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Abattoirs d'Anderlecht

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Abattoirs d'Anderlecht
Grande halle des Abattoirs d'Anderlecht
Présentation
Destination initiale
Marché aux bestiaux, abattoir, découpe de viande, marché couvert
Destination actuelle
Abattoir, découpe de viande, marché couvert, ferme urbaine
Style
Architecte
Émile Tirou, Henri Rieck
Construction
Ouverture
Commanditaire
Abattoirs et Marchés Publics d’Anderlecht-Cureghem (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire
Abatan
Gestionnaire
Abattoirs et Marchés Publics d’Anderlecht-Cureghem (d) ( - ), Régie des Abattoirs et Marchés (d) ( - ), Abattoir (d) (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Patrimonialité
 Patrimoine classé (1988, Marché aux bestiaux couvert de Cureghem - en ce y compris les pavillons d'entrée et statues de taureaux)
État de conservation
préservéVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Localisation
Pays
Commune
Coordonnées
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Les Abattoirs d’Anderlecht ou de Cureghem (en néerlandais : Slachthuis van Anderlecht) sont situés dans la Région bruxelloise. Quelque 50 000 animaux y sont abattus chaque année, soit environ 5 % de tous les animaux abattus en Belgique (2023)[1]. Ces bâtiments constituent un exemple remarquable de l’architecture industrielle du XIXe siècle. Ils sont situés au no 24 de la rue Ropsy Chaudron dans la commune d'Anderlecht.

Les abattoirs hébergent depuis leur création de nombreuses activités autour de la viande, de la mise à mort des animaux jusqu'à la vente de viande. Depuis les années 1980, le site diversifie ses activités commerciales en étant occupé par ses activités d'abattage, de découpe et de vente, mais aussi par des marchés généraliste et alimentaires, un espace horeca[2], une ferme hydroponique[3],[4] et une champignonnière.

Le marché du vendredi, samedi et dimanche attire 100 000 visiteurs chaque semaine. Mais sous pression des règles Européennes de plus en plus strictes, le marché au bétail des autres jours de la semaine a du fermer en 2008. La part des grands surfaces dans la vente de la viande ne cesse pas d'augmenter. Les petits bouchers disparaissent. La chaîne d'abattage des porcs étant déjà arrêtée, l'abattoir en tant que tel ne va pas être continu au-delà du prochain endurcissement des normes Européens en 2028, faute d'investisseurs[5].

Architecture

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Vue intérieure de la grande halle.

Le complexe des abattoirs est conçu par l’architecte Émile Tirou[6] et s'inspire de la Grande halle de la Villette à Paris[7] ainsi que de l'abattoir de Leipzig pour les échaudoirs (lieu d'abattage)[8]. La construction de cet ensemble, attribuée à l'entreprise « G. Poulet & Cie. » a nécessité l'emploi de 218 tonnes de fonte et de 640 tonnes d'acier[9].

La grande halle métallique abrite le marché au bestiaux, et couvre une superficie d'un hectare. La charpente de la toiture est soutenue par une centaine de colonnes de fonte[6]. Ce bâtiment est classé le [6], en même temps que les deux pavillons d'entrée du complexe[10].

L’entrée principale est ornée de deux taureaux de fonte bronzée, signés du sculpteur Isidore Bonheur (fonderie du Val d'Osne), copie de ceux des anciens abattoirs de Vaugirard, parc Georges-Brassens[11].

1842-1887 : Prédécesseur

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Les premiers abattoirs du quartier sont implantés sur le territoire de la ville de Bruxelles à côté de la porte de Ninove[7], près de la porte d'Anderlecht, alors à l'extérieur de l'octroi[10]. Conçus dans un style néoclassique par les architectes Antoine Payen puis P. Schmit[10], ils sont inaugurés en 1842[7]. Cependant, le site des abattoirs cumule les inconvénients au fil du temps, en particulier en étant implanté dans un quartier en pleine urbanisation et éloigné des voies de chemin de fer, obligeant le bétail à circuler dans les rues pour rejoindre l'abattoir[7]. L'installation est également trop petite et souffre de problèmes financiers[7].

1887-1920 : Abattoirs et Marchés publics d'Anderlecht S.A.

