Abbaye royale de Saint-Michel-en-l'Herm

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Abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm
Image illustrative de l'article Abbaye royale de Saint-Michel-en-l'Herm

Ordre Bénédictin
Fondation 682
Fermeture Révolution française
Diocèse Poitiers (961-1317)
Luçon (1317-1789)
Protection Logo monument historique Classé MH (1973)
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Pays-de-la-Loire
Département Vendée
Commune Saint-Michel-en-l’Herm
Coordonnées 46° 21′ 11″ nord, 1° 15′ 01″ ouest

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Abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm

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Abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm

L’abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm est un ancien monastère bénédictin situé dans le département actuel de la Vendée, en région Pays-de-la-Loire.

De sa création, à la fin du VIIe siècle, à la dispersion définitive des religieux en 1790, l’abbaye est au centre de la création du Marais poitevin. Sa richesse et son influence, dues notamment au commerce du sel, lui permettront de financer des grands travaux d’endiguement, de canalisation et de drainage pour créer un marais desséché propice à l’élevage et aux cultures.

En 1516, à la suite du Concordat de Bologne, François Ier la déclare abbaye royale. Désormais des abbés commendataires, issus des hautes familles aristocratiques françaises et nommés par le roi, sont à la tête de l’abbaye, tels que Charles de Bourbon de 1582 à 1590 ou Mazarin de 1647 à 1661.

Depuis la Révolution française, il s’agit d’une propriété privée ; elle est classée aux monuments historiques en 1973[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

La fondation de Saint-Michel-en-l’Herm est due à l’évêque de Poitiers Ansoald, à la fin du VIIe siècle[2]. Ce dernier conduisit une politique d’évangélisation intense dans tout le Poitou, avec l’aide notamment de saint Philibert qui fonda l’abbaye de Noirmoutier en 677. Celle de Saint-Michel fut fondée quelques années plus tard sur une île au confluent du Lay et de la Sèvre niortaise, d’où son ancien nom Condate (« confluent ») ou Vieux-Condet. En ce temps, le monachisme poitevin est d’inspiration irlandaise[3], il répond à un double objectif : celui de l’évangélisation, ainsi que le choix pour les moines d’un mode de vie érémitique, dans un espace désertique et extrêmement dur, d’où l’installation sur des îles (Noirmoutier ou Herio, Yeu, Vieux-Condet). Saint-Michel-en-l’Herm, le nom donné à la fondation, est le signe de ce double objectif : le culte de saint Michel, apparu au mont Gargan à la fin du Ve siècle, est diffusé notamment par Ansoald et exprime avec force la volonté de chasser le paganisme comme l’Archange a terrassé le dragon ; « Herm » trouve sa racine dans le mot grec eremos qui veut dire « désert » et qui donne également le mot « ermite ». Cela indique clairement que le lieu de fondation est un vrai désert, au sens propre comme au sens figuré. De cette terre insalubre, les moines doivent faire germer la vie, et y implanter la foi chrétienne.

L’histoire de l’abbaye lors des premières décennies reste obscure aujourd’hui. Son statut lors de la fondation est difficile à saisir. Le fait certain est qu’en 817, Arnoux, l’abbé de Noirmoutier fait passer l’abbaye de Saint-Michel sous la règle de saint Benoît.

Invasion viking[modifier | modifier le code]

L’abbaye fut détruite par les Normands en 877. Ces derniers s’installèrent sur l’île pendant près de 80 ans. Ils s’en servirent comme base d’où ils pouvaient attaquer le Poitou et rançonner les bateaux qui pénétraient dans le golfe des Pictons.

Finalement la reconquête du Poitou occidental sur les Normands fut entreprise par Guillaume III d’Aquitaine. La restauration de l’abbaye fut entreprise en 955 par son frère Ebles, évêque de Limoges et abbé de l’abbaye de Saint-Maixent. Les travaux durèrent près de 70 ans, l’église ne fut consacrée qu’en 1047 sous l’abbatiat d’Aszo.

