1re armée blindée de la Garde

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1re armée blindée, puis
1re armée blindée de la Garde
Image illustrative de l’article 1re armée blindée de la Garde
Actuel emblème de la 1re armée blindée de la Garde (de l'Armée de terre russe).

Création juillet 1942 (recréée en 2014)
Dissolution encore active
Pays Drapeau de l'URSS Union soviétique,
puis Drapeau de la Russie Russie
Allégeance Red Army flag.svg Armée rouge (RKKA),
Drapeau de l'URSS Forces armées soviétiques,
puis Forces armées russes
Branche Flag of the Russian Federation Ground Forces.svg Armée de terre russe
Type Armée de tanks
Rôle exploitation dans la profondeur
Fait partie de District militaire ouest (depuis 2014)
Garnison Odintsovo près de Moscou (depuis 2014)
Ancienne dénomination 38e armée (en)
29e armée
Guerres Seconde Guerre mondiale
invasion de la Tchécoslovaquie en 1968
invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022
Batailles boucle du Don 1942, Koursk 1943, Lvov-Sandomir 1944, Vistule-Oder 1945, Poméranie orientale 1945, Berlin 1945 et Est de l'Ukraine 2022
Décorations Garde soviétique
Ordre du Drapeau rouge
Commandant lieutenant-général Sergueï Alexandrovitch Kissel (de 2018 a mai 2022)
Commandant historique Mikhaïl Katoukov

La 1re armée blindée (en russe 1-я танковая армия, parfois traduit « 1re armée de tanks ») devenue en 1944 la 1re armée blindée de la Garde (1-я гвардейская танковая армия) est une grande unité blindée soviétique qui combattit lors de nombreux affrontements militaires durant la front de l'Est (la Seconde Guerre mondiale).

Elle tient ensuite garnison en République démocratique allemande jusqu'en 1992. En 1968, l'armée reçoit l'ordre du Drapeau rouge, devenant officiellement la 1re armée blindée de la Garde et du Drapeau rouge (1-я гвардейская танковая Краснознамённая армия ; en abrégé 1 гв. ТА). Elle est dissoute en 1998.

Remise sur pied en 2014, elle stationne en temps de paix autour de Moscou, dans le district militaire ouest.

Grande Guerre patriotique[modifier | modifier le code]

Première forme[modifier | modifier le code]

La 1re armée blindée est créée en , sous le commandement de Kirill Moskalenko, à partir des éléments de la 38e armée (en)[1] et des corps blindés affectés au front de Stalingrad. La formation initiale regroupe les 13e et 28e corps blindés, les 131e et 399e divisions de fusiliers, ainsi que la 158e brigade blindée[2].

Selon la doctrine militaire des opérations en profondeur prônée par l'Armée rouge (théorisée par Triandafillov et Toukhatchevski), une armée blindée (Танковая армия, abrégée en TA) est destinée à être engagée après une percée effectuée par une autre armée combinée (composée d'infanterie largement soutenue par des divisions d'artillerie et des brigades de tanks d'accompagnement) ; le rôle de l'armée blindée étaient de servir d'« échelon de frappe opérative » en s'enfonçant le plus loin possible en territoire adverse (jusqu'à 150 à 400 km), si possible ses corps d'armée avançant en parallèle, pour déstructurer tout le système ennemi[3]. Les deux (3e et 5e dès mai-) puis six armées blindées furent les fers de lance des principales offensives soviétiques de la seconde partie de la Grande Guerre patriotique.

Offensive allemande vers Stalingrad en juillet et septembre 1942, avec les tentatives de contre-offensive soviétiques.

Le , elle est engagée dans une contre-attaque dans la boucle du Don alors qu'elle est encore en formation, manquant d'artillerie, de munitions, de radios et d'officiers[4]. Mal coordonnée et sous un ciel contrôlé par la Luftwaffe, elle subit de très lourdes pertes et n'atteint pas son objectif d'encercler et détruire les éléments de pointe de la 6e armée allemande (le XIV. Panzerkorps), qu'elle oblige cependant à reculer pendant quelques jours[5].