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Entrée principale des Abattoirs d'Anderlecht, rue Ropsy Chaudron, vers 1900.

La décision est prise de remplacer ces abattoirs communaux par une nouvelle structure. Un projet d'abattoir intercommunal est tout d'abord envisagé puis abandonné, avant d'être remplacé par la création d'un complexe d'abattage financé par la ville de Bruxelles, dans la commune d'Anderlecht, dans le hameau de Cureghem[10]. La concession des nouveaux abattoirs se situe ainsi à Cureghem, sur une vingtaine d'hectares de terrains marécageux[12], mais proche de la nouvelle gare de l'Ouest[7]. Cet emplacement présente l’avantage d’être longé par le canal Bruxelles-Charleroi et de pouvoir être relié au chemin de fer[13].

Une concession de 50 ans est accordée à la société Charlet et Pierret le [7]. Elle devient en 1888 la société anonyme des Abattoirs et Marchés publics d’Anderlecht-Cureghem[10],[12].

Le complexe des abattoirs, conçu par l’architecte Émile Tirou, est inauguré en 1890[6], alors même qu'il est encore inachevé[10]. Le site qui s'étend sur vingt hectares[7] et comprend un lieu de vente de bétail, d'abattage, mais aussi une halle abritant un marché couvert, tout en étant desservi par le chemin de fer[8]. Le marché couvert aux bestiaux s'étend sur une surface d'un hectare[6]. L'avenue Clemenceau (alors rue d'Allemagne) est prolongée jusqu'à l'entrée principale des abattoirs, ainsi que la rue Heyvaert et trois autres rues[10],[7]. Les travaux de remblais sous l'étendue de la halle couverte donnent naissance à des caves, qui sont exploitées comme champignonnières dans les années 1950[7].

L'ancien abattoir bruxellois sur la petite ceinture n'est finalement pas fermé, il continue encore, en parallèle, jusqu'en 1943[14]. Par contre, ceux d'Ixelles, Saint-Josse-ten-Node et Molenbeek-Saint-Jean ferment. Sur le nouveau site, en 1910, 250 têtes sont abattues chaque jour. Tout est récupéré : les graisses pour les huiles alimentaires, le suif et le savon, les carcasses pour la colle et les engrais, la peau pour les tanneries et la maroquinerie - une multitude d’activités productives s’installent dans le quartier. Le site même rassemble à côté de l'abattoir lui-même un marché de bestiaux destinés à l’abattage, un marché de veaux et moutons et un marché de fruits et légumes[15].

1920-1982 : Régie de l'abattoir et marchés (RAM) de la Commune d'Anderlecht

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Les abattoirs en 1910, dessin par Eckert & Pflug

Un arrêté royal de 1920 transfère l'exploitation du site à la Régie de l'Abattoir et Marchés de la commune[10]. La régie assure la direction, la logistique, l'entretien, le contrôle des taxes et la garantie sanitaire, tandis que l'abattage, le nourrissage, l'achat et la vente du bétail et de la viande sont assurés par des exploitants titulaires d'une concession[8]. En 1934, ces abattoirs connaissent leur apogée, ils s'occupent de 14 % des abattages en Belgique[1].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la gestion des abattoirs passe brièvement sous contrôle allemand[7]. L'accès ferroviaire à l'abattoir est supprimé en 1953, à la suite des dommages subis par le pont au-dessus du canal pendant la guerre[7],[10]. Les bêtes arrivant en camion maintenant, les activités continuent. L’avènement des camions frigorifiques, par contre, rend possible de déménager des abattoirs de la ville à la campagne, de la proximité des consommateurs vers la proximité des producteurs. Ce qui se fait un peu partout. Les ganteries, tanneries et autres fabriques de bougies suivent l'exode[15].

Il est envisagé en 1955 de remplacer le site des abattoirs par des logements sociaux, cependant, les profits générés par les abattoirs sont trop importants et le projet ne voit jamais le jour[12].

Néanmoins, à Anderlecht, on décide de moderniser. La première chaîne d’abattage de porc fait son entrée en 1955 et celle pour le gros bétail est décidée en 1958[15]. En 1963, les maîtres-abatteurs de gros bovins se constituent en coopérative, ABACO, qui dirige encore aujourd’hui la ligne d’abattage des bovins[16]. Mais la modernisation reste trop limitée, trop lente - en 1966, les infrastructures ne correspondent plus aux règles d'hygiène, les abattoirs d'Anderlecht perdent leur cachet (licence Européenne) d'exportation, ce qui provoque un tassement de ses activités[14],[15].

