Aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes

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Aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes
L'aéroport (aérogare niveau départ).
L'aéroport (aérogare niveau départ).
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Département Guadeloupe
Ville Pointe-à-Pitre
Coordonnées 16° 15′ 53″ N 61° 31′ 32″ O / 16.264819, -61.52558316° 15′ 53″ Nord 61° 31′ 32″ Ouest / 16.264819, -61.525583
Altitude 11 m (36 ft)

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe

(Voir situation sur carte : Guadeloupe)
PTP
PTP
Pistes
Direction Longueur Surface
12/30 3 500 m Béton bitumineux
Informations aéronautiques
Code AITA PTP
Code OACI TFFR
Nom cartographique Pointe à Pitre PTP
Type d'aéroport civil
Gestionnaire Société Aéroportuaire Guadeloupe Pôle Caraïbes
Cartes SIA VAC

L'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes (code AITA : PTP • code OACI : TFFR) est le principal aéroport de l'archipel de la Guadeloupe. C'est de plus son seul aéroport international, susceptible d'accueillir des avions long-courriers. Il est également le 1er aéroport d’Outremer en nombre de passagers. Il était auparavant nommé aéroport de Pointe-à-Pitre Le Raizet, du nom du lieu-dit de la commune des Abymes où se situait l'aéroport (aujourd'hui Terminal Sud), avant le déménagement de l'aérogare au nord de la piste.

Situé en plein cœur de l'archipel guadeloupéen, en banlieue pointoise, l'aéroport permet d'accéder rapidement aux stations balnéaires de Grande-Terre, mais aussi au parc national de Basse-Terre. De plus, certaines compagnies aériennes y assurent des liaisons directes vers les autres îles de la Guadeloupe. Elle constitue une plaque tournante, pour les compagnies : LIAT, Air France, Air Caraibes et Air Antilles Express.

Avec plus de 2 millions de passagers par an, il est le 8e aéroport le plus fréquenté de la Caraïbe[1] et le deuxième dans les Petites Antilles après Aéroport de Piarco à Trinité-et-Tobago et avant l'Aéroport international Reine-Beatrix situé sur l'île néerlandaise d'Aruba[2].

L'aéroport est géré par la Société aéroportuaire SA Pôle Caraïbes[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

À partir de 1935, la Guadeloupe voit l'arrivée des premiers hydravions qui se posaient à la Darse de Pointe-à-Pitre et qui effectuaient les liaisons aériennes entre la France et les Antilles françaises.

En mai 1950, après avoir pris la décision de construire un aérodrome principal en Guadeloupe, au Raizet sur le territoire des Abymes, une piste bétonnée de 1600m fut mise en service avec une aérogare provisoire en bois d’une surface de 200 m².

En mai 1953 l’aéroport de Pointe-à-Pitre - Le Raizet équipé d'une aérogare de 1126 m² en béton conçue par l’architecte Gérard-Michel CORBIN, est inauguré.

Sous le nom d'aéroport du Raizet, c'est en 1965 que l'aérogare d'une superficie de 1126 m² accueille ses premiers passagers. Elle était située au sud de la piste actuelle, avec un terminal pour les vols nationaux et internationaux, et un terminal réservé aux vols locaux.

Le 4 novembre 1970, le premier Boeing 747 atterrit, marquant ainsi le développement touristique de la Guadeloupe.

En raison de l’arrivée des gros porteurs tels que le Boeing 747 et de l'augmentation du trafic, l'aérogare a été agrandie et a vu sa superficie passer de 3 700 m2 à 17 000 m2 en 1972, puis à 19 000 m2 en 1984.

Le 22 janvier 1972, l'aérogare du Raizet est inaugurée par Pierre Messmer, Ministre d'État, chargé des Départements et territoires d'Outre-mer.

Le 22 mai 1976, le concorde atterrit pour la première fois en Guadeloupe, avec à son bord le Président de la République française Valéry Giscard d'Estaing.

Face à l'accroissement du trafic, une nouvelle aérogare a été inaugurée en 1996 au nord de la piste afin d'accueillir les passagers dans de biens meilleures conditions qu'auparavant.

