2009 par pays en Océanie

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Les événements de l'année 2009 en Océanie. Cet article traite des événements ayant marqué les pays situés en Océanie.

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Océanie[modifier | modifier le code]

  • Janvier 2009 : selon deux études publiées récemment dans la revue Science, les ancêtres de toutes les populations du vaste domaine austronésien étaient établis sur l'île de Taïwan il y a quelque cinquante siècles et ont essaimé d'île en île, en plusieurs vagues migratoires. La première étude est basée sur une analyse de linguistique comparative qui montre que la langue à l'origine de tous les idiomes austronésiens était parlée, il y a environ 5200 ans, à Taïwan. La seconde étude repose sur la variabilité génétique d'Helicobacter pylori - la bactérie responsable de l'ulcère gastrique, qui est demeurée étroitement associée à Homo sapiens au cours de toutes ses migrations — la dispersion à partir de cette souche bactérienne ancestrale s'est produite il y a environ 5 000 ans; ce qui recoupe de manière stupéfiante les conclusions fondées sur la linguistique[1].
  • Vendredi  : troisième sommet France-Océanie à Nouméa en présence de Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Marie-Luce Penchard (Outre-mer). Ce sommet se tient sur fond de déception née de l'absence du chef de l'État et du Premier ministre français, que remplace le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Destiné à consolider les liens entre la France et les pays de la région Pacifique, la plupart des États du Forum des îles du Pacifique, dont Australie et Nouvelle-Zélande, participent au sommet, autour des thèmes de défense, d'aide au développement et d'environnement[2].

Australie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 2009 en Australie.

Îles Cook[modifier | modifier le code]

Fidji[modifier | modifier le code]

Carte des Fidji
Îles Fidji
  • Mardi  : les dirigeants des quinze pays du Forum du Pacifique, hors Fidji, se réunissent en Papouasie-Nouvelle-Guinée pour discuter d'éventuelles sanctions à l'égard du régime fidjien, qui a récemment repoussé les élections démocratiques « à 5 ou 10 ans » après un coup d'État en 2006 pour envisager une série de mesures, y compris une suspension de Fidji du Forum, organisation régionale regroupant en tout 16 pays dont l'Australie et la Nouvelle-Zélande[5]. Le chef des armées de Fidji, Frank Bainimarama qui a pris le pouvoir dans l'archipel après un coup d'État, sans effusion de sang, en décembre 2006, avait promis d'organiser des élections en mars 2009.
  • Jeudi  : la Cour d'Appel juge que le gouvernement « de transition » issu du coup d'État militaire de décembre 2006 et dirigé par le premier ministre Frank Bainimarama est illicite. Un tribunal de moindre rang avait reconnu la légitimité de ce gouvernement en octobre 2008, arguant que le président Josefa Iloilovatu avait usé de manière légitime de ses pouvoirs constitutionnels en nommant Bainimarama en temps de crise. Le premier ministre démissionne immédiatement[8],[9].
  • Vendredi  : le président Iloilovatu décrète qu'il prend les pleins pouvoirs, qu'il abroge la Constitution et qu'il démet tous les juges de leurs fonctions[10].
  • Samedi  : le président Iloilovatu nomme Frank Bainimarama premier ministre à nouveau, avec un mandat de cinq ans pour mener une réforme du système électoral -censée mettre fin aux politiques fondées sur les distinctions « raciales »- et organiser des élections démocratiques pour 2014 au plus tard[11]. Les médias sont dorénavant censurés par l'armée[12]. Le président Ratu Josefa Iloilo a auparavant annulé la Constitution de 1997 et limogé l'ensemble de la magistrature du pays.
  • Mardi  : le gouverneur de la Banque centrale, Savenaca Narube, est limogé et un contrôle des changes est mis en place pour prévenir la fuite des capitaux. Le ministre des Affaires étrangères, Murray McCully, estime que l'économie des Fidji allait mal, avant même la crise politique de la semaine dernière, ajoutant que les militaires ne comprenaient pas le rôle de la banque centrale.
  • Mercredi  : le premier ministre Frank Bainimarama affirme être déterminé à mener à bien les réformes alors que l'archipel du Pacifique est plongé dans une grave crise après l'abrogation de la Constitution par le président. Il affirme aussi vouloir défendre la mise en place de mesures d'état d'urgence, comme le décret autorisant les médias fidjiens à publier uniquement des informations « positives » sur la situation du pays. Le dollar fidjien est dévalué de 20 % par la banque centrale, alors que l'archipel est plongé dans une grave crise après l'abrogation de la Constitution par le président.
  • Mardi  : le secrétaire général du Commonwealth, Kamalesh Sharma, annonce la suspension des îles Fidji de ses instances, les autorités de l'archipel du Pacifique n'ayant pas respecté le délai fixé pour l'ouverture de négociations sur le retour à la démocratie. Le Commonwealth exigeait que les Fidji relancent un forum multipartite destiné à préparer la voie à des élections législatives. Le premier ministre Frank Bainimarama, qui avait initialement promis des élections cette année, a désormais exclu tout scrutin avant 2014 et déclare que son pays pourrait se passer du Commonwealth[13].