Pour renflouer ses caisses, la Commune cède, en 1965, du terrain pour la construction de l'Erasmushogeschool Brussel[14]. Les abattoirs deviennent quand même déficitaires et, en 1982, la commune opte pour la faillite sa régie et la cessation de l'exploitation. Ça aurait pu être la fin, un grand processus de concentration est ainsi lancé: en 1986, la Belgique compte encore 66 abattoirs publics, contre 4 en 2025[17].

Depuis 1983 : SA Abatan, puis SA Abattoir

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Mais, tout déclin étant relatif, les abattoirs et leur marché continuent de faire vivre tout un quartier. Leur chiffre d’affaires hebdomadaire flirte encore avec le milliard de francs belges. 38 % des entreprises situées dans les rues adjacentes appartiennent au secteur de la viande et 39 % appartiennent à des secteurs connexes. 790 emplois sont toujours liés directement ou indirectement aux abattoirs[15].

150 négociants et abatteurs se réunissent alors, et fondent, le , la Société Anonyme Abattoirs et Marchés d'Anderlecht (Abatan) et convainquent la commune de leur céder le site, l'année suivante, en bail emphytéotique pour 30 ans[17],[16],[15], plus tard prolongé jusqu'en 2050. Avec le temps, la société achète des propres terrains en plus[18].

La réorganisation qui suit, finit avec la séparation des différents fonctions (étables, échaudoirs, triperies) dans des bâtiments différents avec des rues et des places entre. Désormais, les carcasses circulent à travers les frigos et un couloir central dans un seul immeuble. En 1987, les abattoirs parviennent à récupérer leur cachet[15].

L'ARAU obtient le classement de la grande halle le [19],[10]. Abatan va à la recherche des revenus supplémentaires. En 1992 ils commencent à louer les énormes caves voûtes en brique de la halle du marché sous le nom Les Caves de Cureghem pour des évènements. Comme ça l'exposition Körperwelten attire à deux reprises, en 2001 et 2008, ensemble près d'un million de visiteurs à Cureghem[20] et de 2008 à 2013, chaque année le Festival international de l'érotisme de Bruxelles aussi beaucoup. Des festivités pour plus que 2 500 personnes en sous-sol? Les pompiers se réveillent et limitent, en , le nombre de participants à 500, ce qui entraîne la fin de l'évènementiel aux "Caves"[21]

Marché aux chevaux d'abattage, avril 2007.

Toujours à la recherche de diversification, l'abattoir loue son terrain de 1979 à 1993 chaque dimanche à une société qui organise la vente des voitures d'occasion de privé à privé, moyennant une commission. Très vite, les alentours du site sont investis par des acheteurs professionnels, qui abordent les vendeurs potentiels déjà avant d'arriver aux abattoirs. La société en question déménage à Beersel, les autres restent dans le quartier, mais plus sur le site de l'abattoir même[22]. L'abattoir commence alors, depuis la fin des années 1990, d'organiser un marché généraliste, qui prend de plus en plus d'ampleur pour devenir le plus grand de sa sorte à Bruxelles, dans la halle ouverte et à l'extérieur, étalé sur trois jours, chaque vendredi, samedi et dimanche ; il rassemble 650 commerçants et plus de 100 000 visiteurs, ce qui veut dire que près d'un dixième de la population bruxelloise vient y chercher ses denrées alimentaires chaque semaine. Une nouvelle halle alimentaire ("Freshmarket") accueille en 2002 quelques poissonniers contraints de quitter le quartier Sainte-Catherine[7],[8],[19],[23],[24]. À partir de 1998, le site accueille le marché aux chevaux, qui se tenait avant place de la Duchesse à Molenbeek[15]. L'ouverture de deux stations métro directement à côté du site, Clemenceau d'abord, en 1993, Delacroix ensuite, en 2006, a fortement augmenté l'accessibilité du marché hebdomadaire[15].

