Abbaye de Saint-Hubert

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Abbaye de Saint-Hubert
Vue distante de la basilique et du quartier abbatial
Vue distante de la basilique et du quartier abbatial

Ordre Bénédictin
Fondation 687
Fermeture 27 janvier 1797
Diocèse Namur
Fondateur Pépin de Herstal
St Bérégise
Dédicace Abbaye de Saint-Pierre en Ardenne
Style(s) dominant(s) Gothique - Classique - Baroque
Protection Icône du bouclier bleu apposé sur un immeuble classé de la Région wallonne Patrimoine classé (1990, no 84059-CLT-0009-01)
Localisation
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Province Drapeau de la province de Luxembourg Province de Luxembourg
Ville Saint-Hubert
Coordonnées 50° 01′ 34″ nord, 5° 22′ 28″ est

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Abbaye de Saint-Hubert

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Abbaye de Saint-Hubert
Moine de St. Hubert en Ardenne

L’ancienne abbaye de Saint-Hubert (dont le nom était abbaye de Saint-Pierre en Ardenne), située à Saint-Hubert en Belgique, était une abbaye bénédictine dont l’origine remonte à saint Bérégise. Fondée en 687 d'après les textes, par Pépin de Herstal, elle fut définitivement supprimée en 1797. L'actuelle basilique Saint-Hubert en est l’ancienne église abbatiale.

Origine légendaire[modifier | modifier le code]

La légende raconte que Plectrude, épouse de Pépin de Herstal, lors d’une visite dans son domaine d'Ambra en Ardenne, s’arrêta auprès d’un ruisseau, l’Andaïna, à quelques pas des ruines de l'ancien château d'Ambra pour s’y reposer. Après un très fort coup de vent qui troubla bêtes et gens, un billet écrit et cousu de fil d'or tombe à ses pieds. Très émue et troublée, elle rassemble ses gens et s'empresse de regagner Herstal où elle va aussitôt faire part des évènements à son mari et lui montrer le parchemin, Pépin II, consulte son aumônier, Bérégise, ancien moine de l'abbaye de Saint-Trond détaché auprès de la Cour, pour découvrir le sens du texte. Le saint y voit aussitôt un message et une volonté du ciel : Dieu lui-même a choisi l’endroit ("où beaucoup d'âmes passeront de la terre au ciel"), pour que des hommes pieux y œuvrent au profit de beaucoup d’âmes et de l'évangélisation. Pépin accorde une charte de fondation avec une première dotation et charge son aumônier d’y fonder une communauté religieuse[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Avant l'an 700, un groupe de clercs réguliers s'établit à Ambra (Andain ou Andage)[2], sous la direction de Bérégise qui sera leur supérieur pendant près d'un quart de siècle.

Renaissance sous la protection de saint Hubert[modifier | modifier le code]

Un siècle après la fondation par Bérégise, malgré des débuts prometteurs, l’abbaye semble végéter ou même être déjà en déclin.

Vers 815 une délégation de clercs se rend auprès de l’évêque de Liège, Walcaud, pour lui demander son aide. Après décision du Concile d'Aix-la-Chapelle de 817, Walcaud organise l'échange entre les religieux d'Ambra (Andain), qui viendront reprendre la collégiale Saint-Pierre de Liège, ancienne abbaye fondée par saint Hubert lui-même, et les moines bénédictins, qui quitteront cette même abbaye pour Ambra où ils établiront l'abbaye bénédictine de Saint-Pierre en Ardenne afin d'y vivre suivant la règle bénédictine et d’œuvrer au mieux à l'évangélisation de l'Ardenne. Leur installation se fait le 10 août 817[3]. Cette nouvelle abbaye devient la succursale méridionale du diocèse, avec pèlerinages annuels de tous les fidèles au tombeau du saint rendus obligatoires dès ces années (croix banales). La refondation est achevée en 825 avec la translation à Ambra du corps de saint Hubert, premier évêque, fondateur et saint patron de Liège, lui qui fixa à cette ville sa destinée en y installant l'évêché. Saint Hubert est déjà réputé pour être l’apôtre et le patron de l’Ardenne.

