Abbaye Notre-Dame d'Orval

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Abbaye Notre-Dame d'Orval
Image illustrative de l'article Abbaye Notre-Dame d'Orval
Vue d'ensemble de la nouvelle abbaye d'Orval (cour intérieure)

Nom local Abbaye d'Orval
Diocèse Namur
Patronage Notre-Dame
Fondation Chapelle au Xe siècle
Prieuré bénédictin en 1070
Édifice augustin en 1110
Abbaye cistercienne en 1131
Prieuré trappiste en 1926
Abbaye trappiste en 1936
Cistercien depuis 1131
Abbaye-mère Trois-Fontaines en 1131
Notre-Dame de Sept-Fons en 1926
Congrégation trappiste
Période ou style reconstruite au XXe siècle
Protection Icône du bouclier bleu apposé sur un immeuble classé de la Région wallonne Patrimoine classé (1971, uniquement les ruines, no 85011-CLT-0009-01)
Icône du bouclier bleu apposé sur un immeuble classé de la Région wallonne Patrimoine exceptionnel (2013, no 85011-PEX-0001-02)

Coordonnées 49° 38′ 23″ nord, 5° 20′ 56″ est
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Province Drapeau de la province de Luxembourg Province de Luxembourg
Commune Florenville
(section Villers-devant-Orval)

Géolocalisation sur la carte : Province de Luxembourg

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Abbaye Notre-Dame d'Orval

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Abbaye Notre-Dame d'Orval

L'abbaye Notre-Dame d'Orval (ou abbaye d'Orval) est un monastère cistercien-trappiste situé en Belgique à Villers-devant-Orval dans la province de Luxembourg. Fondée par des bénédictins au XIe siècle, elle passe à l'ordre de Citeaux, en 1131, avec l'arrivée de moines de l'abbaye de Trois-Fontaines. En dépit des dévastations qu'elle a à subir, son empire, au faîte de sa splendeur, s'étend sur quelque trois cents territoires : villes, villages, hameaux et fermes[1].

Les moines sont chassés et les biens de l'abbaye sont mis à la disposition de la Nation comme « biens nationaux ». Lors des troubles qui suivent la Révolution française les bâtiments sont détruits et abandonnés.

L'abbaye est reconstruite, et la tradition monastique relevée, en 1926 par un groupe de cisterciens-trappistes venu de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fons, Dom Albert-Marie van der Cruyssen, moine de La Trappe, étant leur prieur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Isolée au milieu de terrains boisés, l’abbaye se trouve à deux kilomètres au nord-est du village de Villers-devant-Orval, à un kilomètre au nord de la frontière française, à l’entrée d’une enclave de la Belgique en territoire français. Elle est bordée à l’ouest par la route nationale 88 reliant Florenville et Athus (Aubange). Le ruisseau ‘La Mouline’, alimenté par les sources de l'Orval, passe (largement en souterrain) à travers le site de l’abbaye, et en rejoint deux autres, à la sortie du domaine, pour former une rivière, la 'Marche’ avant d’entrer dans Villers-devant-Orval.

Accès en transports publics[modifier | modifier le code]

L'abbaye se situe à proximité immédiate de l'arrêt Orval carrefour desservi en semaine uniquement par la ligne de bus 24.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Le site de l'abbaye (Aurea vallis) est occupé dès l'époque mérovingienne. Une chapelle y est construite au Xe siècle. En 1070, un groupe de bénédictins, venus de la Calabre (Italie), y bâtit une église et un prieuré, sur des terres données en usufruit par le comte de Chiny, Arnoul Ier.

Vers 1076, la suzeraine, Mathilde de Toscane, comtesse de Briey, passe dans la région et ratifie la donation faite par son vassal aux moines bénédictins. C’est à cette époque qu’a lieu le célèbre incident de l’anneau tombé dans une fontaine et reparu comme miraculeusement. Du passage de la duchesse de Toscane, l’abbaye a reçu son nom « Vallis aurea » (« Val d’or ») et son blason (anneau d’or dans la bouche d’un poisson). Aujourd’hui encore la « Fontaine Mathilde » en perpétue la mémoire.

