Aboû Nouwâs

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Abû Nuwâs
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Abû Nuwâs

Nom de naissance Al-Hasan Ibn Hâni' al-Hakamî
Alias
Abû Nuwâs
Naissance entre 747 et 762
Ahvaz, Perse
Décès vers 815
Bagdad,
Califat abbasside de Bagdad
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Arabe

Abû Nuwâs[1], de son vrai nom al-Ḥasan Ibn Hāni’ al-Ḥakamī (en arabe : أبو نواس الحسن بن الهانئ الحكمي), né entre 747 et 762 à Ahvaz (Iran actuel) et décédé vers 815 à Bagdad (Irak), est un poète arabe.

Abû Nuwâs est le plus brillant représentant de ce courant poétique des VIIIe-IXe siècles, initié par Bashâr Ibn Burd, qui chercha à s'écarter des codes et des thèmes de la poésie ancienne, d'inspiration bédouine, en mettant en avant une poésie d'amour, bachique et érotique, inspirée de la vie citadine. Considéré en son temps comme l'un des plus grands poètes de langue arabe, il est encore aujourd'hui très apprécié dans les pays où cette langue est pratiquée[2]. Connu surtout pour sa poésie bachique et érotique, il composa également dans d'autres genres, notamment des pièces de poésie ascétique (zuhdiyya), ou encore des panégyriques (madîh) adressés à ses patrons. On lui attribue par ailleurs la paternité du genre des tardiyyât (scènes de chasse)[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et formation[modifier | modifier le code]

Abû Nuwâs est né d'un père arabe, Hani, soldat dans l'armée de Marwan II, et d'une mère persane nommée Golban, une tisserande. Son père Hâni' était un client de la tribu sud-arabique d'al-Jarrâh Ibn Abdallah al-Hakamî, d'où la nisba d'Abû Nuwâs « al-Hakamî ».

Trois hypothèses sont avancées par la tradition pour expliquer l'origine de son surnom d'« Abû Nuwâs ». D’après la première hypothèse, « Nuwâs » est le nom d’une montagne ; dans une autre version, un voisin l'aurait surnommé « Abû Nuwâs » (« l’homme à la houppe ») par allusion à la disposition de ses mèches de cheveux ; enfin, dans une dernière explication, il se serait lui-même surnommé ainsi en référence au dernier des souverains du royaume de Himyar, Dhû Nuwâs[4].

Abû Nuwâs est encore un jeune garçon quand sa mère le vend à un épicier de Basra, Al-Sa'ad Yashira. Puis il se rend à Kufa, où il reçut l'essentiel de sa formation auprès de quelques-uns des plus éminents philologues de l'époque[2]. Il vécut apparemment dans des conditions déplorables avant de devenir le protégé des poètes Wâliba Ibn al-Hubâb et Khalaf al-Ahmar[2]. Wâliba, son premier maître, dont il fut non seulement le disciple mais aussi le giton, l'initia à la poésie et au libertinage, et ils fréquentèrent ensemble le groupe des libertins de Kufa (Mujjân al-Kûfa)[4]. La tradition rapporte qu'Abû Nuwâs se sépara de Wâliba avec son autorisation pour poursuivre son étude de la poésie dans le désert, auprès des Bédouins. Puis il paracheva son apprentissage auprès du poète et grand transmetteur Khalaf al-Ahmar. La tradition rapporte que Khalaf lui aurait imposé de ne composer aucun vers avant d'avoir appris par cœur des milliers de vers de la poésie ancienne. Abû Nuwâs les apprit et voulut composer de la poésie, mais Khalaf le lui interdit, et lui imposa alors de tout oublier : quand il aurait tout oublié, il pourrait composer de la poésie. Cette amnésie forcée est un épisode emblématique de la formation d'Abû Nuwâs[5].

Ses débuts à Bagdad[modifier | modifier le code]

Abû Nuwâs se rend ensuite à Bagdad, la jeune capitale du califat abbasside, peut-être en compagnie de Walibah ibn al-Hubab. Ses poèmes de louange (madîh) lui permettent d'entrer en faveur auprès du calife Haroun ar-Rachid[6], et il se lie également à la famille vizirale des Barmécides, alors au sommet de leur puissance[7]. Ce rapprochement ne fut pas du goût du poète attitré des Barmécides, Abân al-Lâhiqî, qui fit son possible pour tenir son rival à distance de la cour de ses patrons[4]. Abû Nuwâs devint rapidement célèbre par sa poésie pleine d'esprit et d'humour, qui ne traite pas les thèmes traditionnels du désert, mais parle de la vie urbaine et chante les joies du vin et des boissons (khamriyyat) et l'amour des jeunes garçons (mujuniyyat) avec un humour grivois. C'est à cette époque que le poète entra dans l'intimité du futur calife al-Amin, qui fut un temps son disciple[4].

