Ablon-sur-Seine

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Ablon-sur-Seine
Ablon-sur-Seine
La mairie d'Ablon-sur-Seine.
Blason de Ablon-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Orly
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Éric Grillon
2014-2020
Code postal 94480
Code commune 94001
Démographie
Gentilé Ablonais
Population
municipale
5 527 hab. (2015 en augmentation de 6,88 % par rapport à 2010)
Densité 4 979 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 32″ nord, 2° 25′ 16″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 85 m
Superficie 1,11 km2
Localisation

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Liens
Site web ablon-sur-seine.fr

Ablon-sur-Seine, anciennement Ablon, aussi orthographié Ablons, est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation d'Ablon-sur-Seine dans le Val-de-Marne.

Les communes limitrophes sont : Villeneuve-le-Roi, Athis-Mons et Vigneux-sur-Seine, située sur l'autre rive de la Seine.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villeneuve-le-Roi, Athis-Mons Villeneuve-le-Roi Villeneuve-le-Roi Rose des vents
Athis-Mons N Villeneuve-le-Roi
O    Ablon-sur-Seine    E
S
Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située au sud du Val-de-Marne, la ville est sur la rive gauche de la Seine, fleuve qui la sépare du département de l'Essonne.

À hauteur de la Saussaie des Gobelins se trouve l’écluse d’Ablon, dotée de deux sas latéraux, d’un barrage central surmonté d’une passerelle et d’une station de mesure du débit, seule écluse et dernier point de franchissement du département de l’Essonne dans le sens du courant.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare d'Ablon sur la ligne C du RER d'Île-de-France

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ablon est devenu Ablon-sur-Seine pour le différencier d'Ablon que l'on retrouve dans le Calvados.

Ce toponyme est certainement d'origine celtique et dérive du mot celtique Abalo signifiant pomme. Il est probable que le site originel où est né ce village était riche en pommiers où propice à leur culture.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces de présence humaine sont observées dès l'Âge du bronze, avec la découverte d'armes en 1863 lors d'un dragage de la Seine [1].

Il y eut à Ablon un château bâti par Agnès Sorel, et un temple qui fut fréquenté, jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes[réf. nécessaire], par les réformés parisiens.

Au début du XVIIe siècle, Ablon (ou Ablons) accède à la célébrité grâce à son temple protestant dont la création est autorisée par le roi Henri IV (Lettres Patentes du 14 octobre 1599, publiées le 12 novembre 1599). Construit vers 1601-1603 à droite du châtel, il peut accueillir, selon les estimations de Jacques Pannier, mille à deux-milles personnes. Le hameau, alors constitué, hormis du châtel, que d'une trentaine de feux repartis dans des maisons alignées sur la rive gauche de la Seine, devient ainsi, pendant quelques années, le centre du culte protestant des environs de Paris[2]. Selon d'autres textes, cet édifice religieux aurait existé à la fin de l’année 1699[3] et même depuis 1598[4]. Or, en attendant la fixation définitive de leur lieu de culte, les réformés de Paris se réunissent encore, en ce tournant de siècle, dans la grande salle du château seigneurial mise à leur disposition par leur fervent coreligionnaire Josias Mercier dans le petit village isolé de Grigny, situé à six anciennes lieues[5] du parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, soit une lieue de plus que les cinq alors prescrites[6]. Par l'Édit de Beaulieu (1576) et par l'Édit de Nantes (1598) les rois Henri III et Henri IV avaient en effet successivement accordé la liberté de culte aux protestants, en interdisant toutefois son exercice publique à la Cour, à Paris et aux alentours de ces deux lieux, dans les limites fixés par les édits respectifs. Le choix d'Ablon, éloigné du centre de Paris d'exactement cinq lieues est conforme à la distance légale à respecter depuis la promulgation de l’édit de Nantes[7],[8].

Henri II, duc de Rohan, épouse en 1605, au temple d'Ablon, Marguerite de Béthune, fille du futur duc de Sully
Marguerite de Béthune (1595-1660) duchesse de Rohan

Malgré la distance moindre, ce choix ne satisfait pas les protestants. Le chemin de terre à parcourir reste long et éprouvant pour les habitants réformés de Paris qui se déplacent le plus souvent à pied, et la voie fluviale empruntée par les plus fortunés qui utilisent le coche d'eau peut s'avérer dangereuse. Le voyage est pénible par temps de grand froid ou de grand soleil, périlleux pour les nourrissons amenés au baptême (40 décès en 1600, selon les huguenots) et, de plus, inenvisageable pour les vieillards, malades, femmes enceintes et enfants. Sur requête des réformés parisiens – soutenus par le futur duc de Sully qui se rendait chaque dimanche au temple d'Ablon[9] – la construction d’un nouveau temple à Charenton-Saint-Maurice, plus proche de Paris est autorisée, mise en chantier et achevée en 1606.

Parmi les événements qui marquent la communauté protestante réunie au temple d'Ablon figurent, parmi bien d'autres,

Le bourg était desservi, au tout début du XXe siècle par des navettes fluviales pour Paris.

