122e régiment d'infanterie

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122e Régiment d'Infanterie
Image illustrative de l'article 122e régiment d'infanterie
Insigne régimentaire du 122e Régiment d’Infanterie
Image illustrative de l'article 122e régiment d'infanterie
Centre d'Entraînement de l'Infanterie au Tir Opérationnel (CEITO)

Création 1794
Dissolution 1985
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type régiment d'infanterie
Rôle infanterie
Garnison Camp du Larzac
Devise Que y bengoun
Qu'ils y viennent (Occitan)
Inscriptions
sur l’emblème
Oporto 1809
Arapiles 1812
Lützen 1813
Kabylie 1871
Ypres 1914
Mort-Homme 1917
La Serre 1918
Anniversaire Saint-Maurice
Guerres Première Guerre mondiale
Fourragères aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918.
Décorations Croix de guerre 1914-1918
deux palmes
une étoile d'argent
insigne de béret d'infanterie

Le 122e Régiment d'Infanterie de ligne (ou 122e RI) est un régiment constitué sous le Premier Empire.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]


Colonels/chef-de-brigade[modifier | modifier le code]

  • ... : Colonel Baudart (Auguste Achille), au 122e de ligne, décédé à Montpellier le 15 décembre 1898, était né à Aure (Ardennes) le 16 novembre 1844, d’une famille de cultivateurs[1].
  • ...
  • 1902 : Colonel François Eugène Mercier
  • 1905 : Colonel Louis Joseph Margueron (Général en 1910, Mort pour la France en 1917)
  • 1910 :
  • 1916 : Colonel Frich.
  • ...
  • ...
  • ...
  • 1940 : Lieutenant-Colonel Rolland.
  • ...
  • ...
  • ...
  • 2004 : Colonel Monbelli-Valloire
  • ...

Historique des garnisons, combats et batailles du 122e RI de ligne[modifier | modifier le code]

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Paul Valéry y sert comme volontaire entre 1892 et 1894

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Carsernement: Rodez à la 62e Brigade d'Infanterie, 31e division d'infanterie d'août 1914 à novembre 1918, 16e Corps d'Armée.

1914[modifier | modifier le code]

  • Bataille de Morhange
  • Les victoires de Lorraine : Trouée de Charmes, Gerbévillers
  • Batailles des Fletres et de Belgique : Poelcapelle, Zillebecque

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

  • Verdun : le Mort-Homme (20 août)

1918[modifier | modifier le code]

  • Locre (29 avril)
  • Aisne : Massif de Saint-Gobain, Mortiers

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

L'ancien 122e Régiment d'Infanterie a laissé place en 1985 au centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO) (qui a repris ses traditions et son nom[2]. Le camp national du Larzac est aujourd'hui la vitrine européenne du savoir-faire français en matière d'évaluation au tir opérationnel.

Le CEITO est organisé autour de la Direction de l'Entraînement et des Évaluations au Tir Opérationnel (DEETO), qui gère la mission majeure du centre. Afin de l'assister dans cette mission, le centre comporte une compagnie de soutien qui regroupe tout le personnel travaillant dans les services responsables des domaines suivants : les ressources humaines, l'administration et la comptabilité, l'informatique, le soutien technique (mécanique…), l'entretien de l'infrastructure, la restauration, la cynotechnie, le combat d'infanterie, la sécurité incendie, le paramédical.

Matériel (spécifique CEITO) :

600 cibles mobiles (sur rail et/ou télécommandées), réseau informatique d'évaluation des tirs sur des parcours d'entraînement (3200 ha), possibilités de tirs missiles, tirs de nuit, etc.

En 1996, plus de 100 militaires du 122 RI/CEITO participent à une battue au loup sur le plateau du LARZAC. Cette opération très médiatisée (couverture locale et nationale des médias) et ordonnée par le préfet a mobilisé d'importants moyens civils et militaires. Un hélicoptère et un tireur d'élite du GIPN de BORDEAUX ont même été engagés. Le loup fut aperçu et tiré, sans succès. Le rôle des militaires, revêtus de chasubles orange, était de faire les rabatteurs en direction des positions de tir à l'affût. Quelques mois plus tard, le loup a été retrouvé mort sans que l'on connaisse vraiment les causes (mort d'épuisement ou empoisonnement furent avancés).

En 2016, le CEITO/122e Régiment d'infanterie est dissous et le CEITO devient "CEITO/13e Demi-brigade de Légion étrangère", rattaché à cette dernière qui s'est installée sur le camp du Larzac à l'issue de son rapatriement des Émirats arabes unis.

Drapeau[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[3]:

Fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918

drapeau du 122e régiment d'infanterie de ligne

Décoration[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 Décoration de la croix de guerre avec deux citations à l'ordre de l'armée puis une à l'ordre de la division.

Il a le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918.

Traditions et uniformes[modifier | modifier le code]

Insigne[modifier | modifier le code]


Devise[modifier | modifier le code]

Que y bengoun
Qu'ils y viennent (Occitan)

Personnalités ayant servi au 122e RI[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bibliographie fournie par le musée du château de Vincennes.
  • À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).
  • chtimiste.com, le 122e R.I


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Almanach, Reims, Matot-Braine,
    * Cet article contient tout ou partie d'un document provenant du site La Vie rémoise.
  2. BLog Zone militaire
  3. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]