Abû Hanîfa

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Abou Hanîfa
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
BagdadVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
ابو حنيفة النعمانVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Domaines
Religion
Maîtres
Hammad ibn Abi Suleyman (d), Zayd ibn Ali, Ata ibn Abi Rabah (en), Ja'far al-SâdiqVoir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Musnad Abou Hanîfa (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Nuʿmān ibn Thâbit ibn Zūṭā ibn Marzoubān (en arabe : نعمان بن ثابت بن زوطا بن مرزبان?), connu sous la kunya d'Abū Ḥanīfa (en arabe : أبو حنيفة?), ou respectueusement sous le nom d'Imam Abū Ḥanīfa par les musulmans sunnites[1], était un théologien musulman sunnite du IIe siècle hégirien et du VIIIe siècle du calendrier julien, ainsi qu'un juriste d'origine perse[2], qui devint le fondateur éponyme de l'école de jurisprudence sunnite hanafite, qui est demeurée l’école de droit musulman la plus suivie dans la tradition sunnite[2]. Aujourd'hui, un tiers des musulmans dans le monde suivent la loi hanafite[3]. Il est souvent évoqué par des épithètes révérencielles telles que le « plus grand imâm » (en arabe : الإمام الاعظم, al-Imâm al-A'zam?) ou la « lampe des Imams » (sirāj al-aņimma) dans l’islam sunnite[2],[4].

Né dans une famille musulmane de Koufa[2], Abou Hanifa est connu pour avoir voyagé dans la région du Hedjaz en Arabie lors de sa jeunesse. Là-bas, il a étudié sous l'autorité des enseignants les plus renommés de La Mecque et Médine à cette époque[2]. Au fur et à mesure que sa carrière de théologien et de juriste progressait, Abou Hanifa s’est fait connaître pour avoir favorisé l’utilisation de la raison dans ses décisions juridiques (faqīh dhū raņy) et même dans sa théologie[2]. L’école théologique d’Abou Hanifa est ce qui deviendra plus tard l’école maturidite de la théologie sunnite[2] (bien que des savants hanafites tels qu'Al-Tahawi ou Ibn Abi al-Izz (en) aient pu adhérer au dogme atharite). Il est également considéré comme un érudit et une personnalité islamique renommés par les musulmans sunnites[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et enfance[modifier | modifier le code]

Lorsque les armées du califat rachidun commencèrent leurs incursions dans le Khorassan, le grand père d'Abou Hanifa (Zouta) fut brièvement fait prisonnier. Libéré après avoir payer une faible rançon et choisit comme protecteur (mawlâ) la tribu arabe des Banu Taym (en), il se rendit à Koufa, où il rencontra Ali[6] qui en avait fait sa capitale en Rajab 36 AH. Les deux hommes se lièrent d'amitié et un de ses enfants, Thabit, devint également un proche d'Ali et de sa descendance. Avant de mourir en chahid, le calife aurait fait des invocations à Allah pour qu'il bénisse la progéniture de Thabit et lui accorde de sa miséricorde[7].

Sa demande fut exaucée et Abou Hanifa (bien qu'il n'ait pas eu de fille dénommée Hanifa, cet adjectif épithète signifie le pur dans la croyance monothéiste) naquit dans cette même ville de Koufa en Irak[8],[9], sous le règne du calife omeyyade Abd al-Malik qui avait pour gouverneur local Al-Hajjaj ben Yusef. Thabit ibn Zuta avait alors 40 ans.

Son ascendance est généralement reconnue comme étant d’origine persane, comme le suggère l’étymologie des noms de son grand-père (Zouta) et de son arrière-grand-père (Mah). L’historien Al-Khatib al-Baghdadi (en) rapporte une déclaration du petit-fils de l'Imam Abou Hanifa, Ismail ibn Hammad, qui a donné la lignée d’Abou Hanifa comme suit : Thabit ibn Nou'man ibn Marzouban et la prétend d’origine persane[10],[11]. La divergence dans les noms, tels que donnés par Ismail, du grand-père et de l'arrière-grand-père d'Abou Hanifa, sont considérés comme étant dû à l’adoption par Zuta d'un nom arabe (Nou'man) après sa conversion à l'islam et que Mah et Marzouban étaient des titres ou des désignations officielles en Perse. Le dernier signifiant un margrave, se référant ainsi à l’ascendance noble de la famille d’Abou Hanifa comme étant celle des Marzoubans (en) sassanides (équivalent des margraves). L’opinion largement acceptée, est donc qu'il était très probablement d’ascendance persane[10],[11]. Beaucoup pensent donc que le hadith des hommes persans (en), dans lequel le prophète Muhammad dit : « Si la science était attachée à la plus haute étoile, un homme parmi les Persans l’atteindrait », se réfère explicitement à Abou Hanifa. Le faqîh shâfi'îte Al-Suyūtī allant jusqu'à affirmer : « Il a été unanimement communiqué que cet hadith concerne et réfère à Imâm-ı a’zam »[12].