Époque féodale[modifier | modifier le code]

Aux Xe et XIe siècles l’abbaye est face à une certaine instabilité statutaire due à la mutation féodale et à la menace viking qui perdure jusqu’au début du XIe siècle. En 993, le monastère passe sous la suzeraineté d’Aimery, vicomte de Thouars. Il appelle des moines de l’abbaye Saint-Florent de Saumur pour repeupler les lieux, Saint-Michel-en-l’Herm devient ainsi un prieuré dépendant de Saumur. Finalement en 1037, Guillaume VI dit le Gros, duc d’Aquitaine, prend possession de l’abbaye et chasse les moines de Saint-Florent de Saumur pour les remplacer par des moines provenant du monastère de Luçon. Le monastère redevient une abbaye indépendante en 1041. Cette instabilité s’accompagne d’une pression toujours forte de la part des vikings : en 1017 une dernière incursion normande entraîne l’enlèvement d’Emma, la femme du vicomte Guy Ier de Limoges, venue en pèlerinage à Saint-Michel-en-l’Herm[4].

Ces faits expliquent la lenteur des travaux lancés en 955 par Ebles. L’abbaye devait avant tout se défendre, et elle était au centre de rivalités féodales entre les vicomtes de Thouars et les comtes du Poitou. Finalement les bâtiments consacrés en 1047 par l’abbé Aszo furent ravagés par un incendie accidentel l’année qui suit, une nouvelle église fut construite et consacrée en 1078 par l’abbé Lothaire.

Savary de Mauléon à cheval

Bien qu’il soit difficile de reconstituer dans tous ses détails la chronologie des suzerains de Saint-Michel, faute de sources, il est certain que Savary Ier de Mauléon, puissant seigneur du Poitou au début du XIIIe siècle dont les terres s’étendaient de Thouars aux Sables-d’Olonne, eut une importance considérable. Il se fit protecteur de l’abbaye, lui donna de nombreuses terres, notamment les marais salants de l’île de Ré, et il se fit enterrer dans le chœur de l’église abbatiale de Saint-Michel-en-l’Herm le 5 août 1233. C’est sous sa suzeraineté que l’abbaye se fortifia considérablement[5].

Ainsi les XIIe, XIIIe et XIVe siècles furent une forte période de croissance pour l’abbaye. La protection des puissants de la région, la détention de nombreuses terres, ports et prieurés, allant de l’Aunis jusqu’à Cholet, et le commerce de nombreuses denrées, poissons, fruits de mer, et surtout sels, lui permirent de devenir un acteur économique majeur de la région. Ses possessions furent savamment pensées pour former un réseau marchand dense et efficace. Que ce soit pour ses possessions maritimes dans le golfe des Pictons et sur l’île de Ré, ou pour ses nombreuses possessions le long des fleuves (le Lay, la Vie, la Sèvre niortaise, la Sèvre nantaise, la Vendée), toutes lui permettaient d’avoir une emprise sur les routes commerciales de la région. C’est dans ce contexte qu’elle entreprit les premiers grands travaux d’assèchement du marais. Les terres entourant l’île de Saint-Michel-en-l’Herm étaient insalubres, aux prises avec les hasards des marées. C’est ainsi qu’elle finança des travaux qui consistaient à endiguer la région puis à drainer l’eau douce à l’aide d’un réseau complexe de canalisation. Ce travail se fit en association avec des seigneurs locaux qui fournissaient leurs terres alors que l’abbaye finançait les opérations, ce qui se matérialisait avec des contrats de paréage entre les deux partis. Elle s’associa également avec d’autres abbayes florissantes de la région. La trace la plus connue de cette association est le canal des Cinq-Abbés, creusé en 1217, et qui a vu l’association de cinq abbayes : Saint-Michel-en-l’Herm, Maillezais, Nieul-sur-l’Autise, L’Absie et Saint-Maixent. C’est le seigneur de Chaillé, Pierre de Velluire, qui leur a permis de creuser sur ses terres un grand canal, toujours existant aujourd’hui.

