22e bataillon de chasseurs alpins

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22e bataillon de chasseurs alpins
Image illustrative de l'article 22e bataillon de chasseurs alpins
Insigne du 22e BCA

Création 1855
Dissolution 1997
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Bataillon de chasseurs alpins
Rôle Infanterie
Ancienne dénomination 22e bataillon de chasseurs à pied
Devise Nul ne crains
Inscriptions
sur l’emblème
Voir étendard unique des chasseurs
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale

Le 22e bataillon de chasseurs alpins (22e BCA) est une unité militaire française dissoute de l'infanterie alpine (chasseurs alpins) stationnée à Albertville en Savoie.

Il a combattu pendant les première et deuxième guerres mondiales. Il fut également engagé en AFN lors de la Guerre d'Algérie.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1855 : création du 22e bataillon de chasseurs à pied (22e BCP),
  • 1856 : dissolution du 22e BCP,
  • 1870 : nouvelle création du 22e BCP,
  • 1888 : devient le 22e bataillon alpin de chasseurs à pied (22e BACP)[1],
  • 1916 : devient le 22e bataillon de chasseurs alpins (22e BCA),
  • 1940 : dissolution du 22e BCA,
  • 1951 : nouvelle création du 22e BCA,
  • 1964 : dissolution du 22e BCA,
  • 1964 : création du 22e groupe de chasseurs alpins (22e GCA),
  • 1969 : redevient le 22e bataillon de chasseurs alpins,
  • 1976 : dissolution du 22e BCA,
  • 1982 : nouvelle création du 22e BCA,
  • 1997 : dissolution du 22e BCA.




Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Durant la Commune de Paris en 1871, le régiment participe avec l'armée versaillaise à la semaine sanglante.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Rattachements successifs[modifier | modifier le code]

Casernement : Albertville ; 56e brigade, 28e division, 14e corps d'armée.
Présent à la 41e division de décembre 1914 à mai 1915, puis à la 66e division jusqu'en mars 1916, puis à la 46e division jusqu'en novembre 1918.

1914[modifier | modifier le code]

  • Secteur d'Alsace.

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

  • janvier - avril : Italie.
  • mai - juin : secteur des Flandres.
  • secteur de Champagne.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Il forme une demi-brigade avec le 24e bataillon de chasseurs alpins de Villefranche-sur-Mer et le 25e BCA de Menton.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Guerre d'Algérie Au cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie, le 22e BCA créé comme 91 autres régiments, les 114 unités de la Force Locale.(Accords d'Evian du 18 mars 1962) Le 22°BCA forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne, la 452° UFL-UFO, composés de 10% de militaires métropolitains et de 90 % de Militaires Musulmans, qui pendant la période transitoire devaient être au service de l'exécutif provisoire Algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie.

Traditions[modifier | modifier le code]

Insigne[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

Nul ne crains

Drapeau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Drapeau des chasseurs.

Comme tous les autres bataillons et groupes de chasseurs, le 22e BCA ne dispose pas d'un drapeau propre. Durant la campagne 1914-1918 celui-ci passe d'un bataillon à un autre.

En revanche, chaque bataillon possède un fanion qui lui est propre.

Décorations[modifier | modifier le code]

Refrain[modifier | modifier le code]

Encore un biffin, tombé dans la merde,
Encore un biffin d'emmerdé [2]!

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 1855 : chef de bataillon Courrech
  • 1870 : chef de bataillon O'Neill
  • 1871 : chef de bataillon Gathe-Cesar
  • 1871 : chef de bataillon Cezerac
  • 1872 : chef de bataillon Hecquet
  • 1879 : chef de bataillon Dupuy-Montbrun
  • 1883 : chef de bataillon Moreau
  • 1887 : chef de bataillon puis lieutenant-colonel Albert Jolly
  • 1895 : chef de bataillon Mugnier
  • 1900 : chef de bataillon Graziani
  • 1903 : chef de bataillon Frisch
  • 1907 : chef de bataillon Chapes
  • 1912 : chef de bataillon Parizot de Durant de la Boisse (tué)
  • 1914 : chef de bataillon Petetin
  • 1914 : chef de bataillon Richard (tué)
  • 1915 : chef de bataillon Quinat
  • 1916 : chef d'escadron Lafont
  • 1917 : chef de bataillon Olivari
  • 1918 : chef de bataillon de Soyer
  • 1921 : chef de bataillon Conte
  • 1927 : chef de bataillon Bouchacourt
  • 1932 : chef de bataillon Pendaries
  • 1934 : chef de bataillon Brun
  • 1936 : chef de bataillon Guizol
  • 1938 : chef de bataillon Gauthier
  • 1939 : chef de bataillon Ardisson
  • 1951 : chef de bataillon des Touches
  • 1951 : chef de bataillon Lajouanie
  • 1953 : chef de bataillon Parisot
  • 1956 : chef de bataillon Vuillemey
  • 1958 : chef de bataillon Giraud
  • 1959 : lieutenant-colonel Maraval de Bonnery
  • 1961 : lieutenant-colonel Bley
  • 1963 : lieutenant-colonel Marchal
  • 1964 : lieutenant-colonel Berchoud
  • 1965 : lieutenant-colonel Bouteille
  • 1967 : colonel Maraval de Bonnery
  • 1969 : lieutenant-colonel Gaillard
  • 1971 : lieutenant-colonel Maillet Vioud
  • 1973 : lieutenant-colonel Duplan
  • 1975 : lieutenant-colonel Vouillemin

Bataillon de réserve :

  • 1982 : lieutenant-colonel Borra
  • 1983 : lieutenant-colonel Petitot
  • 1985  : lieutenant-colonel Chalmel
  • 1987 : lieutenant-colonel Guitart

Bataillon de réserve commandé par le chef de corps du CIECM

  • 1992 : lieutenant-colonel Gamba
  • 1993 : lieutenant-colonel Angles d'Auriac
  • 1995 : lieutenant-colonel Auzias

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au bataillon[modifier | modifier le code]

Personnalités ayant servi au sein du bataillon[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]