L'activité économique d'Ablon a toujours été liée au fleuve : d'une part les cultures favorisées par les sols limoneux, et d'autre part le commerce. C'est traditionnellement une commune résidentielle, à l'urbanisme majoritairement pavillonnaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Ablon-sur-Seine.

À la suite du décès de monsieur Jean-Louis Cohen, alors maire de la commune, survenu le 10 novembre 2012, madame Corinne Gorlier, alors première adjointe, a été élue maire de la commune par le conseil municipal lors de la séance extraordinaire du 24 novembre 2012. Lors des élections municipales de mars 2014, la liste Ablon Renouveau, menée par Éric Grillon a été élue par la population ablonaise.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1983 Alain Poher MRP Sénateur, président du Sénat (1968-1992),
ministre,
Président de la République par intérim (1969 et 1974),
Président de l'Association des maires de France,
Président de l'Assemblée parlementaire des Communautés européennes
1983 2008 Jean-Pierre Hermellin UMP  
2008 2012[Note 1] Jean-Louis Cohen PS  
2012 2014 Corinne Gorlier DVG  
2014 en cours Éric Grillon[11] UMP-UDI Fonctionnaire

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Ablon-sur-Seine est actuellement jumelée avec une ville d'Allemagne et une ville de Grande-Bretagne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[12] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 41 1,71
Marine Le Pen (FN) 455 18,93
Nicolas Sarkozy (UMP) 653 27,16 1 213 51,31
Jean-Luc Mélenchon (FG) 299 12,44
Philippe Poutou (NPA) 17 0,71
Nathalie Arthaud (LO) 7 0,29
Jacques Cheminade (SP) 5 0,21
François Bayrou (MoDem) 206 8,57
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 59 2,45
François Hollande (PS) 662 27,54 1 151 48,69
Inscrits 3 038 100,00 3 041 100,00
Abstentions 599 19,72 537 17,66
Votants 2 439 80,28 2 504 82,34
Blancs et nuls 35 1,44 140 5,59
Exprimés 2 404 98,56 2 364 94,41

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[13] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 7,56 184
Marine Le Pen (FN) 19,34 471 33,81 679
Emmanuel Macron (EM) 21,81 531 66,19 1329
Benoît Hamon (PS) 5,13 125
Nathalie Arthaud (LO) 0,57 14
Philippe Poutou (NPA) 0,86 21
Jacques Cheminade (SP) 0,16 4
Jean Lassalle (R) 0,90 22
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 21,15 515
François Asselineau (UPR) 1,11 27
François Fillon (LR) 21,40 521
Inscrits 3 132 100,00 3 132 100,00
Abstentions 639 20,40 869 27,75
Votants 2 493 79,60 2 263 72,25
Blancs 46 1,85 155 6,85
Nuls 12 0,48 100 4,42
Exprimés 2 435 97,67 2 008 88,73

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2015, la commune comptait 5 527 habitants[Note 2], en augmentation de 6,88 % par rapport à 2010 (Val-de-Marne : +3,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
208209236172224294307338305
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344446474490531600688782896
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3321 4201 4631 8982 0002 2462 1932 6373 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5 0865 6925 5315 2644 9384 8675 1185 1615 449
2015 - - - - - - - -
5 527--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ablon-sur-Seine dispose de deux écoles maternelles et une école élémentaire publiques. La ville possède aussi un collège privé qui s'appelle le Sacré-Cœur.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De 2001 à 2008, Ablon s'est distinguée par la création de rendez-vous culturels variés. À l'origine de ces initiatives, une association indépendante, Il était une fois... Ablon, désireuse de faire vivre l'histoire de la ville et de susciter chez ses habitants le goût des rencontres entre Ablonais. Certaines ont marqué la ville, notamment le grand rendez-vous autour d'un rallye historique avec des thèmes comme « la découverte des quartiers », « les vieux métiers d'Ablon », « un mystère au château », etc.

Autre axe d'animation culturelle, le festival « Vos Voisins Ont Du Talent », qui accueillait les peintres, sculpteurs, photographes et musiciens de la région. Ce festival accueillait également de jeunes artistes du Conservatoire national supérieur de Paris, ou artistes nouvellement diplômés des écoles d'arts (Beaux Arts...).

Autre rendez-vous fortement apprécié par toutes les générations de la ville était le cyber-Ablon, organisé sur un week-end entier. Cette manifestation permettait aux plus anciens de s'initier à la bureautique (navigation sur internet, messagerie, Word, Excel...) et au plus jeunes de se retrouver pour des jeux en réseau.

Tous les 8 mars, l'association "Il était une fois... Ablon" proposait une manifestation à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes (films, exposition de peintures et ou de photographies, conférences...).

En sommeil depuis 2008, la vie de cette association est interrompue.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancien chatel d'Ablon[modifier | modifier le code]

La tour du chatel d’Ablon qui se dresse face à la Seine, à l’angle de la grande bâtisse portant le no 7 du quai Magne, est l’unique vestige du castel médiéval construit en 1348 par Jacques de Pacy, seigneur d’Ablon.