De par la richesse acquise, l’abbaye fut relativement épargnée lors de la guerre de Cent Ans. Elle put échapper aux destructions commises par les troupes du Prince Noir en lui payant deux rançons à la fin du XIVe siècle. Mais finalement, en 1453 Louis d’Amboise, le vicomte de Thouars, accompagné d’une troupe de plusieurs seigneurs, attaque et prend l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm. Les bâtiments furent en grande partie épargnés et l’abbaye en profita pour compléter les fortifications qui l’entouraient.

Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Un siècle plus tard, dans le contexte des guerres de religion qui ont été particulièrement meurtrières dans le Poitou, l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm faisait office de place forte catholique. Ses fortifications héritées du Moyen Âge et renforcées à la suite de la guerre de Cent Ans lui permettaient d’être un lieu de protection central. C’est pourquoi l’évêque de Luçon, face à l’avancée grandissante des huguenots partout dans la région, y fit transférer ses biens les plus précieux. Mais finalement l’opulence de l’abbaye et la valeur considérable des biens catholiques qu’elle renfermait en firent un lieu stratégique à détruire et piller pour les huguenots. Ce qu’ils firent en 1568 après avoir pris Fontenay-le-Comte. Ils menèrent un grand siège auquel l’abbaye ne résista pas, malgré la puissance de sa forteresse et la décision de briser les écluses entourant l’ancienne île de Saint-Michel. Le sacristain Châteaupers, chargé de la défense du lieu, fut pris et condamné à mort à La Rochelle. Les soldats huguenots pillèrent le lieu, toutes les richesses de l’abbaye ainsi que celles de l’évêque de Luçon furent prises et éparpillées. La bibliothèque de l’abbaye brûla avec toutes ses archives. Le bilan humain s’élève à environ quatre cents morts : l’abbaye comptait en ce temps deux cents moines, moines convers inclus, et deux cents autres personnes étaient venues se réfugier au sein de la forteresse. Quant aux bâtiments, ils furent bombardés, et l’abbaye n’est plus qu’une ruine à la fin du siège.

Commende et déclin[modifier | modifier le code]

En 1474, l’archevêque de Reims Pierre Monfort-Laval fut sans doute le premier abbé commendataire, à savoir un abbé nommé par un prince laïc. À la suite du Concordat de Bologne passé entre François Ier le pape Léon X, l’abbaye est devenue royale, les abbés furent désormais nommés directement par le roi.

Le cardinal Mazarin.

Après le siège des huguenots, le lieu fut laissé désert et en ruine durant seize années. Ce n’est qu’en 1584 que des religieux revinrent habiter l’abbaye. Sous l’abbatiat des commendataires Charles de Bourbon (1582-1590) et Marien de Martinbault, une tentative de restauration est menée mais elle n’aboutit pas, faute de financement. L’abbatiat de Mazarin de 1647 à sa mort en 1661 fut important car il manqua d’aboutir, malgré lui, à la fin de l’histoire du monastère. Ce dernier, dans son testament répartit strictement le partage des revenus de l’abbaye entre la mense abbatiale, pour l’abbé, et la mense conventuelle, pour les moines. Il stipulait que ses revenus en tant qu’abbé devaient être donnés au collège des Quatre-Nations, futur Institut de France. Mais finalement un arrêt royal, après la mort de Mazarin, demanda le transfert de tous les bénéfices de l’abbaye au collège des Quatre-Nations, ce qui équivalait à une mort programmée de l’abbaye. Le roi revint sur sa décision en 1662, seule la mense abbatiale dut être transférée au collège.