Âge adulte et mort[modifier | modifier le code]

Élevé dans la religion musulmane (il mémorisa le Qor'ān), parlant persan et arabe, le jeune Abou Hanifa était destiné à suivre les traces de son père, commerçant à Koufa, d'origine Afghane (Kaboul). C'est ainsi qu'avant sa vingtième année, il fonda et fit prospérer un atelier de tissage de la soie[13].

Un jour, Abou Hanifa croisa la route du célèbre imam Al-Cha'bi (it) qui, voyant en lui des signes d'intelligence et de vivacité d'esprit, l'incita à chercher la science religieuse auprès des ouléma et de leurs cercles.

Il s'initia d'abord à la philosophie et au kalâm avant de les délaisser au profit de la littérature, la généalogie, l'histoire de l'Arabie, et surtout à la science du fiqh et du hadith.

Il eut l'occasion de rencontrer d'autres tabi'îne et savants[14],[15] tels que Ja'far al-Sâdiq ou l'Imam Malik au cours de ses nombreux voyages qui avaient pour but de parfaire sa connaissance.

La mosquée de Koufa en 1915

Il est ainsi établi qu'Abu Hanifa obtint sa connaissance principalement de son maître Hammad ibn Abi Sulayman (ar), qui succéda à Ibrahim an-Nakha'i (ar), qui succéda à son oncle Alqamah ibn Qays an-Nakha'i, qui succéda à Abdullah ibn Masud, envoyé à Koufa par le deuxième calife de l'islam Omar ibn al-Khattab[16]. Ou comme le veux la métaphore : « Le Fiqh a été planté par Ibn Masud qu'Allah soit satisfait de lui, arrosé par Alqamah, récolté par Ibrahim an-Nakha’i, broyé par Hammad, moulu par Abou Hanifa »[17].

Il étudia pendant 18 ans sous la direction de Hammad, et bien qu'il devint compétent pour enseigner, il resta son humble étudiant jusqu'à sa mort en 737 où Abou Hanifa reprit le flambeau à l'âge de 40 ans. Il tenait d'ailleurs ses cours au même endroit que ses prédécesseurs depuis Abdullah ibn Masud.

Il avait une méthode d'enseignement originale qui était basée sur la choura. Confronté à une question juridique, il ne donnait pas la réponse directement mais exposait la question à ses disciples pour que chacun propose une solution argumentée. Puis, il commentait les propos de ceux-ci, en rectifiant ce qui méritait de l'être, et enfin, au terme de la discussion, il montrait les différents aspects du problème et donnait alors seulement les éléments de réponse qui étaient alors enregistrés. Cette approche interactive est caractéristique de l’école hanafite.

Abou Hanifa aidait parfois financièrement ses élèves, parmi lesquels son fidèle disciple et continuateur Abou Yûsûf.

En 146 AH / 763[18], al-Mansour, le deuxième monarque abbasside offrit à Abou Hanifa le poste de juge en chef de l’État, mais il déclina l’offre, préférant rester indépendant. Son élève Abou Yoûsouf a ensuite été nommé Qadi Al-Qudat (juge en chef de l’État) par le calife Hâroun ar-Rachîd[19]. Entre-temps, Yazid ibn Omar al-Fazari (en), le gouverneur omeyyade de l'Irak, avait reitéré la demande d'al-Mansour à Abou Hanifa, qui la refusa à nouveau[20].