Au bout d'une quarantaine d'années — et pour des raisons inconnues — les bénédictins quittent les lieux. Le comte Othon leur substitue, en 1110, une communauté de chanoines augustins[1]. Une première église, dédiée à Notre-Dame, est inaugurée le par l'évêque de Verdun, Henri de Blois. Elle mesure 53 mètres de long et 25 mètres de large. Les chanoines souhaitent cependant devenir moines.

Passage à l'ordre de Cîteaux[modifier | modifier le code]

Albert de Chiny, secondé par son oncle, le saint évêque de Verdun Alberon de Chiny, se tourne vers Bernard de Clairvaux qui demande à sa première fondation, l'abbaye de Trois-Fontaines en Champagne d'envoyer quelques moines cisterciens encadrer les chanoines d'Orval qui souhaitent passer à l'Ordre de Cîteaux[2].

Constantin — un 'Bienheureux' d’après le ménologe cistercien — dirige le groupe, en étant ainsi le premier des 51 abbés qui se succéderont à Orval. En mars 1131, Orval devient abbaye-fille de Trois-Fontaines et, en fait, toute première abbaye cistercienne dans la région. Les bâtiments sont adaptés aux besoins monastiques. Thierry de Vitry, deuxième abbé, crée la première bibliothèque d'Orval en faisant copier livres et manuscrits se trouvant en d'autres abbayes. Adam de Longwy, quatrième(?) abbé (1167-1173), met en chantier la construction de l’abbatiale. L'église est terminée avant 1200. le domaine agricole et forestier est progressivement agrandi.

Les débuts n'en sont pas moins difficiles et la communauté vit longtemps dans l'indigence. Un incendie, en 1252, n'arrange rien. L'endettement est si grave que le chapitre général de Cîteaux, en sa session de 1316, autorise l'abbé de Trois-Fontaines à fermer Orval, vendre ses biens et disperser les religieux dans d'autres maisons.

L'abbé n'en fait rien cependant. Durant quatre siècles Orval vit l'existence effacée d'un monastère perdu dans la solitude de la grande forêt ardennaise. Certaines périodes sont prospères et d'autres difficiles. Située en effet à la frontière entre le royaume de France et l'empire, Orval subit les conséquences des guerres et conflits du XVe siècle au XVIIe siècle.

Nef, transept et sanctuaire de la première abbatiale (en ruines)

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Marqué par les longs abbatiats de deux grandes personnalités, Orval retrouve prospérité et réputation de sainteté durant le XVIIe siècle. Bernard de Montgaillard, imposé comme abbé par l'archiduc Albert en 1605 est d'abord mal reçu par les moines. Mais il parvient à s'imposer et introduit progressivement un retour aux pratiques religieuses régulières. Il acquiert l'estime des moines et rapproche l'abbaye du peuple des alentours. La nouvelle réputation d'Orval attire: durant son abbatiat (de 1605 à 1628) le nombre de moines augmente sensiblement.

Quelques années après la mort de Montgaillard, au plus fort de la Guerre de Trente Ans, en date du , l'abbaye est pillée et incendiée par les soldats du maréchal de Châtillon.

La période qui suit est plus paisible sur le plan politique et la communauté retrouve équilibre et prospérité sous la direction de l'abbé Charles de Bentzeradt. Le 45e abbé d’Orval (de 1668 à 1707) encouragé par l’abbé de Rancé qu’il rencontra plusieurs fois poursuit l’œuvre de Montgaillard, imposant un retour strict aux observances du Cîteaux originel : abstinence totale de viande, travaux manuels pour tous, longues périodes de jeûnes. Orval adopte le coutumier particulièrement austère de l’abbaye de la Trappe après y avoir envoyé quelques moines pour y être formés. Plus dur est le régime, plus nombreuses sont les vocations! Bien que plusieurs fondations aient été faites le nombre de moines à Orval dépasse la centaine à la mort de Bentzeradt.