En 1999, 3 ans après l'ouverture du Terminal Nord Pôle Caraïbes, le cap des 2 millions de passagers est franchi.

Cette aérogare (appelée aéroport Pôle Caraïbes) dessert les liaisons locales, nationales et internationales. Elle est complétée par une aérogare de fret. L'ancienne aérogare (appelée Terminal Sud) n'est plus en service.

Le 14 janvier 2006, un vol d'essai de l'Airbus A380, le plus gros avion civil de transport de passagers au monde atterri à l'Aéroport Pôle Caraïbes.

En décembre 2006, l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes est certifié 1er aéroport des DOM pour la sécurité aéroportuaire.

En juin 2007, le premier centre médical de l'aéroport est inauguré au rez-de-chaussée.

En juillet 2011, l'orientation magnétique des pistes a changé et est passée de 11/29 à 12/30.

Depuis 2013, l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes est redevenu le premier aéroport des DOM pour le trafic passagers et le dixième au rang national, juste devant l'aéroport de La Réunion Roland-Garros qui a accueilli 2 014 111 passagers en 2014 contre 2 029 080 passagers pour l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes[7].

Accidents[modifier | modifier le code]

  • Le 22 juin 1962, un Boeing 707-328 assurant le vol 117 Air France F-BHST s'écrase à Deshaies lors de son approche dans le mauvais temps et à la suite de pannes multiples d'instruments de bord et du radar de l'aéroport. Les 113 personnes à bord sont tuées.
Article détaillé : Vol 117 Air France.
  • Le 6 mars 1968, un Boeing 707-328C assurant le vol 212 Air France s'écrase contre la Soufrière après une erreur des pilotes qui ont tenté une approche à vue de nuit. Les 63 personnes à bord sont tuées.
  • Le mercredi 6 janvier 2010, un Cessna 150 a atterri non loin de l'aéroport, à hauteur du pont mobile de l'Alliance, sur la rocade en direction des Abymes.

SA Guadeloupe Pôle Caraïbes[modifier | modifier le code]

Le 17 octobre 1966, c'est par le biais d'un arrêté ministériel que l'exploitation de l'aéroport de Pointe à Pitre - Le Raizet fut confiée à la CCI de Pointe-à-Pitre pour une durée de 30 ans.

En novembre 2012, la Chambre de Commerce et d'industrie des Iles de Guadeloupe crée la SASU aéroportuaire. Le 19 décembre 2014, après 48 années de gestion de la CCI, l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes passe en société aéroportuaire, la Société aéroportuaire SA Pôle Caraïbes est créée[3].

À l'instar de plusieurs aéroports nationaux, la concession de l’Aéroport de Pointe-à-Pitre est portée par une société privée à capitaux publics avec comme actionnaires :

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Airbus A330 d'Air Caraïbes à l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes.

L'aéroport dispose d'une piste de plus de 3 500 m X 45 m (orientation magnétique : 12/30, nature du revêtement : bitume) capable d'accueillir des appareils gros porteurs tels l'Airbus A340, le Boeing 747, le Boeing 777 ou même l'A380.

Il dispose également au sud des installations, de 2 hangars en zone maintenance dont 1 capable d'accueillir des A320 ou Boeing B737 et l'autre pour ATR, d'une caserne SSLIA catégorie 9 inaugurée en 2002 permettant le stationnement de 5 camions.

La capacité de traitement de ses deux aérogares est de 4 millions de passagers par an. En 2005, le trafic passagers s'élevait à 1 836 000 passagers. C'est le premier aéroport ultra-marin et le onzième aéroport français pour le trafic passagers ; de plus, il se situe au deuxième rang des Outre-mer et huitième rang français concernant le trafic fret. En 1990, la répartition du fret par compagnie était la suivante : Air France (75 %, 10 000 tonnes), Minerve (14 %, 1 800 tonnes), Aéromaritime (6 %, 770 tonnes)[8].