Kiribati[modifier | modifier le code]

Îles Marshall[modifier | modifier le code]

Micronésie[modifier | modifier le code]

Nauru[modifier | modifier le code]

Niue[modifier | modifier le code]

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 2009 en Nouvelle-Calédonie.

Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

  • Lundi  : la Nouvelle-Zélande, comme la Grande-Bretagne ou l'Allemagne il y a quelques semaines, recule dans un projet de type « Hadopi » de filtrage des accès à l'internet qui veut qu'un fournisseur d'accès à Internet (FAI) « doit adopter et raisonnablement mettre en œuvre une politique qui prévoit la résiliation, dans des circonstances appropriées, de l'abonnement d'un contrevenant multirécidiviste ». Le principe de riposte graduée — d'abord des avertissements, puis la coupure de l'accès — est définitivement abandonné par le premier ministre John Key[14].
  • Lundi  : dix premiers cas de grippe H1N1 chez un groupe de 25 lycéens et enseignants de retour à Auckland après un séjour de 3 semaines au Mexique.
  • Samedi  : l'équipe de France de Rugby bât la Nouvelle-Zélande par 27 à 22 (mi-temps : 17-11) lors du premier test-match de la tournée estivale entre les deux équipes, à Dunedin (sud-est).
  • Lundi  : du 3 au 21 août, un référendum est organisé par voie postale pour demander à la population si elle est favorable à la légalisation des punitions corporelles des enfants, interdites par la loi depuis 2007, dans le but d'annuler un amendement au code pénal qui suscite la controverse interdisant aux parents de lever la main sur leur progéniture. La Nouvelle-Zélande est l'un des 24 pays au monde à proscrire par la loi les châtiments corporels sur les enfants. L'objectif de la loi de 2007 était de faire baisser le taux élevé de violences contre les enfants en Nouvelle-Zélande, en ne permettant plus à leurs auteurs de se retrancher derrière « la discipline parentale » face à la justice. Un sondage a révélé que 83 % des Néo-Zélandais considèrent que, dans certaines circonstances, un enfant peut recevoir une correction physique[15].
  • Lundi  : 125 baleines pilotes (Globicephala macrorhynchus), échouées sur une plage durant le week-end, n'ont pas survécu mais 43 autres ont pu être sauvées et remises à l'eau grâce au travail de bénévoles au moment de la marée haute. Les secouristes ont surveillé le retour à la mer de 43 baleines sur les 63 échouées dans l'île Nord (plage de Colville, péninsule Coromandel), et de 105 autres dans l'île Nord, mais toutes ces dernières sont mortes[16].

Palaos[modifier | modifier le code]

  • Lundi  : le président Johnson Toribiong annonce que son pays, qui compte environ 21 000 habitants, est d'accord pour recevoir temporairement des détenus ouïghours mais que la décision de les accueillir n'était pas encore définitivement prise, car une partie de la population de l'archipel ne voit pas d'un très bon œil l'arrivée de ces anciens détenus, qui appartiennent à une minorité musulmane et turcophone du nord-ouest de la Chine.
  • Lundi  : cinq des treize Chinois ouïghours, libérés de Guantanamo et blanchis de tout soupçon de terrorisme depuis des années refusent d'aller à Palaos qui avait accepté de les accueillir.

