Acon

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Acon
Acon
L'église Saint-Denis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Intercommunalité Évreux Portes de Normandie
Maire
Mandat
Frédérique Savel
2020-2026
Code postal 27570
Code commune 27002
Démographie
Gentilé Acconais
Population
municipale
466 hab. (2018 en diminution de 1,69 % par rapport à 2013)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 24″ nord, 1° 05′ 30″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 179 m
Superficie 9,16 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Verneuil-sur-Avre
Législatives Première circonscription
Localisation
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Acon

Acon est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Acon est une commune du Sud du département de l'Eure limitrophe de celui d'Eure-et-Loir. Elle se situe aux confins sud de la campagne de Saint-André, région naturelle formant une étendue plane et très ouverte consacrée aux grandes cultures[1]. Le territoire de la commune s'étend au cœur de la vallée de l'Avre, puis de part et d'autre de cette vallée, sur les plateaux environnants. À vol d'oiseau, la commune est à 7 km à l'ouest de Nonancourt[2], à 20 km à l'ouest de Dreux[3], à 29 km au sud d'Évreux[4] et à 74,5 km au sud de Rouen[5].

Géologie[modifier | modifier le code]

Sur les bords de l'Avre se trouvent des colluvions entourés par du limon argileux sur du limon calcaire. La pente de la vallée est composée d'argile à silex et, sur le plateau, se trouve du limon des plateaux.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Acon est traversée par la N 12, séparant les Brûlés d'Acon, sur une rive, et le Rousset et le Mesnil d'Acon de l'autre ; la rivière Avre passe entre ces villages.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 648 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rueil », sur la commune de Rueil-la-Gadelière, mise en service en 1948[13] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 663,9 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 31 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[17] à 10,8 °C pour 1981-2010[18], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Acon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[21],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,1 %), forêts (27,1 %), prairies (10,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), zones urbanisées (5,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Acon est attesté pour la première fois sous la forme Acun au XIIe siècle[27],[Note 6], puis Agon, en 1230[28],[Note 7], Achon en 1234 (Cartulaire du chapitre d’Évreux)[28],[29], Acom (Cartulaire du Bec) et Dacon en 1242 (Inventaire des titres de l’abbaye du Bec).

Selon François de Beaurepaire, Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur ont rapproché le toponyme Acon de celui d'Agon (Manche), qui pour eux, représente un hypothétique gaulois *acauno, postulé par le terme agaunum attesté dans un texte mérovingien avec le sens de « pierre », mais le maintien du [c] intervocalique pose problème[30], pour lui il aurait dû subir une lénition en [g], c'est-à-dire Agon, compte tenu du fait que la forme Agon de 1230 est isolée, relativement tardive et donc peu fiable.

En réalité, [c] dans cette position aurait dû aboutir à [j] (ex : latin pacare > payer) ou s'amuïr complètement si la diphtongue [au] évolue assez rapidement en [o][Note 8].

C'est pourquoi Albert Dauzat et Charles Rostaing ont évoqué un thème de nom gaulois ou germanique Accon-[31] (seul le doublement de [c] peut expliquer son maintien à l'intervocalique).

Ernest Nègre reprend l'idée d'un anthroponyme germanique qu'il identifie sous la forme Acco(n) et employé absolument[32].

Enfin, le nom de personne germanique Acco semble se retrouver dans Acquigny[30] (à 60 km au nord d'Acon), formation toponymique de l'Antiquité tardive ou du Haut Moyen Âge, dérivée à l'aide du suffixe -INIACU, forme allongée d'-(I)ACU.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une bourgade d'Héracléotide a porté ce nom également et Théophraste dit que l'aconit provient de la région de cette bourgade[33].

Du Xe au XIIIe siècle, Acon appartient aux « Terres françaises », depuis la création d'une frontière entre Normandie et Royaume de France, sur l'Avre. Le village dépend alors de la puissante baronnie du Thymerais, dirigée par les belliqueux seigneurs de Châteauneuf.

Le nom du hameau des Brûlés vient du fait que l'on installe les rescapés d'un petit village environnant qui a brûlé en haut de la vallée, devenant le village des Brûlés d'Acon.

Ce fief est une possession de la famille d'Acon, du XIIIe au XVIIe siècle, qui passe, par alliance, à la famille de Tilly puis à la famille de Guenet, au XVIIIe siècle, par le mariage, en 1734, de Marie-Elisabeth de Tilly et de François-Alexandre de Guenet, célébré par son frère, Mgr de Guenet, dans la chapelle du château d'Acon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Liliane Mériel-Bussy DVG  
2001 2020 Joël Hervieu MoDem Retraité de l'enseignement, réélu en 2008 et 2014[34]
2020 En cours Frédérique Savel    

