Associazione Sportiva Roma

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AS Rome
Logo du AS Rome
Généralités
Nom complet Associazione Sportiva Roma
Surnoms I Giallorossi (Les Jaunes et Rouges), La Magica (La Magique), I Lupi (Les Loups), La Lupa (La Louve)
Fondation
(89 ans 1 mois et 21 jours)
Couleurs Jaune et rouge
Stade Stade olympique
(72 698 places)
Siège 248, Via Trigoria
00128 Rome
Championnat actuel Serie A
Président Drapeau : États-Unis James Pallotta
Entraîneur Drapeau : Italie Luciano Spalletti
Joueur le plus capé Drapeau : Italie Francesco Totti (758)
Meilleur buteur Drapeau : Italie Francesco Totti (304)
Site web www.asroma.it
Palmarès principal
National[1] Championnat d'Italie (3)
Coupe d'Italie (9)
Supercoupe d'Italie (2)
International[1] Coupe des villes de foires (1)
Coupe anglo-italienne (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 de l'AS Rome
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L'Associazione Sportiva Roma, littéralement Association sportive Rome, abrégée en AS Roma, couramment appelée Roma en italien et AS Rome en français, est un club de football italien fondé le 7 juin 1927 et basé à Rome. Les couleurs du club, le jaune et le rouge, plus spécifiquement le pourpre et l'or, sont celles de la ville de Rome. Le symbole de la Roma est la Louve capitoline, associée à la légende de la fondation de la Ville Eternelle, le 21 avril 753 av. J.-C.

Trois titres de champion d'Italie, neuf Coupes d'Italie, une Coupe des villes de foire (ancienne coupe de l'UEFA) et deux Supercoupes d'Italie composent le palmarès d'un des clubs les plus titrés et un des plus populaires du football italien. La Roma est le club supporté en large majorité dans la Ville éternelle. La rivalité avec l'autre club professionnel de la capitale, la Lazio, est l'une des plus fortes au monde[2],[3]. La Roma fut le premier club du Centre-Sud italien à remporter le championnat national, en 1942, et constitue depuis sa fondation l'opposition la plus sérieuse à l'emprise habituellement exercée sur le Calcio par les trois clubs de la Triade lombardo-piémontaise (la Juventus, le Milan et l'Inter).

Il est l'un des rares clubs à avoir disputé une finale de Ligue des Champions à domicile, le 30 mai 1984 face à Liverpool, match perdu tragiquement après la séance des tirs aux buts[4]. La date du 30 mai est à marquer d'une pierre noire pour le club. 10 ans jour pour jour après cette finale, le 30 mai 1994, l'ancien capitaine et idole des tifosi romanisti, Agostino Di Bartolomei, mettra fin à ses jours[5].

La Roma joue ses matchs à domicile au Stadio Olimpico de Rome, dans le centre sportif du Foro Italico, au Nord de la ville. En opposition aux tifosi de la Lazio, les romanisti occupent le virage Sud du stade : la Curva Sud. Sous l'impulsion du nouveau président américain James Pallotta, le club a l'intention de construire un nouveau stade, sur l'emplacement de l'ancien hippodrome de Tor di Valle, au Sud de la capitale. D'une capacité de 52 500 places, cette nouvelle enceinte ultra-moderne sera réservée au club giallorosso[6].

À l'international, le club est mondialement connu pour la fidélité qui lui est portée par certains de ses meilleurs joueurs. Francesco Totti et Daniele De Rossi, actuels capitaine et vice-capitaine du club, romains de naissance et champions du monde en 2006, endossent le maillot giallorosso depuis le début de leur carrière malgré les offres reçues des meilleures équipes d'Europe[7].

Attilio Ferraris IV, Fulvio Bernardini, Guido Masetti, Amedeo Amadei, Giacomo Losi, Agostino di Bartolomei, Bruno Conti, Giuseppe Giannini, Francesco Totti et Daniele De Rossi sont les légendes le plus fréquemment associées à la riche histoire de la Magica. En près de 90 années d'existence, les supporters giallorossi ont également eu le privilège de voir évoluer sous leurs couleurs d'autres joueurs de grande renommée, tels qu'Alcides Ghiggia, Fabio Capello, Falcão, Carlo Ancelotti, Rudi Völler, Aldair, Cafu, ou Gabriel Batistuta. Tous ces joueurs figurent dans la Hall of Fame de l'As Roma, créée en 2012[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Arbre généalogique de l'AS Rome.

L'Associazione Sportiva Roma est fondée le . Durant cette époque, la ville de Rome possède déjà 5 clubs dans le championnat italien que sont l'Alba Audace, Fortitudo, Pro Roma, Roman F.C. et la Lazio. L'équipe dirigeante de la Lazio refuse toute discussion et finalement c'est la fusion des quatre autres clubs qui donne naissance à l'AS Rome. Le club évolue au départ dans le Motovelodromo Appio, puis dans le Campo Testaccio et le Stadio Flaminio (auparavant "Stadio Nazionale" et "Stadio Torino", depuis la tragédie de Superga ou l’équipe du Torino périt dans la chute de son avion), pour finalement s'installer dans le Stadio Olimpico construit en 1952.

L'AS Rome prend part à son premier championnat de Série A en 1929. Vice-champion en 1931 et en 1936, le club remporte son premier Scudetto en 1942 (il faudra attendre 1983 pour le second et 2001 pour le troisième). Le club est relégué en Série B à l'issue de la saison 1951 mais remonte directement en Série A la saison suivante.

Retour au premier plan[modifier | modifier le code]

L'arrivée de joueurs talentueux coïncide avec le retour au premier plan du club. En effet, Bruno Conti (champion du monde en 1982 avec l'Italie), Agostino Di Bartolomei, Roberto Pruzzo et le brésilien Falcão, permettent au club d'atteindre les meilleurs classements de son histoire. Le club romain est ainsi récompensé par le Scudetto en 1983 (devant la Juventus où évolue alors Michel Platini) et par une finale de Ligue des champions en 1984 (perdue face au Liverpool FC aux tirs au but 2-4). Le club est également vice-champion d'Italie en 1984 et 1986 et troisième en 1988, avant que le grand Milan AC de Marco van Basten et le SSC Naples de Diego Maradona ne prennent les commandes de la Série A. S'ajoutent aussi les victoires en Coupe d'Italie de football en 1980, 1981, 1984 et 1986.

Années 1990 : le calme plat[modifier | modifier le code]

Les années 1990 sont marquées par une absence de placements de relief en série A malgré la présence de joueurs champions du monde comme Rudi Völler, Thomas Hässler, Thomas Berthold, Vincent Candela, Aldair ou Cafú.

L'unique victoire intervient en Coupe d'Italie en 1991 contre la Sampdoria de Gênes plus une finale perdue face au Torino FC en 1993. En 1991 la Roma joue sa troisième finale européenne en Coupe UEFA, un match perdu contre l'Inter Milan 0-2 et 1-0.