Il est rapporté qu'en réponse à Al Mansour, Abou Hanifa rétorqua qu'il ne se sentait pas de taille pour le poste ; et Al Mansour, sachant pour quelles raisons il lui avait proposé ce poste, se mit en colère et l'accusa de mentir. Ce à quoi Abou Hanifa répondit : « Si tu dis vrai (c'est-à-dire au sujet du fait que je suis un menteur), alors il est évident que je ne suis pas compétent pour le poste de juge. Et si c'est moi qui suis dans la vérité, alors je confirme que je suis incompétent. »

Outré par sa réponse, le monarque le fit arrêter, emprisonner et torturer[20]. Il ne fut jamais nourri ni soigné[21]. Même en prison, l'indomptable juriste continua d'enseigner à ceux qui étaient autorisés à le voir.

Le 15 Rajab 150 AH / , Abou Hanifa mourut en prison. La cause de sa mort demeure incertaine, car certains disent qu’Abou Hanifa avait émis un avis juridique appelant à l'insurrection contre Al-Mansour, qui l'aurait empoisonné en retour. Il aurait prodigué à son camarade de cellule, le juif Anan ben David (fondateur du Karaïsme), des conseils qui lui aurait sauvé la vie. Il est dit que tellement de personnes ont assisté à ses funérailles que la prière funéraire a du être répété six fois (pour les 50 000 personnes qui s’étaient rassemblées) avant qu’il ne soit enterré. Selon l'historien Al-Khatib al-Baghdadi, pendant vingt jours entiers, des gens ont récité des prières funéraires pour lui. Plus tard, après de nombreuses années, la mosquée Abou Hanîfa a été construite en son honneur dans le quartier Adhamiyah de Bagdad, non loin de sa tombe. De son vivant, Abou Hanifa a soutenu la cause de Zayd ibn Ali et d’Ibrahim al Qamar, tous deux imams zaïdites.

En 914 AH / 1508[22], la tombe d’Abou Hanifa et celle d’Abd al Qadir al-Jilani ont été détruites par Ismaïl Ier, le chah des Séfévides[23]. En 941 AH[24] / 1534, les Ottomans reconquièrent Bagdad et vont y reconstruire la tombe d’Abou Hanifa et d’autres sites sunnites[25].

L'école hanafite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hanafisme.

Abou Hanîfa est le premier à avoir « défini un ordre légal sur la base d'une interprétation des sources qui fait appel au jugement humain (en arabe : رأْي, râ'y?), non pour se substituer à la révélation, mais pour faire un emploi plus complet des sources révélées. Sa méthode n'est pas seulement exégétique, mais spéculative »[26]. En d'autres termes, dans le cadre de la charia, l'école hanafite admet l'opinion personnelle du juge, que l'on appelle aussi le « jugement préférentiel » (en arabe : استحسان, istihsân?), lorsque les sources fondamentales traditionnelles (Coran, sunnah, ijma' et opinions des sahaba et qiyas) ne permettent pas d'élucider un cas. Cette démarche, ainsi que la décision qui en résulte, doit toutefois « avoir pour base un élargissement de la troisième source du droit, le qiyâs, ou raisonnement analogique »[27].

Cette école est aussi connue pour discuter des problèmes hypothétiques de fiqh, à visée de pouvoir résoudre un problème avant qu'il ne se pose. Les hanafites furent ainsi nommés les gens de la raison (en).

On prête à tort à cette école un éloignement à la science du hadith du fait qu'Abu Hanifah était incompétent dans ce domaine, or son statut dans la science du hadith est attesté par de nombreux spécialistes[28].

Parmi les continuateurs les plus connus de Abou Hanîfa, figurent Abou Yûsûf, Zufar Ibn al-Hudhayl et Mouhammad Al-Chaybânî, ce dernier étant l'auteur du Grand recueil (Al-Djâmi Al-Kabîr) rapportant les traditions de l'imâm.

Statut générationnel parmi les salaf[modifier | modifier le code]

Abou Hanifa est considéré par certains comme l’un des Tabi‘un, la génération d'après les Sahaba, qui étaient les compagnons du prophète musulman, Muhammad. Cela est basé sur des rapports affirmant qu’il a rencontré au moins quatre Sahaba, dont Anas ibn Malik. Certains rapports vont même jusqu'à dire qu’il a transmis des ahadith de lui et d’autres compagnons de Muhammad[29],[30]. D’autres sont d’avis qu’Abou Hanifa n’a vu qu’une demi-douzaine de compagnons, peut-être à un jeune âge, et qu’il n’a pas rapporté directement leurs ahadith[29].