En 2010, un bus a été réceptionné pour le transport des passagers sur les aires de stationnement éloignées.

En 2011, le principal marché de l'aéroport était celui de la France Hexagonale avec 1 163 300 passagers soit (56,7 %)du trafic, suivi du régional (Cayenne, Saint-Martin Grand-Case, Fort de France) affiche 598 375 passagers soit (29,2 %), enfin pour les autres destinations (Canada, États-Unis) (14 %) du trafic.

L'aéroport a atteint la barre des 2 millions de passagers en 2008, avec 2 020 042 de passagers (+3 %). À la suite de la crise économique, le trafic est repassé en dessous des 2 millions de passagers avec 1 839 786 passagers (-8,9 %) en 2009. Il dépasse de nouveau la barre des 2 millions de passagers en 2011[9].

Les passagers ont accès au Wi-Fi gratuit, à cinq ascenseurs, à un espace réservé aux enfants voyageant seuls (UM), aux cinq postes d'inspection Filtrage, aux 1274 places de parking véhicules, d'un Duty Free situé en salle d'embarquement et pour les PHMR (Personnes Handicapées ou à mobilité réduite) des aménagements ont été réalisés pour permettre l'accès à chaque zone de l'aérogare, les boutiques ont également été aménagées.

Équipements pour l'aviation[modifier | modifier le code]

Les équipements pour l'aviation[10]:

  • Une piste 12/30, d'une longueur de 3 505 m, sur 45 m de largeur, adaptée à tous types d'avions.

• 6 Taxiways dont 4 adaptés aux moyens et gros porteurs.

  • Un système d'atterrissage aux instruments (ILS) Cat. 1.
  • Balisage lumineux: HI/BI, PAPI, VASIS et feux à éclats

Tour de contrôle[modifier | modifier le code]

Le 20 novembre 2012, la nouvelle tour de Contrôle de l'aéroport devient opérationnelle après un basculement qui a eu lieu dans la nuit du 19 novembre à la matinée du 20.

L'ancienne tour de contrôle, était âgée de plus de 30 ans et considérée comme trop petite, elle ne répondait pas aux prévisions d'évolution du trafic aérien international de ces prochaines décennies il était donc nécessaire de doter la région d'un outil performant pour les agents de la Direction générale de l'Aviation civile qui répond à toutes ces attentes.

La nouvelle tour de contrôle est 3 fois plus haute que l'ancienne soit 45 mètres de haut et est capable de résister aux conditions sismiques et météorologiques les plus extrêmes grâce à 12 pieux ancrés à près de 30 mètres de profondeur et une couronne vitrée résistant aux vents de 300 km/h en offrant une visibilité complète à 360°, équipée des technologies les plus modernes. Elle abrite à ses pieds, les bureaux et le bloc technique de la Direction générale de l'Aviation civile autour de 2 patios.

Terminal T1 International Pôle Caraïbes[modifier | modifier le code]

En 1989, la décision de basculer les installations au nord de la piste fut prise, mais la construction de l'aérogare Guadeloupe Pôle Caraïbes, conçue par Paul Andreu, l'architecte d'Aéroports de Paris, est lancée en juin 1993 et s'achève en Février 1996.
L'aérogare ouvre au public le 18 février 1996.

Le 14 avril 1996, l'aérogare est inaugurée en présence d'Alain Juppé, Premier ministre français.
L'infrastructure de 28 000 m2 possède 3 niveaux dont 2 niveaux de trafic, le niveau 0 accueille l'arrivée, le niveau 1 (mezzanine) sépare les deux niveaux de trafic et abrite les comptoirs d'informations et de billetteries des compagnies aériennes et enfin, le niveau 2 accueille la fonction départ qui est desservie par un viaduc routier. Le terminal T1 a une capacité de 2,5 millions de passagers par an et se veut indispensable au développement du territoire grâce à une ouverture sur le monde.

Prochainement, le T1 devrait connaître des travaux d'agrandissement et de modernisation inscrit dans le programme d'investissement 2015-2020.