Papouasie-Nouvelle-Guinée[modifier | modifier le code]

  • Mardi  : les dirigeants des quinze pays du Forum du Pacifique, hors Fidji, se réunissent pour discuter d'éventuelles sanctions à l'égard du régime fidjien, qui a récemment repoussé les élections démocratiques « à 5 ou 10 ans » après un coup d'État en 2006 pour envisager une série de mesures, y compris une suspension de Fidji du Forum, organisation régionale regroupant en tout 16 pays dont l'Australie et la Nouvelle-Zélande[5].
  • Mercredi  : sept personnes, dont quatre enfants, sont mortes dans un glissement de terrain provoqué par des pluies torrentielles dans le centre de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le glissement de terrain a enseveli deux bus et trois maisons, près de Watabung, dans la région des Eastern Highlands.
  • Mercredi  : un violent séisme de 6,0 sur l'échelle de Richter s'est produit à 9h28 (23h28 GMT) avec son hypocentre localisé à 117 km au sud-ouest de la localité de Rabaul, située à la pointe nord de l'île de Nouvelle-Bretagne à une profondeur de 47 km.
  • Jeudi  : un séisme d'une magnitude de 5,1 s'est produit à 140 km au sud-ouest de Rabaul, de l'île de Nouvelle-Bretagne, à une profondeur de 48 km.
  • Mardi  : un séisme d'une magnitude de 6,7 s'est produit à 95 km au sud-ouest de Taron, région de New Ireland, à une profondeur de 35 km.
  • Mercredi  : un avion avec treize personnes à bord, dont neuf Australiens, s'est écrasé en Papouasie-Nouvelle-Guinée, sans laisser aucun survivant.

Île de Pâques[modifier | modifier le code]

  • Août 2009 : manifestations d'une partie des 5 000 habitants qui ont bloqué l'aéroport, empêchant pendant 48 heures les avions d'atterrir.
  • Octobre 2009 : les habitants se sont prononcés massivement par référendum en faveur d'un contrôle renforcé des flux migratoires.

Polynésie française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 2009 en Polynésie française.

Îles Salomon[modifier | modifier le code]

  • Jeudi  : une alerte au tsunami est déclenchée dans le Pacifique sud après trois séismes successifs, d'une magnitude de 7,8 puis de 7,7 et 7,3, survenus entre les archipels du Vanuatu et les îles Salomon. Une quatrième secousse de magnitude 7 avait été ressentie dans l'après-midi.

Samoa[modifier | modifier le code]

  • Dimanche  : tremblement de terre de magnitude 6,6 aux îles Samoa sans faire de dommages.
  • Mardi  : désormais les voitures roulent à gauche. Le premier ministre, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, pour justifier ce changement, évoque « une politique de développement et d'amélioration des conditions de vie ». Désormais, de nombreux habitants qui n'en avaient pas les moyens, vont pouvoir acquérir une voiture, grâce aux 170 000 Samoans expatriés, qui vivent en Australie ou en Nouvelle-Zélande, et pourront envoyer aux Samoa des voitures d'occasion à bon prix. Aucun accident n'a été constaté dans les premières heures d'application de la mesure, alors que de nombreux policiers étaient en faction aux principales intersections de la capitale Apia et à travers le pays. Depuis l'annonce en 2007 de cette mesure, de nombreuses manifestations hostiles ont eu lieu et une pétition a été signée par un habitant sur six pour demander son abrogation[18].
  • Mardi  : un puissant séisme de magnitude 8,3, qui a duré 3 minutes, a déclenché des vagues de quatre à huit mètres de haut qui se sont abattues sur les îles Samoa. Au moins 113 personnes ont été tuées selon un premier bilan dans l'ensemble des îles Samoa. De nombreuses autres personnes sont portées disparues. L'épicentre a été localisé à environ 200 km au sud-ouest d'Apia, la capitale et à 35 km sous le fond de l'océan. Le tsunami a également frappé les Samoa américaines et l'archipel voisin des Tonga. L'île touristique d'Upolu, a été frappée par un raz-de-marée de 4,5 mètres de haut[19].
  • Jeudi  : le tsunami qui a dévasté mardi les îles Samoa a fait au moins 155 morts, selon un nouveau bilan annoncé par les autorités locales qui redoutent qu'il n'approche les 200 morts. Selon la Croix-Rouge, l'État indépendant de Samoa, dans l'ouest de l'archipel, est le plus durement frappé avec 115 morts confirmés. Le bilan est de 31 tués aux Samoa américaines et de 9 aux Tonga, un archipel situé à 1.000 km plus au sud.
  • Vendredi  : le bilan du tsunami de mardi s'est alourdi à 170 morts et au moins 10 disparus : Samoa (129 morts), Samoa américaines (32 morts) et îles Tonga (10 morts).
  • Vendredi  : le bilan du tsunami de mardi 1er s'est alourdi à 184 morts.

