Abbaye de Villers

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Ancienne abbaye de Villers
Image illustrative de l’article Abbaye de Villers
Ruines du transept sud de l'abbatiale de Villers
Présentation
Nom local Abbaye de Villers-la-Ville
Type Abbaye
Rattachement Ordre de Cîteaux
Début de la construction 1146
Autres campagnes de travaux XIIIe siècle
Style dominant mosan, classique pour les travaux du XVIIIe siècle
Protection Icône du bouclier bleu apposé sur un immeuble classé de la Région wallonne Patrimoine classé (1972, 1992, no 25107-CLT-0002-01)
Icône du bouclier bleu apposé sur un immeuble classé de la Région wallonne Patrimoine exceptionnel (2013, no 25107-PEX-0002-02)
Site web http://www.villers.be
Géographie
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Département Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Ville Villers-la-Ville
Coordonnées 50° 35′ 28″ nord, 4° 31′ 46″ est

Géolocalisation sur la carte : Brabant wallon

(Voir situation sur carte : Brabant wallon)
Ancienne abbaye de Villers

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Ancienne abbaye de Villers
Moine de l'Abbaye de Villers

L'abbaye de Villers, canoniquement « abbaye de Villers-en-Brabant », était située à Villers-la-Ville, en Brabant wallon (Belgique). Fondé en 1146 dans la vallée de la Thyle par Bernard de Clairvaux, ce monastère de l'ordre de Cîteaux était l'une des premières « filles » de l'abbaye de Clairvaux. Mis à sac par la Révolution française puis confisqué par cette dernière comme bien national, ses moines en furent alors expulsés et son domaine vendu en lots. Ses ruines, appartenant à la Région wallonne, relèvent notamment du patrimoine majeur de Wallonie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les ruines de l'abbaye de Villers sont situées à Villers-la-Ville en Belgique, à 17 km à l'est de Nivelles, dans la province du Brabant wallon.

Historique[modifier | modifier le code]

Gravure anonyme (1607).
Gravure de Beterham, d’après un dessin de Van Wel (1726).

XIIe et XIIIe siècles : fondation puis prospérité[modifier | modifier le code]

En 1146, des moines de Clairvaux arrivent à Villers pour y fonder une abbaye, (Villers I). Après quelques mois, à la suite d'une visite de saint Bernard, la communauté se déplace vers un site en contrebas dans la vallée de la Thyle (Villers II).

La large protection des ducs de Brabant qui accordèrent l'immunité à l'abbaye, c'est-à-dire l'exemption d'impôts, jointe aux donations des grands seigneurs brabançons, lui permirent d'être rapidement féconde[1]. Dès 1192, elle paie le cens apostolique[1]. Au XIIIe siècle, l’abbaye est intégralement reconstruite (Villers III). Ce siècle marque l’apogée de l’abbaye : plusieurs abbés occupent de hautes fonctions au sein de l'ordre de Cîteaux. Par exemple, Conrad d'Urach est successivement abbé de Villers (1209), de Clairvaux (1214), de Cîteaux (1217), puis cardinal (1219)[1].

De nombreux moines de Villers vécurent saintement. Sainte Julienne de Cornillon y fut enterrée à Pâques 1258 comme l'évoque la plaque enchâssée dans le mur du chœur. La chronique raconte que l’abbaye compte alors environ 100 moines et 300 convers (chiffres plausibles). La taille du domaine s'élève à environ 10 000 ha de terres et de bois, exploités par différentes granges (dont à Grandpré). On dénombre quinze granges dispersées dans trente localités souvent fort éloignées, telles Sittard et Chassard[1].

Villers effectue beaucoup de fondations, notamment Saint-Bernard-sur-l'Escaut et Grandpré, mais surtout des fondations de moniales, lesquelles, au nombre de treize (cisterciennes, augustines, béguines, etc.) en relèvent encore au XVIIe siècle[1].

XIVe au XVIIe siècle : déclin[modifier | modifier le code]

La fin du Moyen Âge marque le début d’une période de déclin et de troubles qui perdurent aux XVIe et XVIIe siècles. Aussi, les moines connurent en tout dix exodes, dont le dernier le [1].

XVIIIe siècle : second âge d'or[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, l’abbaye connaît son second âge d’or. Les bâtiments conventuels sont aménagés ou reconstruits dans le style classique. La ferme de l’abbaye des XVIIe et XVIIIe siècles fut exploitée par les moines jusqu'en 1796.

L'abbaye est donc devenue une importante puissance économique au XVIIIe siècle. En 1796 (ou 1793[2]) , l'administration révolutionnaire française la pille et la détruit, puis vend le domaine en lots particuliers.

XIXe et XXe siècles : dégradations et restaurations[modifier | modifier le code]

Illustration du Dom Placide d'Eugène Van Bemmel, dessin d'Alfred Ronner, édition de 1934.

