5e écran

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Le 5e écran est chronologiquement la suite de celui du cinéma, de la télévision, de l’ordinateur, du téléphone portable.

Une première définition tient compte de quatre caractéristiques principales :

  • un écran de grande taille pour un public allant de 20 à plusieurs milliers de personnes
  • la diffusion de tout contenu numérique
  • l’utilisation des réseaux de télécommunication
  • la possibilité d’interaction entre le diffuseur et le public.

Pour le monde publicitaire, il s'agit uniquement de l'écran public - sans télécommunications, ni interactions[1].

Bruno Mazloff, fondateur du cabinet Chronos, le définit comme suit[2]. Ce 5e écran se compose de la panoplie :

  1. des dispositifs publics technologiques (panneaux, bornes et autres),
  2. des supports publics sans écrans, mais qui dialoguent avec les terminaux personnels dotés d'écran (mobiles, smartphones, iPod et autres lecteurs, audio-vidéo, consoles de jeux…),
  3. voire, par extension, avec d'autres « terminaux » qui n'en sont pas dotés (cartes sans contacts, puces RFID…),
  4. du jeu des mobiles eux-mêmes, car « le système d'exploitation de la machine individuelle devient un système d'exploitation de serveur  », comme l'expliquait Pierre Bellanger.

Exemples de réalisation[modifier | modifier le code]

Bateau-ciné : Projet de cinéma sur voilier

Cinéma nomade en Afrique de l'Ouest, projections de longs-métrages et de films d'informations sur la sante : Cinéma Numérique Itinérant

Vidéo Van au Brésil : Société de communication. Autres véhicules : delta-canot, dirigeable, ballons, hydro-glisseurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Mazloff, Le 5e écran - Les médias urbains dans la ville 2.0, éditions FYP, 2009→