A-t-il toujours une balafre en forme de croix ?

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A-t-il toujours une balafre en forme de croix ? est le dix-huitième volume du manga Kenshin le vagabond.

Résumé par chapitre[modifier | modifier le code]

L'histoire de Kyôto (Épilogue 3 : Un matin, au début de l'été)[modifier | modifier le code]

Kaoru déclare à Misao et Nenji que tous rentreront le lendemain à Tokyo, car Kyoto rappelle trop de mauvais souvenirs à Kenshin. Puis elle va voir s'il dort encore, mais Yahiko lui apprend qu'il est déjà parti, et que lui-même sort toute la journée.

Megumi la croise, et l'entraîne dans un autre endroit pour discuter. Elle apprend à Kaoru que Kenshin risque de s'affaiblir s'il est trop régulièrement blessé, et qu'il pourrait ne pas se relever la prochaine fois.

Quelque part à Kyoto, Kenshin arrive dans un cimetière, et se recueille devant une tombe, rejoint par son maître Seijûrô Hiko.

L'histoire de Kyôto (Épilogue 4 : Un matin, au début de l'été)[modifier | modifier le code]

Au mont Hiei, quartier général des forces de Makoto Shishio, Yahiko croise Sanosuké, venu régler ses comptes avec Hajimé Saïto qui a disparu dans l'explosion. Yahiko comprend alors que lui aussi ne doit plus regarder en arrière, mais vers l'avant, pour pouvoir rattraper Kenshin.

Megumi déclare à Kaoru que c'est à elle, à qui Kenshin a dit au revoir avant de partir pour Tokyo, qu'il revient d'éviter la mort à Kenshin. Kaoru, en larmes, remercie Megumi et lui demande pardon.

L'histoire de Kyôto (Épilogue 5 : In the blue sky)[modifier | modifier le code]

Le lendemain matin, tous prennent congé. Kenshin salue Aoshi, toujours au temple zen, en pleine méditation, et le confie à Misao.

De retour à Tokyo, au dōjō Kamiya, Taé et Tsubamé accueillent tout le monde. Kenshin explique à Kaoru qu'il trouve effrayant d'être parti trois mois et de revenir là le plus naturellement du monde. Kaoru, en souriant, lui tend la main en disant que tout le monde l'attendait, et Kenshin annonce qu'il est de retour à la maison.

A-t-il toujours une balafre en forme de croix ?[modifier | modifier le code]

Kenshin, pour la première fois, entraîne Yahiko au sabre.

Sanosuké se rend chez Megumi pour faire examiner sa main, et ils discutent du changement de Kenshin, qui à la fois ne cherche pas à se lier davantage et donne des cours à Yahiko. Sanosuké, surprenant Megumi, lui dit qu'elle se fait du mal en voulant le bonheur de Kenshin.

À Kyoto, un mystérieux personnage venu de Shanghaï se rend sur la même tombe que Kenshin et disperse les fleurs. Rejoint par Iwanbô, il se fait confirmer que Kenshin a toujours une croix sur la joue, et déclare que sa sœur en veut toujours autant à Kenshin. Gein alors sort de son apparence de Iwanbô, et suit le mystérieux personnage..

L'homme-canon[modifier | modifier le code]

Tsubamé surprend Kenshin qui libère son « ki » dans la montagne, pour ne pas se rouiller. Quand leurs chemins se séparent, elle se dit que Yahiko deviendra peut-être comme lui.

Pour fêter le retour de Kenshin, tous organisent en secret une fête à Akabeko. Kenshin, qui a aidé quelqu'un de perdu en ville, arrive un peu en retard, et croise un client qui en sort, en qui il reconnaît un ancien adversaire du Bakamatsu.

Ce dernier, Kujiranami Hyôgo, va sur une colline proche, et rejoint le mystérieux personnage

Le glas de la vengeance[modifier | modifier le code]

Se présentant sous le nom de « numéro 1 », le jeune homme demande à Kujiranami, qui a eu le bras coupé par Kenshin qui a refusé de l'achever, le déshonorant, de sonner le glas de la vengeance. Ce dernier enlève le bandage de son bras droit, dévoilant un canon Armstrong, et s'appuyant contre un arbre tire en direction de Akabeko.

Après la fête, en bord de rivière, Kenshin explique à Sanosuké et Yahiko pourquoi il est tracassé pour avoir vu Kujiranami. Sanosuké réplique qu'il est temps pour lui de s'habituer à la paix, montrant Tae, Tsubamé et Kaoru en train de rire au milieu des lucioles… juste avant que ne retentisse le coup de canon de Kujiranami.

La vengeance humaine[modifier | modifier le code]

Croisant des policiers qui leur expliquent qu'un coup de feu a été tiré depuis la colline d'Ueno vers le café Akabebo, Kenshin, Sanosuké et Yahiko se précipitent à leur suite, tandis que les autres retournent au café, dévasté.

Sur la colline, les policiers ne trouvent aucun indice, cependant arrive une revendication au nom de 人誅 (jinchu), « la vengeance humaine ». Kenshin explique qu'il s'agit certainement d'un groupe d'hommes désireux de se venger de lui, et ajoute pour Sanosuké qu'il est prêt à expier ses crimes passés.

Les camarades[modifier | modifier le code]

Quelque part à Yokohama, six individus se retrouvent, dont Kujiranami et l'inconnu venu de Shanghai. Ce dernier, qui a pris l'initiative de réunir tout le monde, Enishi Yukishiro, expose le plan qui va leur permettre à tous de se venger de Battosai Himura.

L'impatience de Yahiko[modifier | modifier le code]

Yahiko, qui a compris que de nouveaux ennemis avaient fait leur apparition, demande à Kaoru de lui apprendre les arcanes de l'école Kamiya. Mais elle refuse, arguant du fait que Yahiko est déjà très fort, et que son impatience est néfaste pour son entraînement.

Deux tempêtes se déchaînent ![modifier | modifier le code]

Banjin Unui et Hyōko Otowa, deux des six camarades, arrivent à Tokyo, le premier se rend au dojo Maekawa tandis que la seconde se rend chez le commissaire.

Mis au courant par la police des attaques, Kenshin s'y rend également, tandis que Sanosuke va au dojo Maekawa.

Remarques[modifier | modifier le code]

La dernière image de l'épilogue 5 est celle qui est utilisée à la fin du premier générique de l'anime.


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