L’abbaye prend alors son essor, porté également par le mouvement monastique du Xe siècle et l’enthousiasme des foules qui affluent en pèlerinage au tombeau de saint Hubert. Autour de l’abbaye se crée une ville qui prend le nom de Saint-Hubert, éclipsant complètement le premier nom d’Ambra puis celui d'Andain. L’abbaye a également un grand rayonnement religieux, culturel et artistique. Elle fonde au cours de siècles plusieurs prieurés : Saint-Pierre devant Bouillon, Saint-Michel de Mirwart, Saint-Brice de Sancy (57), Saint-Michel de Cons-la-Grandville (54), Saint-Sulpice de Prix (08), Saint-Thibaud de Château-Porcien (08) et Sainte-Marie d'Evergnicourt (02) et plusieurs autres succursales ecclésiastiques, comme la Converserie, Chauvency-Saint-Hubert… Elle héritera aussi de deux collèges de chanoines, Nassogne et Waha. L’abbé est ‘seigneur’ d’un territoire qui comprend un grand nombre de villages du pays d’Ardenne et bien au-delà. Il détient ainsi des droits féodaux comme propriétaire, suzerain, vassal, collateur, seigneur et même souverain dans plus de mille villages et hameaux d'Entre-Meuse-et-Rhin, jusqu'à Langres, Trèves-Coblence, Reims-Laon, Malines

Prospérité[modifier | modifier le code]

Anciennes bornes du territoire de l'abbaye dans le village de Redu18 km de la basilique de Saint-Hubert).

Si au spirituel l’abbaye relève du diocèse de Liège, au temporel, sa prospérité et son influence attirent les convoitises politiques qui en veulent à son indépendance et sa neutralité, reconnue pourtant encore par Charles Quint en 1522. Au cours des siècles la France, les Pays-Bas, Le Pays de Liège et le Duché de Luxembourg, tentent de s’allier l’abbé de Saint-Hubert ou de le contraindre à leurs vues et exigences. Il est souvent obligé de transiger avec ces encombrants protecteurs et ‘amis’, en attendant des jours meilleurs. Il se cherche particulièrement un protecteur puissant, en dehors de son avoué à la solde du Luxembourg, pour se soustraire à l'appétit du Luxembourg et des Pays-Bas bourguignons, espagnols puis autrichiens. Il le trouve en la personne du roi de France et ce, de Louis XI à Louis XV.

Jacques Charneux et Bernard Wodon décrivent ainsi l'abbaye au temps de sa grande prospérité :

«  Âme et pivot vital de l'Ardenne pendant plus d'un millénaire, l'abbaye bénédictine de Saint-Hubert - la plus considérable institution de la contrée - comptait parmi les plus illustres d'Europe occidentale. Sanctuaire vénéré et célèbre d'un culte de renom international, centre religieux et intellectuel, c'est aussi le noyau d'un domaine étendant ses possessions de la Champagne à la Hesbaye jusqu'à la Moselle. Enfin, siège d'une terre seigneuriale dont l'indépendance et la neutralité parfois contestées ont fait d'elle l'enjeu de convoitises, l'abbaye hubertine offre l'aspect d'une institution monastique mais aussi politique[4]. »

Au XVe siècle se développe la ‘légende de Saint Hubert’ : le saint converti à la vue d’un cerf arborant une croix entre ses bois. Propagée par les chasseurs, cette légende déjà assez répandue dans beaucoup de pays d'Occident, ajoute de nouvelles pages à l'hagiographie déjà riche d'Hubert, grand thaumaturge, guérisseur de la rage et de maladies nerveuses, patron des forestiers, bûcherons, tanneurs, bouchers… depuis le IXe siècle : Saint Hubert reste l’apôtre et le saint patron de la grande région d’Ardenne.