Abou Hanifa naît 67 années juliennes / 69 années hégiriennes après la mort de Muhammad mais à l’époque de la première génération de musulmans, dont certains vivaient jusqu’à la jeunesse d’Abou Hanifa. Anas ibn Malik, le servant de Muhammad, mourut en 93 AH / 711 et un autre compagnon, Abul Tufail Amir bin Wathilah, mourut après 100 AH / 718, lorsqu'Abou Hanifa avait 20 ans. En outre, Ibn Hajar al-Haytami mentionne jusqu'à 17 sahaba qu'Abou Hanifa aurait rencontré : Anas ibn Malik, 'Amr ibn Hurayth (en), 'Abdullah unays al-Juhani, 'Abdullah ibn al-Harith, Jabir ibn Abdullah, 'Abdullah ibn Abi Awfa (en), Wathilah ibn al-Asqa', Ma'qil ibn Yasar, Abut Tufayl 'Amir ibn Wathilah, 'Āʾisha bint Ajrad, Sahl ibn Sa'd (en), Saib ibn Khallad, Saib ibn Yazid, 'Abdullah ibn Busrah, 'Abdullah ibn Ja'far (en), Mahmoud ibn Rabi', Abu Umamah (en)[31],[29].

Un des hadith qu'il transmit via Anas ibn Malik : « Chercher la connaissance est l'obligation de tout musulman »[32].

Accueil[modifier | modifier le code]

Carte du monde musulman. L'Hanafisme (vert herbe) est l’école sunnite prédominante en Turquie, dans les Balkans, la Ciscaucasie, le Moyen-Orient du Nord et de nombreuses parties de l’Égypte, en Asie centrale ainsi que dans la plupart du sous-continent indien.

Abou Hanifa est l’un des plus grands fuqaha de la civilisation islamique et l’un des grands philosophes juridiques de l'humanité[33]. Il acquit un statut très élevé dans les divers domaines de la connaissance sacrée et influença considérablement le développement de la théologie musulmane. Au cours de sa vie, il a été reconnu par le peuple comme un faqih de la plus haute éminence[34].

En dehors de ses réalisations savantes, Abou Hanifa est connu parmi les musulmans sunnites comme un homme aux plus hautes qualités personnelles : un homme accomplissant les bonnes œuvres, remarquable pour son abnégation, son esprit humble, sa dévotion et sa pieuse admiration d'Allah[35].

Sa tombe, surmontée d’une coupole érigée par des admirateurs (parmi lesquels Abou Saad al-Khwarizmi ou al-Moustawfi, le grand vizir de l'empereur seldjoukide Alp Arslan) en 459 AH / 1066, est encore un sanctuaire pour les pèlerins[33]. Elle fut restaurée en 941 AH / 1535 par Soliman le Magnifique après la conquête ottomane de Bagdad (en)[25].

Le titre honorifique d'al-Imâm al-A'zam ("le plus grand guide") lui a été accordé[36] tant dans les communautés où sa théorie juridique est suivie qu’ailleurs. Selon John Esposito, 41% de tous les musulmans suivent l’école hanafite[37]. Sami Aldeeb mentionne pour sa part qu'« environ la moitié des musulmans la suivent »[38].

Abou Hanifa avait aussi des détracteurs. Le savant zahirite Ibn Hazm cite le tabi‘ at-tabi‘in Sufyan ibn `Uyaynah (en) à son propos : "Les affaires des hommes étaient en harmonie jusqu’à ce qu’elles soient changées par Abou Hanifa à Koufa, Othman al-Batti à Bassorah et Mâlik ibn Anas à Médine"[39]. L'ancien juriste musulman Hammad ibn Salamah (en) a raconté une fois l’histoire d’un bandit de grand chemin qui se faisait passer pour un vieil homme afin de dissimuler son identité; il a ensuite fait remarquer que si le voleur était encore en vie, il serait un adepte d’Abou Hanifa[40].