Années 2000 : les Romains au sommet[modifier | modifier le code]

Le 17 juin 2001 – Roma-Parma 3–1: Les fans de célébrer le troisième titre

L'année 2001 marque le troisième et pour le moment dernier titre de championnat glané par l'AS Rome, grâce à un cocktail explosif en attaque composé de Gabriel Batistuta, Vincenzo Montella, et Marco Delvecchio avec l'émergence sans doute du meilleur joueur italien des années 2000, Francesco Totti. Cette même année le club remporte sa première Supercoupe d'Italie contre l'AC Fiorentina (3-0).

À partir de ce moment-là, l'AS Rome ne lâche plus les quatre premières places synonymes de Ligue des champions en compagnie de la Juventus, du Milan AC et de l'Inter Milan. La saison 2005-2006 est marquée par l'Affaire des matches truqués du Calcio où la Juve et le Milan AC sont mis en cause ; cela permet à l'AS Rome de retrouver une place de vice-champion et de se projeter « sereinement » sur la saison 2007. Après une belle campagne européenne, la Roma cède douloureusement en quarts de finale contre Manchester United 7-1. En championnat, malgré un parcours de champion, le club termine second, derrière l'Inter, véritable machine à gagner en cette saison 2006-2007. Mais c'est en Coupe d'Italie, après deux échecs successifs contre l'Inter Milan en finale, que la Roma prend sa revanche en triomphant de ces mêmes intéristes grâce à une victoire 6-2 à l'Olimpico. La défaite 2-1 à San Siro ne fera que confirmer l'avantage pris à l'aller. Francesco Totti, véritable symbole du club, soulèvera pour la première fois de sa carrière le trophée le 17 mai 2007.

Totti brandissant la Coppa Italia

Ensuite la Roma s'est aussi imposée en Supercoupe d'Italie (sa deuxième) 1-0 face à ces mêmes intéristes.

La Roma a réussi un bel exploit en éliminant le Real Madrid en Ligue des champions le 5 mars 2008 à Madrid sur le score de 2 à 1 pour le compte du match retour des huitième de finale (2-1 au match aller pour la Roma au stade Olimpico). Malheureusement, au tour suivant, la Roma se fait sortir par la meilleure équipe du moment, le Manchester United (0-2 et 0-1) pour la 2e année consécutive. À deux doigts de remporter le Scudetto 2008 (les Romains seront virtuellement leaders pendant une heure lors de la dernière journée), ceux-ci verront, impuissants car n'ayant pas leur sort entre leurs mains, les intéristes remporter un nouveau scudetto, avant de s'imposer face à ceux-ci au Stadio Olimpico pour le compte de la finale de la Coupe d'Italie, sur le score de 2-1, avec des buts de Philippe Mexès et Simone Perrotta.

À l'inter-saison, Matteo Ferrari quitte le club car il arrive en fin de contrat pour rejoindre le Genoa CFC, de même pour le Français Ludovic Giuly qui quitte le club pour rejoindre le Paris Saint-Germain ainsi que Mauro Esposito qui est prêté au Chievo Verone. La Roma compte comme première acquisition le Norvégien John Arne Riise (ex-joueur de Liverpool FC) et comme second le Brésilien Julio Baptista en provenance du Real Madrid. Président de la Roma depuis 1993, Franco Sensi décède le 17 août 2008 à la suite de complications d'une crise pulmonaire. À la fin du mois d’août 2008, après avoir perdu la supercoupe d’Italie contre l’Inter Milan à San Siro (2-2, puis 8-7 aux tirs au but), les Romains obtiennent le jeune attaquant français Jérémy Ménez en provenance de l’AS Monaco (contrat de 4 ans). Le 29 août 2008, la fille de Franco Sensi, Rosella Sensi devient la nouvelle présidente de l'AS Roma et succède ainsi à son père décédé quelques jours plus tôt.

De Rossi joueur emblématique du club.

Le déclin[modifier | modifier le code]

La saison 2008-2009 sera bien décevante pour les Giallorossi. Le début de saison est catastrophique, marqué par une série de défaites et notamment à domicile 0-4 face à l'Inter de Milan, une 17e place en championnat (record absolu depuis plus d'une cinquantaine d'années). Au fil du temps, l'AS Roma retrouve de meilleurs résultats, notamment après sa victoire face à la SS Lazio lors du derby (1-0), et réalise une belle série de victoire en Série A, ce qui lui permet d'espérer encore à une 4e place, place qualificative pour la Ligue des champions. Dans cette compétition, les Romains se réveillent et terminent à la première place de leur groupe devant Chelsea, et les Girondins de Bordeaux, que les Romains condamnent à la 3e place au Stadio Olimpico lors de la dernière journée (2-0). Les Romains entament l'année 2009 par de bons résultats en championnat, qui les replacent directement dans la course à la 4e place. En Ligue des champions, les Romains héritent du club anglais d'Arsenal en 8e de finale. Malheureusement, ils se font éliminer au match retour, qu'ils remportent 1-0 accédant ainsi à la prolongation et aux tirs aux buts, mais qu'ils perdent la tête haute (6-7). Cette défaite abaisse considérablement le moral de l'équipe, qui traversera un deuxième passage à vide, et qui condamnera le club à une 6e place, quand même européenne.

Retour aux sommets[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2009-2010, à la suite de victoires sur des scores fleuves en qualifications en Ligue Europa contre des équipes modestes et après deux journées de championnat, la Roma se retrouve seule sur la dernière marche du classement de Serie A. Luciano Spalletti prend alors la décision de démissionner de son poste d'entraîneur et est remplacé par Claudio Ranieri. L'espoir italien, Alberto Aquilani est vendu au Liverpool FC lors du mercato estival provoquant quelques déceptions chez les supporters.

Francesco Totti, le capitaine de la AS Roma.
Francesco Totti

Le club de la louve finit l'année 2009 sur une série de dix matchs sans défaites toutes compétitions confondues (avec une victoire contre la SS Lazio), en accrochant la quatrième place face à Parme Football Club, ainsi qu'une qualification en seizième de finale de la Ligue Europa 2009-2010 contre le Panathinaïkos. Le 2 janvier 2010, Luca Toni signe à la Roma pour un prêt de six mois, avec option d'achat.

La deuxième partie de saison de la Roma s'avèrera être un véritable coup de tonnerre dans la hiérarchie de la Série A. Malgré une élimination en Ligue Europa contre le club grec de Panathinaïkos, Roma mènera en championnat une incroyable série de 24 résultats consécutifs sans concéder une défaite. Cette série est marquée par une victoire à l'extérieur contre la Juventus (1-2), arrachée par John Arne Riise dans les dernières minutes, et une victoire à domicile contre le leader, l'Inter Milan (2-1), grâce notamment à un but de Luca Toni. Quelques jours plus tard, à l'occasion d'une nouvelle victoire contre l'Atalanta (2-1), les hommes de Claudio Ranieri s'emparent de la tête de la Série A, s'ensuit un derby remporté contre la SS Lazio (2-1). Hélas, deux défaites, en championnat à domicile contre la Sampdoria (1-2) à trois journées de la fin de la saison et contre l'Inter Milan en finale de la Coupe d'Italie (0-1), les privent de titre. En championnat, le club termine une nouvelle fois dauphin de l'Inter Milan, un classement cependant inespéré lors du début de saison.