En 2008 l’Afsca exige la mise aux normes de la halle centenaire. Les pavés disjoints du sol de la halle laissaient perler les déjections sur les plafonds voûtés des Caves de Cureghem. L'activité de marché aux bestiaux s'arrête donc, pour des questions financières et d'image[8],[15].

Le projet global de 2011

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En 2011 la société se dote d'un Projet de développement global Abattoir - “Le ventre de Bruxelles”. Physiquement, seul la grande halle et l'immeuble de direction resteront en place, les autres bâtiments seront remplacés par des nouvelles constructions en forme d'"entrepôts urbains", qui remplirent aussi une partie des espaces ouverts, où, jadis, roulaient les trains à bétail. Le projet s'appelle "Le ventre de Bruxelles", parce qu'on espère d'un côté, de pouvoir garder l'abattoir, la vente de viande en détail et le marché sur le site, et de l'autre de pouvoir attirer des nouvelles activités alimentaires. Mais pour le reste, une grande diversité de fonctions pourrait venir. Par l'ouverture du site dans plusieurs directions, notamment vers le square Albert 1er et l'Erasmushogeschool le site devrait se transformer d'une site clos à contourner en une place publique[25].

La SA Abattoirs et Marchés d'Anderlecht-Cureghem devient en 2012 la Abattoir SA[26]. Les premières phases du projet global réussissent. En 2015, l'ancien marché aux viandes est remplacé par Foodmet, une nouvelle halle couverte de 12 000 m2, qui contient 45 commerces, dont un marché aux viandes de 17 boucheries, des maraîchers et des épiciers[12],[8],[27],[28].Un grand succès. L'abattoir réussi aussi d'attirer deux entreprises alimentaires innovatrices. À partir de 2016, le Champignon de Bruxelles font à nouveau pousser des champignons dans les caves - ne plus des champignons de Paris, mais nameko, maitaké et shiitake, ne plus sur la bouse, comme dans le temps, mais sur les drêches de brasserie[29],[30]. La firme BIGH, travaillant en aquaponie, installe une ferme sur les toits de FoodMet en 2018, avec un bail de 36 ans[31],[32]. Chaque année, la ferme produit en moyenne 20 tonnes de truites saumonées, 180 000 pots d’herbes aromatiques et 12 tonnes de fruits et légumes[33]. Un autre pas vers l'économie circulaire est, en 2021, l'installation, par la firme Skysun, de 5.800 panneaux solaires sur le toit de la grande halle, rénovée en profondeur en même temps[34].

En 2022, la structure foncière de l'abattoir change à nouveau. La commune d'Anderlecht ainsi que la SA Abattoir transfèrent leurs terrains à la Région Bruxelloise. En contrepartie, la Région se charge de financer le développement futur du site et prolonge le bail emphytéotique jusqu'à 2088, mais seulement sur une partie de cette propriété transférée[35].

Vers la fin de l'abattoir en 2028

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Pilier gauche de l'entrée principale des Abattoirs d'Anderlecht, avec sa statue en fonte de taureau.
Pilier droit de l'entrée des Abattoirs, surmonté d'une statue de taureau beuglant.

Anderlecht a toujours fourni les bouchers indépendants, les grandes surfaces se fournissant ailleurs. En Région bruxelloise, entre 1950 et 2017, 2 116 bouchers indépendants ont disparu[36]. La chaîne d'abattage des porcs a dû être fermée. La société de traitement des peaux Geeroms déménage, les ateliers de grossistes se vident peu à peu, certains partent à la retraite, d’autres délocalisent[19].

En 2018, ce sont les bouchers halal qui font survivre la « quasi-totalité » des grossistes d'Anderlecht. 47 % des bovins et jusq'à 100% des ovins et caprins sont abattu selon le rite musulman[37]. Mais il se fait que l'interdiction de l'abattage rituel, déjà un fait en Flandre et en Wallonie depuis 2018, arrive régulièrement sur l'agenda du Parlement Bruxellois. L'insécurité juridique, qui en ressort, fait que peu des professionnels de la viande osent encore investir dans la modernisation nécessaire de l'abattoir. En , la SA Abattoir décide de ne plus attendre des investisseurs hypothétiques et de finir la construction du deuxième nouveau bâtiment, après le Foodmet, qui devait s'appeler Manufakture Abattoir sans la chaîne d'abattage qui devrait y prendre place. Les anciens installations doivent être arrêté au plus tard en 2028, quand les normes se durcissent à nouveau[38],[39],[16],[19].

