Abbaye Notre-Dame de Boscodon

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Abbaye Notre-Dame de Boscodon
Image illustrative de l'article Abbaye Notre-Dame de Boscodon
Présentation
Culte Catholique
Type Abbaye
Rattachement Ordre de Saint-Benoît
Début de la construction 1142
Style dominant Roman
Protection Logo monument historique Classée MH (1989, 1999)
Site web www.abbayedeboscodon.euVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Ville Crots
Coordonnées 44° 30′ 12″ nord, 6° 27′ 00″ est

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L'abbaye Notre-Dame de Boscodon est une abbaye du XIIe siècle, devenue bénédictine au XVe siècle, et abritant au XXIe siècle la communauté Saint-Dominique. Située dans les Hautes-Alpes, elle est monument historique.

Historique[modifier | modifier le code]

Abbaye de Boscodon.

Fondée en 1142, l'abbaye de Notre-Dame de Boscodon est bâtie par des moines cénobites de l'Ordre monastique de Chalais[1] grâce aux dons de Guillaume de Montmirail. Ces moines ont succédé à des moines, sans doute ermites, rassemblés autour d'un certain Guillaume de Lyonne. La donation initiale, datée de 1132, s'est déroulée en présence de Guillaume de Bénévent, futur archevêque d'Embrun[2]. En 1303, elle devient l'ordre de Chalais et passe sous la dépendance de la Chartreuse[3]. L'abbaye de Boscodon devient chef d'ordre puis, au début du XVe siècle, bénédictine.

Les moines vivent de l'exploitation de la forêt et du domaine, et de l'élevage de moutons.

L’abbaye de Boscodon possédait par ailleurs, sur la commune de Les Mées (Alpes-de-Haute-Provence), le prieuré de Paillerols à partir du XIIe siècle.

Au XVIIIe siècle, au moment de la Commission des Réguliers, l'abbaye est rattachée à l'archevêché d'Embrun, et une partie de ses bâtiments est détruite.

Pendant la Révolution française, l'abbaye et ses domaines deviennent propriété nationale. Joseph Berthe acquiert les bâtiments. Un hameau se construit autour de l'abbatiale, qui devient écurie, étable, logement.

Au XXe siècle, les habitants quittent progressivement le hameau. L'initiative et l'inspiration, dès le départ de la renaissance de l'abbaye (1972), ont été le fait de l'ordre des Dominicains, rapidement rejoint par diverses congrégations religieuses et par des laïcs. L'abbaye est la propriété d'une association reconnue d'utilité publique qui en assure la restauration et en promeut les animations : « Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon » (A.A.A.B.) [4]. Sœur Jeanne Marie est un des membres fondateur de l'AAAB[5], et a œuvré depuis 40 ans, à l'instigation de son fondateur J. Fatin, afin qu'il redevienne un lieu de culte. Des sœurs et des frères dominicains s'installent alors dans l'abbatiale et entament les travaux de restauration avec de nombreux bénévoles[5]. Sœur Jeanne-Marie en guidera la renaissance pour en faire un lieu d’accueil ouvert à tous. La communauté (qui compte des femmes et des hommes de plusieurs congrégations) propose des célébrations, des concerts, des conférences, moments de dialogue privilégié avec les touristes de passage. Sœur Jeanne-Marie est morte dans la nuit du 6 au 7 juin 2013 à Embrun, tout près de Boscodon qu'elle n'avait plus quitté depuis 1972.

Les travaux de restauration ont débuté en 1972 et sont pratiquement achevés à ce jour. Ils sont dirigés depuis 1980 pour les travaux de restauration par l'Architecte en chef des monuments historiques et, pour les travaux de conservation, par l'Architecte des bâtiments de France territorialement compétents.

En 1974, les parties des bâtiments acquises par l' « Association des amis de l'abbaye de Boscodon »[6] furent classées au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, ce qui permit de commencer leur restauration. Les protections en vigueur au titre des monuments historiques concernent l'ancien cellier, classé par arrêté du 8 juin 1989, et les anciens bâtiments de l'abbaye, classés par arrêté du 9 mars 1999[7].

Enfin, l'achat de petits terrains proches de l'abbaye lui donne plus d'espace et ouvre des possibilités futures.

