Aéroport international du Kansai

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Aéroport international du Kansai
関西国際空港
Kansai International Airport
Vue aérienne (2007)
Vue aérienne (2007)
Localisation
Pays Drapeau du Japon Japon
Ville Ōsaka
Coordonnées 34° 26′ 08″ nord, 135° 14′ 40″ est
Superficie 1055 ha
Altitude 15 m (49 ft)

Géolocalisation sur la carte : Japon

(Voir situation sur carte : Japon)
KIX
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Géolocalisation sur la carte : préfecture d'Osaka

(Voir situation sur carte : préfecture d'Osaka)
KIX
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Pistes
Direction Longueur Surface
6/24 3 500 m (11 483 ft) Béton bitumineux
6L/24R 4 000 m (13 123 ft) Béton bitumineux
Informations aéronautiques
Code AITA KIX
Code OACI RJBB
Nom cartographique OSAKA KANSAI
Type d'aéroport civil
Gestionnaire Kansai International Airport
Site web gestionnaire Consulter
Plan de l'aéroport international du Kansai

L'aéroport International du Kansai (関西国際空港, Kansai Kokusai Kūkō?, souvent abrégé en 関空, Kankū ou 関西空港, Kansai Kūkō), (code AITA : KIX • code OACI : RJBB) est un aéroport international construit sur une île artificielle dans la baie d'Ōsaka, au sud de la ville d'Ōsaka au Japon. Il est en service depuis le .

C’est un hub pour Japan Airlines (JA), All Nippon Airways (ANA) et Nippon Cargo Airlines. C’est le point de desserte international de toute la région du Kansai, où se trouvent les métropoles d’Ōsaka, Kyōto et Kobe. L'ancien aéroport international d'Ōsaka, à Itami, a maintenu ses activités pour les vols intérieurs.

Situation[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Avant projet et contexte[modifier | modifier le code]

Vue satellite de la baie d'Ōsaka. L'aéroport international du Kansai se trouve sur l'île artificielle que l'on voit en bas à droite.

Dans les années 1960, la région du Kansai connaissait une expansion économique moins rapide que celle de la région de Tōkyō. Pour donner un nouveau souffle économique à la région, il fut proposé de construire un nouvel aéroport desservant Ōsaka et Kobe. L’aéroport international d'Ōsaka, situé dans les localités densément peuplées d’Itami et de Toyonaka, était entouré de constructions et ne pouvait par conséquent pas être agrandi. De plus, beaucoup de plaintes avaient été déposées par des riverains en raison de nuisances sonores.

Après les protestations qui avaient accompagné la construction du nouvel aéroport international de Tōkyō (l’aéroport international de Narita), pour lequel des terres avaient été réquisitionnées dans un secteur rural de la préfecture de Chiba, il fut décidé de construire le nouvel aéroport en mer. L’emplacement initial, choisi près de Kobe, fut refusé par la municipalité ; l’emplacement fut donc déplacé plus au sud de la baie d’Ōsaka. Ainsi, l'aéroport pourrait fonctionner 24 heures sur 24, à l’inverse de son prédécesseur, situé plus en ville. Les seules protestations furent celles d’un groupe de pêcheurs, rapidement réduit au silence par de confortables compensations.

Le projet prévoyait la construction d’une île artificielle de 4 kilomètres de long sur 1 de large, selon la technique umetate-chi. La difficulté du projet était accentuée par les risques sismiques (très élevés) et les typhons, avec des élévations du niveau de la mer pouvant atteindre 3 mètres.

Construction[modifier | modifier le code]

Le chantier commença en 1987. La dépose de remblais fut achevée en 1989, avec des digues en enrochements renforcées de 8 000 tétrapodes avec un total de 21 millions de mètres cubes. 10 000 hommes, 10 millions d’heures de travail sur trois ans et 80 navires furent nécessaires pour édifier, à l’abri des digues, une couche de remblai de 30 mètres d’épaisseur. En 1990, le pont métallique de 3 kilomètres, qui relie l’île artificielle à la ville de Rinku-Town, sur la côte, fut terminé – pour un coût d’un milliard de dollars.

Entre temps, l’île artificielle s’était tassée de 8 mètres, bien plus que ce qui avait été calculé. Le projet était alors devenu l’ouvrage de construction le plus cher de l’histoire, avec vingt ans d’études, trois ans de travaux et plusieurs milliards de dollars déjà dépensés.

