124e régiment d'artillerie

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124e régiment d’artillerie
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type régiment d’artillerie
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale

Le 124e régiment d'artillerie lourde auto-tractée est un régiment d'artillerie français actif durant la campagne de France. Il appartient à la troisième armée.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Colonels/chef-de-brigade[modifier | modifier le code]

Historique des garnisons, combats et batailles[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dirigé par le commandant Maury, le régiment est formé au mois de février 1940 puis posté à Han-devant-Pierrepont. Il appartient au XXIVe corps d'armée au sein de la troisième armée. Il combat du 10 mai au 15 juin, date à laquelle il est désarmé à Périgueux. C'est au sein de ce régiment que sert le lieutenant Jean-Pierre Lévy qui deviendra par la suite le chef du mouvement Franc-Tireur. Le régiment est composé de trois groupes de quatre batteries. Les batteries sont équipées de canon de 105 modèle 1913[1].

Entre le et le 12, le régiment est déplacé sur l'Aisne, il subit des bombardements et des mitraillages d'avions qui lui causent de nombreux dégâts (camions de munitions notamment).

Le 12 mai, le régiment ouvre le feu avec succès sur une colonne motorisée. Il tire nuit et jour, jusqu'à l'ordre de repli le 7 juin. Là, l'efficacité de son tir nourri lui permet de tenir face à l'infanterie allemande qui s'approche au contact. Il est ensuite replié au château de Saint-Romain-sous-Versigny, près de Nanteuil-le-Haudouin, avant de se replier sur la Loire le 15 juin. Par la suite, le repli le mène à Périgueux où les canons sont désarmés.

Le 1er groupe est commandé par le lieutenant Vautrin, hôtelier dans le civil. La seconde batterie est commandée par le lieutenant Jean-Pierre Levy.

Charles Broy, canonnier du second groupe et Henri Deschamps, lieutenant commandant une des batteries sont incorporés dans ce régiment. Ces deux hommes participeront après l'armistice à la création du mouvement Franc-Tireur.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dominique Veillon-Jean-Pierre Levy, Mémoires d'un Franc-Tireur, éditions Complexe