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

  • 1132-1145 : Guillaume Ier de Lyon
  • 1145-1172 : Guigues Ier de Revel
  • 1172-1180 : Guigues II de Torame
  • 1180-1190 : Guillaume II
  • 1190-1193 : Rostaing Ier
  • 1193-1195 : Guillaume III de Turriers
  • 1196-1197 : Pierre Ier
  • 1197-1200 : Gaudemar
  • 1200-1200 : Richaud Ier
  • 1200-1204 : Guillaume IV Élie
  • 1205-1210 : Giraud
  • 1210-1216 : Raymond
  • 1216-1218 : Rostaing II
  • 1218-1225 : Guigues III de l’Escale
  • 1226-1233 : Guillaume V Élie
  • 1233-1244 : Guillaume VI de l’Escale
  • 1245-1253 : Richaud II
  • 1253-1263 : Guillaume VII de Turriers
  • 1263-1265 : Arnoul Ier
  • 1265-1267 : Guillaume VIII de Vachère
  • 1268-1269 : Olivier
  • 1270-1276 : Guillaume IX de Bourdeau
  • 1277-1285 : Arnoul II de Turriers
  • 1286-1297 : Pierre II de Corps
  • 1297-1307 : Raybaud Artaud d’Avançon
  • 1307-1311 : Pierre III Chauvin
  • 1311-1320 : Guillaume X Albert (1)
  • 1320-1326 : Raoul Ier Richaud
  • 1326-1326 : Guillaume XI de Rame
  • 1326-1330 : Guillaume X Albert (2)
  • 1330-1346 : Geoffroy de La Penne
  • 1346-1356 : Pierre IV Baboti
  • 1356-1379 : Pierre V de Rousset
  • 1371-1386 : Raoul II Ricard
  • 1386-1393 : Isoard
  • 1393-1415 : Pierre VI de Funeto
  • 1415-1426 : Jean Ier de Poligny
  • 1427-1456 : Pierre VII de Sancto Atuhiano
  • 1457-1461 : Bernard Ier d’Ascar
  • 1461-1465 : Pierre VIII
  • 1465-1465 : Bernard II
  • 1465-1468 : Jacques René
  • 1468-1478 : Jean II de Beaumont
  • 1478-1479 : Étienne de La Font de Savines
  • 1479-1519 : Claude d’Arces
  • 1520-1540 : Guy de Faugères
  • 1540-1551 : Nicolas de La Croix
  • 1552-1554 : Alexandre Ier de Compenio
  • 1554-1569 : Alexandre II de Fleury
  • 1569-1596 : Alphonse de Fleury
  • 1596-1629 : Abel de Sautereau
  • 1629-1680 : François de Sautereau
  • 1680-1712 : Michel de Sautereau
  • 1712-1760 : Victor-Amédée de La Font de Savines
  • 1760-1771 : Antoine-Joseph d'Amat de Volx évêque de Senez
  • 1771-1779 : Jean-Gabriel d'Agay nommé coadjuteur de l'évêque d'Elne
  • 1779-1790 : Joseph de Leyssin

Sources :

  • Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastique[8]
  • Tableau historique des Hautes-Alpes, Mandement de Montmirail[9]

Architecture[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Notre-Dame de Boscodon est d'architecture romane. On y retrouve l'art cistercien primitif au travers de la simplicité extrême des éléments architecturaux, l'harmonie des volumes, la qualité de la maçonnerie (notamment l'appareillage des pierres à joints vifs).

L'art roman utilise la géométrie. Toutefois, la symétrie n'est pas un élément fondamental de cette architecture, qui s'inspire aussi de la nature. Le tracé de l'abbatiale de Boscodon s'appuie sur des figures géométriques simples. Tracée à la règle et au compas, on y trouve les symboles de la croix, du carré, du cercle et du pentagone. Le système métrique n'existant pas à l'époque, les mesures de références sont la coudée royale, le pied roman.

Les moines bâtisseurs accordent une importance forte à la symbolique des éléments. L'abbaye a été implantée et orientée en fonction des rythmes du soleil, des cours d'eau alentour, de la présence d'une carrière de pierre (ni trop proche, pour respecter le silence sur le lieu de construction de l'abbaye, ni trop loin pour ne pas augmenter les contraintes d'approvisionnement), de la forêt, des hommes… L'importance des symboles se retrouve aussi dans la conception des bâtiments : répétition des éléments selon les chiffres clés (7 voûtes, comme les 7 jours de la semaine), rapports de proportions en harmonie avec le nombre d'or, etc.

Photographies[modifier | modifier le code]

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Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, dans le cadre de la Communauté Saint-Dominique, l'abbaye est habitée par des religieux catholiques (ce ne sont pas des moines). La Communauté Saint-Dominique, composée d'hommes et de femmes, assurent le gardiennage et une partie de l'animation du lieu. Ils proposent des offices et des messes dans l'église abbatiale. Cette communauté, fondée dans les années 1990, est reconnue par l'évêque de Gap[10].