Samoa américaines[modifier | modifier le code]

  • Mercredi  : un puissant séisme de magnitude 8,3, qui a duré 3 minutes, a déclenché des vagues de quatre à huit mètres de haut qui se sont abattues sur les îles Samoa. Au moins 22 personnes ont été tuées selon un premier bilan dans les Samoa américaines. De nombreuses autres personnes sont portées disparues. L'épicentre a été localisé à environ 200 km au sud-ouest d'Apia à 35 km sous le fond de l'océan. À Pago Pago, la capitale des Samoa américaines, une énorme vague est arrivée peu après le séisme. La mer est montée jusqu'à 100 mètres à l'intérieur des terres avant de se retirer[19].
  • Vendredi  : le tsunami qui a dévasté mardi les îles Samoa a fait au moins 170 morts, selon un nouveau bilan annoncé par les autorités locales qui redoutent qu'il n'approche les 200 morts. Selon la Croix-Rouge, l'État indépendant de Samoa, dans l'ouest de l'archipel, est le plus durement frappé avec 129 morts confirmés. Le bilan est de 32 tués aux Samoa américaines et de 9 aux Tonga, un archipel situé à 1.000 km plus au sud.

Timor oriental[modifier | modifier le code]

  • Mercredi  : le Front révolutionnaire du Timor oriental indépendant (Fretilin) demande au premier ministre, Xanana Gusmao, de démissionner car il l'accuse de « corruption » et de « népotisme » pour avoir accordé un contrat gouvernemental de 3,5 millions de dollars pour la fourniture de riz subventionné, avec la société Prima Food, dont sa fille Zenilda est actionnaire. Le vice-premier ministre, Mario Carrascalao, estime que le président a péché par naïveté en signant lui-même le contrat[20].

Tokelau[modifier | modifier le code]

Tonga[modifier | modifier le code]