La dégradation des vestiges de l'abbaye continue : vente de matériaux, pillages, écroulement de bâtiments, traversée du site par le chemin de fer en 1854-1855, etc. Les ruines de l'abbaye attirent d'abord des artistes romantiques, parmi lesquels Victor Hugo, le plus célèbre, puis des touristes en quête de pittoresque.

En 1875, Eugène Van Bemmel, historien universitaire, publie Dom Placide ou les mémoires du dernier moine de Villers, roman à succès qui suscite un intérêt tant pour les ruines de Villers que pour le château de La Motte à Noirhat (Bousval).

Entre 1893 et 1896, selon les sources[2], l'État belge, reconnaissant enfin la grande valeur historique et archéologique des ruines, les rachète pour 500 000 francs-or, procède à leur expropriation « pour cause d'utilité publique » et les confie au Touring Club en 1932[1]. Une grande campagne de conservation, menée par l'architecte Charles Licot, butera rapidement sur les problèmes spécifiques des ruines. « Une ruine restaurée est-elle encore une ruine ? » lancera un de ses détracteurs au Parlement belge.

Personnalités liées à l'abbaye[modifier | modifier le code]

  • Le bienheureux Gobert d'Aspremont, ancien croisé, fut moine de Villers
  • Conrad d'Urach, abbé de Villers (1209)
  • Abbé Hache (1716-1734)

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'intérieur des ruines de l'église abbatiale.
Colonnes en pierre bleue dans l'église abbatiale.

L’abbaye reflète tous les styles architecturaux qui se sont succédé dans ces contrées. Mais on distingue tout de même deux groupes de constructions : celles des XIIIe, XIVe et XVe siècles d'une part, les vestiges des constructions édifiées par l'abbé Hache (1716-1734) d'autre part.

L'abbaye offre au public des vestiges de style roman et gothique du XIIIe siècle : demeure des abbés, refuge des pauvres, salle des moines, réfectoire, cloître, parloir, salle du chapitre, dortoir, infirmerie, bibliothèque, etc.

Au XVIIIe siècle, les bâtiments conventuels de l'abbaye sont aménagés dans le style classique. Quant au palais abbatial et à sa cour d'honneur, ils témoignent eux aussi de la magnificence architecturale et décorative de ce siècle[2]. On distingue aussi le quartier des hôtes, la bibliothèque, les ateliers, etc.

Église abbatiale[modifier | modifier le code]

L'église abbatiale, qui date elle aussi du XIIIe siècle, mesure 91 m de long sur 41 m de large au transept[2]. Elle est construite en un mélange de pierre bleue et moellons de grès, avec également un peu de calcaire plus tendre et clair. Elle se caractérise par l'ampleur de ses volumes, associée à une grande simplicité des lignes et au dépouillement du décor, comme les chapiteaux lisses et non sculptés, ce qui en fait un monument typique de l'art cistercien. On peut remarquer quelques points communs avec le gothique tournaisien contemporain, comme les colonnes cylindriques. Mais on perçoit surtout des liens importants avec le gothique mosan, dont le développement semble avoir été influencé par cette abbaye. Elle comprenait trois nefs voûtées supportées par des colonnes. Ces voûtes ne s'écroulèrent qu'en 1884. Les pignons du vaste transept, terminés en 1267, sont percés de neuf oculus surmontant trois fenêtres lancéolées. Les mêmes ouvertures rondes apparaissent au chœur à chevet pentagonal. Ces fenêtres à oculus juxtaposés sont rares dans l'art gothique de cette époque. Une porte trilobée donne accès au cloître. Contre une rosace en pierre bleue se trouve le tombeau de Gobert d'Aspremont († 1263).

Bâtiments claustraux[modifier | modifier le code]

Les bâtiments claustraux ont la disposition traditionnelle de Cîteaux. Le cloître roman, dont il ne reste que deux fenêtres jumelées à plein cintre, fut remplacé par un cloître ogival rayonnant dont il reste quelques travées et qui abrite quelques pierres tombales.

Jardins et chapelle[modifier | modifier le code]

Des jardins en terrasses, dominés par une chapelle octogonale datant de 1613-1616, consacrée à Notre-Dame de Montaigu[3], permettent d'avoir une vue d'ensemble révélatrice des ruines. L'intérieur de ces débris gigantesques demeure considérable[2].

Réfectoire, brasserie, chauffoir, prisons, moulin et ferme[modifier | modifier le code]

Le réfectoire est une vaste pièce rectangulaire de style romano-ogival, éclairé par dix grandes fenêtres à meneaux surmontés d'un oculus. La brasserie, dont le rez-de-chaussée est voûté en plein cintre, comprend deux nefs séparées par une rangée de cinq colonnes cylindriques. On distingue encore : un chauffoir carré du XIVe siècle de style roman, des prisons comprenant trois salles rectangulaires, un ancien moulin (restaurant) ayant, au sous-sol, une salle romane en plein cintre et une ferme abbatiale.