Ses œuvres[modifier | modifier le code]

  • Kitaab-ul-Aathaar compilé par ses deux élèves Abou Youssouf et Mouhammad Al-Shaybânî et contenant près de 70 000 hadiths.
  • Al-Fiqh al-Akbar. L'attribution de cet ouvrage à Abou Hanîfa est contestée par certains hanafites et autres[Par qui ?]. Son contenu fait appel à des notions qui n'étaient pas connues à son époque[précision nécessaire].
  • Kitaabul Rad ala-l-Qaadiriyah
  • Al-'Âlim wa'l-Muta'allim, qui se présentait sous la forme de dialogues. L'ouvrage semble perdu.
  • Musnad Abou Hanîfa, recueil de hadiths réunis en un seul volume par Abou al-Mu'yid Muhammad ben Mahmûd al-Khwârezmî (m. en 665 H). Pour composer cet ouvrage, l'auteur s'est appuyé sur une douzaine recueils de hadiths dans la tradition d'Abou Hanîfa [41].

Citations[modifier | modifier le code]

  • Al-Châfi'î a dit : « Pour le fiqh, les gens dépendent [de la science d'] Abou Hanîfa »[42].
  • An-Nadir Ibn Shumayl a dit : « Les gens étaient endormis, négligeant le fiqh, jusqu'à ce qu'Abou Hanîfa les réveillât par ce qu'il a expliqué et exposé[réf. nécessaire] ».
  • Al-Qâdî 'Iyâd : « Abou Hanîfa fut un juriste célèbre pour son scrupule, aisé, bienfaisant envers autrui, patient dans l'enseignement de la science de jour comme de nuit, il observait souvent le silence, parlait peu, jusqu'à ce qu'une question traitant du licite ou de l'illicite survienne[réf. nécessaire] ».