Les travaux[modifier | modifier le code]

Les études préliminaires à la restauration[11] ont été dirigées, au même titre que la maîtrise d'œuvre des travaux, par Francesco Flavigny, Architecte en chef des monuments historiques, telles par exemple celles relatives à l'aile des Officiers. Elles témoignent de la rigueur scientifique des choix des restaurations. Ces choix sont basés pour partie sur les rapports de fouilles archéologiques et confirmés le plus souvent possible par des documents d'archives. Pour la restauration de l'aile des Officiers, la découverte aux archives départementales, par la sœur Jeanne-Marie[12], d'un devis daté du 24 avril 1706 pour des « travaux de reconstruction de l'aile des Officiers, partiellement détruite par les ennemis de l'État en l'an 1692 », a fourni de précieuses informations. Rien que pour cette partie du monument, l'étude préliminaire s'est échelonnée de 1985 à 1994 par le repérage des murs, le repérage du bâtiment, le début du déblaiement, le dégagement de la cave nord, le dégagement de la cave du milieu, les fouilles au sol et les fouilles cave et partie sud et l’aide à la construction par triage et transport des pierres.

En 1997, la toiture, effectuée dans de mauvaises conditions vingt années plus tôt, a été reprise. En 2004 la fin des travaux de la partie sud de l’aile des moines et de la chapelle Saint Marcellin a été célébrée le 25 juin 2004.

En mai 1997, des travaux de déblaiement, de tri, et de rangement ont été accomplis sur la bergerie jouxtant le chemin d'arrivée à l'abbaye, avec l'association « solidarités jeunesses ». En 1998-1999 a été réalisé le relevé du côté du cloître et la restauration et l’aménagement de l’aile des Convers. Fin 2000 et début 2001, le clocher du beffroi a été relevé et la cloche a été réinstallée.

La renaissance du cloître se termine grâce à une présentation dont le but est de montrer en place, intégrés à des ensembles maçonnés, les quelques éléments lapidaires des XIIe et XVe siècles retrouvés sur le site[13].

En 2012, ce site exceptionnel aura bénéficié de 40 ans de restauration, grâce à la mobilisation de tous ses acteurs : associations, Communauté religieuse, salariés de l'association, bénévoles, donateurs, collectivités territoriales (région Provence-Alpes-Côte d'Azur, département des Hautes-Alpes et commune) et les différents services de l'État : Préfecture des Hautes-Alpes, Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC), Conservation régionale des monuments historiques, Architecte en chef des monuments historiques et Service territorial de l'architecture et du patrimoine, Conservateur des antiquités et objets d'art (CAOA), Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL).

L'ouverture au public du monument[modifier | modifier le code]

Ce monument majeur attire aujourd'hui quatre-vingt-dix mille visiteurs par an. L'abbaye a été primée en 1989 au palmarès du concours du « meilleur accueil musée et monument »[14].

L'aile des Officiers, inaugurée le 29 juin 1995, offre 425 mètres carrés de surface utilisable par l'association pour rendre aux visiteurs de nouveaux services comme l’accueil, la circulation, l’organisation d’un magasin, une salle de réunion, les installations sanitaires. Il fallait aussi disposer de bureaux adaptés, de lieux de stockage et de surfaces qui devraient permettre de nouvelles activités, notamment pour les rencontres, colloques, etc. Ces locaux servent à l'Association des amis de l'abbaye et à la communauté de permanents qui animent l'abbaye pour sa vie spirituelle, liturgique et culturelle. L’année 1996 a été une étape importante. La pleine utilisation de l'aile des Officiers reconstituée permet une entrée unique pour les visiteurs, la séparation des locaux de l'association de ceux de la communauté (chacun ayant des finalités particulières), une organisation des circuits de visite et des salles appropriées à des réunions relativement modestes.