Crise janséniste[modifier | modifier le code]

Cependant dans l'imposition stricte d'une austérité très dure Bentzeradt permet à un esprit janséniste de s’introduire dans la communauté. Cela conduit à la plus grande crise que connaitra l’abbaye. Il accepte comme moines dans son abbaye des jansénistes militants. Sous des apparences d’humilité et de dévotions aux plus humbles travaux ceux-ci transforment l’abbaye en foyer janséniste. Sous son abbatiat l’abbaye est un centre important de rayonnement janséniste. Orval est en rapports étroits avec l’abbaye de Port-Royal. Pierre Nicole se réfugie quelque temps à Orval. Son militantisme devient encombrant. Par prudence Bentzeradt lui demande de quitter son abbaye.

La crise éclate au grand jour lorsque, par la bulle Unigenitus (1713) Clément XI condamne le jansénisme. Une large partie de la communauté monastique d’Orval, une des plus grandes de l’ordre cistercien, refuse de signer. Ils sont dénoncés à Rome ce qui provoque une visite canonique du monastère, ordonnée par le pape Benoit XIII. Jean-Mathieu Mommerts est abbé. À peine la visite canonique est-elle commencée, en septembre 1735, qu’une quinzaine de moines prennent la fuite, de nuit, et se réfugient auprès de l’évêque janséniste d’Utrecht, où ils forment une communauté ‘orvaliste’. On découvre qu’ils étaient en correspondance avec Pasquier Quesnel et Duguet et gardaient dans leurs cellules des reliques et objets appartenant aux Arnauld.

Leur départ apporte un dénouement à la crise. L’abbé Albert de Meuldre, successeur de Mommerts (1741), quelque peu sympathisant janséniste, doit démissionner en 1757. Celui qui lui succède, Dom Pinart, même si strict et rigide ramène la paix parmi les moines.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Maquette de l'abbaye à la veille de la Révolution française avec à l'arrière plan le nouveau bâtiment d'après les dessins de Laurent-Benoît Dewez.

Au XVIIIe siècle, Orval, située sur un cours d'eau au cœur d'une vaste forêt, peut développer une industrie sidérurgique exemplaire.

Au moment de la Révolution française, en 1793, les troupes du général Loison incendient l'abbaye et la communauté est dispersée : le monastère est l'un des lieux visés par les pillards. Avant d'y mettre le feu, en 1793 (les moines étaient réfugiés en lieu sûr), ils ont fouillé partout car, comme d'autres, ils ont entendu dire que les religieux avaient enterré de nombreux objets précieux... Des paysans ont juré avoir vu des hommes vêtus de la robe de bure enfouir, notamment, des calices et des ciboires en or.

Personnalités de l'ancienne abbaye[modifier | modifier le code]

Vestiges de l'ancienne abbaye[modifier | modifier le code]

De l'abbaye détruite en 1793, il ne reste plus que quelques vestiges[1] :

  • église Sainte-Marguerite du XIe siècle,
  • pignon du XIIIe siècle de l'ancien réfectoire,
  • église Notre-Dame datant de 1124 et dont le pignon du transept reste debout avec sa rose aux redents découpés, etc.

Dépendance de l'ancienne abbaye[modifier | modifier le code]

Nouvelle abbaye[modifier | modifier le code]

Nouvelle abbatiale (de 1948)

Le site reste en ruine jusqu'en 1926, date à laquelle un moine de l'abbaye de la Trappe, Albert-Marie van der Cruyssen, entreprend le rétablissement de l'abbaye et la restauration des ruines. L'abbaye claire d'aujourd'hui a surgi non loin des ruines médiévales et de l'église Saint-Bernard, chef-d'œuvre du XVIIIe siècle de Laurent-Benoît Dewez[1]. Le principal matériau employé est une pierre reconstituée d'un ton jaune doré[1]. Le peintre Albert Servaes, le sculpteur Oscar Jespers[3] et Camille Barthélemy ont contribué à la renaissance d'Orval[1]. Dus aux plans de l'architecte H. Vaes, les nouveaux bâtiments sont en roman bourguignon, interprété dans un sens moderne[1]. Consacrée en 1939, l'église est un chef-d'œuvre de sobriété[1]. Le marbre de Tchécoslovaquie a été largement utilisé pour la décoration intérieure, pour le trône abbatial, pour les chapelles latérales, etc., et les stalles sont en bois du Zaïre[1].