Après un début de saison 2010-2011 catastrophique (deux défaite et deux nuls face à des équipes jouant le maintien), la Roma se reprend lors de la cinquième journée en battant à l'Olimpico l'Inter. L'AS Roma remonte alors petit à petit la pente, en championnat comme en Ligue des champions, pour arriver juste après la trêve à la troisième marche du podium, et se qualifiant en 1/8e de finale de Ligue des champions face au Shakhtar Donetsk. Les giallorossi se retrouvent même en course dans toutes les compétitions puisque c'est la Juventus qui en a fait les frais en 1/4 de finale de Coupe d'Italie. La partie retour de la série A est ponctuée de hauts et de bas. Si l'attaque romaine se montre parfois prolifique, la défense est trop fragile; aussi la Roma, après avoir mené au score de deux voire trois buts, est elle souvent rejointe, ou dépassée, comme face au Genoa. Ces défauts apparaissent notamment en Ligue des champions, où l'AS Rome est battue au Stadio Olimpico 2 buts à 3 par le Shakhtar Donetsk, puis balayée 3-0 au match retour. Claudio Ranieri démissionne de son poste d'entraineur, et est remplacé par Vincenzo Montella, ancien joueur chéri par le public romain. Si le succès semble revenir, la relation entre l'ancien joueur et certains nouveaux giallorossi est complexe, tumultueuse, comme avec le français Jérémy Menez. Néanmoins, l'AS Rome se retrouve à la lutte avec l'Udinese, la Juventus, Palerme et son rival de la Lazio dans la course pour l'Europe. Finalement, l'AS Rome, avec 63 points, termine la saison 2010-2011 à la 6e place, 3 points derrière la Lazio, et se qualifie pour les barrages de la Ligue Europa.

Une nouvelle ère[modifier | modifier le code]

Au cours de l'été, le club de la Louve connait de profonds changements. La famille Sensi cède le contrôle du club à un groupe d'investisseurs américains, menés par Thomas DiBenedetto. Ce groupe achète 60 % des parts du club, pour environ 100 millions de dollars, faisant de l'AS Rome le premier club de série A majoritairement détenu par des étrangers. La famille Sensi, elle, conserve 40 % de l'AS Rome.

Les nouveaux propriétaires investissent rapidement dans le club. L'entraineur de la réserve du FC Barcelone, Luis Enrique, est embauché en remplacement de Vincenzo Montella.

L'arrivée de l'espagnol développe une nouvelle politique visant à rajeunir une équipe vieillissante et miser sur des jeunes joueurs talentueux. Une révolution s'opère ainsi dans l'effectif : Philippe Mexès (Milan AC), Jérémy Ménez (PSG), Mirko Vučinić (Juventus), Riise (Fulham) et le gardien de buts Doni (Liverpool) quittent le club. La campagne d'achats se révèle négative malgré quelques bons coups avec les arrivées des jeunes talents Erik Lamela (River Plate), Miralem Pjanić (Lyon) et Fabio Borini (Parme). À cela s'ajoutent cependant de nombreux "flops", avec les achats de Bojan, Maarten Stekelenburg, Simon Kjær, José Ángel ou encore Fernando Gago.

Malgré un projet de jeu ambitieux, la Roma de Luis Enrique connait une saison décevante. Elle est éliminée dès les tours préliminaires en Europa League et termine le championnat à une 7e place qui la prive de coupe d'Europe pour la première fois depuis la saison 1996-97. En plus de ce bilan elle perd les deux derbys romains après avoir été victorieux des 5 précédents. Luis Enrique décide donc de quitter le club, le 11 mai 2012, à l'issue de la saison en accord avec ses dirigeants.

Le retour raté de Zdeněk Zeman[modifier | modifier le code]

Michael Bradley face à Thierry Henry en match amical

C'est le tacticien tchèque naturalisé italien Zdeněk Zeman qui succède à Luis Enrique pour la saison suivante, qui, tout juste auréolé du titre de champion de série B avec Pescara fait son retour dans la capitale italienne 13 ans après l'avoir quittée.

Grand révélateur de jeunes talents, l'entraineur tchèque profite du mercato d'été pour rajeunir l'effectif romain en faisant signer pas moins de 7 joueurs de moins de 24 ans: Dodô, Panagiotis Tachtsidis, Michael Bradley, Jonatan Lucca, Iván Piris, Marquinhos et Mattia Destro. Federico Balzaretti vient également renforcer la défense romaine qui manquait d'un arrière gauche de haut niveau depuis le départ de John Arne Riise. En plus de ces nouvelles recrues, il intègre progressivement à l'équipe première des jeunes très prometteur de la Primavera Giallorossa que sont Alessandro Florenzi élu meilleur jeune de Serie B la saison précédente, Nico Lopez et Alessio Romagnoli. Il procède également à un allègement de l'effectif en laissant partir plusieurs joueurs qui n'entrent plus dans les plans romains (dont certains depuis des années) : Cicinho, Fabio Simplicio, Juan, Fabio Borini, Antunes, Stefano Okaka Chuka, Aleandro Rosi, Gianluca Curci, Matteo Brighi, Leandro Greco, David Pizarro, Marco Borriello, Jose Angel. Fernando Gago et Simon Kjær qui étaient prêté la saison précédente ne sont eux pas conservés au contraire du brésilien Marquinho. Lors du début de saison, James Pallotta succède à DiBenedetto en tant que président du club. Pallotta nommera Italo Zanzi comme son délégué en Italie. Malgré quelques rares performances de haut niveau face au Milan, l'Inter ou encore la Fiorentina le jeu de Zeman ne prend pas. La Roma affiche l'une des pires défenses du championnat et il se fait limoger début 2013 après une série de 5 matchs sans victoire en Serie A.

En remplacement du « Boemo », Aurelio Andreazzoli, membre du staff technique, est choisi pour au moins assurer une fin de saison correcte. Son premier match se soldera par une défaite face à la Sampdoria, avant d'enchaîner ensuite sur un parcours plus que correct, et un bilan de 8 victoires, 3 matchs nuls et 3 défaites. Mais il manquera son seul rendez vous majeur de l'année, à savoir la finale historique de la Coppa Italia face à la Lazio, club rival de toujours. Cette défaite poussera les supporters, humiliés, à remettre les dirigeants en cause.