Au niveau R0, il est prévu un agrandissement, une reconfiguration de la salle livraison des bagages ainsi qu'une refonte complète des locaux présents pour améliorer le flux de passagers et augmenter la capacité d'accueil.

Terminal régional T2[modifier | modifier le code]

Le 3 mai 2013, en présence du ministre des Outre-Mer Victorin Lurel, de la préfète de région Marcelle Pierrot, Alain Bièvre le directeur général de l'aéroport pôle Caraïbes, Colette Koury présidente de la Chambre de commerce et d'industrie des Iles de Guadeloupe et d'autres personnalités politiques a eu lieu, la pose de la première pierre de l'aérogare régionale de plain-pied[11].

Le projet du terminal régional de plain-pied s'inscrit dans un plan de développement de l'aéroport qui vise à améliorer le traitement des passagers des vols régionaux petits et moyens porteurs.

Le Terminal T2 est une installation de plain-pied de 5 191 m2 conçu par le cabinet d'architectes MPH et le bureau d'études GEC Ingénierie. Il comprend un hall d'enregistrement de 2 849 m2 doté de dix banques d'enregistrement colorés, de bornes libre service ainsi qu'un dépose bagage automatique et une rotonde de 10 portes servant de hall d'embarquement permet aux passagers, grâce à un circuit simplifié, d'accéder directement à leur avion[12]. À l'extérieur, les opérateurs régionaux disposent d'un parking avions de 7 postes de stationnement disposés en étoile pour petits porteurs (ATR 72 et ATR 42) et de 2 postes pour moyens porteurs (Airbus A320 ou Boeing 737)[13].. Les enjeux sont multiples, l'aérogare régionale devrait permettre de libérer une capacité assez conséquente soit près de 25 % au niveau du terminal principal (T1) et de faciliter les correspondances pour permettre à Guadeloupe - Pôle Caraïbes de garder sa position de Hub régional dans la Caraïbe[14].

  • Le terminal régional est inauguré le 30 juin 2014[15].

Aéroclubs[modifier | modifier le code]

Pôle Caraïbes accueille deux aéroclubs à l'aviation générale :

  • Les Ailes Guadeloupéennes ;
  • Aéroclub de l'Aviation Civile et de Guadeloupe.

Activité[modifier | modifier le code]

Dessertes[modifier | modifier le code]

L'aéroport dessert les Caraïbes, l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale, l'Amérique du Sud et l'Europe et sert de « hub », plate-forme de correspondance aux compagnies Air Caraïbes, Air Antilles et Air France afin d'assurer les liaisons dans le bassin caribéen et nord-américain.

En 2014, dans les Petites Antilles, l'aéroport se classe au second rang des aéroports les plus fréquentés (en nombre de passagers), derrière l'aéroport international Queen Béatrix à Aruba et devant l'aéroport international Princess Juliana à Saint-Martin.

Depuis le 15 décembre 2012, la compagnie aérienne XL Airways dessert l'aéroport avec trois rotations hebdomadaires depuis l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle par Airbus A330.

En 2012 le cap des 2 millions de passagers n'a pas été franchi cette baisse de fréquentation est due à la diminution du nombre de passagers au second trimestre (-3,1 %) et également par une forte diminution au troisième trimestre alors que le premier trimestre a été très positif pour l'aéroport avec un trafic en hausse de 8,3 %.

Depuis avril 2013, la compagnie américaine American Airlines dessert l'aéroport avec un vol hebdomadaire en Boeing 737 au départ de sa Plate-forme de correspondance l'aéroport international de Miami.

Depuis le 3 décembre 2015, la compagnie low cost Norwegian relie en vol direct la Guadeloupe à New York ainsi qu'à Boston et Baltimore/Washington.