Mais ses contacts avec des mécènes tels les vizirs barmécides, ainsi que son aura scandaleuse, lui valurent les foudres du calife Haroun ar-Rachid. Lorsque la puissante famille des Barmécides fut renversée et massacrée par le calife, Abû Nuwâs se vit contraint de fuir en Égypte pour ne pas être inquiété, à cause des poèmes élégiaques qu'il leur avait adressés[8]. Pendant son séjour en Égypte, il composa des poèmes de louange à l’intention du chef du Dîwân al-Kharâj[9], al-Khatîb Ibn Abd al-Hamîd[8].

Le poète attitré d'al-Amin[modifier | modifier le code]

Il rentre à Bagdad en 809 après la mort d'Haroun ar-Rachid. La succession au califat par Muhammad al-Amin, fils de Haroun ar-Rachid, libertin et ancien élève d'Abû Nuwâs, est un immense soulagement pour le poète. Le nouveau calife le prend officiellement pour commensal. C'est la période la plus faste de la vie d'Abû Nuwâs.

Les relations ambiguës d'Abû Nuwâs avec le calife al-Amin, font l'objet d'une série d'anecdotes (khabars), recueillies notamment dans les Akhbâr Abî Nuwâs d'Ibn Manzûr, dont le point commun est que le calife, pour faire bonne figure et convaincre ses ennemis de sa légitimité, utilise son poète comme repoussoir et les sanctions contre lui comme gage de moralité islamique[4]. Quoi qu'il en soit, le goût du poète pour le vin et ses mœurs dissipées provoquèrent une vive réaction d'al-Amin, qui le fit emprisonner trois mois pour non-respect de la morale musulmane et lui interdit de boire[8]. Il convient de remarquer qu'Abû Nuwâs composa des poèmes ascétiques (zuhdiyyât) où il demande à Dieu de lui pardonner son penchant pour la boisson.

al-Amin sera finalement assassiné par son frère, Al-Mamoun. Celui-ci n'a aucune indulgence pour Abû Nuwâs.

Sa mort : différentes traditions[modifier | modifier le code]

Les informations relatives à sa mort sont incertaines et contradictoires.

Selon une tradition, Abû Nuwâs mourut dans un cabaret[8]. Selon une autre version, il mourut en prison, à cause d'un vers sacrilège touchant à un membre de la famille du prophète. Le vizir d'al-Mamun, Zonbor, haïssait Abû Nuwâs : on dit que pour aggraver son cas il lui aurait commandé un poème satirique à l'égard du gendre de Mahomet, Ali ; Zonbor l'aurait ensuite lu à haute voix en public, garantissant ainsi son maintien en détention[8]. Selon une autre tradition, il serait mort assassiné chez la famille Nawbakht, illustre famille de savants shiites avec laquelle il entretint des relations amicales, ce qui ne l'empêcha pas de les railler dans quelques poèmes[8].

Plusieurs khabars rapportent qu'après sa mort, ses amis entrèrent chez lui et cherchèrent sa bibliothèque, mais ils ne trouvèrent aucun livre, à l'exception d'un carnet de sa main contenant des expressions rares et des remarques sur la grammaire[4].

Abû Nuwâs aurait été enterré au lieu-dit Tell des Juifs[4].

Sa poésie[modifier | modifier le code]

Le poète Muhdath[modifier | modifier le code]

Abû Nuwâs fait partie des poètes qualifiés de Muhdathûn, « Modernes », représentants d'une tendance littéraire née avec Bashâr Ibn Burd au début du VIIIe siècle, qui s'écarte des formes et des thèmes de la poésie ancienne, déjà vue comme une sorte de classicisme, représenté par la qasida préislamique. Ce courant littéraire des « Modernes », dont il est considéré par la critique médiévale comme le plus brillant représentant[10], remet donc en cause l'idéalisation de la poésie ancienne, due à sa recension par les philologues de Basra et Kufa, qui en firent le corpus normatif à la fois de la langue et de l'excellence littéraire. Avec Bashâr, cette remise en cause passe par la promotion d'une sensibilité nouvelle, fondamentalement badine et citadine, s'appuyant à la fois sur un vocabulaire plus simple que les qasidas bédouines, et une utilisation plus libre des figures de rhétoriques[6]. Ces motifs nouveaux s'incarnent alors dans de nouveaux genres poétiques, au premier rang desquels le ghazal (badinage amoureux)[11]. Le ghazal, en tant que poème centré sur le thème du badinage amoureux, plus ou moins érotisé, est généralement considéré comme l'accession du nasîb (la première partie de la qasida classique, consacrée au rappel de l'aimée) au statut de genre à part entière[11].

