Chronologie des faits économiques et sociaux dans les années 1960

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Chronologie de l'économie

Années 1950 - Années 1960 - Années 1970

Événements[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

  • 1961-1979 : épidémie de choléra en Afrique de l’Est.
  • 1965-1973 : les taux moyens d’accroissement du PIB en Afrique varient entre -0,8 % (Niger) et un peu plus de 9 % (Zimbabwe, Nigeria). Le Botswana connaît un taux exceptionnel de 14,8 % (diamants) ; la majorité des pays se situent entre 3 % et 4 %.
  • Mai 1968 :
    • grèves ouvrières, étudiantes et lycéennes au Sénégal. Grève des mineurs en Mauritanie[1].
    • au Sahel, les pluies de mousson ne se produisent pas et lors de l’année 1972, les pluies sont inférieures de 17 à 45 % en Mauritanie et de 23 % à Dakar[2] : c’est le début d’une longue période de sécheresse qui ne s’achève réellement qu’en 1988[3].
  • En Afrique subsaharienne, la part de l’agriculture dans le PIB passe en moyenne de 47 % en 1960 à 40 % en 1965, 35 % en 1970 ; dans le même temps, la part de l’industrie s’accroît de 17 % à 20 % puis à 23 %, tandis que le secteur tertiaire prend la première place avec 41 % en 1970.
  • Les décennies 1960 et 1970 connaissent une croissance spectaculaire des secteurs producteurs de rente (exportations agricoles, production minière et pétrolière). Les structures économiques coloniales et les déséquilibres se maintiennent : recul ou stagnation des productions vivrières alors que la croissance démographique reste élevée (3 % par an) ; importation croissante des biens alimentaires et des biens intermédiaires destinés aux industries ; faible compétitivité des industries nationales ; instabilité des cours des matières premières ; étroitesse des marchés intérieurs et insuffisance de l’épargne intérieure ; lourdeur des dépenses publiques ; surévaluation des monnaies en particulier dans la zone CFA ; déficit du commerce extérieur en produits manufacturés ; inadaptation des projets industriels ; insécurité alimentaire.
  • Fondation de la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest par sept anciennes colonies françaises, dotées d’une monnaie commune, le franc CFA, soutenu par le Trésor français.
  • 273 millions d’habitants en Afrique (9 % de la population mondiale). 9 % de la population habite en ville en moyenne.
  • 225 000 colons blancs et trois millions d’Africains en Rhodésie.
  • 800 000 Mozambicains travaillent en Afrique du Sud.
  • 45 % de la population sud-africaine habite en ville.
  • 82 % des grandes entreprises du Congo belge sont aux mains de capitaux étrangers.
  • Angola : 172 500 Blancs pour 4,6 millions de Noirs.
  • L’aide de la France à ses anciennes colonies s’élève à 1,38 % de son PNB en 1960 (0,66 % en 1970). La Grande-Bretagne y consacre 0,56 % de son PNB en 1960 (0,37 % en 1970), la Belgique 0,88 % (0,46 % en 1970).
  • En 1960, la France fournit 83,9 % des importations de l’Algérie et lui achète 80,8 % de ses exportations.
  • Mise en place d’organismes de stabilisation des prix et de soutien à la production agricole en Côte d'Ivoire et au Cameroun.
  • Les huileries d’arachide assurent 38 % des exportations du Sénégal. 83 % de la population active travaille dans le secteur primaire.

Égypte[modifier | modifier le code]