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ABŪ ḤANĪFA, Encyclopædia Iranica
  2. a b c d e f et g Pakatchi, Ahmad and Umar, Suheyl, "Abū Ḥanīfa", in: Encyclopaedia Islamica, Editors-in-Chief: Wilferd Madelung and, Farhad Daftary.
  3. Jurisprudence and Law – Islam Reorienting the Veil, University of North Carolina (2009)
  4. S. H. Nasr (1975), "The religious sciences", in R.N. Frye, The Cambridge History of Iran, volume 4, Cambridge University Press. pg 474
  5. Abu Bakr al-Jassas al-Razi, Ahkam al-Quran, Dar Al-Fikr Al-Beirutiyya, volume 1 page 100 p.
  6. Qaṭṭān, Mannāʻ Khalīl. et قطان، مناع خليل., Tārīkh al-tashrīʻ al-Islāmī : al-tashrīʻ wa-al-fiqh, Maktabat al-Maʻārif,‎ (ISBN 9960804372 et 9789960804378, OCLC 51866282, lire en ligne), p. 268
  7. Brahami, Mostafa Suhayl,, Evolution historique du fiqh les six grands imams : Abou Hanifa, Malik, Zayd, Ja'far, Shafii, Ahmed et les autres, Tawhid, , 431 p. (ISBN 9782848622354 et 2848622350, OCLC 949179433, lire en ligne), p. 82
  8. (en) Josef W. Meri, Medieval Islamic Civilization: An Encyclopedia, Routledge, (ISBN 9781135456030, lire en ligne), p. 5
  9. Hisham M. Ramadan, Understanding Islamic Law: From Classical to Contemporary, (AltaMira Press: 2006), p.26
  10. a et b S. H. Nasr (1975), "The religious sciences", in R.N. Frye, The Cambridge History of Iran, volume 4, Cambridge University Press. pg 474
  11. a et b Cyril Glasse, "The New Encyclopedia of Islam", Published by Rowman & Littlefield, 2008. pg 23
  12. Ahmet Djevdet Pacha (trad. du turc), L’Islâm et la voie de Sunna, Istanbul, Hakîkat Kitâbevi, , 13e éd., 112 p. (ISBN 1530501040 et 978-1530501045, lire en ligne), p. 53
  13. (en) M. Hadi Hussain (trad. de l'arabe), Imâm Abu Hanifah : Life and work [« Allamah Shibli Nu'mani's Sirat-i-Nu'man »], Lahore, Institute of Islamic Culture, , p. 12
  14. Al khayrat ul hissân
  15. Tahdhîb ul Kamâl
  16. M. Hadi Hussain, op. cit., p. 16. Certains auteurs assurent que Abou Hanîfa aurait recueilli les traditions de certains compagnons de Mahomet
  17. (ar) Abd al-Ghani al-Ghanimi al-Hanafi / al-Maydani, al-Lubāb fī sharḥ al-Kitāb : wa-huwa sharḥ mukhtaṣar al-Qudurī fi al-Fiqh al-Ḥanafī, Dar Al-Kotob Al-Ilmiyah, , 800 p. (ISBN 978-2-7451-8496-2 et 2-7451-8496-2, OCLC 1120750964, lire en ligne), p. 32
  18. (en) Sümeyye Eryılmaz, « Imam Abu Hanifah », sur Academia.edu (consulté le 12 août 2019)
  19. « Oxford Islamic Studies Online », sur Abu Yusuf, Oxford University Press
  20. a et b Abou Hanifah (ra) aurait-il été châtié sévèrement par le calife de son époque ?"
  21. Al-Yaqubi, vol. III, p.86; Muruj al-dhahab, vol. III, pp. 268–270.
  22. The Modern Part of an Universal History: From the Earliest Account of Time, vol. 2, p. 287
  23. Encyclopedia of the Ottoman Empire
  24. (en) Syed Ali Shahbaz, « Baghdad seized from Iran and annexed to the Ottoman Empire », sur www.imamreza.net (consulté le 12 août 2019)
  25. a et b Guy Burak, The Second Formation of Islamic Law: The Ḥanafī School in the Early Modern Ottoman Empire, Cambridge, Cambridge University Press, , 1 p. (ISBN 978-1-107-09027-9)
  26. Louis Milliot, Introduction à l'étude du droit musulman, Paris, Sirey, , p. 12.
  27. Louis Gardet, Islam, religion et communauté, Desclée de Brouwer, , p. 190.
  28. Le statut de l'Imâm Abou Hanîfah dans la science du Hadith
  29. a b et c « Imam-ul-A’zam Abū Ḥanīfah, The Theologian » [archive du ], Masud.co.uk (consulté le 7 février 2010)
  30. http://www.islamicinformationcentre.co.uk/alsunna7.htm consulté le 8 juin 2011
  31. Imam ibn Hajr al-Haytami ash-Shafi'i al-Ash'ari dans Al-Khayrat al-Hisan fi Manaqib Abi Hanifah an-Numan pp. 43–49.
  32. (en) Upholding the Opinion that Imam Abu Hanifa was One of the Tabi`in
  33. a et b Magill, Frank N. (Frank Northen), 1907-1997., Moose, Christina J., 1952-, Aves, Alison. et Rehn, Mark., The Middle Ages, Routledge, (ISBN 9780203058527 et 0203058526, OCLC 823738444, lire en ligne), p. 18
  34. Hallaq, Wael B., 1955-, The origins and evolution of Islamic law, Cambridge University Press, (ISBN 0521005809, 9780521005807 et 0521803322, OCLC 55016467, lire en ligne), p. 159
  35. Waines, David., An introduction to Islam, Cambridge University Press, (ISBN 0521831415, 9780521831413 et 0521539064, OCLC 52286405, lire en ligne), p. 66
  36. Brill, E. J., E.J. Brill's first encyclopaedia of Islam : 1913-1936. Vol. 4 ʻItḳ - Kwaṭṭa, Brill, (ISBN 9004097902 et 9789004097902, OCLC 258059134, lire en ligne), p. 840
  37. John Esposito, « The Muslim 500: The World's 500 Most Influential Muslims » [archive du ], sur The Muslim 500, (consulté le 2 août 2017), p. 32
  38. Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, Religion et droit dans les pays arabes, Presses Universitaires de Bordeaux, , 585 p. (ISBN 978-2-86781-525-6 et 2-86781-525-8, OCLC 470722777, lire en ligne), p. 41
  39. Camilla Adang (en), "This Day I have Perfected Your Religion For You: A Zahiri Conception of Religious Authority," p.33. Taken from Speaking for Islam: Religious Authorities in Muslim Societies. Éd. Gudrun Krämer and Sabine Schmidtke (en). Leyde, Brill Publishers, 2006
  40. Goldziher, Ignác, 1850-1921., The Ẓāhirīs : their doctrine and their history: a contribution to the history of Islamic theology, Brill, (ISBN 9789047423881 et 9047423887, OCLC 646789968, lire en ligne), p. 15
  41. M. Hadi Hussain, op. cit., pp. 91-92. L'auteur souligne toutefois qu'il est difficile d'assurer que l'ensemble des hadiths recensés dans cet ouvrage ont été authentifiés par l'imâm
  42. Tadkhirat ul Huffaz de l'imam Dhahabi

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]