À partir du Xe siècle au moins les moines se font un nom en développant et dressant une race particulière de chiens de chasse à l’odorat singulièrement développé. Outre la chasse, les robustes et endurants chiens de Saint-Hubert[5] étaient utilisés pour la recherche de voyageurs perdus dans la forêt. Annuellement l’abbaye en offrait trois paires avec 3 couples d'oiseaux de proie ou de parc au roi de France.

Fin et suppression[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, l'abbaye était riche et avait un revenu annuel de 180 000 écus, en étant le centre intellectuel de l'Ardenne[2].

Le 25 mai 1794 l’armée française de la Moselle pénètre dans Saint-Hubert et la pille. Le dernier abbé, Nicolas Spirlet, se réfugie chez les frères mineurs capucins de Montjoie, où il meurt le 16 septembre 1794.

Le 11 janvier 1795, le séquestre est prononcé sur toutes les propriétés religieuses. À Saint-Hubert, cette mesure devient effective le 2 février. Le 28 octobre 1796, l’ordre de départ est donné aux moines de Saint-Hubert qui, expulsés une première fois le 19 avril 1795, avaient réintégré leur abbaye à une date inconnue. Le 27 janvier 1797, les derniers occupants en sont chassés par la force. La loi du 6 novembre 1796 ordonnant la vente des biens nationaux est appliquée à partir de février 1797[6].

L'abbaye est vendue aux enchères avec tous ses biens le au sénateur français Jean Barthélemy Lecouteulx de Canteleu, comte normand. L’église est cédée par lui, le à un certain Boigneux, banquier parisien, qui essaye de la revendre au prix le plus intéressant quitte à la faire démolir pour en récupérer les matériaux[7].

Des habitants de Saint-Hubert décident alors de tout tenter pour sauver ce monument menacé de destruction par ce nouvel acquéreur. Mais leur volonté dépassant leurs ressources, ils étaient sur le point d'échouer lorsque Mgr Pisani de la Gaude, évêque de Namur prit les choses en mains. Adoptant avec bonheur l’idée pieuse de sauver la plus belle église de son nouveau diocèse, il engagea les fidèles à fournir les sommes nécessaires au rachat, en y associant les évêques de Gand, d'Aix-la-Chapelle et le chapitre métropolitain de Malines qui ordonnèrent des collectes dans toutes les églises de leurs diocèses respectifs. Il s'adressa aussi à Zaepffel, évêque de Liège, le . Le prélat s'empressa de répondre à cet appel et prescrivit des collectes dans son diocèse par décret du 27 juillet. On parvint ainsi à rassembler les sommes nécessaires pour récupérer l'église et la mettre en état de servir au culte. Le diocèse de Liège figura donc pour une partie importante dans les sommes recueillies.

Le , l'acte du rachat fut signé et l'église conservée à la religion et aux arts.

Liste des abbés bénédictins[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des abbés de Saint-Hubert.

Les bâtiments de l’abbaye[modifier | modifier le code]

Gravure de Remacle le Loup extraite des Délices du Païs de Liége, T. 3, de Pierre Lambert de Saumery (1743).

L'abbaye de Saint-Hubert a connu bien des tribulations. Dévastée plus d'une fois, elle fut toujours reconstruite. Les bâtiments qui ont survécu datent pour l'essentiel des XVIe et XVIIe siècles.

L'église abbatiale[modifier | modifier le code]

L'église abbatiale est un édifice construit et reconstruit à la même place depuis la fin de l’empire romain. Elle présente un style en gothique flamboyant brabançon, daté entre 1526 et 1564, même si certaines parties remontent aux XIe et XIIIe siècles.