  • 1960-1965 et 1966-1970 : plan quinquennaux en Égypte. L’URSS continue à apporter son aide économique, notamment pour le financement des travaux du barrage d’Assouan et la création d’une industrie lourde[4]. Le revenu national progresse en moyenne de 6 % par an entre 1959 et 1965.
  • 38 % de la population égyptienne habite en ville en 1960 (22 % dans des villes de plus de 100 000 habitants).
  • En 1961, l’échec de la RAU amène Nasser à modifier sa politique. Son idéologie prend une orientation nettement socialiste. Il veut établir la justice sociale, l’égalité des chances et former un grand corps social unique sous l’autorité de l’État. Il accélère les nationalisations, dépossède les communautés étrangères (Syriens, Libanais, Grecs), détruit le capitalisme égyptien[5]… L’essentiel de la production égyptienne se tourne vers le marché intérieur. Les exportations vers les autres pays arabes sont freinées. L’économie est soutenue par l’URSS (aides techniques et économique) et par les États-Unis, qui livrent des céréales.
  • À partir de 1965, le modèle économique nassérien s’essouffle. L’absence d’exportations entraîne une crise des changes liée à l’épuisement des devises étrangères. Un plan de stabilisation est mis sur pied avec le FMI. La livre égyptienne est dévaluée de 40 %, les prix sont augmentés, les investissements réduits.
  • La croissance démographique est de 2,6 % par an. Nasser lance une politique de planning familial en novembre 1965 entraînant une baisse de la croissance démographique jusqu’en 1975.
  • Le nombre d’enfant scolarisé est passé de 1,8 million en 1950 à 4,6 millions en 1965.
  • 1966 : le secteur public représente 90 % de la valeur ajoutée industrielle égyptienne.
  • 1967 :

Amérique[modifier | modifier le code]

  • 1960 : 35 millions d’habitants au Mexique, 3,6 en Bolivie, 7,6 au Chili, 10 au Pérou, 70,3 au Brésil, 6,8 à Cuba, 4,1 en Haïti, 3 en République dominicaine, 20,9 en Argentine, 1,8 au Paraguay, 2,6 en Uruguay, 1,2 au Costa Rica, 3,7 au Guatemala, 1,9 au Honduras, 1,5 au Nicaragua, 1 au Panama, 2,4 au Salvador, 15,5 en Colombie, 4,3 en Équateur, 7,3 au Venezuela.
  • 1961-1970 : forte croissance du commerce intrarégional en Amérique centrale entre ]] : les exportations intrarégionales sont multipliées par dix, atteignant 26,2 % du total des exportations de la région. En 1970, le Guatemala et le Salvador drainent à eux deux 61,5 % du commerce régional.
  • 1962-1967 : stagnation de la croissance au Brésil[7].
  • 1962 : en Bolivie, dix ans après le début de la révolution, le PNB par habitant a baissé de 20 %, la production d’étain de 40 % et même les paysans bénéficiaires de la réforme agraire se montrent mécontents. La corruption et l’inefficacité affaiblissent considérablement l’économie et rendent délicate la stabilisation du régime. L’inflation galopante ruine les petits épargnants, affaiblissant le soutien parmi les couches moyennes.
  • 1965 :
    • début de la production de fleurs en Colombie dans le cadre du plan Vallejo (es) pour stimuler les exportations non traditionnelles.
    • 11 250 000 élèves fréquentent les établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur au Brésil. Trente universités regroupent 155 000 étudiants.
  • 1966-1970, Mexique : plan du président Gustavo Díaz Ordaz de développement et de planification économique de cinq ans.
  • 1967 :
    • les mesures prise par le gouvernement militaire et le ministre des Finances Antônio Delfim Netto (en) jugulent l’inflation au Brésil[8].
    • lancement du projet Jari par le milliardaire américain Daniel K. Ludwig, qui consiste à implanter un complexe industriel fondé sur la production de pâte à papier dans l'État du Pará, au Brésil.
  • 1968 : Fidel Castro donne la priorité à la consolidation d’une économie socialiste à Cuba[9].
  • 1968-1973 : « miracle économique brésilien » avec des taux de croissance annuels de plus de 10 %[7].

États-Unis[modifier | modifier le code]

  • L'ouverture du recours au crédit augmente le choix et la production de produits de consommation (voitures...) ; néanmoins la productivité du pays diminue.
  • Kennedy lance au début des années 1960 une politique budgétaire (baisse des impôts) et une politique sociale afin de lutter contre la pauvreté.