La construction du terminal proprement dit commença en 1991. Pour compenser le tassement des remblais, le bâtiment fut fondé sur des pieux ajustables ; ceux-ci peuvent être rehaussés par l’intercalation, à leur base, d’épaisses plaques d’acier.

L’aéroport fut mis en service le .

Premières années de service[modifier | modifier le code]

En 1995, il fut frappé par le tremblement de terre de Kōbe (qui fit 6 433 victimes), dont l’épicentre n’était qu’à 20 kilomètres. Le bâtiment en sortit intact, principalement grâce aux joints de dilatation mis en œuvre ; même les vitres du bâtiment ne furent pas endommagées. En 1998, l’aéroport supporta sans dommage un typhon avec des vents de plus de 200 km/h.

En 2001, l’aéroport reçut l’un des dix prix Civil Engineering Monument of the Millennium, décernés par la Société Américaine des Ingénieurs Civils (American Society of Civil Engineers)[1].

Agrandissement[modifier | modifier le code]

Le tassement de l’île artificielle s'étant notablement ralenti (17 centimètres de tassement en 2002), en 2003, l’exploitant a engagé un projet de construction d’une seconde piste de 4 000 mètres, avec un coût estimé à 1,56 billions de yens.

En 2004, les travaux d'agrandissement commencent en construisant une nouvelle île artificielle, 200 m à côté de la première, afin d'y accueillir une deuxième piste et donc d'augmenter considérablement la capacité, la rentabilité et la fiabilité de l'aéroport. Cette seconde piste ouvre le et est connectée au terminal situé sur la première île, par une « taxiway » spécialement conçue. Elle est utilisée en tant que piste d'atterrissage, le décollage s'effectue sur cette piste uniquement quand la piste A est fermée. Cette ouverture de piste a permis d'ouvrir désormais l'aéroport 24 heures sur 24 en septembre de la même année[2],[3].

Un deuxième terminal (le Terminal 2) a été ouvert en 2012; il ne sert que la compagnie Low Cost Peach[4].

Privatisation[modifier | modifier le code]

Il est prévu en 2014 que la gestion de l'aéroport soit privatisée en mars 2016[5], la concession devant durer 45 ans[6].

Le 10 novembre 2015, le duo Vinci Airports et Orix est désigné concessionnaire pressenti des aéroports internationaux du Kansai et d'Osaka pour une durée de 44 ans à partir du 1er avril 2016[7].

Chiffres et statistiques[modifier | modifier le code]

Le secteur de l'embarquement

L’aéroport du Kansai a été imaginé sur la base de deux postulats économiques : que la croissance de l’économie japonaise continuerait sur la base de la fin des années 1980, et que l’aéroport deviendrait une plaque tournante internationale entre l’Asie et les autres continents. Aucune de ces hypothèses ne s’est vérifiée : le krach japonais s’est produit au beau milieu de la construction de l’aéroport, et celui-ci, pour diverses raisons, peine encore à s’imposer en tant que hub asiatique incontournable.

Coût[modifier | modifier le code]

Le coût total de la construction de l’aéroport est à ce jour de 15 milliards de dollars, ce qui représente un dépassement de budget de 40 % – principalement à cause des problèmes de tassements lors de la construction de l’île artificielle. L’aéroport est lourdement endetté : 560 millions de dollars sont dépensés chaque année en remboursement d’intérêts. En 2015, la dette de New Kansai International Airport Co. s'élève à plus de 1 000 milliards de yen[6]. Les compagnies aériennes ont longtemps été rebutées par les taxes d’atterrissage très élevées (environ 7 500 dollars pour un Boeing 747), les plus chères du monde après l’aéroport international de Narita. Suite à d’importantes baisses, les compagnies aériennes commencent à fréquenter plus assidûment l’aéroport.

Le , l’aéroport international du Chubu, dans la région de Nagoya, est entré en service, reprenant la majeure partie du trafic aérien, national et international, de l’actuel aéroport de Nagoya. La concurrence entre les différents aéroports internationaux du Japon devrait s’en trouver exacerbée. De plus, la mise en service de l’aéroport de Kōbe fait également de l’ombre à l’aéroport du Kansai en ce qui concerne les vols nationaux.

Nombre de passagers et de mouvements[modifier | modifier le code]

En 2003, l’aéroport a accueilli 8,54 millions de passagers pour des vols internationaux et 5,53 pour des vols nationaux, soit plus de 14 millions de passagers. Ces chiffres sont décevants ; à titre de comparaison, 12,64 millions de passagers internationaux ont transité en 2000, alors que 8 millions de passagers nationaux fréquentaient l’aéroport l’année de son ouverture[réf. nécessaire].