La façade fut remaniée et prit son aspect actuel vers 1700, du fait de frère Bérégise, moine convers, et de Arnold Hontoire. Les tours jumelles, en gothique primaire, sont de 1230, mais ont été remaniées après chaque incendie. Elles portent les armes de l'abbé Lefebvre (1686-1727)[2]. Une rosace aveugle, en gothique rayonnant, constitue un autre vestige. Un relief en pierre au sommet de la façade représente la conversion de saint Hubert. Réalisé vers 1700-1702, il est vraisemblablement de la main du sculpteur liégeois Arnold Hontoire[8]. Il est surmonté d'une statue du saint, œuvre du sculpteur Jean Willame. Cette statue, posée le 1er juillet 1986, remplace l’originale, enlevée par précaution en 1958 après que sa tête soit tombée sur la place de l’Abbaye en 1949.

Une intéressante crypte de 1080, vestige des trois cryptes créées par saint Thierry de Leernes, se trouve sous le chœur de l’église. Son pavement, semblable à celui du sanctuaire de l'ancienne collégiale Saint-Jacques de Liège, serait du XVe siècle. La vierge, sedes sapientiae, copie de l'originale de 1230 de l'abbé Jean III de Waha, au musée diocésain, y a été replacée en 1949.

L’intérieur de cette église ogivale est un vaste sanctuaire de 95 m de long sur 30 m de large. La décoration intérieure associe les XVIIe et XVIIIe siècles, renfermant un remarquable mobilier ancien. On y trouve :

  • un retable de 24 tableaux en émaux de Limoges du second tiers du XVIe siècle (1530-1560), fortement endommagé par des soldats huguenots en octobre 1568, rattaché à l'atelier de Martin Didier et inspiré de la Petite Passion (1511) d'Albrecht Dürer[9] ;
  • un vitrail posé en avril 1542, don d'Adolphe de Schauenburg, coadjuteur de Cologne[10] ;
  • un retable de saint Hubert, sous la forme d'un tableau de 1648;
  • un buffet d'orgues de 1685 ;
  • les lambris de marbre du chœur provenant de la carrière de l'abbaye à Thise (Humain), datés de 1721[11] ;
  • un maître-autel en marbre[12], de 1721, avec comme élément central une Vierge à l'enfant signée du nom du sculpteur Renier Panhay de Rendeux[13], les autres statues qui le décorent (Christ triomphant, saints Pierre et Paul, saint Benoît, sainte Scholastique, anges et angelots) pouvant être attribuées à Cornélis Vander Veken[14] ;
  • des stalles de 1733, œuvre du menuisier Pierre Martiny et du sculpteur Jean-François Louis, gendre d'Arnold Hontoire[15] ;
  • des statues monumentales des quatre évangélistes de Guillaume Evrard (4 de ses 8 chefs-d’œuvre);
  • le cénotaphe néo-gothique en pierre de France de saint Hubert, surmonté d'une statue accoudée du saint en marbre de Carrare de facture classicisante, œuvre de Guillaume Geefs datée de 1847[16].

L'église conserve par ailleurs l'étole de saint Hubert, une volute de crosse, un olifant, un peigne liturgique, des reliquaires de 3 des "Vierges de Cologne", des saints Bérégise et Thierry Ier de Leernes, abbé de 1055 à 1086. On y remarque aussi une statuette de bois polychrome haute de 82 cm, figurant un chevalier agenouillé. Réalisée vers 1445, d'origine vraisemblablement locale[17], elle a parfois été considérée comme un cadeau du roi de France Louis XI, très attaché à la chasse et devenu depuis peu le protecteur principal de l'abbaye, à la demande de Nicolas I de Vervoz, et qui inaugurera ainsi une tradition qui perdurera jusqu'à Louis XVI[12].

Devenue paroissiale en 1809, l'église fut élevée au rang de basilique mineure sous l'appellation Basilique Saint-Pierre en 1927 à l'occasion du 1 200e anniversaire de la mort de saint Hubert.