Pendant des années 2020, l'association Cultureghem, programme des activités socio-culturelles sur le site. Les ateliers laissés vacants sont occupés par des start-ups alimentaires : des fraisiers cultivés en conteneurs sous lampes LED, une entreprise produisant des repas végétariens congelés, ou encore un fabricant de chapelure à base des pains congelés mal calibrés de la Lorraine. L’entrepreneuriat s’est rajeuni, provenant d’écoles d’ingénieurs et d’agronomie. "En l’espace d’une décennie, le site est passé d’un zoning industriel à un melting-pot" et "la modernisation, imposée par les normes sanitaires européennes, devient un outil de pression favorisant la concentration économique et marginalisant les petit·es producteur·ices et travailleur·euses"[19].

Sont toujours prévues les nouvelles constructions, incluant des logements, dont des habitations sociales et des kots ainsi que des commerces et une piscine à ciel ouvert[31],[39].

Dans Dikkenek (2006), film réalisé par Olivier Van Hoofstadt, François Damiens joue le rôle de Claudy Focan, « Directeur général and Sales Marketing Manager » des abattoirs d'Anderlecht.

Notes et références

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  1. 1 2 « L'abattoir d'Anderlecht - Une tradition de qualité » (consulté le )
  2. « Le Foodmet: un nouveau marché couvert aux Abattoirs d'Anderlecht - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
  3. « Les hub.awards, des prix qui récompensent les entreprises à l’impact positif - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
  4. Maïli Bernaerts, « Sur le toit des abattoirs d'Anderlecht, une alliance productive entre plantes et poissons », sur La Libre.be, (consulté le )
  5. La Rédaction, « L'activité d'abattage cessera bien en 2028 à Anderlecht : "cette décision ne fut pas prise de gaieté de cœur" », sur DHnet, (consulté le )
  6. 1 2 3 4 5 « Abattoirs d’Anderlecht — Patrimoine - Erfgoed », sur patrimoine.brussels (consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Dirk De Caluwé (trad. MAKS – Media Actie Kuregem-Stad), CUREGHEMPARTIE 1 CONTEXTE HISTORIQUE (lire en ligne [PDF])
  8. 1 2 3 4 5 6 Cataline Sénéchal, « L'abattoir d'Anderlecht : les trois vies d'une exception urbaine », Uzance, vol. 4, , p. 52-62 (lire en ligne [PDF])
  9. Thierry Demey, Un canal dans Bruxelles : Bassin de vie et d'emploi, Bruxelles, Badeau, , p. 42
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Abattoirs et marchés d’Anderlecht-Cureghem – Inventaire du patrimoine architectural », sur monument.heritage.brussels (consulté le )
  11. « Les deux taureaux - Abattoirs d'Anderlecht / Art en espace public - Anderlecht – Inventaire du patrimoine mobilier », sur collections.heritage.brussels (consulté le )
  12. 1 2 3 4 Jonas Legge, Jean-Christophe Guillaume, Raphael Batista, « Les abattoirs d'Anderlecht, chronique d’une mort annoncée », sur dossiers.lalibre.be (consulté le )
  13. « LES CANAUX BRUXELLOIS BRUXELLES, VILLE D'ART ET D'HISTOIRE - PDF Free Download », sur docplayer.fr (consulté le )
  14. 1 2 3 L'abattoir illustré, Bruxelles, Forum Abattoir / Inter-Environnement Bruxelles, (lire en ligne), p. 19
  15. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Claire Scohier et Cataline Sénéchal 2016, p. 27
  16. 1 2 3 Cataline Sénéchal, « L'abattoir d'Anderlecht : Les trois vies d'une exception urbaine », Uzance, Revue d'ethnologie européenne de la Fédération Wallonie-Bruxelles, no 4, , p. 57 (lire en ligne, consulté le )
  17. 1 2 Carlos Blancke, « 1983 : la reprise des abattoirs [interview par Cataline Sénéchal » (consulté le )
  18. The Organization for Permanent Modernity (ORG), Projet de développemnent global Abattoir - “Le ventre de Bruxelles”, (lire en ligne), p. 5