La Roma de Rudi Garcia[modifier | modifier le code]

Maicon sous le maillot romain

Le mercredi 12 juin 2013, le club officialise l'arrivée de Rudi Garcia, en provenance du LOSC, au poste d'entraîneur pour une durée de 2 ans. Le français récupère une équipe meurtrie par l'humiliation subie en finale de la Coppa Italia. Le recrutement est axé sur des hommes d'expérience au tempérament de leader (De Sanctis, Benatia, Maicon, Strootman) et sur des joueurs en quête de revanche (Gervinho, Ljajic).

Rudi Garcia parvient à ressusciter le groupe romain à tel point qu'ils réalisent un début de saison historique en enchainant 10 victoires consécutives lors des 10 premières journées de championnat (record de la Serie A battu). Réalisant au passage plusieurs performances qui marquent les esprits, 2-0 face à Naples et un cinglant 3-0 sur le terrain de l'Inter.

Ils perdent la tête du championnat à la suite d'une fin d'année compliquée, ponctuée par les blessures de Totti, Balzaretti et Gervinho. Ils parviennent tout de même à tenir le rythme infernal imprimé par la Juventus Turin jusqu'en toute fin de saison. Nombreux sont les connaisseurs de Serie A a réaliser que la Roma aurait été championne avec un tel total de points final si la Juventus n'avait pas réalisé sa saison record. À noter également qu'ils échouent aux portes de la finale de la Coupe d'Italie en étant éliminés par Naples en demi-finale (victoire 3-2 à Rome, défaite 3-0 à Naples) et perdant Strootman sur blessure jusqu'en fin de saison au passage (brillamment suppléé par l'arrivée de Radja Nainggolan).

Finalement Rudi Garcia réalise une saison historique pour le club. En effet, lui et ses troupes battent de nombreux records du club. Record de victoires (26), record de points (85 pts, record absolu de l’histoire du club et second meilleur total d’un 2e de Serie A, depuis le retour à 20 clubs), record de buts encaissés (25).

Concernant les performances individuelles, Totti et Gervinho terminent co-meilleurs passeurs du championnat (10 passes décisives chacun) et Mattia Destro malgré le fait qu'il ait joué l'équivalent d'une moitié de saison termine avec 13 buts inscrits en 18 matchs joués.

Lors de la saison 2014-2015, la Roma termine une nouvelle fois deuxième du championnat derrière la Juventus.

Pour la saison 2015-2016, après un démarrage mitigé, la Roma retrouve à nouveau le sommet de la Série A dès la 8e journée de championnat avant de prendre la tête la journée suivante. Cependant, une mauvaise série (2V-5N-2D sur 9 matches) la fait redescendre de façon progressive à la 5e place et la décroche de ses rivaux à la lutte pour le titre, ce qui précipite le limogeage de son entraîneur Rudi Garcia. Il est aussitôt remplacé par Luciano Spalletti le 13 janvier 2016.

L'identité du club[modifier | modifier le code]

Evolution de l'emblème[modifier | modifier le code]

Le logo historique de l'AS Roma est associé à la légende de la fondation de Rome et l'allaitement de Romulus et Rémus par la Louve Capitoline.

L'AS Roma a modifié son logo à plusieurs reprises dans son histoire :

- D'abord entre les années 1930 et la fin des années 1950 durant lesquelles le club utilise le sigle "ASR" en jaune dans un cercle rouge cerclé de jaune.

-Le sigle "ASR" est remplacé durant le début des années 1960 par "As Roma", avant un retour rapide au logo originel associant la louve et le sigle "ASR".

- À partir de 1978 et jusqu'en 1997, le club arbore un logo totalement nouveau appelé "Il lupetto", créé par Piero Gratton. Il représente une tête de loup encerclée de rouge et jaune. Ce logo fut utilisé à plusieurs reprises sur les maillots "extérieur" du club dans le courant des années 2000.

- À partir de 1997 et jusqu'à mai 2013, le club adopte à nouveau son logo originel dans une version modernisée.

- Le 22 mai 2013, les nouveaux dirigeants américains instaurent un nouvel emblème. Le signe ASR disparait, remplacé par l'écriture ROMA en lettres capitales. Le jaune or, couleur historique du club, est remplacé par un jaune orangé. Ce nouvel emblème est fortement critiqué par les romanistes[9].

Les rivalités[modifier | modifier le code]

Le football italien est caractérisé par son campanilisme, dénotant un attachement absolu au club supporté. Cette conception entraine un rejet de tous les autres clubs de la Péninsule, excluant toute idée de solidarité ou fraternité[10]. La Roma, constituée aussi bien du club que de ses tifosi, cultive depuis sa création de très acerbes rivalités avec la plupart des autres clubs italiens. La plus forte d'entre elles est celle avec la Lazio, donnant lieu au derby de Rome.


En seconde position se retrouve sans conteste celle avec la Juventus. Parfois mise en sourdine, elle revient avec vigueur sur le devant de la scène lorsque les deux clubs sont aux commandes du Calcio. Ce fut notamment le cas au début des années 1980, au début des années 2000, et très récemment, à partir de 2013. Sur le terrain, cette rivalité se nourrit essentiellement d'épisodes arbitraux en défaveur de la Roma. L'épisode le plus marquant remonte au 10 mai 1981. Au cours d'une rencontre à Turin, un but refusé à Maurizio Turone, joueur romain, empêchera le club de la capitale d'être sacré champion d'Italie. Cet épisode, renommé "Er go' de Turone", suscita les critiques car le hors-jeu ayant invalidé le but était inexistant, Cesare Prandelli tenant en jeu le défenseur romain[11]. Le 8 février 1998, toujours à Turin, la Juventus l'emporte 3-1 contre la Roma, au terme d'un match caractérisé par les nombreuses injustices arbitrales en faveur du club bianconero. Le premier but de Zinedine Zidane est entaché d'une poussette de Pippo Inzaghi sur Vincent Candela. Plus tard au cours de la rencontre, Zidane sera gracié à la suite d'une gifle donnée à Fabio Petruzzi. Deux penaltys sont niés aux joueurs romains. Le second est d'une évidence telle que Didier Deschamps sera obligé de reconnaitre après la rencontre que son tacle, objet du litige, était irrégulier[12]. Les critiques d'après match suffisent à définir les reproches exercés depuis de nombreuses années par la Roma et ses supporters à la Vieille Dame : le club turinois serait bénéficiaire de constantes décisions arbitrales en sa faveur. Ainsi, Zdenek Zeman, entraineur giallorosso, estime que la Juventus est en tête du championnat « car ils sont forts et aussi aidés par les arbitres »[12]. Le président Franco Sensi estimera quant à lui que l'injustice était visible de tous[12]. Un autre match a récemment suscité de vives polémiques. Le 5 octobre 2014, les deux équipes s'affrontent au Juventus Stadium. Elles sont à égalité en tête du championnat et semblent destinées à lutter pour le titre. La rencontre se terminera sur le score de 3-2 pour la Juventus. Les 3 buts turinois apparaissent comme étant litigieux. Sur les deux premiers, marqués sur penalty, les fautes semblent avoir été commises en dehors de la surface. Sur le but final de Leonardo Bonucci en revanche, Arturo Vidal est en position de hors-jeu et couvre le champ de vision du gardien romain, Lukasz Skorupski au moment où est déclenchée la frappe[13]. Après le match, le capitaine romain Francesco Totti estimera que la Juventus « devrait jouer un championnat à part », insistant sur le fait que « avec les bonnes ou les mauvaises [manières], ils finissent toujours par l'emporter »[14].