Un groupe de moines venus de l'abbaye de Sept-Fons forme la nouvelle communauté monastique. Le statut d'abbaye est rendu à Orval en 1936. Si Dom Albert-Marie est le premier abbé de la nouvelle abbaye, il est le 54e de la lignée historique des abbés d'Orval. L'abbatiale actuelle est consacrée le .

En ce début de XXIe siècle, le monastère a su devenir à la fois un lieu d'histoire remarquablement restauré, visité par des milliers de touristes chaque année et un lieu de recueillement. Un petit musée a été aménagé dans des caves anciennes, qui complète le parcours du visiteur dans les ruines. Une quinzaine de moines cisterciens-trappistes, toujours présents sur les lieux, accueillent des hôtes pour une retraite de quelques jours dans le silence de la forêt gaumaise.

Intérieur du musée

La brasserie[modifier | modifier le code]

En 1931, l'installation d'une brasserie au sein même de l'abbaye fut décidée afin d'aider financièrement à la construction du nouveau monastère. Actuellement et dans la tradition cistercienne, la communauté monastique consacre principalement à l'aide sociale les revenus liés à la vente de la bière sous le nom Orval. Il n'existe qu'onze brasseries trappistes au monde dont six en Belgique. Seules les bières brassées au sein d'une abbaye, sous le contrôle des moines cisterciens qui y vivent, ont le droit de porter cette appellation. Il y a une seule bière brassée à l'abbaye. Elle est ambrée de fermentation haute (6,2 % d'alcool) et se caractérise par un arôme et une amertume typiques.

Article détaillé : Orval (bière).

L'histoire de la comtesse Mathilde[modifier | modifier le code]

Le nom de l'abbaye (Val d'or) et ses armoiries, représentant un ruisseau d'azur d'où sort une bague ornée de trois diamants, rappellent la légende selon laquelle Mathilde de Toscane, comtesse de Briey et protectrice de l'abbaye, aurait perdu dans une source son anneau nuptial. Attristée par cette perte, souvenir de son défunt époux, elle demande aux quelques soldats qui l'accompagnent de le récupérer, en vain. Cependant, alors qu'ils allaient partir, celui-ci lui aurait été miraculeusement rendu par une truite et la comtesse aurait souhaité que la contrée fût nommée « Val d'or ». C'est pour rappeler cette légende que le verre d'Orval est décoré d'un poisson tenant dans sa bouche un anneau doré.

Une autres version de la légende légèrement différente serait : "En 1076, une dame encore jeune, la comtesse Mathilde, duchesse de Toscane et tante de Godefroy de Bouillon, pleure son mari, Godefroy le Bossu, duc de Basse-Lotharingie. Mathilde se rend à Orval, un lieu alors isolé. Six ans plus tôt, des moines venus de Calabre ont débarqué non loin de là parce qu'ils fuyaient la guerre civile italienne. Ils ont frappé à la porte de l'archevêque de Trèves qui les a envoyés chez Arnould II, le comte de Chiny. C'est celui-ci qui a octroyé aux religieux des terres pour construire une abbaye. Ils se sont mis d'emblée au travail. La comtesse Mathilde marche lentement dans les allées de leur propriété. Elle aperçoit une pièce d'eau, machinalement, y plonge la main droite et, quelques secondes plus tard, la retire. Elle sursaute en éprouvant un pincement au cœur : l'anneau en or a glissé de son doigt ! Elle cherche, regarde partout, mais, hélas, aucune trace de l'objet. Une seule explication : l'anneau est tombé dans l'eau. Et Mathilde ne le distingue plus. Cette mésaventure peine particulièrement Mathilde. La bague était un cadeau de son défunt époux et l'ultime souvenir qu'elle possédait de lui. Désespérée, la comtesse prie la Vierge Marie. Elle a fermé les yeux. Lorsqu'elle les ouvre, Mathilde est stupéfaite : une truite a bondi de l'eau et tient dans sa gueule le précieux anneau ! La dame récupère son bien, remercie le Ciel et s'exclame: « Vraiment, c'est ici un val d'or! ». C'est cette histoire de la truite et de la bague qui explique le logo des produits encore fabriqués aujourd'hui à l'abbaye. La réputation de la richesse d'Orval - nom prédestiné - a traversé les siècles."[4]