Le , la 6e armée allemande lance le XXIV. Panzerkorps du sud vers le nord et le XIV. Panzerkorps du nord vers le sud, encerclant la 62e armée soviétique et des éléments de la 1re armée blindée entre Sourovikino et Kalatch : huit divisions soviétiques sont anéanties le lendemain[6]. La 1re armée blindée est dissoute en , lors de la formation du front du Sud-Est, son encadrement formant la base de l'état-major du nouveau front, alors que ses troupes vont renforcer la 62e armée[7].

Seconde forme[modifier | modifier le code]

Le , elle est re-créée dans le front du Nord-Ouest à partir des unités de commandement provenant de la 29e armée, et des éléments combattants composés des 6e et 31e corps blindés et du 3e corps mécanisé. Le , l'armée est renforcée temporairement pour participer au déblocage de Léningrad avec une brigade blindée, quatre régiments de chars, deux divisions d'infanterie parachutiste, six brigades de fusiliers, de l'artillerie et du génie[8].

En février-, l'armée est engagée dans la troisième bataille de Kharkov au sein du front de Voronej ; en , elle est transférée à Oboïan, pour participer à la défense du saillant de Koursk et être remise sur pied. En juillet et , elle participe aux batailles de Prokhorovka et du Dniepr et est engagée dans la seconde bataille de Kiev.

1re armée blindée de la Garde[modifier | modifier le code]

Le , la 1re armée blindée est promue en 1re armée blindée de la Garde « pour des performances exemplaires des tâches de l'héroïsme et la bravoure, le courage et le courage des troupes dans les batailles contre les envahisseurs nazis ».

En , les 1re armée blindée de la Garde, 3e armée blindée de la Garde et 4e armée blindée sont regroupées en Ukraine occidentale et affectées au premier front ukrainien d'Ivan Koniev pour être utilisées dans le cadre de l'offensive Lvov-Sandomir contre le groupe d'armées Ukraine du Nord allemand. Une des deux percées initiales est confiée à la 3e armée de la Garde et à la 13e armée sur un front d'attaque très étroit (12 km) au nord de Brody[9]. Le , le premier assaut d'infanterie permet de prendre sans préparation d'artillerie la première ligne autour de Gorukhov ; le 15, après une préparation d'artillerie d'une heure, la deuxième ligne est dépassée et la contre-attaque allemande (16e et 17e panzers, en sous-effectif) repoussée. Le , l'échelon d'exploitation est engagé[10] : les 346 blindés (chars de combat et canons automoteurs) de la 1re armée blindée de la Garde et les 303 du groupement mixte Baranov (les 25e corps blindé et 1er corps de cavalerie de la Garde), largement soutenus par l'aviation soviétique (3 246 chasseurs et bombardiers ont été affectés au front[11]. Le 18, Brody est encerclée, avec dans la poche le 13e corps allemand (liquidé du 21 au ) ; le Bug est franchi à Dobrochine (au sud de Sokal) et à Kamenka[12]. Le 20, le front allemand est alors déchiré sur 120 km de large ; la contre-attaque de la 20e Panzergrenadier échoue et la 1re armée blindée atteint Rava-Rouska au soir. Dans la nuit du 22 au , le San est atteint ; le 24, l'armée passe sur l'autre rive, laissant Iaroslav assiégée derrière elle (qui tombe le 27)[13] et fonce alors vers l'ouest. La Vistule est atteinte à Annopol le par des unités de la 3e armée de la Garde, qui traversent dès le lendemain. Les 1re et 3e armées blindées de la Garde passent sur la rive gauche le à Baranov au sud de Sandomir, renforçant la défense de la tête de pont face aux contre-attaques allemandes. Le , ce qui reste de la 1re armée blindée de la Garde est retiré du front pour être rééquipée[14]. Pour l'opération Lvov-Sandomir, la 1re armée blindée de la Garde a avancé de 270 km à travers les lignes allemandes[15].

