14e régiment de dragons

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14e régiment de dragons
Pays Drapeau de la France France
Branche armée de terre
Type Régiment de Dragons
Rôle Cavalerie
Inscriptions
sur l’emblème
Valmy 1792
Fleurus 1794
Nazareth 1799
Eylau 1807
Solférino 1859
Ypres 1914
L'Aisne 1918
Belgique 1918
Guerres Première Guerre mondiale

le 14e régiment de dragons (14e RD) est une unité de cavalerie de l’armée française actuellement dissoute.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

Étendard[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[1] :

Historique des garnisons, combats et batailles[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l’Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 14e régiment de dragons est formé à Saint-Étienne.

1914 Stationné à Sedan le regiment part pour la frontière menacée[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Seconde Guerre mondiale.

Drôle de guerre[modifier | modifier le code]

Article connexe : drôle de guerre.

Le 14e régiment de dragons portés (14e RDP) est recréé dès le 2 septembre 1939 à Angers. Il est alors rattaché à la 1re brigade de dragons portés, avec le 15e régiment de dragons portés[2]. Cette brigade est rattachée à la 1re division légère mécanique[2]. Puis en décembre 1939, les brigades de dragons portés sont dissoutes[2].

Avec le 4e régiment d'automitrailleuse il forme la 14e brigade légère mécanique qui est affectée à la 4e division légère de cavalerie (4e DLC) créée en février 1940[3]. Cette division doit participer à la manœuvre retardatrice en Ardenne en avant de la 9e armée dont elle dépend dans le cadre du plan Dyle[3]. Elle forme pour cela deux groupements (nord et sud), le II/14e RDP est affectée au groupement nord et le I/14e RDP au groupement sud. Ces groupements doivent progresser respectivement sur les axes La CapelleTrélonMettetSaint-GérardGodinneAssesseDurbuy et HirsonChimayFlorennesBioulYvoirCineyMarche-en-FamenneGrandménil[3].

Bataille de France[modifier | modifier le code]

Le régiment restera avec la 4e DLC jusqu'en juin 1940, date à laquelle la division est transformée en 7e division légère mécanique.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

Traditions et uniformes[modifier | modifier le code]

Insigne[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres ayant servi au 14e Régiment de Dragons[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  2. a b et c 14e régiment de dragons portés (14e RDP) sur Tanaka-world.net.
  3. a b et c Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal, , 462 p. (ISBN 2-84048-270-3), p. 33.