bondil, Vincent Lavoie.
  • Adel Abdessemed: Bristow, Edité par Hannah Barry, Donatien grau, Hans Ulrich Obrist, Londres, 2016
  • Adel Abdessemed : Works 1988-2015, Avant propos de Pier Luigi Tazzi. Introduction par Schwed. Texte de Hans Belting, Giovanni Careri, Julia Kristeva, Tom McDonough, Hans Ulrich Obrist, Jacques Rancière, et al. Koenig Books, 2016
  • Adel Abdessemed Par, Paris, Manuella éditions, 2015. Textes de Hans Belting, Emanuele Coccia, Elisabeth de Fontenay, Julia Kristeva, Tom McDonough, Philippe-Alain Michaud, Hans Ulrich Obrist, Jacques Rancière, Shva Salhoov
  • Adel Abdessemed. Jalousies – complicités avec Jean Nouvel, Paris, Éditions de l’Amateur / Collection Lambert, 2015. Correspondance entre Jean Nouvel et Adel Abdessemed.
  • Adel Abdessemed. From Here to Eternity, Venus Over Los Angeles, New York, 2015. Contributions de Francesco Bonami.
  • Adel Abdessemed. Dessins, Paris, Éditions Dilecta, 2015. Précédé d’une correspondance avec Jean-Jacques Aillagon.
  • Adel Abdessemed. Palace,, cat. exp., Malaga, CAC, 2015. Textes de Fernando Francés et Alberto Ruiz Samaniego.
  • Adel Abdessemed. Solo,, cat. exp., Paris, Yvon Lambert, 2014. Lettre d’Hélène Cixous à Adel Abdessemed.
  • Adel Abdessemed. Mon Enfant, cat. exp., Tel-Aviv, Dvir Gallery, 2014. Texte de Shva Saloon.
  • Adel Abdessemed. L’âge d’or, cat. exp., Doha, Mathaf: Arab Museum of Modern Art / Silvana Editoriale, 2013. Textes de Abdellah Taïa, Pier Luigi Tazzi, Angela Mengoni, entretien avec Hans Ulrich Obrist.
  • Adel Abdessemed Je suis innocent,, cat. exp., Paris, Centre Pompidou / Steidl, 2012. Préface d’Alfred Pacquement. Textes d’Emmanuel Alloa, Patricia Falguières, Pamela M. Lee, Tom McDonough et Philippe-Alain Michaud.
  • Alanna Heiss (dir.), Adel Abdessemed, Dead or Alive, PS1 MoMA, New York, 2008. Contributions d'Alanna Heiss, et Neville Wakefield.
  • Francesco Bonami (dir.), Adel Abdessemed, Les ailes de dieu / Le ali di dio, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin, 2009. Contributions de Francesco Bonami, Edi Muka, et Massimiliano Gioni.
  • Jane Farver (dir.), Adel Abdessemed, Situation and Practice, MIT Press, 2009. Contributions de Jane Farver, Tom McDonough, et Noam Chomsky.
  • Larys Frogier, Adel Abdessemed, Zürich, Suisse, JRP Ringier, 2010 (ISBN 978-3-03764-109-5)
  • Ziba Ardalan (dir.), Silent Warriors, Parasol Unit/König, Londres/Cologne, 2010. Contributions de Ziba Ardalan, Gilanne Tawadros et Guy Tortosa.
  • Frédérique Goerig-Hergott (dir.), Décor, Éditions Xavier Barral, Paris, 2012. Contributions de François Pinault, Jean-Jacques Aillagon, Frédérique Goerig-Hergott, Eric de Chassey, et Giovanni Careri
  • Philippe-Alain Michaud (dir.), Adel Abdessemed Je suis innocent, Steidl/Centre Pompidou, 2012. Contributions de Philippe-Alain Michaud, Emmanuel Alloa, Hou Hanru, Pamela M. Lee, Tom McDonough, et Patricia Falguières
  • Pier Luigi Tazzi (dir.), L'âge d'or, Mathaf/Silvana, Doha/Milan, 2013 : ouvrage conçu par M/M (Paris). Contributions d'Abdellah Karroum, Pier Luigi Tazzi, Angela Mengoni, Abdellah Taïa, et un entretien avec Hans Ulrich Obrist

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]