Le 8e corps mécanisé de la Garde (ex 3e corps mécanisé) est équipé en avec 185 M4A2[16] (livrés par les convois de l'Arctique). Composition de la 1re armée blindée de la Garde en janvier 1945[17] :

  • 6e corps blindé devenu le 11e corps blindé de la Garde
    • 22e brigade blindée devenue en la 40e brigade blindée de la Garde
    • 112e brigade blindée devenue en la 44e brigade blindée de la Garde
    • 200e brigade blindée devenue en la 45e brigade blindée de la Garde
    • 6e brigade mécanisée devenue 27e brigade mécanisée de la Garde
  • 3e corps mécanisé devenu le 8e corps mécanisé de la Garde
    • 1re brigade blindée de la Garde
    • 1re brigade mécanisée devenue 19e brigade mécanisée de la Garde
    • 3e brigade mécanisée devenue 20e brigade mécanisée de la Garde
    • 10e brigade mécanisée devenue 21e brigade mécanisée de la Garde
  • 31e corps blindé
    • 100e brigade blindée
    • 237e brigade blindée
    • 242e brigade blindée
  • Autres formations
    • 8e division anti-chars devenue 4e division anti-chars de la garde
    • 49e brigade blindée devenue 64e brigade blindée de la garde
    • 9e brigade d'artillerie automotrice
    • 197e brigade d'artillerie légère

En , la 1re armée blindée de la Garde est, au sein du premier front biélorusse de Joukov, à la pointe de l'offensive Vistule-Oder : ses 752 chars et canons automoteurs[18] débouchent le de la tête de pont de Magnuszew (à l'ouest de la Vistule), à travers la percée effectuée la veille par la 8e armée de la Garde (de Vassili Tchouïkov)[19]. L'intégralité de l'armée a passé la Pilica dès le , puis fonce vers l'ouest-nord-ouest, de 70 km le 17, par Nowe Miasto (Neumark), puis Łódź (Litzmannstadt) le 18, franchissant la Warthe à Kolo le 19, puis de nouveau de part et d'autre de Posen (laissant la ville à Tchouïkov) les 22-23, capturant environ 700 avions[20], perçant l'Ostwall du 26 au et atteignant l'Oder près de Custrin le [21]. L'armée s'arrête là, avec une offensive de 460 km.

De fin février à la mi mars, elle combat en Poméranie occidentale, fonçant jusqu'à Kolberg, puis longeant la côte de la mer Baltique vers l'est jusqu'à Dantzig, isolant la Prusse-Orientale.

Enfin, elle est engagée dans les opérations offensives dans la bataille de Berlin : du 16 au , la 8e armée de la Garde enfonce très difficilement le front allemand au sud de Seelow. La 1re armée blindée de la Garde (709 chars et canons automoteurs, 700 obusiers 44 katiouchas et 45 000 hommes)[22] est engagée dès le midi du premier jour, ce qui génère un énorme embouteillage au milieu de la 8e armée. L'armée perce finalement à Müncheberg le 19 et fonçant ensuite sur la Reichsstraße 1 (de)[23]. L'armée franchi rapidement la Sprée en amont de Berlin, puis évite l'agglomération par le sud, par l'aéroport de Tempelhof, près duquel elle rencontre le premier front d'Ukraine.

Guerre froide[modifier | modifier le code]

Médaille de vétéran de la 1re armée blindée de la Garde.

Pendant toute la guerre froide, la 1re armée de tanks de la Garde est affectée au groupement des forces armées soviétiques en Allemagne, avec son PC à Dresde. Elle participe en 1968 à l'invasion de la Tchécoslovaquie par le pacte de Varsovie, puis retourne tenir sa garnison en Allemagne.

