1997 en Italie

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Chronologie de l’Italie


Cette page concerne l'année 1997 du calendrier grégorien en Italie.

Chronologie de l'Europe

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Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 24 janvier : désignation d’une commission de 70 membres, composée de députés et de sénateurs, la Bicamérale, pour réformer la Constitution.
  • 25 mai : référendum pour la « Padanie » organisé en Italie par la ligue du Nord d'Umberto Bossi.
  • 26 septembre : tremblement de terre à Assise.
  • 9 octobre : à la suite du refus de Rifondazione Comunista de voter le projet de loi de finances pour 1998 (problème des acquis sociaux et report de la réduction du temps de travail), Romano Prodi démissionne. L’opinion publique réagit et le siège de Rifondazione Comunista est submergé de messages, fax et appels téléphoniques condamnant sa politique. Bertinotti fait alors marche arrière et accepte de voter la loi de finance en échange de promesses sur les 35 heures et les retraites.
  • Le parlement adopte une réforme fiscale visant à rendre le fisc italien plus efficient.
    • Une nouvelle taxe régionale au taux de 4,25 % sur les activités de production (IRPAF) est créée avec la suppression d’un certain nombre de droits d’accises, de taxes sur le capital et de cotisations au système de sante.
    • L'impôt sur le revenu passe de 7 tranches à 5 et le taux supérieur est ramené de 51 à 46 %.
    • Création d'une surtaxe régionale de 1 %.
    • Nouveaux Crédits d'impôts sur la famille
    • L'imposition du capital passe à 2 tranches (12,5 et 27 %) et l'assiette est élargie aux revenus boursiers.
    • Les entreprises voient leur imposition réduite si leur gains sont réinvesties (taux de 19 au lieu de 37 %).
    • Les taux de TVA passe à 3 et sont majorées de 1 point.
    • Simplification des règles administratives (unification des systèmes de paiement, suppression de nombreux impôts et cotisations, élargissement de l'assiette fiscale, autonomisation budgétaires des régions et des administration locales)[1].
  • 14 novembre : loi mettant fin à la primauté de la religion catholique.


  • Le gouvernement Romano Prodi adopte des mesures drastiques pour que l’Italie entre dans la zone euro en 2000. Le déficit public passe de 6,7 % à 2,7 % en deux ans. Le peuple Italien est le seul d’Europe à accepter de payer un « impôt européen » qui rapporte 12 500 milliards de lires. Le plus gros effort est fait sur les dépenses publiques qui passent de 51 à 48 % du PIB en 3 ans. Les privatisations permettent d'augmenter temporairement les recettes de 0,5 point de PIB.

Culture[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films italiens sortis en 1997[modifier | modifier le code]

Autres films sortis en Italie en 1997[modifier | modifier le code]

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Mostra de Venise[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Livres parus en 1997[modifier | modifier le code]

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Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Naissances en 1997[modifier | modifier le code]

Décès en 1997[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Articles généraux
Articles sur l'année 1998 en Italie
L'année sportive 1998 en Italie

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Études économiques de l'OCDE : Italie 1999 | OECD READ edition », sur OECD iLibrary (consulté le 11 avril 2016)