L'aéroport en chiffres[modifier | modifier le code]

  • 20 destinations régulières
  • 2 Terminaux passagers, 1 hall Charters Croisière et 1 aérogare FRET
  • 2 000 personnes travaillent sur l'ensemble de la plate-forme.
  • 3 millions de passagers: c'est la capacité annuelle en passagers[18]
  • 32 commerces et services dont 6 bars et restaurants [19]
  • 12 sociétés de location de voitures

Évolution du nombre de passagers de 2000 à 2015

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
2 117 232 1 896 044 1 805 420 1 761 455 1 866 739 1 836 490 1 861 362 1 960 912 2 020 042 1 839 786 1 948 813 2 050 471 1 994 575 2 033 763 2 029 080 2 089 763
en augmentation+ 3,4 % en diminution - 10,4 % en diminution - 4,8 % en diminution - 2,4 % en augmentation+ 5,6 % en diminution - 1,6 % en augmentation+ 1,3 % en augmentation+ 5,1 % en augmentation+ 3 % en diminution - 9 % en augmentation+ 5,6 % en augmentation+ 5 % en diminution - 2,7 % en augmentation+ 2 % en diminution - 0,2 % en augmentation+ 3 %

Évolution du nombre de mouvements commerciaux et non commerciaux entre 2010 et 2015

2010 2011 2012 2013 2014 2015
31 961 27 921 28 860 38 782 39 753 40 516
en diminution - 12,6 % en augmentation+ 3,4 % en augmentation+ 34 % en augmentation+ 2,5 % en augmentation+ 1,9 %

Activité Fret[modifier | modifier le code]

Le terminal Fret, mis en exploitation en 1995, dispose de:

→ 3 chambres froides positives

→ 1 chambre froide négative

→ 1 zone de stockage pour les matières dangereuses

→ 1 zone de stockage pour matières dangereuses

Le terminal Fret se situe dans une zone qui abritent des entreprises de transport de colis telles que Chronopost ou La Poste, des entreprises spécialisées dans le stockage de marchandises et la logistique et d'un centre de catering moderne (SORI) pour permettre la fabrication de plus de 1000 repas par jour.

Son magasin de 3 500 m2 lui permet d'avoir une capacité de traitement de 20 000 t par an, mais ne traite environ que 11 000 t par an.

En 2011, en Outre-Mer, l'aéroport Guadeloupe - Pôle Caraïbes est le deuxième aéroport pour le trafic de fret avec 11 307 tonnes juste derrière l'aéroport de La Réunion Roland-Garros qui en a traité 28 484 tonnes.

Évolution du fret en tonnes de 2009 à 2014

2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
12 442 11 486 11 307 10 550 10 661 10 995 10 111
en diminution - 7,7 % en diminution - 1,6 % en diminution - 6,7 % en augmentation+ 1 % en augmentation+ 3,2 % en diminution - 8 %

Cargos

  • Élément de la liste à puces

Parc d'activités Antillopôle Pôle Caraïbes[modifier | modifier le code]

Le parc d'activités Antillopôle Guadeloupe Pôle Caraïbes est un projet ambitieux qui voit le jour à la fin de l'année 2014[20]. Situé à proximité de la Route de l'Alliance et à 100 mètres de l'Aéroport Pôle Caraïbes ou encore à 10 minutes de la Zone Industrielle de Jarry et de la ZAC de la Providence où sont regroupés des sièges sociaux, administrations telles que le nouveau rectorat, des pôles commerciaux, un centre de vie comprenant un Multiplexe de 10 salles de cinéma et le futur Centre hospitalier universitaire des Abymes à l'horizon 2021[21].

Le parc d'activités Antlilopôle se veut respectueux de l'environnement avec un ensemble de 7 bâtiments de Haute qualité environnementale, il rassemble près de 9 000 m2 de bureaux et commerces, un pôle de restauration, un pôle médical et para-médical, des services du Pôle emploi ainsi que deux enseignes du Groupe Louvres Hôtels, Campanile (80 chambres) et Première Classe (40 chambres) doivent ensuite voir le jour[22],[23]. Le tout est entouré d'un parc paysager et d'un parcours sportif, le site dispose notamment d'un parking sécurisé de 657 places.

Le parc d'activités est géré par la Société d'économie mixte SEMSAMAR.