La rivalité avec l'Inter est elle aussi assez forte. Elle provient à l'origine du fait que les supporters nerazzurri nourrissent de bonnes relations avec ceux de la Lazio. La rivalité a atteint son paroxysme de 2006 à 2010, période où les deux équipes étaient les plus fortes d'Italie. Ici encore, de nombreuses décisions arbitrales en défaveur du club giallorosso ont alimenté les critiques. 2 saisons sont à retenir en particulier. La première est celle de 2007-2008, qui verra l'Inter sacrée championne d'Italie à la dernière journée. Après le sacre nerazzurro, le vice-capitaine romaniste Daniele de Rossi exprimera sa colère, estimant que "le championnat a été faussé", et que "7-8 matchs ont été l'objet de faveurs arbitrales pour l'Inter"[15]. Les critiques reviennent sur le devant de la scène en 2010. L'Inter de José Mourinho, après avoir été largement en tête du championnat, allant compter jusqu'à 13 points d'avance sur le club de la capitale, voit les romains combler leur retard. Le 27 mars 2010, la Roma accueille l'Inter et peut revenir à 1 point du leader en cas de victoire. La Roma l'emportera 2-1, malgré trois erreurs d'arbitrage : le but interiste de Diego Milito est entâché d'un net hors-jeu au départ de l'action, Christian Chivu ne sera pas expulsé après une vilaine faute sur un joueur romain, et un penalty qui aurait permis à la Roma de mener 3-1 ne fut pas accordé à Matteo Brighi, qui sera au contraire sanctionné d'un carton jaune pour simulation[16][17]. Quelques semaines plus tard, les romains finiront par passer en tête du championnat. Ils garderont la première place jusqu'au 25 avril, date de la défaite 1-2 face à la Sampdoria. Pour ce match, la Lega décide de confier l'arbitrage à Antonio Damato, dont il sera reconnu quelques jours plus tard qu'il avait exprimé dans une interview des sympathies pour l'Inter et Antonio Cassano, alors joueur de la Sampdoria[18]. La défaite romaine est entachée par deux penaltys refusés[19]. La semaine suivante, c'est l'équipe de la Lazio qui est soupçonnée de porter préjudice à ses éternels rivaux, en perdant sans vraiment se battre son match face à l'Inter[20]. L'équipe lombarde sera finalement sacrée championne d'Italie au mois de mai.


La rivalité avec le Milan est marquée par la mort d'Antonio de Falchi le 4 juin 1989 aux abords du Stade San Siro[21]. Jeune supporter romaniste de 18 ans, De Falchi meurt des suites d'un infarctus, causé des coups reçus par une trentaine de supporters milanais avant la rencontre[22]. Les funérailles auront lieu le 7 juin à Torre Maura, devant plus d'une dizaine de milliers de personnes. Y assisteront Dino Viola, président de la Roma, Giuseppe Giannini, Sebino Nela ainsi que toute l'équipe de jeunes du club (la Roma Primavera)[23].

Le club de la capitale entretient également des relations tendues avec l'Atalanta, club de la ville de Bergame en Lombardie. Les supporters bergamasques reprochent les trahisons de certains de leurs meilleurs joueurs, transférés au club giallorosso. Les exemples les plus significatifs sont ceux de Valter Bonacina et de l'argentin Claudio Caniggia[24]. Durant l'été 2013, au cours d'une fête organisée par les ultras de l'Atalanta, un tank où se trouvait des joueurs du club bergamasque écrase deux voitures. L'une était aux couleurs du Brescia, rival historique et géographique, et l'autre aux couleurs de la Roma[25].

Ces dernières années, la rivalité ayant causé le plus de remous est celle avec le Napoli. Le match entre les deux clubs est traditionnellement appelé « Derby del Sole » (derby du soleil), car il oppose les deux clubs les plus supportés et plus titrés du Centre-Sud italien. Un jumelage entre supporters romanistes et napolitains était organisé au début des années 1980. Il est interrompu en 1987, à la suite d'un vilain geste adressé au cours d'un match par Salvatore Bagni aux supporters giallorossi[26]. Depuis cet événement, les relations entre les deux clubs empirent. Le retour récent du Napoli aux premières places de Serie A a accentué le phénomène. Au cours de la saison 2013-2014, comme d'autres virages transalpins, la Curva Sud romaniste est sanctionnée pour avoir entonné des « chants discriminatoires » à l'égard des habitants de Naples[27]. Ces chants, habituellement utilisés dans les stades italiens depuis des décennies, invoquent notamment de façon goliardique la destruction de la ville napolitaine par le Vésuve[28]. Les relations sont particulièrement électriques entre les deux camps depuis la mort de Ciro Esposito, avant la finale de Coupe d'Italie le 3 mai 2014. Le jeune supporter napolitain aurait été tué par un coup de feu reçu par Daniele De Santis, ultra romaniste proche des milieux de l'extrême droite italienne[29]. Lors de Roma - Juventus, match ayant lieu une semaine après les événements, la Curva Sud entame une grève des chants et affiche explicitement son soutien à De Santis[30]. Ce dernier est condamné en première instance le 26 mai 2016 à 26 ans de réclusion criminelle[31].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances de l'Associazione sportiva Roma dans les diverses compétitions italiennes et européennes. Les Romains n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe si ce n'est deux finales de Ligue des champions et Coupe UEFA.

Côté italien, si la Juventus reste le club le plus couronné avec trente titres de champion d'Italie professionnel, l'AS Roma occupe avec trois titres la huitième place devant la SS Lazio, l'AC Fiorentina et le SSC Naples, qui ont remporté deux titres.

La Coupe d'Italie est une compétition qu'affectionne le club romain puisqu'avec 9 titres ils sont le 2eme club le plus titré derrière la Juventus qui en comptabilise 10.

Palmarès de l'AS Roma
Compétitions internationales Compétitions nationales
Compétitions nationales et régionales disparues Compétitions de jeunes
  • Championnat d'Italie Centro-Sud (3)
  • Championnat et Coupes interégionales (4)
  • Championnat et coupes laziales (10)
  • Championnat et coupes romaines (30)
  • FIFA Youth Cup - Championnat du monde Juniors (1)
  • Supercoupe d'Italie Primavera (1)
  • Coupe Lazio Allievi (2)
  • Supercoupe d'Italie Allievi (1)
  • Coupe Lazio Giovanissimi (2)
Tournois saisonniers
  • Coupe Ottorino Barassi (1)
  • World Series of Football (1)

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les différents présidents de l'AS Roma depuis sa création en 1927.