Abû Nuwâs détournera souvent avec humour les motifs convenus de la qasida. Là où l'ode classique commence par le motif de la lamentation sur le campement, Abû Nuwâs écrit : « Le misérable dévie par les traces d'un campement abandonné et les interroge sans cesse ; et moi, déviant, j'interroge sur la taverne du lieu. »[12]

Une œuvre duelle[modifier | modifier le code]

La place prépondérante d'Abû Nuwâs dans la poésie arabe tient à ses innovations formelles. Il puise aux sources de la poésie ancienne tout en rompant avec elles. Il faut souligner que les "Modernes" (Muhdathûn) qui, à la suite de Bashâr et comme Abû Nuwâs, participèrent à ce courant novateur, avaient tous une profonde connaissance du modèle qu'ils contestaient[13]. Abû Nuwâs étudia auprès des plus éminents représentants de ce mouvement érudit qui recensa la poésie préislamique et l'érigea en modèle normatif linguistique et poétique. À cet égard, la célèbre anecdote de son "amnésie forcée" à laquelle l'astreignit son maître Khalaf al-Ahmar revêt une dimension particulière[14].

Sa poésie comprend des poèmes sur la chasse, sur l'amour des garçons (mujûniyya) mais également des poèmes satiriques (hijâ') et des panégyriques de ses mécènes et patrons (madh). Il se fait connaître pour son goût de la dérision et de la satire. Deux de ses thèmes de prédilection sont la boisson et l'amour, ce qu'il chanta dans des poèmes bachiques et érotiques[2]. On peut également voir dans son œuvre deux grands champs d'expression poétique : d'une part une poésie s'inscrivant complètement dans la lignée des "Modernes", initiée par Bashâr (mujûniyyât, khamriyyât) et, d'autre part, une poésie se pliant aux exigences du classicisme ancien (poèmes de louange destinés à un mécène ou un protecteur). Cela s'explique par l'époque particulière à laquelle le poète appartient. En ce temps, la production littéraire était déterminée par deux facteurs contraignants. Le premier est la valeur normative de la poésie ancienne érigée en modèle linguistique et esthétique par les savants. Le second est le statut et la fonction du poète, dont la survie et l'ascension sociale dépendent de ses mécènes[2]. Ces deux contraintes font donc de la qasida laudative classique (madh) le canon de l'art et tendent par là à imposer un certain type d'écriture en raison des dispositions lexicales, formelles et thématique dont la qasida classique est le véhicule[2].

Innovations formelles et thématiques[modifier | modifier le code]

On lui attribue la paternité de la tardiyya, la poésie cynégétique (poésie prenant pour sujet la scène de chasse), qui accède avec lui au rang de genre à part entière. Le thème de la chasse se trouve déjà dans la qasida préislamique et dans la mu'allaqa d'Imrou'l Qays, qui consacre sept vers à la description d'une chasse à la gazelle[15]. Il en va de même pour son rôle fondamental dans le développement de la poésie bachique, la khamriyya, en tant que genre à part entière. Le thème est aussi très présent dans la poésie ancienne, tout comme le montre les premiers vers d'une autre des mu'allaqât, celle d'Amr Ibn Kulthûm[16]. Il est à noter que ces deux genres sont propices à des descriptions (wasf) (qu'il s'agisse de descriptions de la nature, des animaux ou du vin) qui sont l'occasion d'utiliser les figures de rhétorique avec beaucoup de liberté et de variété. Ces embellissements du discours poétique sont considérés comme relevant d'un style nouveau, particulier aux "Modernes", et à propos duquel on a parlé pour la première fois de badîʿ[17].

Enfin Abû Nuwâs aime à scandaliser la société en écrivant ouvertement des choses interdites par l'islam. Ses thèmes privilégiés sont l'amour du vin, des garçons et de la chasse, le libertinage, mais aussi l'angoisse de la mort et du vieillissement. Son esprit critique se tourne notamment contre les institutions religieuses.

