172e régiment d'infanterie

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172e Régiment d'Infanterie
image illustrative de l’article 172e régiment d'infanterie
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Insigne régimentaire du 72e RIF
Insigne régimentaire du 172e RI

Création 1794
Dissolution avril 1923
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment d'infanterie
Rôle Infanterie
Devise Je tiendrai
Inscriptions
sur l’emblème
Bossus 1794
Fleurus 1794
Sprimont 1794
L'Aisne 1917
L'Avre 1918
Tardenois 1918
La Serre 1918
Anniversaire Saint-Maurice
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1917 - Chemin des Dames
Fourragères aux couleurs du ruban de la Médaille militaire
Décorations croix de guerre 1914-1918
quatre palmes

Le 172e régiment d'infanterie (ou 172e RI) est un régiment de l'armée française.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 15 avril 1913 - 7 septembre 1914 : colonel de Brazier de Thuy
  • 7 septembre 1914 - 3 mai 1915 : lieutenant-colonel Benier
  • 5 mai 1915 - 28 septembre 1916 : lieutenant-colonel Gastinel
  • 30 septembre - 9 octobre 1916 : lieutenant-colonel Heutier
  • 9 octobre 1916 - 22 juin 1917 : lieutenant-colonel Zerbini
  • 22 juin 1917 - 12 mars 1918 : lieutenant-colonel Baille
  • 13 mars - 2 mai 1918 : colonel Dubois
  • 2 mai 1918 - 9 septembre 1919 : lieutenant-colonel Michaud
  • 9 septembre 1919 - avril 1923 : colonel Brindel
  • 1935 - 1938 : colonel de Chomereau de Saint-André
  • 1938 - 1939 : colonel Vimal du Bouchet
  • 1939 - 1940 : lieutenant-colonel Le Mouël

(*) Officier qui devint par la suite général de brigade. (**) Officier qui devint par la suite général de division.

Historique des garnisons, combats et batailles du 172e RI[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1914 ; Casernement : Belfort.

Régiment affecté à la défense de la forteresse de Belfort.

À la 127e division d'infanterie de juin 1915 à novembre 1918.

insigne de béret d'infanterie

1914[modifier | modifier le code]

Opérations d'Alsace (fin août)

1915[modifier | modifier le code]

Bataille de Champagne : Ferme de Navarin, Butte de Souain (25-30 sept.)

1916[modifier | modifier le code]

Bataille de Verdun : Bois Fumin, Bois la Laufée, Batterie de Damloup, Souville (Juin)

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

  • La Bataille de Picardie (début août). Grand-Rozoy 1er août, Plateaux de Bieuxy et de Juvigny (21-27 août).
  • Ligne Hundling-Stellung[1](17 octobre)

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

  • Régiments d’infanterie de forteresse ; leur genèse remonte à 1932, au moment où la construction des ouvrages bétonnés le long de la frontière d’alsace-lorraine est suffisamment avancée pour que l’on puisse envisage leur occupation.

Ils reçoivent en 1935 leur organisation quasi-définitive. Ils sont alors 9, puis 12 en 1936, situation inchangée à la veille de la mobilisation.

12 RIF. Actifs no 23, 37, 42, 49, 146, 149, 153, 162, 168, 171, et 172. (Nota : certains de ces régiments sont parfois dénommés R.M.I.F, régiments de mitrailleurs d’infanterie de forteresse)

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • 1938-1939, la ville de Strasbourg est intégrée au système fortifié de la Ligne Maginot. Le 172e régiment d'infanterie de forteresse occupe le secteur de Strasbourg. Le 1er régiment du génie reste en place, notamment ses électromécaniciens ; alors que s'installe l'état-major du 172e RIF sous la responsabilité du lieutenant-colonel Le Mouel. Ce dernier est secondé par le commandant Coursier, chef d'état-major, par le capitaine Charpentier, responsable des liaisons et le lieutenant Bourdeaux, du renseignement. Le service de santé est partagé par le médecin-capitaine Pierre et par le lieutenant-vétérinaire Balossier. Le sous-lieutenant Sueur est officier de transmissions. Il est également probable que le QG du 155e régiment d'artillerie de Position ait été installé dans le fort, selon le témoignage d'un artilleur de ce régiment.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[2] :

172e régiment d'infanterie de ligne-drapeau.svg

(*) Bataille portée au drapeau du régiment.

Décorations[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée de la croix de guerre 1914-1918 avec quatre citations à l'ordre de l'armée.

il a le droit au port de la Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire décernée le 17 février 1919.

Traditions et uniformes[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

"Je tiendrai"

Insignes[modifier | modifier le code]

Régiment d’Infanterie de Forteresse, rondache casemate ondes vertes écu couronné blanc barre rouge.
Bouclier clouté 1 écusson bleu rouge avec lion croissant 1 écusson blanc rouge.

Personnalités ayant servi au 172e RI[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Hundling-Stellung, dernière ligne de défense allemande composée de tranchées, casemates, barbelés…. qui passait par Saint-Quentin-le-Petit.
  2. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  3. René Naegelen, avant-propos de la réédition des Suppliciés, Colbert, 1966.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]