Présidents de l'AS Roma
Rang Nom Période
1 Drapeau : Italie Italo Foschi 1927-1928
2 Drapeau : Italie Renato Sacerdoti 1928-1935
3 Drapeau : Italie Vittorio Scialoja 1935-1936
4 Drapeau : Italie Igino Betti 1936-1941
5 Drapeau : Italie Edgardo Bazzini 1941-1944
6 Drapeau : Italie Pietro Baldassarre 1944-1949
Rang Nom Période
7 Drapeau : Italie Pier Carlo Restagno 1949-1952
8 Drapeau : Italie Romolo Vaselli 1952
9 Drapeau : Italie Renato Sacerdoti 1952-1958
10 Drapeau : Italie Anacleto Gianni 1958-1962
11 Drapeau : Italie Francesco Marini-Dettina 1962-1965
12 Drapeau : Italie Franco Evangelisti 1965-1968
Rang Nom Période
13 Drapeau : Italie Francesco Ranucci 1968-1969
14 Drapeau : Italie Alvaro Marchini 1969-1971
15 Drapeau : Italie Gaetano Anzalone 1971-1979
16 Drapeau : Italie Dino Viola 1979-1991
17 Drapeau : Italie Flora Viola 1991
18 Drapeau : Italie Giuseppe Ciarrapico 1991-1993
Rang Nom Période
19 Drapeau : Italie Ciro Di Martino 1993
20 Drapeau : Italie Franco Sensi 1993-2008
21 Drapeau : Italie Rosella Sensi 2008-2011
22 Drapeau : États-Unis Thomas R. Di Benedetto 2011-2012
23 Drapeau : États-Unis James Pallotta 2012-

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Les tableaux suivants récapitulent les différents entraîneurs de l'AS Roma depuis sa création en 1927.

Entraîneurs de l'AS Roma
Rang Nom Période
1 Drapeau : Angleterre William Garbutt 1927-1929
2 Drapeau : Italie Guido Baccani 1929-1930
3 Drapeau : Angleterre Herbert Burgess 1930-1932
4 Drapeau : Hongrie Lászlo Barr 1932-1933
5 Drapeau : Hongrie Lajos Kovács 1933-1934
6 Drapeau : Italie Luigi Barbesino 1934-1938
7 Drapeau : Italie Guido Ara 1938-1939
8 Drapeau : Hongrie Alfréd Schaffer 1939-1942
9 Drapeau : Hongrie Géza Kertész 1942-1943
10 Drapeau : Italie Guido Masetti 1943-1945
11 Drapeau : Italie Giovanni Degni 1945-1947
12 Drapeau : Hongrie Imre Senkey 1947-1948
13 Drapeau : Italie Luigi Brunella 1948-1949
14 Drapeau : Italie Fulvio Bernardini 1949-1950
15 Drapeau : Italie Adolfo Baloncieri 1950
16 Drapeau : Italie Pietro Serantoni 1950
17 Drapeau : Italie Guido Masetti 1950-1951
Rang Nom Période
18 Drapeau : Italie Giuseppe Viani 1951-1953
19 Drapeau : Italie Mario Varglien 1953-1954
20 Drapeau : Angleterre Jesse Carver 1954-1956
21 Drapeau : Hongrie György Sarosi 1956
22 Drapeau : Italie Guido Masetti 1956-1957
23 Drapeau : Angleterre Alec Stock 1957-1958
24 Drapeau : Suède Gunnar Nordahl 1958-1959
25 Drapeau : Hongrie György Sarosi 1959-1960
26 Drapeau : Italie Alfredo Foni 1960-1961
27 Drapeau : Argentine Luis Carniglia 1961-1963
28 Drapeau : Albanie Naim Krieziu 1963
29 Drapeau : Italie Alfredo Foni 1963-1964
30 Drapeau : Espagne Luis Miró 1964-1965
31 Drapeau : Argentine Juan Carlos Lorenzo 1965-1966
32 Drapeau : Italie Oronzo Pugliese 1966-1968
33 Drapeau : Argentine Helenio Herrera 1968-1970
34 Drapeau : Italie Luciano Tessari 1970
Rang Nom Période
35 Drapeau : Argentine Helenio Herrera 1971-1972
36 Drapeau : Italie Tonino Trebiciani 1972-1973
37 Drapeau : Suède Nils Liedholm 1974-1977
38 Drapeau : Italie Gustavo Giagnoni 1978-1979
39 Drapeau : Italie Ferruccio Valcareggi 1979-1980
40 Drapeau : Suède Nils Liedholm 1980-1984
41 Drapeau : Suède Sven-Göran Eriksson 1984-1986
42 Drapeau : Italie Angelo Sormani 1986-1988
43 Drapeau : Suède Nils Liedholm 1988
44 Drapeau : Italie Luciano Spinosi 1988-1989
45 Drapeau : Italie Luigi Radice 1989-1990
46 Drapeau : Italie Ottavio Bianchi 1990-1992
47 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Vujadin Boškov 1992-1993
48 Drapeau : Italie Carlo Mazzone 1993-1996
49 Drapeau : Argentine Carlos Bianchi 1996
50 Drapeau : Suède Nils Liedholm 1996
51 Drapeau : Italie Ezio Sella 1996
Rang Nom Période
52 Drapeau : République tchèque Zdeněk Zeman 1997-1999
53 Drapeau : Italie Fabio Capello 1999-2004
54 Drapeau : Italie Cesare Prandelli 2004
55 Drapeau : Allemagne Rudi Völler 2004
56 Drapeau : Italie Luigi Delneri 2004-2005
57 Drapeau : Italie Bruno Conti 2005
58 Drapeau : Italie Luciano Spalletti 2005-2009
59 Drapeau : Italie Claudio Ranieri 2009-2011
60 Drapeau : Italie Vincenzo Montella 2011-2011
61 Drapeau : Espagne Luis Enrique 2011-2012
62 Drapeau : République tchèque Zdeněk Zeman 2012-2013
63 Drapeau : Italie Aurelio Andreazzoli 2013-2013
64 Drapeau : France Rudi Garcia 2013-2016
65 Drapeau : Italie Luciano Spalletti 2016-

Joueurs[modifier | modifier le code]

Effectif actuel (2016-2017)[modifier | modifier le code]