Accès et stationnement[modifier | modifier le code]

  • sortie : L'aéroport est connecté à Basse-Terre et à l'agglomération pointoise via la Route Nationale N 11

L'aéroport est l'un des rares aéroports à ne pas être desservi par une ligne de transports en commun mais uniquement par des taxis et à ne pas disposer ni de ligne de bus pour se rendre dans les villes voisines (Pointe-à-Pitre), ou le Chef-lieu de département Basse-Terre.

La communauté d'agglomération Cap Excellence, envisage de doter l'agglomération d'un réseau de tramway à l'horizon 2020 qui passera par le nouveau poumon administratif de la Guadeloupe, la ZAC de Dothémare qui est à proximité de l'aéroport.

Le passager sans véhicule personnel doit donc prendre un taxi ou marcher une demi-heure pour rejoindre la station de bus la plus proche, celle du Centre Commercial Milénis desservie par les bus des lignes A10, A30, A40, A41, A51, A60, A80, A94 du réseau Karu'Lis ainsi que par des bus de sociétés privées qui desservent les communes du Nord Grande-Terre et l'agglomération pointoise.

Parkings de l'aéroport

  • P PARKING P1 Courte durée (Moins de 3h00)
  • P PARKING P2 Longue durée

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_the_busiest_airports_in_the_Caribbean%7C Les aéroports les plus fréquentés dans les Caraïbes
  2. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_the_busiest_airports_in_the_Caribbean%7C Classement des aéroports caribéens en termes de nombre de passagers annuel
  3. a et b « Passage SA », sur guadeloupe.aeroport.fr,‎
  4. http://www.jimmycarterlibrary.gov/documents/diary/1979/d010479t.pdf
  5. https://books.google.fr/books?id=XTWGAQAAQBAJ&pg=RA108-PA1941&lpg=RA108-PA1941&dq=jimmy+carter+guadeloupe&source=bl&ots=eaoVg4PgN8&sig=qDhPJRLiN7IjDFOdYfgmFO0BihE&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiGhv6Xy-rLAhUCVRQKHb8YBkA4ChDoAQgvMAM#v=onepage&q=jimmy%20carter%20guadeloupe&f=false%7C "Rencontre au Sommet de la Guadeloupe" dans l'ouvrage "Chronique du XXe siècle" des Editions Chronique
  6. http://www.gettyimages.fr/detail/photo-d'actualité/summit-of-guadeloupe-in-france-in-january-1979-jimmy-photo-dactualité/114000990%7C Photos de la visite présidentielle du président Jimmy Carter
  7. GUADELOUPE POLE CARAÏBES : 2 029 080 passagers en 2014 !, dans Actualités du officiel de l'aéroport.
  8. Hervé Domenach, M. Picouet, La dimension migratoire des Antilles, Economica, p. 156.
  9. (fr) « Statistiques mensuelles de trafic », sur www.guadeloupe.aeroport.fr (consulté le 3 juin 2010)
  10. http://www.aeroport.fr/les-aeroports-de-l-uaf/guadeloupe-pole-caraibes
  11. [1] Caraibcreole News
  12. [2] France Antilles (groupe de presse)
  13. [3] France Antilles (groupe de presse)
  14. [4] sur France Antilles (groupe de presse)
  15. [5], 1er journal des professionnels du tourisme, 6 mai 2013
  16. http://www.air-journal.fr/2015-06-27-norwegian-relie-la-martinique-et-la-guadeloupe-aux-etats-unis-5146216.html
  17. http://www.guadeloupe.aeroport.fr/fichiers/COMMUNIQUEbasculementvolsAF600DY.pdf
  18. http://www.aeroport.fr/view-statistiques/guadeloupe-pole-caraibes
  19. http://www.guadeloupe.aeroport.fr/fichiers/bd_Rapport_GPC_2013.pdf%7C RAPPORT D'ACTIVITÉS 2013
  20. Travaux : les gros chantiers de 2014 sur France Antilles le 6 janvier 2014.
  21. http://parc-la-providence.com/images/carte_parc-providence_gd.jpg%7C Le projet de la ZAC de La Providence
  22. [6]
  23. [7]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]