Commandants :

En décembre 1991, la CEI remplace l'URSS (accord de Minsk le 8 ; accords d'Alma-Ata le 21 ; dissolution de l'Union le ). Les Forces armées soviétiques deviennent les « Forces armées conjointes de la CEI », avant d'être partagées à partir de 1992 entre les différents nouveaux États souverains en fonction de leur lieu de garnison. Les Forces armées de la fédération de Russie sont créées le , puis le commandement commun de la CEI est dissous en juin 1993. La 1re armée blindée soviétique devient donc la 1re armée blindée russe, avec des effectifs réduits.

Armée russe[modifier | modifier le code]

Évacuation de l'Allemagne[modifier | modifier le code]

En application du traité de Moscou du , la 1re armée de tanks de la Garde quitte l'Allemagne en 1992 pour le district militaire de Moscou, avec son état-major désormais à Smolensk. En 1995, elle est renommée 1re armée de la Garde. Elle est finalement dissoute en 1998. Commandants :

  • Leonti Pavlovitch Chevtsov, 1992-1994.
  • Viktor Mikhaïlovitch Rochtchine de 1994 jusqu'à sa dissolution.

Recréation[modifier | modifier le code]

Des T-90 de la 27e brigade défilant en 2012 sur le terrain militaire d'Alabino, au sud-ouest de Moscou.

La 1re armée de tanks de la Garde est reconstituée en novembre 2014, avec affectation au district militaire ouest ; son état-major est à Odintsovo, dans l'oblast de Moscou, couvrant la région du Centre (épaulée au nord par la 6e armée à Saint-Pétersbourg et au sud par la 20e armée de la Garde à Voronej). Elle est composée en 2018 des unités suivantes[24] :

  • 60e brigade de commandement, à Selyatino près d'Odintsovo (oblast de Moscou) ;
  • 2e division de fusiliers motorisés de la Garde Tamanskaya, à Kalininets (ru) (oblast de Moscou) :
  • 4e division de tanks de la Garde Kantemirovskaya à Naro-Fominsk (oblast de Moscou) : :
    • 12e régiment de tanks de la Garde Shepetovsky (94 T-80 et 30 BMP-3) ;
    • 13e régiment de tanks de la Garde Shepetovsky (94 T-80 et 30 BMP-3) ;
    • 432e régiment de fusiliers motorisés Yampolsky ;
    • 257e régiment d'artillerie automoteur Tarnopolsky (2S19 Msta-S, 2S34 Khosta (ru) et 2B17-1 Tornado-G) ;
    • 538e régiment antiaérien de la Garde Tarnopolsky (douze 9K330 Tor-M1, six 9K35 Strela-10, six 2K22 Tunguska et 27 9K38 Igla) ;
  • 6e brigade de tanks Częstochowa (94 T-72B3, 37 BMP-3, six BTR-80A, trois BRM-3K, 18 Akatsiya, 18 BM-21 Grad, huit 2S12 Sani, douze 9A33BM2 Osa, six 9K34/35 Strela-10, six 2S6M Tunguska et 27 9K38 Igla), à Moulino (oblast de Nijni Novgorod) ;
  • 27e brigade de fusiliers motorisés de la Garde Sevastopol, à Mosrentguen (Moscou) ;
  • 112e brigade de missiles (douze 9K720 Iskander) de la Garde Novorossiysk, à Chouïa (oblast d'Ivanovo) ;
  • 288e brigade d'artillerie Varsovie, à Moulino (oblast de Nijni Novgorod) ;
  • 49e brigade de missiles antiaériens (36 9K37 Buk-M1-2), à Krasnyi Bor (oblast de Smolensk) ;
  • 96e brigade de renseignement et de reconnaissance, à Sormovsky (Nijni Novgorod) ;
  • 69e brigade de logistique, à Dzerjinsk (oblast de Nijni Novgorod)[25].

En février 2022, la 47e division de tanks de la Garde est recréée, rattachée à la 1re armée de tanks de la Garde.