Effectif actuel
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[32] Nom Date de naissance Sélection[33] Club précédent
1 G Drapeau de la Roumanie Lobonț, BogdanBogdan Lobonț 18/1/1978 (38 ans) Roumanie Dinamo Bucarest
19 G Drapeau du Brésil Becker, AlissonAlisson Becker 2/10/1992 (23 ans) Brésil SC Internacional
- G Drapeau de l'Italie Crisanto, LorenzoLorenzo Crisanto 20/4/1998 (18 ans)
Formé au club
2 D Drapeau de l'Allemagne Rüdiger, AntonioAntonio Rüdiger une croix 3/3/1993 (23 ans) Allemagne VfB Stuttgart
3 D Drapeau du Brésil flèche vers la droite Jesus, JuanJuan Jesus 10/6/1991 (25 ans) Brésil Inter Milan
22 D Drapeau du Portugal Rui, MárioMário Rui 27/5/1991 (25 ans)
Empoli FC
23 D Drapeau de la Slovaquie Gyömbér, NorbertNorbert Gyömbér 3/7/1992 (24 ans) Slovaquie Catane
33 D Drapeau du Brésil flèche vers la droite , EmersonEmerson 13/3/1994 (22 ans)
Santos FC
35 D Drapeau de la Grèce Torosídis, VasílisVasílis Torosídis 10/6/1985 (31 ans) Grèce Olympiakos
44 D Drapeau de la Grèce Manolas, KostasKostas Manolas 14/6/1991 (25 ans) Grèce Olympiakos
51 D Drapeau de la Croatie Anočić, SilvioSilvio Anočić 10/9/1997 (18 ans) Croatie -17 Formé au club
95 D Drapeau de l'Italie Capradossi, ElioElio Capradossi 11/3/1996 (20 ans)
Formé au club
99 D Drapeau du Nigeria Nura, AbdullahiAbdullahi Nura une croix 17/8/1997 (18 ans)
Spezia
4 M Drapeau de la Belgique Nainggolan, RadjaRadja Nainggolan 4/5/1988 (28 ans) Belgique Cagliari
6 M Drapeau des Pays-Bas Strootman, KevinKevin Strootman 13/2/1990 (26 ans) Pays-Bas PSV Eindhoven
16 M Drapeau de l'Italie De Rossi, DanieleDaniele De Rossi 24/7/1983 (33 ans) Italie Formé au club
21 M Drapeau de la France Vainqueur, WilliamWilliam Vainqueur 19/11/1988 (27 ans)
Dynamo Moscou
24 M Drapeau de l'Italie Florenzi, AlessandroAlessandro Florenzi 11/3/1991 (25 ans) Italie Formé au club
27 M Drapeau de l'Italie Ricci, FedericoFederico Ricci 27/5/1994 (22 ans)
FC Crotone
30 M Drapeau du Brésil Gerson Santos da Silva, Gerson Santos da Silva 20/5/1997 (19 ans)
Fluminense FC
32 M Drapeau de l'Argentine Paredes, LeandroLeandro Paredes 29/6/1994 (22 ans)
Empoli FC
53 M Drapeau de l'Italie D'Urso, ChristianChristian D'Urso 26/7/1997 (19 ans)
Formé au club
7 A Drapeau du Paraguay Iturbe, Juan ManuelJuan Manuel Iturbe 4/6/1993 (23 ans) Paraguay Hellas Vérone
8 A Drapeau de l'Argentine Perotti, DiegoDiego Perotti 26/7/1988 (28 ans) Argentine Genoa CFC
9 A Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Džeko, EdinEdin Džeko 17/3/1986 (30 ans) Bosnie-Herzégovine Manchester City
10 A Drapeau de l'Italie Totti, FrancescoFrancesco Totti Capitaine 27/9/1976 (39 ans) Italie Formé au club
11 A Drapeau de l'Égypte Salah, MohamedMohamed Salah 15/6/1992 (24 ans) Égypte Chelsea FC
18 A Drapeau de l'Argentine Ponce, EzequielEzequiel Ponce 29/3/1997 (19 ans)
Newell's Old Boys
92 A Drapeau de l'Italie El Shaarawy, StephanStephan El Shaarawy 27/10/1992 (23 ans) Italie Milan AC
97 A Drapeau du Nigeria Sadiq, UmarUmar Sadiq 18/10/1997 (18 ans)
Spezia
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Canada Darcy Norman
  • Drapeau : Italie Vito Scala
  • Drapeau : Italie Luigi Febbrari
  • Drapeau : Italie Paolo Rongoni
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Italie Guido Nanni
  • Drapeau : Italie Marco Savorani



Légende

Consultez la documentation du modèle

Prêts et copropriétés (Saison 2016-2017)[modifier | modifier le code]
Joueurs en prêts et copropriétés
P. Nat. Nom Date de naissance Club en prêt
G Drapeau : Roumanie Ionut Pop (18 ans) Drapeau : Italie Fidelis Andria
G Drapeau : Italie Gabriele Marchegiani (20 ans) Drapeau : Italie SPAL 2013
G Drapeau : Pologne Łukasz Skorupski (25 ans) Drapeau : Italie Empoli FC
D Drapeau : Italie Arturo Calabresi (20 ans) Drapeau : Italie Brescia
D Drapeau : Roumanie Mihai Bălașa (21 ans) Drapeau : Italie Trapani
D Drapeau : Serbie Petar Golubović (22 ans) Drapeau : Italie AC Pise
D Drapeau : Italie Paolo Frascatore (24 ans) Drapeau : Italie FC Lausanne-Sport
D Drapeau : Bosnie-Herzégovine Ervin Zukanović (29 ans) Drapeau : Italie Atalanta Bergame
D Drapeau : Brésil Leandro Castán (29 ans) Drapeau : Italie UC Sampdoria
M Drapeau : Italie Lorenzo Vasco (19 ans) Drapeau : Italie FC Südtirol
M Drapeau : Italie Matteo Ricci (22 ans) Drapeau : Italie AC Pérouse
M Drapeau : Espagne Iago Falque (26 ans) Drapeau : Italie Torino FC
A Drapeau : Italie Daniele Verde (20 ans) Drapeau : Italie Avellino
A Drapeau : Uruguay Kevin Méndez (20 ans) Drapeau : Suisse FC Lausanne-Sport
A Drapeau : Italie Jacopo Ferri (21 ans) Drapeau : Italie Messine
A Drapeau : Italie Giammario Piscitella (23 ans) Drapeau : Italie Calcio Catane
A Drapeau : Côte d'Ivoire Seydou Doumbia (28 ans) Drapeau : Suisse FC Bâle

Hall of Fame[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Catégorie:Joueur de l'AS Rome.

Depuis 2012, l'AS Roma, via son site internet, a créé un Hall of Fame où les tifosi peuvent voter pour les joueurs qu'ils jugent apte de l'intégrer. Voici le résultat obtenu (entre parenthèse la période professionnelle passée au club):

Gardiens

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Structures du club[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Stadio Nazionale del P.N.F. et Stadio olimpico.

Le club joue de 1927 à 1929 au Motovelodromo Appio, de 1929 à 1940 au Campo Testaccio et de 1940 à 1953 au Stadio Nazionale del P.N.F., créé en 1911 et pouvant accueillir jusqu'à 50 000 spectateurs.