En 1669, l’évêque de Luçon Nicolas Colbert, face au dépeuplement qu’avait connu l’abbaye à la suite de la peste de 1667, fit venir à Saint-Michel-en-l’Herm la puissante congrégation de Saint-Maur. Celle-ci s’était donné pour but la rénovation de la règle bénédictine en France dans le contexte de la réforme catholique du XVIIe siècle. C'est ce qu’elle fit à Saint-Michel-en-l’Herm, et une reconstruction de l’abbaye fut entreprise à la demande de la congrégation. Elle fut confiée à l’architecte François Le Duc, dit Toscane, et s’étendit de 1685 à 1705. Une église à la taille plus modeste que les ruines de l’église médiévale fut construite au XVIIIe siècle.

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la veille de la Révolution française, l’abbaye a perdu beaucoup de son ancienne richesse, elle n’a plus qu’un rayonnement très local. De plus les vocations monastiques se raréfient tout au long du siècle des Lumières et en 1789 le monastère ne compte plus qu’un prieur et six religieux. Finalement la Révolution vend l’abbaye en tant que bien national en 1790 et les religieux se dispersent. Malgré le déclin du monastère, il s’agit d’une communauté à la richesse considérable puisque sa valeur est estimée à 100 000 livres. Les républicains détruisent une grande partie des bâtiments et les volumes de la bibliothèque sont dispersés, l’inventaire en dénombre 3 506.

Un ancien fermier général, M. Didelot, rachète le lieu en 1792 avant d’être guillotiné l’année suivante. Puis en 1818, une famille de banquiers, les Le Roux, rachète le monastère en ruine, et leurs descendants en sont toujours propriétaires aujourd’hui.

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

  • 958-961 : Ebles
  • 961-10?? : Dion
  • 10??-10?? : Azon
  • 10??-10?? : Pierre Ier
  • 10??-11?? : Garnier
  • 11??-1160 : Michel
  • 1160-11?? : Guillaume Ier
  • 11??-11?? : Josserand
  • 11??-1200 : Simon
  • 1200-1270 : Audebert
  • 1270-1283 : Pierre II
  • 1283-1366 : Jean Ier
  • 1366-1377 : Hugues Ier
  • 1377-1400 : Géraud
  • 1400-1409 : Hugues II
  • 1409-1412 : Jacques Ier
  • 1412-1445 : Guillaume II Tissonier
  • 1445-1451 : Richard Paule
  • 1451-1476 : Guillaume III
  • 1476-1488 : Nicolas
  • 1488-1495 : Thomas
  • 1496-1515 : Jean II de La Trémoïlle
  • 1515-1534 : Bertrand de Moussy
  • 1535-1552 : Jean de Billy, dit « le Vieux »
  • 1552-1566 : Jean de Billy, dit « le Jeune »
  • 1566-1581 : Jacques II de Billy
  • 1582-1584 : Vacance
  • 1584-1589 : cardinal Charles de Bourbon-Vendôme
  • 1589-1606 : Marien de Martinbault
  • 1606-1609 : Louis de Bourbon-Condé, comte de Soissons
  • 1609-1621 : Jean IV Le Gay
  • 1621-1636 : Balthazar Poitevin
  • 1636-1641 : Jean-Baptiste de Croisilles
  • 1641-1649 : Paul-Philippe-Hardouin de Péréfixe de Beaumont
  • 1649-1651 : Guillaume IV de Montagne
  • 1651-1661 : cardinal Jules Mazarin

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Fondations de l’abbaye[modifier | modifier le code]

Des premières constructions en bois de 682, tout a disparu. Les constructions les plus anciennes qui sont conservées correspondent à ce que l’on appelle aujourd’hui la « basse église ». Elle se situe à l’emplacement du transept sud de l’église médiévale, mais elle est aujourd’hui souterraine par rapport aux bâtiments des XIIe et XIIIe siècles. La question non résolue encore aujourd’hui est de savoir si cet espace fut conçu sous le sol dès le départ ou si les constructions ultérieures l’ont enfoui. S’agit-il des traces de la première église consacrée en 1047 par Aszo ? Malgré toutes ces incertitudes, beaucoup d’éléments sont intéressants : plusieurs emplacements de tombes ont été trouvés et un claveau plus ancien a été placé ici en réemploi.