Asie[modifier | modifier le code]

  • 1960-1962 : famine au Tibet.
  • 1960, Indonésie : loi agraire fixant des maxima de propriété foncière variable selon les régions (UUPA 1960). Les plantations deviennent progressivement des propriétés d’État. Plan de huit ans prévoyant l’accroissement du secteur industriel. Il ne peut être mis en œuvre en raison des difficultés économiques.
  • 1961 : loi fondamentale sur l’agriculture au Japon
  • 1961-1965 : inflation en Indonésie : la monnaie en circulation double chaque année entre 1961 et 1964 et triple entre 1964 et 1965. Les prix grimpent. Le déclin économique se poursuit. L’armée et les communistes (PKI) devenant plus puissants, la tension augmente entre les deux groupes.
  • 1965 : les raffineries sont placées sous contrôle gouvernemental en Indonésie.
  • 1966 : ouverture de la première zone franche industrielle de Taïwan à côté du port de Kaohsiung[10]. Après son succès, elle sera suivie par deux autres en 1969.
  • 1966-1967 : famine en Inde. Des scientifiques américains ont démontré que certaines semences mexicaines pourraient augmenter considérablement la production. Les premières semences sont importées en quantité à partir de 1967. La récolte de céréales passe de 10 à 12 millions de tonnes en 1964 à 20 millions en 1969. L’Inde acquiert son indépendance alimentaire.
  • 1968 :
    • le miracle économique japonais continue ; le boom Izanagi fait du Japon la 2e économie mondiale.
    • fondation en Indonésie d’une société nationale, la Pertamina, issue de la fusion de deux sociétés d’État, pour assumer le circuit intérieur des produits pétroliers.
  • 1969 : le Moyen-Orient représente 37 % de la production mondiale de pétrole.
  • À la fin des années 1960, après trois années de sécheresse, 80 000 personnes seraient mortes de faim en Afghanistan.
  • Le Laos, pays peu peuplé (6 habitants au km² en 1960), est composé d’une mosaïque d’ethnies. Les Lao, principalement installés dans la vallée du Mékong où ils pratiquent la riziculture irriguée, forment l’unité dominante et représentent avec les autres groupes thaïs la moitié de la population. Les montagnards du Nord se composent de plusieurs groupes, arrivés de Chine il y a plusieurs siècles —Yaos et Hmong (Meo) — qui cultivent des parcelles gagnées sur la forêt par brûlis (ray), et d’un petit groupe d’origine tibéto-birmane. Au Sud vivent les Lao Theung (ou Khas, terme péjoratif), un groupe « proto-indochinois » vivant d’une agriculture itinérante sur brûlis.

Europe[modifier | modifier le code]

  • Une automobile pour sept habitants dans le Marché commun en 1965.
  • Espagne :
    • 1960-1965 : la production d’électricité est multipliée par plus de 4.
    • De 1961 à 1970, 13 % des Espagnols changent de province : le sud-est se vide au profit de Madrid et Barcelone.
    • 40 % des actifs travaillent dans le secteur primaire. 27 % dans le tertiaire.
    • 1962 : refonte du système bancaire. Libéralisation et séparation des banques de dépôt et d’affaires pour faciliter l’entrée des capitaux étrangers.
  • 1966-1967 : contestation ouvrière[11].
  • Portugal : le pays s’ouvre aux capitaux étrangers. 800 entreprises seront créées ainsi entre 1965 et 1970. 42 % de la population active travaille dans le secteur primaire. 1,5 million de Portugais émigreront entre 1960 et 1973 (75 % vers la France). 400 000 touristes visitent le Portugal en 1962.
  • 1968-1973 : troisième plan de développement au Portugal.


  • 1969 : excédent du budget de la RFA. Les budgets des décennies suivantes seront toujours votés avec un déficit.