Le Stadio olimpico est depuis 1953 le stade où évolue l'Associazione sportiva Roma. Le match d'inauguration est joué le opposant l'Italie et la Hongrie. Le Stadio Olimpico est la propriété du comité national olympique italien. Le stade connaît plusieurs liftings, en 1953 notamment et à l'occasion de la Coupe du monde 1990. Le Stadio olimpico devient ainsi le premier stade d'Italie en termes de places disponibles, devant le Stadio Giuseppe Meazza, avec une capacité de 82 656 spectateurs. En plus de cela, il fait également partie des deux stades italiens évalués par l'UEFA au rang de stades « cinq étoiles » (classement remplacé en 2006 par la « catégorie 4 UEFA »). En raison de la finale de la Ligue des champions 2009, le stade se voit réduire sa capacité de 9 758 places pour assurer une meilleure sécurité.

En décembre 2012, le président du club James Pallotta annonce la construction d'un nouveau stade à Tor di Valle, d'une capacité de 52 500 places. Ce projet porte actuellement le nom de Stadio della Roma, en l'attente d'un éventuel sponsor. Officiellement, le stade doit être prêt en 2018[6]. Toutefois, à l'heure actuelle, les travaux n'ont toujours pas débuté, ce qui laisse présager un retard. Le club a déposé le projet définitif à la région Latium et à la ville de Rome le 31 mai 2016[34].

Centre d'entraînement Fulvio-Bernardini[modifier | modifier le code]

Le centre d'entraînement de Trigoria est inauguré en , après avoir été acquis par Gaetano Anzalone, alors président de l'AS Roma.

Ce centre est situé au sud-est de Rome, à Trigoria. Le , le centre est renommé « Centre d'entraînement Fulvio-Bernardini », en l'hommage à l'ancien entraîneur et joueur du club.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « The 20 biggest rivalries in world football ranked », sur Telegraph.co.uk (consulté le 13 juin 2016)
  3. « FourFourTwo's 50 Biggest Derbies in the World, No.5: Lazio vs Roma », sur FourFourTwo,‎ (consulté le 13 juin 2016)
  4. Storie di Calcio, « Roma-Liverpool: il match dei rimpianti », sur www.storiedicalcio.altervista.org (consulté le 13 juin 2016)
  5. « Agostino Di Bartolomei, vent'anni fa », sur Il Post,‎ (consulté le 13 juin 2016)
  6. a et b « Stadium Site Splash », sur Stadio Della Roma (consulté le 14 juin 2016)
  7. (fr) « Roma-Real Madrid : Francesco Totti, le rêve raté de Florentino Perez - Goal.com », sur Goal.com,‎ (consulté le 13 juin 2016)
  8. « Hall of Fame », sur www.asroma.com (consulté le 14 juin 2016)
  9. (it) Redazione Roma Online, « La Roma cambia logo, protestano i tifosi: «Non ci rappresenta» », sur Corriere della Sera Roma (consulté le 19 juin 2016)
  10. « CALCIO, NAZIONALE; MALAGO': BISOGNA SUPERARE CAMPANILISMO - Sport - Repubblica.it », sur sport.repubblica.it (consulté le 19 juin 2016)
  11. « Juve-Roma di 35 anni fa: il giallo (rosso) del gol di Turone », sur La Gazzetta dello Sport - Tutto il rosa della vita (consulté le 16 juin 2016)
  12. a, b et c « Almanacco Giallorosso - Stagione 1997/1998 - Campionato », sur www.almanaccogiallorosso.it (consulté le 16 juin 2016)
  13. « Almanacco Giallorosso - Stagione 2014/2015 - Campionato », sur www.almanaccogiallorosso.it (consulté le 16 juin 2016)
  14. « Juve-Roma, Totti: "Da anni questi episodi". Sabatini: "3 reti irregolari" », sur La Gazzetta dello Sport - Tutto il rosa della vita (consulté le 16 juin 2016)
  15. « De Rossi: "Scudetto falsato"  Spalletti: "Fiero dei ragazzi"  - Gazzetta dello Sport », sur www.gazzetta.it (consulté le 16 juin 2016)
  16. « Almanacco Giallorosso - Stagione 2009/2010 - Campionato », sur www.almanaccogiallorosso.it (consulté le 16 juin 2016)
  17. « La Roma esplode di gioia Inter battuta, adesso è -1 - Risultati e ultime notizie calcio e calciomercato - La Gazzetta dello Sport », sur www.gazzetta.it (consulté le 16 juin 2016)
  18. « I blog scoprono Damato Tifa Inter e Cassano - Repubblica.it », sur La Repubblica (consulté le 16 juin 2016)
  19. « Almanacco Giallorosso - Stagione 2009/2010 - Campionato », sur www.almanaccogiallorosso.it (consulté le 16 juin 2016)
  20. Paolo Bandini, « Lazio roll over to leave Roma railing at 'absurdity' of Serie A | Paolo Bandini », sur the Guardian,‎ (consulté le 16 juin 2016)
  21. Storie di Calcio, « La morte di Antonio De Falchi », sur www.storiedicalcio.altervista.org (consulté le 17 juin 2016)
  22. « defalchi », sur www.asromaultras.org (consulté le 17 juin 2016)
  23. « Antonio De Falchi, 21 ans déjà... », sur C'è Solo l'AS Roma (consulté le 17 juin 2016)
  24. « Scambi e rivalità, Atalanta-Roma è quasi un derby »
  25. « Atalanta, un carro armato sfila alla festa degli ultras », sur Repubblica Tv - la Repubblica.it,‎ (consulté le 17 juin 2016)
  26. (it) « Roma-Napoli e la storia di un gemellaggio finito, Salvatore Bagni ricorda: "Fu colpa mia, ora si può voltare pagina" - Goal.com », sur Goal.com,‎ (consulté le 17 juin 2016)
  27. « Roma, cori offensivi verso i tifosi del Napoli: e ora il giudice cosa farà? - Repubblica.it », sur Repubblica.it,‎ (consulté le 17 juin 2016)
  28. « Bologna-Napoli, i tifosi emiliani cantano: «Vesuvio lavali col fuoco» sulle note di «Caruso» di Dalla », sur sport.ilmattino.it (consulté le 17 juin 2016)
  29. « Il bunker di Daniele De Santis, in arte Gastone (e la banalità del male) »
  30. « Roma - Juve, tifosi giallorossi non tifano: in Sud e in Nord striscioni pro De Santis », sur RomaToday (consulté le 17 juin 2016)
  31. (it) Sky TG24, « Omicidio Ciro Esposito, De Santis condannato a 26 anni », sur tg24.sky.it (consulté le 17 juin 2016)
  32. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  33. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  34. « Stadio della Roma, ecco il progetto definitivo FOTO - VIDEO », sur www.iltempo.it (consulté le 14 juin 2016)