La transmission de son diwan[modifier | modifier le code]

Abû Nuwâs ne transmit par lui-même ses poèmes. Son diwan nous est parvenu par deux recensions principales, celle d'al-Sûlî et celle d'Hamza al-Isfahânî. Si le premier a écarté les poèmes et les vers qu'il jugeait apocryphes, le second ne questionna pas l'authenticité des œuvres qu'il collecta. En conséquence, la recension d'Hamza al-Isfahânî est trois fois plus volumineuse que celle d'al-Sûlî et contient près de 1500 poèmes, soit 13000 vers[18].

Divers[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

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  • L'historien Al-Mas'ûdî : « Son talent est si grand qu'il aurait pour ainsi dire fermé les portes de la poésie bachique ».[réf. nécessaire]
  • Le sociologue Ibn Khaldoun : « Un des principaux poètes arabes ».[réf. nécessaire]
  • Le polygraphe Al-Jahiz : « Je n'ai jamais vu personne qui connût mieux le lexique arabe et s'exprimât avec plus de pureté et de douceur en évitant tout propos désagréable ».[réf. nécessaire]
  • Ismail bin Nubakht : « Je n'ai jamais vu un homme d'une connaissance plus large que celle d'Abû Nuwâs, ni celui qui, avec une mémoire si richement meublée, possédait des livres si peu nombreux. Après sa mort nous avons fouillé sa maison, et l'on ne trouva qu'un seul livre dans lequel l'on découvrit un cahier de notes, ce cahier contenait un recueil d'expressions rares et d'observations grammaticales. »[réf. nécessaire]

Abû Nuwâs dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Un titre de l'album Mutatis mutandis de la chanteuse Juliette s'appelle L'ivresse d'Abhu Nawas. Dans un précédent album, ¿Qué tal?, une autre chanson est intitulée « La chanson d'Abhu-Newes ».
  • Le musicien Dhafer Youssef lui a consacré en 2010 un album : Abu Nawas Rhapsody (Jazzland/Universal), en compagnie du pianiste Tigran Hamasyan, du batteur Mark Guiliana et du contrebassiste Chris Jennings.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvres d'Abû Nuwâs[modifier | modifier le code]

  • Abû-Nuwâs (préf. et trad. Vincent-Mansour Monteil), Le vin, le vent, la vie, Sindbad, coll. « La petite bibliothèque de Sindbad », Arles, 1998 (éd. précédentes 1979, 1990), 190 p. (ISBN 978-2-7427-1820-7).
    Recueil de 74 poèmes traduits, avec une présentation et une biographie détaillées.
  • Abû Nuwâs (préf. et trad. Omar Merzoug, calligraphies Lassaâd Métoui), Bacchus à Sodome : poèmes, Paris Méditerranée, Paris, La Croisée des chemins, Casablanca, 2004, 153 p. (ISBN 978-2-84272-213-5 et 9981-09-109-X).
    Recueil bilingue arabe-français d'une trentaine de poèmes, illustré par des reproductions de miniatures anciennes.
  • Ors et Saisons. Une Anthologie de la Poésie arabe classique, de Patrick Mégarbané et Hoa Hoï Vuong (Éditions Actes Sud, Sindbad, 2006)
  • Le Dîwân de Bagdad. L'Âge d'or de la Poésie arabe, de Patrick Mégarbané et Hoa Hoï Vuong (Éditions Actes Sud, Sindbad, 2008)

Ouvrages critiques[modifier | modifier le code]

  • Mary Bonnaud, La poésie bachique d'Abû-Nuwâs. Signifiance et symbolique initiatique, Presses universitaires de Bordeaux, Pessac, 2008, 518 p. (ISBN 978-2-86781-497-6)
  • ZAKHARIA, Katia, FIGURES D’AL-ḤASAN IBN HĀNI’, DIT ABŪ NUWĀS, dans le Kitāb Aḫbār Abī Nuwās d’Ibn Manẓūr, dans le Bulletin d'études orientales - IFPO