Guerre contre l'Ukraine en 2022[modifier | modifier le code]

D'octobre à décembre 2021, des éléments de la 1re armée de tanks de la Garde sont identifiés au sud de Voronej, sur le terrain d'entraînement de Pogonovo (ru)[26], notamment trois groupes tactiques de bataillon (BTG) de la 2e division de fusiliers motorisés de la Garde, trois autres BTG de la 4e division de tanks, ainsi que des détachements de lance-roquettes multiples (des TOS-1 et BM-27 Uragan), de lance-missiles (des Iskander) et de défense antiaérienne (des 9K37 Buk-M1-2)[27].

Lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, les éléments de la 1re armée de tanks de la Garde sont identifiées à la frontière nord-est de l'Ukraine dès le premier jour de l'offensive[28] : ils feraient partie d'un groupe comprenant un total de vingt BTG autour de Koursk, juste au nord de Kharkiv[29]. Le , deux à trois BTG de la 2e division de fusiliers motorisés de la Garde sont localisés au nord-ouest de Soumy, tandis que trois autres de la 4e division de tanks ont évité Soumy par le sud, l'ensemble attaquant vers l'ouest et Brovary (juste à l'est de Kyiv)[30].

Les restes d'un T-80 de la 4e division de tanks, le .

La 96e brigade de reconnaissance, qui dépend de la 1re armée de tanks, est accusée d'avoir commis des crimes de guerre sur des civils dans la partie orientale de l'oblast de Kiev, le service de renseignements du ministère ukrainien de la Défense publiant même le une liste nominative de 52 membres de cette unité[31]. Le , les unités de la 2e division sont encore déployées en territoire ukrainien, le 1er régiment de tanks au nord-ouest de Pryluky, le 15e régiment de fusiliers motorisés au nord de Romny, les deux BTG de la 27e brigade au nord et à l'est de Soumy, enfin le 1er régiment de fusiliers motorisés est au nord de Krasnopillia ; la 4e division est déjà repliée juste de l'autre côté de la frontière, dans la vallée de la Vorskla sur la route de Belgorod. Le , la 2e division est rassemblée au nord-est de Soumy, tandis que le 13e régiment de tanks de la 4e division est redéployé à l'ouest d'Izioum[32].

Début avril, les unités encore opérationnelles de la 1re armée de tanks de la Garde sont toutes redéployées dans l'Est de l'Ukraine : au , quatre BTG des 2e, 4e et 47e divisions sont localisées à l'ouest et au nord-ouest d'Izioum[33].

