1944 en Italie

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Chronologie de l’Italie


Cette page concerne l'année 1944 du calendrier grégorien.


Chronologie de l'Europe

Événements[modifier | modifier le code]

  • 15 février : bombardement de l'abbaye de Monte Cassino par les Alliés[4].
  • 7 avril :
  • 12 avril : le roi Victor-Emmanuel III d'Italie, sous la pression des Alliés et des antifascistes, annonce son intention de se retirer de la vie publique et de nommer son fils Humbert lieutenant du royaume.
  • 21 avril : entrée au gouvernement Badoglio du dirigeant communiste Palmiro Togliatti. Il réclame la constitution d’un gouvernement d’union nationale pour chasser les Allemands et un compromis est élaboré. Le roi doit confier ses pouvoirs au prince héritier qui serait désigné comme lieutenant général du royaume une fois Rome libérée. Les six partis antifascistes acceptent d’entrer dans le gouvernement d’union nationale présidé par Badoglio.
  • 3 juin : pacte de Rome. Reconstitution de la CGIL, qui regroupe tous les syndicats italiens.
  • 4 juin :
  • 8 juin : institution du commandement général des volontaires pour la liberté (Corpo Volontari della Libertà), organe militaire et politique regroupant les cinq formations partisanes sous la direction de Ferruccio Parri, de Luigi Longo, et à partir du mois d’août, du général Cadorna.
  • 10 juin : les partis antifascistes exigent le départ de Badoglio et forment un nouveau gouvernement sous la direction d’Ivanoe Bonomi, avec Gronchi, Croce, Sforza, De Gasperi, Togliatti, Saragat. Ce dernier mène l’épuration avec mollesse. Il prévoit de confier provisoirement les terres incultes aux coopératives paysannes, mais ce projet de réforme agraire souffre de la mauvaise volonté des propriétaires et de la lenteur calculée de l’administration. La question des institutions divise le gouvernement (retrait des socialistes et du parti d’action), qui est sauvé par les libéraux et les démocrates-chrétiens attachés à la monarchie et les communistes qui refusent de poser le problème constitutionnel avant la libération complète du pays.
  • 17-19 juin : conquête de l'île d'Elbe par les Alliés.
  • 4-5 août : les troupes alliées entrent dans Florence où des partisans se battent depuis quelques semaines contre les troupes allemandes.
  • 25 août : les Alliés attaquent les positions allemandes sur la Ligne gothique[12].
  • 1er-20 octobre : échec d’une attaque allié sur Bologne[12].
  • 26 octobre : les États-Unis rétablissent des relations diplomatiques avec l’Italie[5].
  • 3 novembre : dans une proclamation aux partisans italiens, le général Alexander, qui commande les opérations en Méditerranée, les exhorte à renoncer aux opérations militaires de grande envergure durant l’hiver.
  • Novembre-décembre : les partis de gauche mènent campagne pour conférer une plus grande autorité politique et institutionnelle aux Comités de libération. Mais la monarchie, aidée par les Alliés, parvient à réaffirmer son rôle. Après avoir démissionné le 26 novembre, Bonomi forme un nouveau gouvernement.


  • Environ un million d’Italiens sont sous les drapeaux à la fin de la guerre : 50 000 combattent avec les Alliés dans les divisions régulières (plus 200 000 hommes dans les services non combattants) ; 250 000 dans le maquis ; 400 000 dans les divisions fascistes et allemandes.

Culture[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films italiens sortis en 1944[modifier | modifier le code]

Autres films sortis en Italie en 1944[modifier | modifier le code]

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Littérature[modifier | modifier le code]

Livres parus en 1944[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Naissances en 1944[modifier | modifier le code]

Décès en 1944[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Articles généraux
Articles sur l'année 1944 en Italie
L'année sportive 1944 en Italie

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Foro, op. cit, p. 611.
  2. Robert Frank, Alya Aglan, op. cit, p. 975.
  3. a et b Christophe Prime, Les commandos SAS dans la Seconde Guerre mondiale, Tallandier (ISBN 9791021001596, présentation en ligne)
  4. a, b et c Philippe Foro, Dictionnaire de l'Italie fasciste, Vendémiaire (ISBN 9782363581662, présentation en ligne)
  5. a, b, c et d Alfred Grosser, Les Occidentaux: Les pays d'Europe et les États-Unis depuis la guerre, Fayard,‎ (ISBN 9782213659046, présentation en ligne)
  6. Jean-François Muracciole, Guillaume Piketty, Encyclopédie de la Seconde Guerre mondiale, Robert Laffont/bouquins/segher,‎ (ISBN 9782221191750, présentation en ligne)
  7. Major John G. Clement, The Necessity For The Destruction Of The Abbey Of Monte Cassino, Pickle Partners Publishing,‎ (ISBN 9781786250353, présentation en ligne)
  8. Alan Axelrod, Jack A. Kingston, Encyclopedia of World War II, vol. 1, H W Fowler,‎ (ISBN 9780816060221, présentation en ligne)
  9. Robert Frank, Alya Aglan, 1937-1947 : la guerre-monde, vol. 1, Éditions Gallimard (ISBN 9782072441479, présentation en ligne)
  10. Colonel Bernd Horn, Les guerriers intrépides : Perspectives sur les chefs militaires canadiens, Dundurn,‎ (ISBN 9781459706293, présentation en ligne)
  11. Claudia Giami, Racines, Éditions Le Manuscrit (ISBN 9782304228458, présentation en ligne)
  12. a, b et c Spencer Tucker, A global chronology of conflict : from the ancient world to the modern Middle East, vol. 2, ABC-CLIO,‎ (ISBN 9781851096725, présentation en ligne)