Moyen Âge central[modifier | modifier le code]

Mise à part cette « basse église » qui pose beaucoup de questions, l’époque médiévale a laissé encore beaucoup de témoignages.

La salle capitulaire date du XIIe siècle et a été rénovée au XVe siècle après la guerre de Cent Ans. Sa façade extérieure présente quelques beaux vestiges de chapiteaux romans, dont beaucoup abordent la culture maritime des moines.

Le scriptorium date du XIIIe siècle. Sa voûte s’est effondrée à la Révolution française, la salle doit son aspect squelettique aux propriétaires bourgeois du XIXe siècle qui, en 1880, ont reconstruit seulement les ogives de la voûte pour lui donner un aspect de ruines romantiques.

Le réfectoire du XIIIe siècle, aujourd'hui enterré sous le remblaiement effectué au XVIIe siècle et dans lequel on peut apercevoir le conduit d'une ancienne cheminée.

Constructions des mauristes[modifier | modifier le code]

François le Duc, l’architecte de la rénovation mauriste, est à l’origine de trois grands bâtiments encore présents aujourd’hui : le logis de l’Abbé, le réfectoire et le dortoir des Moines. Pour cette reconstruction un grand remblaiement a été effectué, ce qui explique que les bâtiments médiévaux mentionnés précédemment soient en sous-sol.

L’abbaye conserve également ses bâtiments conventuels et son pigeonnier du XVIIIe siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. culture.gouv.fr
  2. Chronique de Saint-Maixent, Paris, Éditions Verdon, , p. 68
  3. Jean-Michel Picard, Aquitaine and Ireland in the Middle Ages, Dublin, Four Courts Press,
  4. Adémar de Chabannes, Chronique d'Adémar de Chabannes, Paris, édition Jules Chavanon, , p. 167-168
  5. Patrice Le Roux, Savary de Mauléon : sénéchal du Poitou, un prince poète au XIIIe siècle, Terres de braise,

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Bresson, Abbayes et prieurés de Vendée, Château-d’Olonne, éditions d’Orbestier, coll. « Une histoire et des hommes », , 191 p. (ISBN 2-84238-075-4)
  • Louis Brochet, Histoire de l’abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm avec documents et dessins inédits, Fontenay-le-Comte, éditions Baud, , 160 p. (notice BnF no FRBNF31875401)
  • Michel Dillange, Églises et abbayes romanes en Vendée, Marseille, éditions Jeanne Laffite, 264 p. (ISBN 2-86276-074-9)
  • François Eygun, « L’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm », dans Société française d’archéologie, Congrès archéologique de France (CXIVe session du Congrès archéologique de France tenu à La Rochelle), Orléans, M. Pillault, , 347 p. (notice BnF no FRBNF36262796)
  • Claude Friche, Les Possessions en Aunis de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm (mémoire de maîtrise sous la direction de Mathias Tranchant), La Rochelle, faculté de langues, arts sciences humaines de l’université de La Rochelle,
  • Alexandra Louineau, L’Abbaye royale de Saint-Michel-en-l’Herm de 1661 à la Révolution française : La Décadence d’un monastère très puissant (mémoire de maîtrise sous la direction d’André Duret), La Roche-sur-Yon, département d’histoire de l’Institut catholique d’études supérieures, , 134 p. (OCLC 819222617)
  • Jean-Paul Le Roux, « Aperçu historique sur l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm », Revue du Bas-Poitou, Fontenay-le-Comte, no 56,‎ , p. 50-56 (ISSN 0556-767X)

Liens externes[modifier | modifier le code]