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[35] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 1 0,36
Marine Le Pen (FN) 73 26,35
Nicolas Sarkozy (UMP) 94 33,94 165 62,26
Jean-Luc Mélenchon (FG) 14 5,05
Philippe Poutou (NPA) 3 1,08
Nathalie Arthaud (LO) 4 1,44
Jacques Cheminade (SP) 0 0,00
François Bayrou (MoDem) 29 10,47
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 7 2,53
François Hollande (PS) 52 18,77 100 37,74
Inscrits 356 100,00 356 100,00
Abstentions 72 20,22 75 21,07
Votants 284 79,78 281 78,93
Blancs et nuls 7 2,46 15 5,69
Exprimés 277 97,54 265 94,31

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[36] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 5,26 15
Marine Le Pen (FN) 28,77 82 48,67 110
Emmanuel Macron (EM) 20,63 33 55,32 78
Benoît Hamon (PS) 1,75 5
Nathalie Arthaud (LO) 0,35 1
Philippe Poutou (NPA) 0,70 2
Jacques Cheminade (SP) 0,35 1
Jean Lassalle (R) 1,75 5
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 15,79 45
François Asselineau (UPR) 1,75 5
François Fillon (LR) 27,02 77
Inscrits 349 100,00 349 100,00
Abstentions 61 17,48 84 24,07
Votants 288 82,52 265 75,93
Blancs 2 0,69 32 12,08
Nuls 1 0,35 7 2,64
Exprimés 285 98,96 226 85,28

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 466 habitants[Note 9], en diminution de 1,69 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
703819720717660648677645678
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
628665614552524497473472417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
407372362375392388332376334
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
341289250317356407451458472
2017 2018 - - - - - - -
468466-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La nécropole dolménique des Prés d'Acon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune d'Acon compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

  • L'église Saint-Denis (XVIe siècle) Logo monument historique Inscrit MH (1998)[41]. Située au lieu-dit Les Prés d'Acon, cette église se compose d'un seul vaisseau couvert par une voûte en bois et se termine par une abside à trois pans. Elle possède une courte flèche au-dessus du portail occidental. Après les destructions occasionnées par la guerre de Cent Ans, l'édifice a été reconstruit au XVIe siècle en deux fois : la première tranche de travaux, datant de 1514, concerne la nef et la deuxième, vers 1540, le chœur. Il est à noter que des peintures murales datant de la fin du XVIe siècle ont été partiellement dégagées dans ces deux parties de l'église[41] ;
  • La nécropole dolménique des Prés d'Acon (Néolithique moyen) Logo monument historique Inscrit MH (1998)[42]. Il s'agit d'une sépulture mégalithique de l’époque néolithique située au milieu d’une prairie dans la vallée de l’Avre. Le site s’étend sur une longueur de 110 m.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • Le bois de Breux[43] ;
  • La côte du Voisinet[44] ;

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • La vallée de l'Avre[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Dans le cartulaire de l'abbaye Saint Pierre de Chartres.
  7. Dans le cartulaire d'Artois.
  8. L'exemple fourni par François de Beaurepaire pour expliquer l'évolution [c] > [g], c'est-à-dire le latin ăcūtus qui a donné aigu est en réalité peu pertinent, car le produit régulier en est l'ancien français ëu (conservé dans le toponyme, Le Montheu, commune de Dommartin-sous-Amance, Meurthe-et-Moselle, attesté sous les formes Mons acutus en 879, Monteu en 1298 d'après Lepage, Dictionnaire topographique de la Meurthe, Paris, 1862, p. 93 b), forme trop inconsistante qui a été remplacée par l'ancien français agu qui est une réfection sur le latin. La graphie ai- (depuis le XIIIe siècle, Sermon poitevin dans T.-L.) est soit due à un croisement avec aigre (cf. sauses aigues, ibid. dans T.-L.) soit plus probablement, et de la même manière que aiguille* et aiguillon*, à l'influence de aiguiser (< lat. *acutiare) par réfection de *agudo d'après *ayguydzare in Fouché, p. 434. Site du CNRTL : étymologie d'aigu.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La plaine de Saint-André », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Acon et Nonancourt », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Acon et Dreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Acon et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Acon et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  6. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Rueil - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Acon et Rueil-la-Gadelière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Rueil - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Acon et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 49.
  28. a et b ibidem.
  29. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, Genève, p. 825, no 14865 [1].
  30. a et b François de Beaurepaire, op. cit.
  31. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 3a.
  32. Ernest Nègre, op. cit..
  33. Jacques Daléchamps et Jean Des Moulins, Histoire générale des plantes : contenant XVIII, « IX, De l'Aconitum ».
  34. Le portail des départements, consulté le 13 février 2014
  35. Ministère de l'Intérieur - Eure (Haute-Normandie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acon » (consulté le ).
  36. Ministère de l'Intérieur - Eure (Normandie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Acon » (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. a et b « Église paroissiale Saint-Denis », notice no PA27000027, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Nécropole dolménique des Prés d'Acon », notice no PA27000024, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. [PDF] « Le bois de Breux », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  44. [PDF] « La côte du Voisinet », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  45. [PDF] « La vallée de l'Avre », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).