En 2013, l’aéroport a eu 18,12 millions de passagers, 133 296 vols et 670 625 tonnes de fret[réf. nécessaire].

En 2014, en moyenne, 17 500 personnes par jour arrivent de l'étranger[8].

En 2015, 23,21 millions de passagers ont utilisé l'aéroport, dont 16,25 millions pour les vols internationaux (10,01 millions de non-japonais). D'avril 2015 à octobre 2015, l'aéroport a été le plus fréquenté du Japon en ce qui concerne les voyageurs en provenance de Chine, de Corée du Sud et de Hong Kong[9].

Terminaux[modifier | modifier le code]

Le secteur des départs, au 4e étage. La structure du bâtiment et en forme d'aile d'avion.

L’aéroport du Kansai possède deux terminaux. Le Terminal 1, d'une surface totale de 301 472 m2 sur quatre étages, a été dessiné par l’architecte italien Renzo Piano. C’est le plus long bâtiment du monde, avec 1,7 kilomètre de bout en bout ; un monorail achemine les passagers d’une extrémité du bâtiment à l’autre.

Le toit du terminal est en forme d’aile d’avion. Cette forme facilite la circulation de l’air envoyé par l’immense système de climatisation : l’air est soufflé à une extrémité du bâtiment et suit la courbure du plafond jusqu’à l’autre côté du bâtiment, où il est récupéré. Des mobiles sont suspendus au plafond du 3e étage pour profiter de ce système.

Compagnies aériennes et destinations[modifier | modifier le code]

Passagers[modifier | modifier le code]

Un Boeing 777 de la compagnie Emirates, atterrissant à Kansai. En toile de fond, le pont reliant l'aéroport à la Préfecture d'Osaka sur l'île principale du Japon, Honshu
Un Airbus A330 de Korean Air, lors de l'atterrissage.
Un Boeing 737-800 de la compagnie japonaise All Nippon Airways.

Les départs, les arrivées, l'enregistrement et la récupération des bagages se font au premier étage.