Travaux effectués ces dernières années[modifier | modifier le code]

En 1972, les ruines de l'ancienne abbaye sont classées comme site et monument historique et, en 1992, classées comme patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Travaux 2010-2016[modifier | modifier le code]

Un nouveau Centre du visiteur de l'Abbaye de Villers-la-Ville a été inauguré en juin 2016. Le Gouvernement wallon a confié à l'Institut du Patrimoine wallon (IPW) la conception et la mise en œuvre d'un schéma de développement à long terme, faisant cohabiter respect du patrimoine, diversification touristique et valorisation économique dans le cadre du programme Fonds européen de développement économique et régional (Feder) ;

L’ambition de ce programme était de rendre une cohérence à l'ensemble du site, morcelé par le passage de la route et de la voie ferrée. Ce nouveau parcours du visiteur est désormais isolé de la route et permet de mieux comprendre que l'abbaye s'étendait bien au-delà de la seule zone des ruines.

Entamés en 2010, les différents travaux de restauration, d'équipements, d'aménagements paysagers et de scénographie ont permis de restaurer la Porte de la ferme (2010), la Grange qui abrite aujourd’hui des ateliers techniques (2010), la Buanderie dans laquelle une micro-brasserie artisanale s'est installée (2011-2012) et l'ancien Moulin de l'abbaye réhabilité en Centre du visiteur.

De nos jours[modifier | modifier le code]

Gestion actuelle[modifier | modifier le code]

La gestion des lieux (hors travaux de restauration) est successivement confiée, en 1922[2], au Touring Club de Belgique puis, de 1982 à 1992, à la province du Brabant wallon et à la commune de Villers-la-Ville et de 1992 à 2005 à l'Association pour la promotion touristique et culturelle de Villers (APTCV).

Depuis le 25 août 2005, la gestion de l’abbaye est confiée à l'Abbaye de Villers-la-Ville asbl. Elle a pour mission de développer l’attractivité sociétale de l’Abbaye de Villers au niveau touristique, culturel, social, économique, du développement durable en synergie avec les parties prenantes locales, régionales, fédérales tant publics que privées.

La Régie des bâtiments est propriétaire du cœur historique de l’Abbaye. Elle met à disposition le site à l’asbl moyennant une redevance annuelle.

L'Abbaye de Villers est membre de la Charte des abbayes et sites cisterciens d'Europe[4].

Se documenter[modifier | modifier le code]

L’Abbaye de Villers possède un centre de documentation[5] qui se situe au sein des bureaux de l’asbl Abbaye de Villers-la-Ville. Ce centre fournit une documentation complète sur l’Abbaye. Avec plus de 2.900 titres[6] sur les thèmes, liés de près ou de loin à l’Abbaye de Villers tels que le monde cistercien, l’architecture, l’art et l’Histoire, l’hydraulique, les jardins, etc. ainsi qu’un fonds unique d’archives du XIXe siècle. Le centre de documentation s’adresse à tous les publics : chercheurs, étudiants, passionnés et amateurs du sujet ainsi que toute autre personne intéressée. L’accès est gratuit et sur rendez-vous, uniquement en semaine.

Une Abbaye vivante, où de nombreux événements sont organisés[modifier | modifier le code]

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Depuis 1987, des représentations théâtrales ont lieu dans le site de l'abbaye. De nombreuses grandes pièces sont passées par les murs du site cistercien : Roméo & Juliette, Cyrano de Bergerac, La Belle au Bois dormant, Hamlet, Les Misérables, Dracula, Le Nom de la Rose, Don Camillo, Frankenstein, Pinocchio...

Des expositions y sont organisées toutes l’année, on a pu y découvrir : Victor Hugo à Villers-la-Ville. 2 siècles d’art et de culture, Les folles machines de léonard de Vinci, Les templiers entre mythes et réalité, Digital Contemplation (exposition d'arts numériques)

L’Abbaye est également reconnue comme lieu d’exception pour les expositions photographiques. Différentes expositions s’y tiennent avec des artistes internationaux comme, Yann Arthus-Bertrand, Nikos Aliagas, Elena Shumilova, Lee Jeffries,…

L'Abbaye organise chaque année le festival des micro-brasseries artisanales « Carrément bières ».

Le cadre de l’Abbaye se prête également pour accueillir des véhicules anciens. Ils sont mis à l’honneur chaque année lors de la journée « rétro Mobile ».

L’événement international, « La nuit des chœurs » voit passer chaque année des ensembles vocaux de renommée internationale.

En 2018, un événement médiéval, le festival « Ombres & Lumières du moyen-Age » permet de se replonger directement dans l'ambiance du Moyen Âge.