L'église abbatiale est ouverte tous les jours entre 08h30 et 19h00. Le cloitre et les pièces qui le bordent sont aussi accessibles aux horaires d'ouverture de la librairie, et sur demande. L'été et durant les vacances scolaires des visites guidées, des ateliers sont proposés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collectif, Abbayes sœurs de l’Ordre de Chalais, Chalais, Boscodon, Lure, Valbonne…, Zodiaque, 1975 et 1980, 60 p.
  2. Collectif, Abbayes sœurs de l’Ordre de Chalais, Chalais, Boscodon, Lure, Valbonne…, Zodiaque, 1975 et 1980, 60 p.
    Boscodon pp. 49 à 53 ; Plans comparés N-D de Calais, Boscodon, Clairecombe, Clausonne, Valbonne, N-D de Lure, Pierredon pp.44-45
  3. L'Union des Amis des Sites Chalaisiens, qui a commencé son existence officielle en avril 2008 au monastère de Chalais, a établi en 2009 son siège à l'abbaye de Boscodon
  4. Abbaye de Boscodon : Visite par l'image, Association des amis de Boscodon
  5. a et b Sœur Jeanne Marie 2007
  6. Les deux entités de gestion et de vie de l'abbaye sont l'Association des Amis de l'Abbabye de Boscodon, association propriétaire, et la Communauté religieuse Saint-Dominique
  7. « Ancienne abbaye de Boscodon », notice no PA00080552, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d’Embrun (1783), Antoine Albert (Chantemerle 17 octobre 1717 - 15 août 1804 Seyne-les-Alpes), Docteur  en théologie, curé de Seyne. Extraits relatifs aux communautés de Châteauroux ; Guillestre ; Ceillac ; Vars ; Risoul ; Saint-Clément ; Réotier ; Chancella ; Rame ; Freissinières ; L'Argentière ; La Roche ; Saint-Crépin ; Eygliers ; Mont-Dauphin
  9. tableau historique des Hautes-Alpes, Mandement de Montmirail
  10. « La communauté religieuse », sur abbayedeboscodon.eu (consulté le 24 octobre 2015).
  11. René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel - Protection, restauration, réglementation - Doctrines - Techniques - Pratiques), Chapitre VI-3 La conservation intégrée, L’abbaye de Boscodon – Les Crots (Hautes-Alpes), p. 188 à 191 Paris (éditions Les Encyclopédies du patrimoine), septembre 1997 (ISBN 978-2-911200-00-7)
  12. Mme Hellouin de Ménibus (Yvonne, Marcelle, Marie), en religion sœur Jeanne-Marie, religieuse dominicaine, 35 ans de vie religieuse, qui a porté depuis l'origine l'ensemble du projet de résurrection de l'abbaye de Boscodon, tant sur le plan cultuel que culturel, a été promue dans l’Ordre national de la Légion d’honneur, par décret du Président de la République en date du 21 mars 2008.
  13. Lettre aux Amis de l'Abbaye de Boscodon réalisée par l'Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon, no 37, février 2010, Imprimerie des Alpes, Gap
  14. L'Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon anime un programme d'animation à visée culturelle alliant art contemporain, art sacré, art numérique, architecture, théâtre et musique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • À l’occasion du 30e anniversaire de la restauration de l’abbaye, une vidéo cassette, réalisée par Jean-Luc Antoni présente le passage du « hameau de Boscodon-l’Abbaye » au monument restauré depuis 30 ans par l’Association des amis de l’abbaye de Boscodon et rendu à sa vocation première par la présence des trois membres permanents de la communauté Saint-Dominique. Une plaquette couleur de 32 pages en collaboration avec les Éditions Ouest-France retrace par ailleurs l’histoire religieuse (1130-1769) puis rurale (1769-1792) de l’abbaye de Boscodon et d’autre part celle de la renaissance (1792-2002). Christian Gay et Sœur Jeanne-Marie en ont réalisé le texte.
  • Sœur Jeanne Marie, La clarté des pierres, Paris, La Croix / Les Éditions du Cerf, (ISBN 2 204 07877 8).
  • Thierry Hatot, Bâtisseurs au Moyen Âge : une abbaye romane Boscodon, Clermont-Ferrand, L’Instant Durable, (ISBN 2 86404 071 9).
  • Bruno Rotival, Regards sur l'Abbaye de Boscodon, Crots, Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon, .
  • (fr+en+de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques : 2 Architecture médiévale, Architecture religieuse romane (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice : Crots, Abbaye de Boscodon, p.39
  • Collectif, Coordination Association Culture et Patrimoine, Travaux de restauration Crots – Hautes Alpes, Abbaye de Boscodon, Lignes / Association des Amis de l’Abbaye de Boscodon / DRAC- Conservation régionale des monuments historiques, , 8 p.
    Histoire ; L’art chalaisien ; Projets ; Animations ; Architecture hier et aujourd’hui ; Sculpture
  • Jean Mansir, Les Pierres Apprivoisées, Crots, Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon, , 228 p. (ISBN 978-2-916817026)
    Roman transposant l'histoire de la construction de l'abbaye, par un frère de la Communauté Saint Dominique
  • Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d'Embrun par le curé Albert

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]