Compagnies Destinations
AirAsia X Honolulu,[10], Kuala Lumpur
Air Busan Busan-Gimhae, Daegu[11]
Air Canada Rouge En saison: Vancouver
Air China Pékin-Capitale, Chéngdū-Shuāngliú, Dalian-Zhoushuizi, Shanghaï - Pudong, Tianjin Binhai
Air France Paris-Charles de Gaulle
Air India Delhi-Indira Gandhi, Hong Kong, Bombay-Chhatrapati-Shivaji
Air Macau Macao
Air New Zealand En saison: Auckland
Air Seoul Séoul-Incheon[12]
Aircalin Nouméa - La Tontouta
All Nippon Airways
En saison:Asahikawa (en), Memanbetsu (en)
Asiana Airlines Séoul-Gimpo, Séoul-Incheon
En saison: Saipan (en)
Cathay Pacific Hong Kong, Taïwan-Taoyuan
Cebu Pacific Manille-N. Aquino
China Airlines Kaohsiung, Taïnan, Taïwan-Taoyuan
China Eastern Airlines Pékin-Capitale, Hangzhou-Xiaoshan, Nankin, Ningbo, Qingdao, Shanghaï - Pudong, Yanji,[13], Yantai
China Eastern Airlines
opéré par Shanghai Airlines
Shanghaï - Pudong
China Southern Airlines Changsha, Dalian-Zhoushuizi, Canton-Baiyun, Guiyang, Harbin Taiping, Shanghaï - Pudong, Shenyang, Shenzhen Bao'an, Wuhan, Zhengzhou
Delta Air Lines Honolulu
Eastar Jet Busan-Gimhae, Séoul-Incheon
EgyptAir Charter: Le Caire, Louxor[14]
Emirates Dubaï
EVA Air Kaohsiung, Taïwan-Taoyuan
Finnair Helsinki-Vantaa
Garuda Indonesia Denpasar-Bali, Djakarta-S.-Hatta
Hainan Airlines
opéré par Beijing Capital Airlines
Hangzhou-Xiaoshan
Hawaiian Airlines Honolulu
Hong Kong Airlines Hong Kong
HK Express Hong Kong
Japan Airlines Bangkok-Suvarnabhumi, Honolulu, Los Angeles, Shin-Chitose, Shanghaï - Pudong, Taïwan-Taoyuan, Tokyo-Haneda
Japan Airlines
opéré par Japan Transocean Air
Ishigaki-Painushima, Okinawa-Naha
Jeju Air Busan-Gimhae, Séoul-Gimpo, Séoul-Incheon
Jetstar Airways Cairns, Melbourne-Tullamarine
Jetstar Asia Airways Manille-N. Aquino, Singapour-Changi, Taïwan-Taoyuan
Jetstar Japan Fukuoka, Hong Kong, Okinawa-Naha, Shin-Chitose, Tokyo-Narita
En saison: Manille-N. Aquino, Taïwan-Taoyuan
Jetstar Pacific Đà Nẵng, Hanoï-Nội Bài[15]
Jin Air Busan-Gimhae,[16] Séoul-Incheon
Juneyao Airlines Nankin,[17] Shanghaï - Pudong
KLM Amsterdam-Schiphol
Korean Air Busan-Gimhae, Jeju, Séoul-Gimpo, Séoul-Incheon
Lufthansa Francfort
Malaysia Airlines Kuala Lumpur
Okay Airways Tianjin Binhai
Peach
Philippine Airlines Mactan-Cebu, Manille-N. Aquino, Taïwan-Taoyuan[18]
Qantas Sydney - Kingsford Smith (reprend le 14 décembre 2017)[19],[20]
S7 Airlines Vladivostok[21]
Scoot Bangkok-Don Muang, Honolulu (débute 19 décembre 2017),[22] Kaohsiung, Singapour-Changi
Shandong Airlines Jinan, Qingdao,[23] Ürümqi-Diwopu[23]
Shenzhen Airlines Pékin-Capitale,[24] Nantong Xingdong,[25] Shenzhen Bao'an, Wuxi/Suzhou
Sichuan Airlines Chéngdū-Shuāngliú
Singapore Airlines Singapour-Changi
Spring Airlines Chongqing-Jiāngběi, Qingdao, Shanghaï - Pudong, Tianjin Binhai, Wuhan, Xi'an,[26], Taizhou (en), Huai'an (zh)
Spring Airlines Japan Tokyo-Narita
StarFlyer Tokyo-Haneda
Thai AirAsia X Bangkok-Don Muang
Thai Airways Bangkok-Suvarnabhumi
Tianjin Airlines Tianjin Binhai
Tigerair Taiwan Kaohsiung,[27] Taïwan-Taoyuan
T'way Airlines Busan-Gimhae,[28], Daegu, Guam-A.-B.-Won-Pat,[29], Jeju,[28] Séoul-Incheon
United Airlines Guam-A.-B.-Won-Pat, San Francisco
Vanilla Air Amami-Ōshima,[30], Hakodate,[31] Tokyo-Narita,[31], Taïwan-Taoyuan
Vietnam Airlines Hanoï-Nội Bài, Hô-Chi-Minh Ville (Tân Sơn Nhất)
XiamenAir Fuzhou-Chánglè, Xiàmén Gāoqí

Édité le 07/10/2017

Cargo[modifier | modifier le code]

Accès à l'aéroport[modifier | modifier le code]

Le train interne de l'aéroport.
  • Arrivées : les douanes et la récupération des bagages se trouvent au rez-de-chaussée.
  • Départs : l’enregistrement se fait au troisième étage, l’embarquement au deuxième étage.

Train[modifier | modifier le code]

L'aéroport est desservi par deux compagnies ferroviaires : JR West et Nankai.

JR West[modifier | modifier le code]

Depuis la gare de l'aéroport international du Kansai.

Nankai[modifier | modifier le code]

Depuis la gare l'aéroport international du Kansai.

Bus[modifier | modifier le code]

Airport Limousine (Ōsaka Airport Transport), vers Umeda/Namba-Osaka, Kobe, Kyoto, Nara, Himeji, Tokushima, Okayama, Takamatsu

Ferry[modifier | modifier le code]

Un service d'hydroptères dessert l'île d'Awaji.