L’Abbaye accueille toute l’année des animations et visites guidées sur des thèmes variés : visites guidées de l'abbaye pour les petits et les grands, balades nature, stages photos, journée du yoga, ateliers de méditation, trail sportif...

Des tournages pour la télévision et le cinéma sont fréquemment réalisés à l’Abbaye de Villers. Un épisode Netflix de la célèbre série Sense8 y a été tourné.

Dans un autre registre, l’Abbaye accueille également des activités pour les entreprises tels des team buildings.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Émile Poumon, Abbayes de Belgique, Office de publicité, S.A., éditeurs, Bruxelles, 1954, p. 111-113.
  2. a b c d e et f Joseph Delmelle, Abbayes et béguinages de Belgique, Rossel Édition, Bruxelles, 1973, p. 50.
  3. « Chronologie historique de l'abbaye de Villers-la-Ville » (consulté le 2 décembre 2014).
  4. http://www.cister.net
  5. centre de documentation
  6. centre de documentation

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Gaston Braive et Michel Dubuisson, Bibliographie d'histoire de l'Abbaye de Villers-en-Brabant, Villers-la-Ville, APTCV, 2002, 38 p. (supplément à la revue Villers, no 24).
  • Emile Brouette, Abbaye de Villers à Tilly dans Monasticon belge, t. IV, Province de Brabant, vol. 2, Liège, Centre national de recherche religieuse, 1964, p. 341-405.
  • Thomas Coomans, L’Abbaye de Villers-en-Brabant. Construction, configuration et signification d’une abbaye cistercienne gothique, Bruxelles, Racine ; Brecht, Cîteaux. Commentarii cistercienses, 2000, 622 p. (Studia et documenta, XI).
  • Thomas Coomans, L'Abbaye de Villers. Histoire des ruines (1796-1984), Louvain-la-Neuve, 1990 (publication d'histoire de l'art et d'archéologie de l'université catholique de Louvain, 72).
  • Thomas Coomans, « From Romanticism to New Age: The Evolving Perception of a Church Ruin », in Téoros. Revue de recherche en tourisme, université du Québec à Montréal/École des Sciences de la Gestion, 24/2, 2005, p. 47-57.
  • Michel Dubuisson, Anthologie de la vie quotidienne à l'abbaye de Villers-en-Brabant (XIIe-XVIIIe siècles), Villers, ASBL abbaye de Villers-la-Ville, 2006, 177 p.
  • Omer Henrivaux, Autour de l’abbatiat de Robert Henrion. 180 ans d’histoire de l’abbaye de Villers, 1486-1666, Beauvechain, Nauwelaerts, 2002, 249 p.
  • Omer Henrivaux, Jacques Hache, abbé de Villers, Beauvechain, Nauwelaerts, 2004, 285 p.
  • Bruno Kervyn de Meerendré, « L'évolution d'un grand chantier médiéval : l'église abbatiale deVillers-la-Ville », Bulletin de la Commission royale des Monuments et des Sites, Commission royale des Monuments et des Sites, t. 10,‎ , p. 46-105 (lire en ligne).
  • Édouard de Moreau, L'Abbaye de Villers-en-Brabant aux XIIe-XIIIe siècles. Étude d'histoire religieuse et économique, suivie d'une notice archéologique par le chanoine R. Maere, Bruxelles, A. Dewit, 1909, vol. LXXI, 350 p. Université de Louvain, recueil de travaux publiés par les membres des conférences d'histoire et de philologie, 21).
  • Th. Ploegaerts, « Les abbés de Villers », in Annales de la société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, t. VIII, 1907, p. 383-417[1].
  • Th. Ploegaerts et G. Boulmont, « L'Abbaye cistercienne de Villers pendant les cinq derniers siècles de son existence : histoire religieuse et économique du monastère », in Annales de la Société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, t. XI, 1926, p. 93-679[2].
  • Émile Poumon, Abbayes de Belgique, Office de publicité, S.A., éditeurs, Bruxelles, 1954, p. 112-113 Document utilisé pour la rédaction de l’article pour rédiger la section Patrimoine architectural.
  • H. Schuermans, « Abbaye de Villers. Les reliques de la bienheureuse Julienne de Cornillon », in Annales de la Société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, t. VII, 1903, p. 1-68[3].
  • Edgar de Prelle de la Nieppe, « L'Épigraphie à l'abbaye de Villers », in Annales de la société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, t. V, 1895, p. 315-330[4].
  • H. Schuermans, « Bibliothèque de l'abbaye de Villers », in Annales de la société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, t. VI, 1898, p. 193-236[5].
  • Villers. Revue trimestrielle de l'abbaye, Villers-la-Ville, Association pour la promotion touristique et culturelle de Villers-la-Ville, 1996.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]