Les bâtiments claustraux et le palais abbatial[modifier | modifier le code]

Les bâtiments claustraux et le palais abbatial, de style Régence, furent construit en 1729 à l'initiative de l’abbé Célestin De Jongh (1728-1763) dont les armes et le chronogramme ornent le fronton de la façade principale du palais, lequel se prolonge par deux ailes perpendiculaires[2]. L'intérieur est bien conservé. On y relève des marbres et des taques de cheminée, une galerie, un escalier d'honneur en fer forgé de 1731, les boiseries de la bibliothèque, des vestiges des ensembles picturaux de Nicolas Thierry de Verdun (XVIIIe siècle) et de Charles-Joseph Redouté (1715-1776), une porte de 1639[12],[2].

Véritable chancellerie abbatiale, le bâtiment se devait d’être prestigieux puisqu'il était destiné aussi aux visiteurs de marque qui logeaient à l’abbaye. Celle-ci fut remise à l'État belge par la province de Luxembourg en 1844 et, après avoir servi pour l'administration centrale du département des Forets puis celle du Tribunal d'instance et d'une sous-préfecture du département de Sambre et Meuse jusque 1814, elle accueillit enfin l'administration d'arrondissement et le tribunal de première instance jusque 1839, date à laquelle Saint-Hubert perdit tous ses droits au profit d'Arlon, Marche et Neufchateau. En compensation elle devint maison de redressement pour la jeunesse pendant 120 ans.

L'abbaye abrite depuis 1960 les Archives de l'État à Saint-Hubert, y compris l'important fonds d'archives de l'ancienne abbaye de 1070 à 1797, les services culturels de la province de Luxembourg, un centre de plein air et les services administratifs provinciaux du Département citoyen.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La légende nous vient d'une Vita Beregisi Andaginensis écrite par un moine de Saint-Hubert vers 937, vraisemblablement par l'abbé Frédéric lui-même, constructeur des premières fortifications : 9 tours et un mur de près d'un kilomètre. C'est-à-dire près de deux siècles après la mort de Bérégise : le merveilleux y prend une grande place. Cette 'vie' fut publiée dans les Acta Sanctorum, Mois d’octobre, Vol.1)
  2. a, b, c, d et e Émile Poumon, Abbaye de Belgique, Office de publicité, S.A, éditeurs, Bruxelles, 1954, p. 105-106.
  3. Réjalot 1926, p. 19.
  4. Le Patrimoine majeur de Wallonie, Namur, 1993, p. 394.
  5. "Bloodhound", ses capacités olfactives en font aujourd’hui un adjoint très apprécié de la police dans ses recherches de personnes disparues
  6. Fonds des archives de Saint-Hubert, 18 bis, Archives de l’État à Saint-Hubert.
  7. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 205-207.
  8. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 57-59.
  9. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 161-162.
  10. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 100-103.
  11. « La carrière de Saint-Hubert à Thise (Humain) », sur www.sha.be (consulté le 27 décembre 2016)
  12. a, b et c Joseph Delmelle, Abbayes et beguinages de Belgique, Rossel Édition, Bruxelles, 1973, p. 75-76.
  13. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 118.
  14. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 120-121.
  15. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 145.
  16. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 160.
  17. Dierkens, Duvosquel et Nys 1999, p. 190.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Dierkens (dir.), Jean-Marie Duvosquel (dir.), Nathalie Nys (dir.) et al., L'ancienne église abbatiale de Saint-Hubert, Namur, Ministère de la Région wallonne, Division du Patrimoine, , 228 p. (ISBN 978-2-874-00391-2).
  • Thierry Réjalot o.s.b., Saint Hubert-en-Ardenne : Manuel du Pèlerin & du Visiteur au Sanctuaire de Saint Hubert-en-Ardenne, Gembloux, Imprimerie J. Duculot, , 144 p.
  • Abbé O.-J. Thimister, Bulletin de l'Institut archéologique liégeois, vol. 6, Maison Curtius, (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]