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

  • 1961 : 7,5 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le recensement de 1961 fait état de 400 000 personnes de couleur. Ils seront 1,5 million dix ans plus tard, soit 3 % de la population totale.
  • 1962 :
    • lois sur l’immigration restreignant les conditions d’entrée au Royaume-Uni (1962, 1968, 1971).
    • création d’un Conseil du développement économique (NEDC), qui consacre le principe de l’économie régulée. Institution d’une Commission nationale des revenus (NIC), pour éviter les effets néfastes de l’emballement des salaires sur les prix[12].
    • deux tiers des ménages au Royaume-Uni possèdent la télévision et la moitié une automobile. Le nombre des abonnés au téléphone a doublé depuis 1951 avec 8,5 millions atteint et 30 % des ménages possèdent leur logement (25 % en 1951).
  • après 1964 : réforme scolaire permettant aux autorités locales de mettre sur pied des établissements polyvalents rassemblant tous les élèves sans tenir compte de leur origine sociale[13].
  • 1964-1967 : crise monétaire annonçant une période de difficultés économiques.
  • 1965 : le ministre des Affaire économiques George Brown présente un projet planification quinquennale qui se fixe comme objectif une croissance annuelle du revenu national de 5 %. Les difficultés monétaires empêchent le plan d’être appliqué et le ministère est supprimé en 1967.
  • 1966 :
    • création d’un Conseil des restructurations industrielles pour faciliter la concentration industrielle (naissance de British Leyland et de International Computers Limited en 1968). Création d’un Conseil national de la recherche et du développement[14].
    • 600 000 demandeurs d’emploi.
  • 1967 :
    • dévaluation de la livre sterling de 14,3 % à la suite de l’accumulation des déficits des paiements internationaux. Mesures déflationnistes destinées à assainir les comptes, qui permettent d’afficher en 1969 un excèdent de 387 millions de £.
    • renationalisation de la sidérurgie. Création de la British Steel.
  • 1968 : les dépenses publiques représentent 35 % du PNB au Royaume-Uni (30 % aux États-Unis, 23 % au Japon).
  • 1968 : échec d’un projet de loi donnant à l’État des pouvoirs d’intervention accrus dans les conflits du travail[15].

Bloc de l'Est[modifier | modifier le code]