  19. 1 2 3 4 5 Cataline Sénéchal, « 1983 : Abattoirs d’Anderlecht, de la reprise à la diversification », Bruxelles en mouvements, no 334, (lire en ligne, consulté le )
  20. Valérie Colin, « Le retour des « écorchés morts » », Le Vif, , p. 88 (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  21. « La sécurité enfonce les Caves de Cureghem », La Libre Belgique, , p. 10 (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  22. Dirk De Caluwé, Cureghem Partie 4 : Les Noirs africains, Bruxelles, ADIF Infor Femmes et.al., (ISBN 978 2 9601281 2 3, lire en ligne), p. 31
  23. « Un abattoir en ville (numéro thématique) », Bruxelles en mouvement, Bruxelles, IEB, nos 256-257, , p. 20 (lire en ligne, consulté le )
  24. Dirk De Caluwé, Cureghem Partie 4 : Les Noirs africains, Bruxelles, ADIF Infor Femmes et.al., (ISBN 978 2 9601281 2 3, lire en ligne), p. 19
  25. The Organization for Permanent Modernity (ORG), Projet de développemnent global Abattoir - “Le ventre de Bruxelles”, , 52 p. (lire en ligne)
  26. « Marché des abattoirs d’Anderlecht », sur Vivre à Bruxelles, (consulté le )
  27. Jonas Legge, Jean-Christophe Guillaume, Raphael Batista, « Les abattoirs d'Anderlecht, chronique d’une mort annoncée », sur dossiers.lalibre.be (consulté le )
  28. « Le Foodmet, par ORG Architecture »
  29. L'abattoir illustré #2, Bruxelles, Forum Abattoir / Inter-Environnement Bruxelles, (lire en ligne), p. 17
  30. Valentine Van Vyve, « Bruxelles, une capitale champignon », sur La Libre inspire (consulté le )
  31. 1 2 « Les abattoirs d’Anderlecht veulent changer d’image », sur Le Soir, (consulté le )
  32. La rédaction, « On a visité la plus grande ferme urbaine aquaponique d'Europe à Anderlecht », sur Moustique, (consulté le )
  33. Maïli Bernaerts, « Sur le toit des abattoirs d’Anderlecht, une alliance productive entre plantes et poissons », La Libre, (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  34. Maxime Vande Weyer, « Skysun finance notamment les panneaux solaires des entreprises », L'Echo, , p. 13 (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  35. « Un accord sur un programme public pour le développement des Abattoirs d'Anderlecht », La Capitale, (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  36. L'abattoir illustré #2, Bruxelles, Forum Abattoir / Inter-Environnement Bruxelles, (lire en ligne), p. 6
  37. Cataline Sénéchal, « L'abattoir d'Anderlecht : viande pour tous », dans L'abattoir illustré #2, Bruxelles, Forum Abattoir / Inter-Environnement Bruxelles, (lire en ligne), p. 7
  38. « L’activité d’abattage cessera en 2028 à Anderlecht », La Libre Belgique, , p. 5 (lire en ligne Inscription nécessaire, consulté le )
  39. 1 2 Gilles Joinau, « Les abattoirs d'Anderlecht devront cesser leurs activités en 2028 », sur BX1, (consulté le )

Articles connexes

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Bibliographie

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  • (en) « Abattoir Foodmet, Brussels Market Building », sur Archello (consulté le )
  • « Abattoirs et marchés d’Anderlecht-Cureghem », sur Inventaire du patrimoine architectural, MRBC (consulté le )
  • Carlos Blancke, « 1983 : la reprise des abattoirs [interview par Cataline Sénéchal » (consulté le )
  • L'abattoire illustré, Bruxelles, Forum Abattoir / Inter-Environnement Bruxelles, , 24 p. (lire en ligne)
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  • La viande, tranche de vie, mode de vie, coll. « Les cahiers de la Fonderie » (no 20), , 66 p.
  • Claire Scohier et Cataline Sénéchal, De l’intérêt de préserver un abattoir en ville, Le cas des Abattoirs d’Anderlecht, IEB, , 27 p. (lire en ligne)
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Liens externes

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