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son nom, qui se prononce en arabe [ʔabuː nuwaːs], a été diversement transcrit en français selon les époques et les auteurs : Abou-Navas, Abou-Naovas (Herbelot, 1697), Abou-Noavas (Weiss, 1846), Abinaouas (Gide, 1899), Abou Nawas, Abou Nowas, Abû Nuûas, Aboû Nuwâs, Abû Nuwâs, Abū Nuwās, etc. L'orthographe Abū Nuwās, conforme aux règles de translittération de la revue Arabica, est celle en usage dans les travaux académiques publiés en France.
  2. a, b, c, d, e et f Jamel Eddine BENCHEIKH, « ABU NUWAS (entre 747 et 762-env. 815) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 14 novembre 2013. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/abu-nuwas/
  3. TOELLE Heidi et ZAKHARIA Katia, A la découverte de la littérature arabe, du VIe siècle à nos jours, éd. Flammarion, coll. Champs essais, Paris, 2009, p. 97
  4. a, b, c, d, e, f et g ZAKHARIA, Katia, FIGURES D’AL-ḤASAN IBN HĀNI’, DIT ABŪ NUWĀS dans le Kitāb Aḫbār Abī Nuwās d’Ibn Manẓūr, in Bulletin d'études orientales, tommes LVIII, IFPO Damas, 2009, p. 131-160
  5. On trouve cet épisode notamment dans les Akhbâr Abî Nuwâs, d'Ibn Manzûr, cité par ZAKHARIA, Katia, FIGURES D’AL-ḤASAN IBN HĀNI’, DIT ABŪ NUWĀS dans le Kitāb Aḫbār Abī Nuwās d’Ibn Manẓūr, in Bulletin d'études orientales, tommes LVIII, IFPO Damas, 2009, p. 131-160
  6. a et b TOELLE Heidi et ZAKHARIA Katia, A la découverte de la littérature arabe, du VIe siècle à nos jours, éd. Flammarion, coll. Champs essais, Paris, 2009, p. 28
  7. Jamel Eddine Bencheikh, « Abû Nuwâs (entre 747 et 762-env. 815) », dans Encyclopædia Universalis (lire en ligne)
  8. a, b, c, d, e et f Wagner, E.. "Abū Nuwās." Encyclopédie de l’Islam. Brill Online, 2014. Référence. BULAC (Bibliothèque universitairedes langues et civilisations). 01 August 2014 <http://referenceworks.brillonline.com.prext.num.bulac.fr/entries/encyclopedie-de-l-islam/abu-nuwas-SIM_0241
  9. Institution chargée de percevoir l'impôt kharâj ; le chef du Diwan al-kharâj occupe les fonctions de gouverneur d'une province
  10. (ar) IBN QUTAYBA, Al-Shi'r wa l-shu'arâ', éd. Dâr al-kutub al-'ilmiyya, Beyrouth, 2009, p. 479-499
  11. a et b TOELLE Heidi et ZAKHARIA Katia, A la découverte de la littérature arabe, du VIe siècle à nos jours, éd. Flammarion, coll. Champs essais, Paris, 2009, p. 66-69
  12. TOELLE Heidi et ZAKHARIA Katia, A la découverte de la littérature arabe, du VIe siècle à nos jours, éd. Flammarion, coll. Champs essais, Paris, 2009, p. 67-68
  13. TOELLE Heidi et ZAKHARIA Katia, A la découverte de la littérature arabe, du VIe siècle à nos jours, éd. Flammarion, coll. Champs essais, Paris, 2009, p. 67
  14. ZAKHARIA, Katia, FIGURES D’AL-ḤASAN IBN HĀNI’, DIT ABŪ NUWĀS dans le Kitāb Aḫbār Abī Nuwās d’Ibn Manẓūr, in Bulletin d'études orientales, tommes LVIII, IFPO Damas, 2009, p. 143
  15. Il s'agit des vers 63 à 69 ; cf.Les Suspendues (Al-Mu'allaqât), trad. et prés. Heidi TOELLE, éd. Flammarion, coll. GF, Paris, 2009, p. 67-97
  16. Les Suspendues (Al-Mu'allaqât), trad. et prés. Heidi TOELLE, éd. Flammarion, coll. GF, Paris, 2009, p. 193-229
  17. Al-JAHIZ, Al-Bayān wa-l-tabyīn, Caire 1948, I, 51, IV, 55, cité par KHALAFALLAH, M.. "Badīʿ." Encyclopédie de l’I slam. Brill Online, 2 01 4. Référence. BULAC (Bibliothèque univ ersitairedes langues et civ ilisations). 04 March 2 01 4 < http://referenceworks.brillonline.com [archive] .prext.num .bulac.fr/entries/ency clopedie-de-l-islam /badi-SIM_0992
  18. Wagner, E.. "Abū Nuwās." Encyclopédie de l’Islam. Brill Online, 2014. Référence. BULAC (Bibliothèque universitairedes langues et civilisations). 03 August 2014 <http://referenceworks.brillonline.com.prext.num.bulac.fr/entries/encyclopedie-de-l-islam/abu-nuwas-SIM_0241

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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