  • Dans les années 1960, le taux de croissance moyen de l’industrie roumaine est l’un des plus élevés d’Europe de l’Est. La production industrielle roumaine a quintuplé entre 1938 et 1960 puis a été multipliée par deux entre 1960 et 1970. À partir de 1965, la Roumanie s’ouvre au tourisme occidental (Station balnéaire de Mamaïa).
  • Recollectivisation de l’agriculture en Hongrie au début des années 1960. Les coopératives obtiennent une assez large autonomie de gestion, de production et de commercialisation. Elles admettent les anciens koulaks, parfois comme directeurs. Le système marche et la pénurie alimentaire disparaît.
  • Yougoslavie : le commerce extérieur yougoslave avec l’URSS et les autres états communistes augmente, mais 70 % du commerce se fait avec l’Ouest et les pays neutres. En 1965-1966, des réformes économiques produisent une « révolution économique ». Le contrôle du gouvernement central diminue encore et plus de responsabilités sont données aux entreprises individuelles et aux syndicats.
  • 1966 :
URSS[modifier | modifier le code]
  • 1959-1965 : plan septennal en Union soviétique. Les efforts se concentrent sur les industries chimique (engrais, plastique et caoutchouc).
    • Récoltes désastreuses des années 1963, 1965, 1969, 1972 et 1975, dues aux conditions climatiques mais aussi à l’inefficacité du secteur agricole collectivisé et à l’exode rural des jeunes gens vers les villes. Pour éviter la famine, l’URSS est contrainte de faire des achats massifs de blé au Canada et aux États-Unis, ce qui accroit sa dette extérieure.
  • 1964, URSS : réformes économiques lancées sous l’impulsion du Premier ministre Alexis Kossyguine pour pallier les dysfonctionnements du système et établir des mécanismes de marché susceptibles de lui donner plus d’efficacité. Evseï Liberman et d’autres économistes soviétiques proposent, à partir de 1965, d’assouplir quelque peu la planification centralisée afin d’accroître la rentabilité des investissements et de stimuler la productivité. Sans pour autant mettre en question la propriété collective des moyens de production, ces économistes préconisent d’accorder aux entreprises une relative autonomie par rapport au Plan et de restaurer la norme du profit. Kossyguine puis Brejnev, reconnaissant que les méthodes de gestion sont en retard sur les capacités de production, se rallient bientôt à ces idées. Un projet pilote est lancé en juillet 1965 auquel participent quatre cents fabriques de vêtements et de chaussures ; rompant avec l’usage établi, celles-ci basent leur production sur les commandes reçues plutôt que sur les quotas fixés par le gouvernement. L’expérience est bientôt étendue à l’industrie, à l’agriculture, aux entreprises de transport, au bâtiment et aux communications. Une législation appropriée est adoptée par le Soviet suprême dès le mois d’octobre : à chaque entreprise est attribuée un capital d’exploitation et un budget salarial, mais c’est à la direction locale de décider de l’utilisation du capital, du versement des salaires (à l’heure ou à la pièce) et de l’octroi de primes. En 1969, un tiers de la production nationale est assuré par des entreprises fonctionnant sous le système Libermann. L’expérience tourne court, car elle met en cause l’autorité du parti sur les entreprises et porte en germe l’affaiblissement des organes centraux. Au cours des années 1970, l’approche de Libermann sera progressivement abandonnée.
  • 1966-1970 : le nouveau plan quinquennal soviétique prévoit de quadrupler la production d’automobiles en passant d’une production de 200 000 à 800 000 unités. Fiat et Renault sont candidats à aider les soviétiques à monter des usines. En Ukraine, Fiat sera autorisé à construire une usine pour monter un modèle dérivé de la Fiat 124 et qui emploiera 20 000 ouvriers pour une production attendue de 300 000 unités. Renault obtient en juin 1966 un important contrat pour moderniser différentes usines existantes, notamment celles qui produisent la Moskvitch.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hélène d'Almeida-Topor, L'Afrique du 20e siècle à nos jours, Armand Colin, (ISBN 9782200288938, présentation en ligne)
  2. Géologues, Union française des géologues, (présentation en ligne)
  3. Guy Jacques, Hervé Le Treut, Le changement climatique, UNESCO, (ISBN 9789232039385, présentation en ligne)
  4. P.J. Vatikiotis, Revolution in the Middle East : And Other Case Studies, Routledge, (ISBN 9781317397205, présentation en ligne)
  5. Alain Gresh, Dominique Vidal, Les 100 portes du Proche-Orient, Éditions de l'Atelier, (ISBN 9782708232440, présentation en ligne)
  6. Béatrice Leroy, L'aventure séfarade, A. Michel, (ISBN 9782226025104, présentation en ligne)
  7. a et b Armelle Enders, Nouvelle histoire du Brésil, Éditions Chandeigne, (ISBN 9782915540345, présentation en ligne)
  8. Armelle Enders, Histoire du Brésil contemporain: XIXè-XXè siècles, Éditions Complexe, (ISBN 9782870276372, présentation en ligne)
  9. Olivier Dabène, L'Amérique latine à l'époque contemporaine, Armand Colin, (ISBN 9782200615291, présentation en ligne)
  10. Kuo-Ting Li, The Evolution of Policy Behind Taiwan's Development Success, World Scientific, (ISBN 9789814501811, présentation en ligne)
  11. Françoise Berger, Gilles Ferragu, Le XXe siècle, Hachette Éducation, (ISBN 9782013201124, présentation en ligne)
  12. Brendan Evans, Andrew Taylor, From Salisbury to Major : Continuity and Change in Conservative Politics, Manchester University Press, (ISBN 9780719042911, présentation en ligne)
  13. Philippe Chassaigne, Histoire de l'Angleterre des origines à nos jours, Éditions Flammarion (ISBN 9782081381971, présentation en ligne)
  14. ,Philippe Chassaigne op. cit, p. 367.
  15. Philippe Chassaigne, Histoire de l'Angleterre des origines à nos jours, Éditions Flammarion (ISBN 9782081234673, présentation en ligne)