Îles Tonga
  • Jeudi  :
    • Un puissant séisme d'une magnitude de 7,9 s'est produit dans la région des îles Tonga à 6h17 (18h17 GMT). L'épicentre de la secousse s'est situé à 210 km de Nukualofa, capitale des îles Tonga, et à 480 km des îles Ndoi, à une profondeur de 10 km. Une alerte au tsunami a été lancée pour Tonga, Niue, les îles Kermadec, les Samoa et les Fidji. Le séisme s'est produit le long de la faille dite de l'« Anneau de Feu » dans le Pacifique, où les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents.
    • Selon l'Institut national de géophysique américain (USGS) : « les observations satellite sur le niveau de la mer confirmaient qu'un tsunami s'était produit ».
    • Depuis plusieurs jours, un volcan sous-marin était entré en éruption, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de l'île de Tongatapu, crachant de la fumée, des cendres et de la vapeur à plusieurs centaines de mètres au-dessus de la surface de la mer[21]. Cette zone abrite 36 volcans sous-marins.
  • Jeudi  : dans la nuit de mercredi à jeudi, le naufrage éclair d'un ferry, le « Princess Ashika », au large des îles Tonga, à quelque 85 km au nord-est de la capitale Nuku'alofa, cause la mort de 87 personnes, dont beaucoup de femmes et d'enfants, pris au piège dans leurs cabines, et plusieurs ressortissants français. Le ferry transportait 117 passagers et membres d'équipage, mais au moins 15 des personnes secourues dans les eaux profondes « n'étaient pas sur la liste » des passagers[22].
  • Mercredi  : la police annonce que l'épave du « Princess Ashika » a été localisée par 110m de fond près de l'endroit où le ferry a coulé à quelque 140 km au nord-est de Nuku'alofa, une semaine après le chavirage du ferry. Le bilan se monte à 93 personnes, dont 11 étrangers. Le bateau semble avoir transporté quelque 200 personnes. La cause du naufrage n'est pas connue[23].
  • Vendredi  : le puissant séisme de magnitude 8,3, qui a touché les îles Samoa, mardi, a aussi touché les îles Tonga, pourtant à 1.000 km plus au sud, faisant au moins 9 morts[19].
  • Mercredi  : séisme de magnitude 6,8 tôt le matin au large des îles Tonga.

Tuvalu[modifier | modifier le code]

Vanuatu[modifier | modifier le code]

  • Mardi  : un séisme de magnitude 6,5 s'est produit sur l'archipel de Vanuatu.
  • Jeudi  : une alerte au tsunami est déclenchée dans le Pacifique sud après trois séismes successifs, d'une magnitude de 7,8 puis de 7,7 et 7,3, survenus entre les archipels du Vanuatu et les îles Salomon. Une quatrième secousse de magnitude 7 avait été ressentie dans l'après-midi.
  • Dimanche  : un séisme d'une magnitude de 5,6 s'est produit au large du Vanuatu, localisée à 295 km de Lungaville, à une profondeur de 10 kilomètres.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Monde.fr, Le Pacifique, colonie taïwanaise
  2. « Le Figaro.fr, Sommet de Nouméa: la France déçoit . »
  3. (en) "Fiji flooding death toll climbs", BBC, 16 janvier 2009
  4. (en) "Writer Epeli Hau'ofa dies in Suva", Matangi Tonga, 13 janvier 2009
  5. a et b Le Figaro.fr, Sanctions envisagées contre Fidji
  6. (en) "Commodore Bainimarama reaffirms elections commitment", Fiji Times, 12 avril 2008
  7. (en) "Fiji Electoral Commission confirms poll delays", Radio New Zealand International, 25 juillet 2008
  8. (en) "Fiji coup regime ruled unlawful", BBC, 9 avril 2009
  9. "Address to the nation of Fiji by PM Bainimarama following the Court of Appeal ruling on 9 April 2009", site web du gouvernement des Fidji, 9 avril 2009
  10. (en) "Fiji's president takes over power", BBC, 10 avril 2009
  11. (en) "Fiji coup leader restored as PM", BBC, 11 avril 2009
  12. (en) "Media crackdown by Fiji military", BBC, 13 avril 2009
  13. « Le Monde.fr, Les îles Fidji suspendues des instances du Commonwealth. »
  14. Le Monde.fr, La Nouvelle-Zélande fait machine arrière concernant sa loi Hadopi
  15. « Le Figaro.fr, Référendum sur les punitions corporelles des enfants . »
  16. « Le Figaro.fr, 43 baleines sauvées sur 168 . »
  17. (en) "Document - Solomon Islands: The Truth and Reconciliation Commission cannot work in isolation", Amnesty International, 29 avril 2009
  18. « Le Point.fr, Les Samoans roulent désormais à gauche. »
  19. a b et c « Le Figaro.fr, Tsunami meurtrier dans le Pacifique sud. »
  20. « Le Figaro.fr, Le 1e ministre sur la sellette. »
  21. Le Monde.fr, Éruption sous-marine aux Tonga + photos
  22. « Le Figaro.fr, Tonga : Au moins 62 disparus dans un naufrage. »
  23. « Le Figaro.fr, L'épave du ferry retrouvée . »