Selon une tradition locale, ce premier castel passe pour avoir été habité par la reine Blanche de sorte qu’il est rapporté, sans fondement, que la reine Blanche de Castille (1188-1252), y aurait séjourné, alors que cela est impossible, étant donné que son décès est antérieur à la construction du castel[18]. Jean Lebeuf note, dans son Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, parue en 1757 : s'il est vrai qu’une des reines de France, du nom de Blanche, y ait fait sa demeure, ce ne peut gueres [sic] être que Blanche de Navarre[19]. Cette dernière est reine douairière depuis la mort du roi Philippe de Valois, décédé en 1350, dont elle est la seconde épouse. A ce jour, aucune source n’a permis de vérifier et de confirmer cette simple hypothèse émise par Lebeuf. De plus, toutes les veuves des roi de France portent alors le deuil blanc et sont, en raison de leurs vêtements surnommées reines blanches[20].

Jean de La Barre (mort en 1649) affirme à propos du chasteau d’Ablon que c’est la gracieuse demoiselle Agnès Sorel (1422-1450), favorite du roi Charles VII qui a fait bâtir cette maison de plaisance, mais cet historien et ci-devant preuost de Corbeil ne justifie pas non plus son propos.[21]

L'ancien castel, fortement remanié au cours des siècles, échoue, à l'époque de la révolution, entre les mains de spéculateurs qui s'adonnent au pillage et au démantèlement des éléments décoratifs intérieurs[22].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Ablon-sur-Seine 94.svg

Les armes d'Ablon-sur-Seine se blasonnent ainsi :

D'azur à la fasce ondée d'argent chargée de trois ablettes de sable posées en bande, accompagnée en chef d'un rai d'escarboucle fleurdelysé d'or et en pointe d'un pampre de vigne fruité, tigé et feuillé du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Louis Cohen, maire, meurt pendant la mandature.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Croix, Histoire du Val de Marne, Messidor - Conseil général du Val-de-Marne, 1987, p. 32, 353
  2. Jacques Pannier : L'Église réformée de Paris sous Henri IV : rapports de l'Église et de l'État, vie publique et privée des protestants …, Ed. H. Champion, Paris, 101 (lire en ligne) sur le site gallica.bnf.fr.
  3. État des communes à la fin du XIXe siècle, publié par la direction des affaires départementales, Département de la Seine, Impr. Typographique de l’Ecole d’Alembert, 1904, pp. 9-10
  4. Alain Hugon : Au service du Roi Catholique : « Honorables ambassadeurs » et « divins espoirs », Casa de Velázquez, 2017, p. 160 (lire en ligne)
  5. L'ancienne lieue de Paris équivaut à 3,248 kilomètres. Elle est en vigueur jusqu’en 1674, année au cours de laquelle est définie la nouvelle lieue de Paris qui mesure 3.898 kilomètres
  6. Le château seigneurial et la ferme des Blancs-Manteaux, plaquette publiée par la municipalité de Grigny (voir pdf ligne)
  7. Paix de Monsieur. Édit de Paris dit Édit de Beaulieu, Paris, mai 1576, sur le site elec.enc.sorbonne (lire en ligne)
  8. Édit de Nantes, Nantes, avril 1598, sur le site elec.enc.sorbonne (lire en ligne)
  9. Pierre-Joseph-Spiridion Dufey, Dictionnaire historique des environs de Paris, Paris, Ch. Perrotin, 1825, p. 1-2
  10. Copie de fragments des registres de l’État Civil des Protestants détruits par l’incendie du Palais de Justice de Paris, en 1871, d’après la transcription faite par le comte Jules Delaborde, transmise à la Société de l’Histoire du Protestantisme Français et publiée dans le Bulletin historique et littéraire, Volume 21, Agence centrale de la Société, 1872, p. 225 (voir en ligne).
  11. « Résultats de l'élection municipale de 2014 à Ablon-sur-Seine », sur http://www.cartes-2-france.com (consulté le 23 juin 2014)
  12. Ministère de l'Intérieur - Val-de-Marne (Ile-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Ablon-sur-Seine » (consulté le 23 juin 2014)
  13. Ministère de l'Intérieur - Val-de-Marne (Île-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Ablon-sur-Seine » (consulté le 28 mai 2017)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Blanche de Castille séjournait fréquemment au château de Corbeil, situé à environ 17 kilomètres au sud d'Ablon, après avoir reçu le comté de Corbeil en douaire à l’occasion de son veuvage, survenu en 1226
  19. Jean Lebeuf: Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Prault père, Paris (lire en ligne)
  20. … les roynes vefves de France ne portent que le deuil blanc ; a cause de ce sont appellées [sic] les 'roynes blanches'. Cf. Jean de Gaufreteau (1572-1639) : Chronique Bordeloise, achevée en 1636, préfacée et réeditée par Jules Delpit, 1877-1878, tome 1, p. 279 (lire en ligne sur le site gallica.bnf.fr)
  21. Jean de La Barre : Les antiquitez de la ville, comté et chatelenie de Corbeil, N. et J. de La Coste, 1647, p. 210 (lire en ligne)
  22. Georges Poisson: Le Val-de-Marne: art et histoire, Éditions de Minuit, 1968, pp. 46ff.