Le , le ministère de la Défense britannique annonce que son commandant, le lieutenant-général Sergueï Alexandrovitch Kissel, a été suspendu pour son incapacité à capturer Kharkiv durant ses dernières semaines[34].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(ru) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en russe intitulé « 1-я гвардейская танковая армия » (voir la liste des auteurs).
  1. (en) David Glantz et Jonathan M. House, When Titans Clashed : How the Red Army Stopped Hitler, Lawrence, University Press of Kansas, , 557 p. (ISBN 978-0-7006-2120-0).
  2. (en) David Glantz, Marc J. Rikmenspoel, Scott R. McMichael, Hugh Foster, Steven Myers, Uri Khonko, Natalya Khonko et Keith E. Bonn (dir.), Slaughterhouse : The Handbook of the Eastern Front, Bedford, The Aberjona Press, (ISBN 0-9717650-9-X), p. 332.
  3. Jean Lopez, « Armée de tanks soviétique : l'autre solution », dans Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Paris, Perrin, (ISBN 978-2-262-06825-7), p. 56-59.
  4. Jean Lopez, Stalingrad : la bataille au bord du gouffre, Paris, Economica, coll. « campagnes & stratégies » (no 68), (réimpr. 2017), 485 p. (ISBN 978-2-7178-5638-5), p. 157.
  5. (en) David M. Glantz et Jonathan M. House, To the gates of Stalingrad : Soviet-German Combat Operations, April-August 1942, Lawrence, Kansas University Press, coll. « Modern War Series », , 678 p. (ISBN 978-0-7006-1630-5), chapitre 6.
  6. Lopez 2008, p. 161-162.
  7. Glantz & House 2009, p. 283.
  8. (en) Walter Scott Dunn Jr. (préf. David Glantz), Hitler's Nemesis : The Red Army, 1930-45, Mechanicsburg, Stackpole Books, , 249 p. (ISBN 978-0-8117-3543-8), p. 95.
  9. Jean Lopez, Opération Bagration : La revanche de Staline (été 1944), Paris, Economica, coll. « Campagnes & stratégies » (no 110), , 409 p. (ISBN 978-2-7178-6675-9), p. 300.
  10. Lopez 2014, p. 310.
  11. Lopez 2014, p. 302.
  12. Lopez 2014, p. 310-313.
  13. Lopez 2014, p. 314-315.
  14. Lopez 2014, p. 320.
  15. La distance de 270 km correspond au trajet Svianitche (aujourd'hui Zvynyache, à l'est de Gorukhov), Dobrochine (au sud de Sokal), Rava-Rouska, Iaroslav jusqu'à Baranov.
  16. (en) Claude Gillono et Leife Hulbert (ill. Dennis Oliver), Comrade Emcha : Red Army Shermans of WW2, Keiraville, The Oliver Publishing Group, coll. « Firefly collection », (ISBN 978-0-9806593-7-5), p. 23.
  17. Ne sont indiqués que les divisions et brigades pour une composition plus complète consulter l'article en russe.
  18. Jean Lopez, Berlin : Les offensives géantes de l'Armée Rouge, Vistule-Oder-Elbe (12 janvier-9 mai 1945), Paris, Economica, coll. « Campagnes & stratégies » (no 80), , 644 p. (ISBN 978-2-7178-5783-2), p. 154.
  19. Lopez 2010, p. 201.
  20. Lopez 2010, p. 203-204.
  21. Lopez 2010, p. 226.
  22. Lopez 2010, p. 446.
  23. Lopez 2010, p. 505-506.
  24. (en) « Russian Army: Military units (Locations, equipment and re-armaments) », sur https://www.russiadefence.net.
  25. (en) Catherine Harris et Frederick W. Kagan, « Russia's Military Posture: Ground Forces Order of Battle » [PDF], sur www.criticalthreats.org, , p. 19.
  26. (en) « Russia builds up forces on Ukrainian border », sur https://www.politico.com, .
  27. (en) « Tracking Russian deployments near Ukraine – Autumn-Winter 2021-22 », sur https://rochan-consulting.com, .
  28. (en) « Russia-Ukraine Warning Update: Initial Russian Offensive Campaign Assessment », sur https://www.understandingwar.org, .
  29. (en) Henry Schlottman, « Updated map for the situation in Ukraine: BTG counts », sur https://twitter.com, .
  30. (en) Henry Schlottman, « My take on 1st GTA's axis », sur https://twitter.com, .
  31. (uk) « Военные преступники участвующие в совершении военных преступлений против народа Украины в Киевской области – военнослужащие 96 отдельной разведывательной бригады », sur https://gur.gov.ua,‎ .
  32. (en) « UAWarData : Tracking the Russian Invasion », sur https://uawardata.com/ (consulté le ).
  33. (en) « Russian advances in Ukraine », sur https://uawardata.com/ (consulté le ).
  34. (en) ministère de la Défense britannique, « Latest Defence Intelligence update on the situation in Ukraine - 19 May 2022 » (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (ru) Владимир Оттович Дайнес [Vladimir Daĭnes], Советские танковые армии в бою [« Les armées blindées soviétiques dans la bataille »], Moscou, Яуза/Эксмо,‎ , 797 p. (ISBN 978-5-699-41329-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]