Autres installations[modifier | modifier le code]

La tour de contrôle.
  • Zone de fret (Cargo) / zone sous douane - 50 000 m2
(dont DHL - 10 100 m2, FedEx - 10 000 m2, Nippon Express - 9 400 m2)
  • Centrale électrique thermique de 40 000 kw
  • Usine de chauffage urbain et de climatisation
  • Usine de traitement des eaux usées
  • Base aérienne des garde-côtes de l'aéroport du kansai, des garde-côtes du Japon
(Base de l'Équipe de la Sécurité spéciale des garde-côtes du Japon)
  • Pont d'accès à l'aéroport
(Le plus long pont en treilli de poutrelle dans le monde, d'une longueur de 3 750 m)
  • Trois postes de déchargement pour pétrolier, et un centre de ravitaillement en combustible
  • Bureau de poste international d'Osaka (19 000 t / jour)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) L'aéroport de Kansai désigné Civil Engineering Monument of the Millenium - Site de l'American Society of Civil Engineers, 2001
  2. "Kansai opens its Second Runway", Airports - September/October 2007 (Key Publishing), P7
  3. "24 hours operation from 1st September 2007" from Sankei Newspaper (Japanese) on 24 August 2007.
  4. (en) Site officiel du Terminal 2
  5. Kyodo News International, Bidding for 2 Osaka airports likely to be held this summer, 12/4/2014.
  6. a et b J. Fujita, Japan's Mitsubishi says cautious about Kansai airport concession, Reuters 4/2/2015.
  7. Le consortium ORIX-VINCI Airports désigné concessionnaire pressenti des aéroports internationaux du Kansai et d’Osaka (Japon), Vinci.com, le 10 novembre 2015
  8. Xinhua News Agency (Via Global Post), Ebola drills carried out in Japan's Osaka 17/11/2014.
  9. H. Ito, « 10 million foreign travelers use Kansai Airport in 2015, outnumbering Japanese »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 8 octobre 2017), The Asahi Shimbun 19 janvier 2016.
  10. (en) « AirAsia X proposes Honolulu launch in juin 2017 », routesonline (consulté le 6 février 2017)
  11. (en) « Air Busan expands Daegu - Japan service from Dec 2016 », routesonline (consulté le 22 novembre 2016)
  12. (en) « Air Seoul files preliminary Osaka schedule from Sep 2017 », Routesonline (consulté le 12 juin 2017)
  13. China Eastern Adds Yanji – Osaka Service from juillet 2015 :: Routesonline
  14. http://www.routesonline.com/news/38/airlineroute/270001/egypt-air-adds-charter-flights-to-japan-in-w16/?highlight=egypt
  15. (en) « Jetstar Pacific plans Sep 2017 Osaka debut », Routesonline (consulté le 12 juin 2017)
  16. (en) « Jin Air Adds New Routes from Busan eff late-Sept 2015 », Airlineroute.net, (consulté le 24 août 2015)
  17. (en) « Juneyao Airlines Adds Nanjing - Osaka Route from Aug 2016 », routesonline (consulté le 17 juin 2016)
  18. (en) « Philippine Airlines Files Preliminary Taipei - Osaka Schedule from late-June 2016 », airlineroute (consulté le 22 février 2016)
  19. (en) « Qantas to launch En saison Sydney-Osaka flights », Australian Business Traveller (consulté le 27 juillet 2017)
  20. (en) « Qantas converts Sydney - Osaka to year-round service in 2018 », routesonline (consulté le 14 septembre 2017)
  21. (en) « S7 Airlines adds Osaka service in S17 », routesonline (consulté le 4 janvier 2017)
  22. (en) « Scoot schedules Honolulu Dec 2017 launch », routesonline (consulté le 4 octobre 2017)
  23. a et b (en) « Shandong Airlines Adds New Osaka Service from juillet 2015 », Airlineroute.net, (consulté le 4 juin 2015)
  24. (en) « Shenzhen Airlines to Start Beijing - Osaka Flight from July 2015 », Airlineroute.net, (consulté le 29 avril 2015)
  25. (en) « Shenzhen Airlines Expands Osaka Service in W15 », Airlineroute.net, (consulté le 10 novembre 2015)
  26. (en) « Spring Airlines Launches 4 New China - Osaka Routes in S15 » (consulté le 4 juin 2015)
  27. (en) « tigerair Taiwan Adds Kaohsiung - Osaka; Bangkok Service Reductions from juillet 2015 », Airlineroute.net, (consulté le 16 juin 2015)
  28. a et b (en) « T'Way Air boosts Osaka flights in S17 », routesonline (consulté le 8 mai 2017)
  29. Tway
  30. (en) « Vanilla Air adds Osaka - Amami Oshima service in S17 », routesonline (consulté le 10 janvier 2017)
  31. a et b Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. (en) http://www.routesonline.com/news/38/airlineroute/270086/vanilla-air-plans-new-domestique-routes-in-1q17/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]