16 blocs

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16 blocs
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Bruce Willis et Mos Def sur le tournage du film

Titre original 16 blocks
Réalisation Richard Donner
Scénario Richard Wenk
Acteurs principaux
Sociétés de production Pathé Renn Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Policier
Durée 105 minutes
Sortie 2006

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

16 blocs ou 16 rues au Québec (16 Blocks) est un film américain sorti en 2006 et réalisé par Richard Donner selon la technique fiction en temps réel (real time).

Résumé[modifier | modifier le code]

Jack Mosley est un inspecteur alcoolique du NYPD. De retour au poste un matin, après avoir monté la garde sur le lieu d'un crime toute la nuit, il se voit confier une tâche relativement simple : escorter un témoin au tribunal, situé 16 blocs plus loin. Celui-ci doit y témoigner devant un grand jury avant 10 heures du matin, ce qui leur donne un peu moins de deux heures (118 minutes) pour se présenter à la cour.

Le témoin est Eddie Bunker (Mos Def), un moulin à paroles qui énerve rapidement Jack. Sur la route du tribunal, ils sont bloqués dans les embouteillages et attaqués par des inconnus. Jack et Eddie se réfugient dans un bar, Jack appelle du renfort. L'inspecteur Frank Nugent (David Morse), ex-partenaire de Jack, arrive avec plusieurs autres policiers. Il explique qu'Eddie est sur le point de témoigner contre des policiers corrompus et qu'il serait "intéressant" que le témoin disparaisse. Nugent propose alors une mise en scène dans laquelle Eddie serait tué par les policiers en état de légitime défense. Mais alors qu'un des policiers s’apprête à abattre Eddie, Jack abat le fonctionnaire de police et prend la fuite avec le témoin.

La suite du film montre les efforts qu'entreprend Jack pour échapper au groupe de policiers corrompus et pour amener Eddie au tribunal dans le délai prévu. Les relations entre le policier et le témoin changent au fur et à mesure de la progression de l'action. Après plusieurs péripéties dont une longue scène dans un autocar bondé et cerné par les troupes d'élites de la police, Eddie parviendra à prendre la fuite alors que Jack viendra témoigner à sa place. On apprend à ce moment-là que ce dernier était aussi corrompu que ses collègues.

Il y a deux fins à 16 blocs : l'une où Jack s'en sort en faisant deux ans de prison (version cinéma) et une autre où il meurt à la fin dans les couloirs du tribunal (version prévue par le script initial, et présenté comme version alternative en DVD).

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légendes: Version française (V. F.) sur AlloDoublage[2] et Version québécoise (V. Q.) sur Doublage Québec[3]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Réception critique et commerciale[modifier | modifier le code]

Lors de sa sortie, 16 blocs a rencontré un accueil allant de positif à mitigé de la part des critiques professionnels : le site Metacritic lui attribue un score de 63100, basé sur 34 commentaires collectés[4], tandis qu'il obtient 55% par le site Rotten Tomatoes, pour 159 commentaires référencés et une moyenne de 5,910[5].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) 16 blocs sur l’Internet Movie Database
  2. « Fiche du doublage français du film », consultée le 26 juin 2015
  3. « Fiche du doublage québécois du film », consultée le 26 juin 2015
  4. (en) « 16 Blocks », sur Metacritic (consulté le 14 juin 2014).
  5. (en) « 16 Blocks », sur Rotten Tomatoes (consulté le 14 juin 2014).

Lien externe[modifier | modifier le code]

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