Galerie[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Les archives de l'abbaye d'Orval sont conservées aux Archives de l'État à Arlon. On y retrouve les registres de comptes, des plans anciens des biens de l'abbaye, des pièces concernant la gestion des propriétés et des droits ainsi que de nombreuses informations sur la vie économique de l'abbaye et sur la vie des très nombreuses localités belges et françaises où elle était possessionnée parmi lesquelles[Mal dit] Huy, Oteppe, Fexhe et plusieurs autres villages de la hesbaye hutoise. Les archives de l'abbaye d'Orval sont accessibles au public. Un inventaire du fonds d'archives est en vente aux Archives de l'État à Arlon.

Pour compléter[modifier | modifier le code]

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En littérature[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph-Marie Canivez: L'ordre de Cîteaux en Belgique, Forges-lez-Chimay, 1926.
  • « Orval », dans Le patrimoine monumental de la Belgique : Wallonie, vol. 21 : Province du Luxembourg, arrondissement de Virton, Editions Mardaga, (lire en ligne), p. 142-151.
  • Luc-Francis Genicot (dir.), Le domaine d'Orval, t. 1 : Cinq fermes et une ville entre Meuse et Semois, , 109 p.
  • Luc-Francis Genicot (dir.), Le domaine d'Orval, t. 2 : L'économie d'Orval à travers les siècles. Les églises : architecture, , 131 p.
  • Paul-Christian Grégoire, Orval - Le Val d'Or depuis la nuit des temps; Metz (Éditions Serpenoise), 2011.
  • Hugues Rogier, Bernard de Montgaillard - L'histoire mouvementée d'un grand abbé d'Orval; B - Neufchâteau (Weyrich Édition), 2013.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Joseph Delmelle, Abbayes et béguinages de Belgique, Rossel Édition, Bruxelles, 1973, p. 76-77.
  2. Les premiers comtes de Chiny, donateurs des terres qui devinrent le domaine d'Orval, et insignes bienfaiteurs de l'abbaye, auront le droit d'être enterrés dans le cloître de la première abbaye
  3. Hendrik Enno van Gelder et Jozef Duverger, Kunstgeschiedenis der Nederlanden van de Middeleeuwen tot onze tijd : Van het einde van de 16. eeuw tot onze tijd in Zuid-Nederland, 1956, p. 342 : « Oscar Jespers ontwirp twee grote vlak-reliefs aan het Post-check gebouw te Brussel en hij kapte monumentale sculpturen voor de Abdij van Orval ».
  4. Sources: Journal LE SOIR magazine du 2 juillet 2014, pages 42 et 43, article de Marc Pasteger.
  5. Chez Dupuis, 54 planches sortie le 7 novembre 2009 (978-2-8001-4458-0)
  6. Chez Dupuis, 54 planches sortie le 2 octobre 2010 (978-2-8001-4771-0)
  7. Chez Dupuis, 110 planches sortie le 9 octobre 2010 (978-2-8001-4788-8)
  8. Chez Dupuis, 116 planches sortie le 14 novembre 2012 (978-2-8001-5652-1)
  9. Éditions Racine, 2004 (EAN13 : 9782873863210)