Île-d'Aix

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune. Pour l'île, voir Île d'Aix.
Île-d'Aix
L'école et l'hôtel de ville.
L'école et l'hôtel de ville.
Blason de Île-d'Aix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton Châtelaillon-Plage
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rochefort Océan
Maire
Mandat
Alain Burnet
2014-2020
Code postal 17123
Code commune 17004
Démographie
Gentilé Aixois
Population
municipale
249 hab. (2014 en augmentation de 9,69 % par rapport à 2009)
Densité 209 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 46″ nord, 1° 10′ 21″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 15 m
Superficie 1,19 km2
Localisation

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Île-d'Aix
Liens
Site web iledaix.fr

Île-d'Aix (avec un trait d'union) est une commune à part entière du sud-ouest de la France. L'île d'Aix est située à l'ouest au large de la pointe de la Fumée, qui est l'extrémité de la presqu'île de Fouras, et à l'est de l'île d'Oléron. Elle est la plus petite commune du département de la Charente-Maritime, dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Aixois[1].

La commune appartient depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang…)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de l'île.

La commune couvre la totalité de l'île d'Aix, ainsi que la longe de Boyard (où est édifié le fort Boyard). Située dans le centre-ouest du département de la Charente-Maritime, au large des côtes aunisiennes, elle est baignée par l'océan Atlantique et appartient à un ensemble géographique plus vaste, l'archipel charentais. Cette petite île se déploie au cœur du pertuis d'Antioche, entre l'île d'Oléron et Fouras, à l'extrémité nord-ouest de la vaste embouchure de la Charente.

Sur un plan plus général, cette petite île est située dans la partie sud-ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique, faisant partie du « midi atlantique »[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée Aia, l'île d'Aix pourrait avoir pour origine un mot Saxon : Eia Insula[4].

Île-d'Aix (avec trait d'union et sans article) désigne l'entité administrative communale qui se confond avec l'entité géographique de l'île d'Aix (sans trait d'union).

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument en hommage aux Prêtres de la Déportation (1793-1794) où figure une liste de 250 noms.
Reddition de Napoléon Ier sur le HMS Bellerophon. Tableau de Sir Charles Lock Eastlake (1815).

En 1067, Isembert de Châtelaillon fait don de l'île aux moines de Cluny.

Dès la fin du XIIe siècle, l'île d'Aix devient un site stratégique pour l'Angleterre qui la dispute à la France et, durant tout le XIIIe siècle, les attaques des navires anglais se succèdent, jusqu'en 1286 où l'estuaire de la Charente sépare la Saintonge anglaise de la Saintonge française.

En 1692, le tracé des fortifications de l'île, sur les instructions de Vauban, est mis à plat par François Ferry pour défendre La Rochelle, Rochefort, Brouage et l'embouchure de la Charente. Les Britanniques réussissent à s'en emparer, durant la Guerre de Sept Ans, et détruisent une partie des remparts. Ceux-ci sont réparés, ensuite, par des ingénieurs parmi lesquels on compte le physicien Charles-Augustin Coulomb et Pierre Choderlos de Laclos, l'auteur des Liaisons Dangereuses.

En 1794, sous la Révolution, les corps de centaines de prêtres réfractaires sont enterrés dans des fosses communes sur l’île d’Aix, morts dans des conditions épouvantables, maladies, dénutrition, conditions de vie, sur les tristement célèbres pontons de Rochefort (navires démâtés laissés à l'ancre et utilisés comme prisons).

Les vaisseaux français aux prises avec les brûlots ennemis, au soir. Peinture de Louis-Philippe Crépin.

Les 11 et se déroule la bataille de l’île d'Aix. Cette année-là, Napoléon institue le blocus continental. Mais la flotte britannique bloque les ports de l'empire napoléonien. Les colonies des Antilles étant menacées, Napoléon donne l'ordre d'envoyer une escadre pour porter des approvisionnements et des renforts. Une flotte est rassemblée à cette fin sous le commandement du vice amiral Zacharie Allemand : 11 vaisseaux et 4 frégates sont ainsi ancrés à l'embouchure de la Charente, un peu à l'est de l'île d'Aix, d'où ils sont surveillés par l'escadre du vice-amiral John Gambier, qui mouille un peu au nord, dans la rade des Basques. Le 11 avril, profitant d'un vent portant et de la marée montante les Anglais laissent dériver, vers les navires français, une trentaine de brûlots. Pour éviter d'être embrasés, les navires français laissent filer leurs ancres et dérivent vers l'estuaire. La plupart s'échouent dans la vase. Le lendemain les frégates anglaises canonnent, à bout portant, les navires qui ne sont pas parvenus à se dégager, malgré le passage par-dessus bord de quelque 385 canons au fond de la baie. C'est un nouveau désastre pour la flotte de l'empereur ; les Anglais ont détruit une frégate et quatre vaisseaux de l'escadre française, ruinant les espoirs de renforts pour les colonies menacées aux Antilles.

Napoléon Ier séjourne sur l'île une semaine, du 8 au [5], avant de quitter à jamais la terre de France. C'est d'ici qu'il embarque, pour le Royaume-Uni, mais est en réalité emmené sur l'île de Sainte-Hélène, bien plus lointaine. Le souvenir de l’empereur plane encore sur l’île, avec le Musée napoléonien la place Austerlitz et certains noms de rues du village pourtant des noms de batailles.

Le fort Liédot a servi de prison à une époque pour de nombreuses personnes. Parmi elles on compte des Communards, après la chute de la Commune de Paris, en 1871.

Quelques soldats de l'armée impériale russe, insoumis sur le Front français en 1917, épisode peu glorieux de la première guerre mondiale et méconnu : les 81 meneurs de l'insurrection du camp de la Courtine sont déportés à l'île d'Aix. Trois soldats, morts par noyade au cours d'une tentative d'évasion, sont enterrés dans le petit cimetière de l'île.

Ahmed Ben Bella, dirigeant du FLN, et quatre autres de ses compagnons - Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf - y séjournent de à [6], sont arrêtés et transférés sur l'île, surveillés par une garnison d'environ 150 gendarmes. Ahmed Ben Bella devient, après sa libération et son retour au pays, le 1er président de la république algérienne. Les habitants de l’île gardent de très mauvais souvenirs de ces années-là : toutes les côtes de l'île étaient surveillées jour et nuit par des postes de gardes disséminés le long de toute la côte et reliés par téléphone à un PC dans le fort Liédot, l'île était coupée en deux, dans le hameau de Bois-Joly, par une haute clôture Ouest / Est infranchissable, avec poste de garde implanté sur la route principale, occupé 24h/24.

Administration et vie publique[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2002 2008 Jean-Pierre Chaudet SE Viticulteur
2008 en cours Alain Burnet MoDem Huissier [7]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2014, la commune comptait 249 habitants[Note 2], en augmentation de 9,69 % par rapport à 2009 (Charente-Maritime : +3,32 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
213 266 241 270 256 320 289 255 399
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
489 384 356 626 312 280 519 386 298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406 392 394 153 179 155 161 152 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
226 207 207 173 199 186 215 219 223
2013 2014 - - - - - - -
245 249 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'ostréiculture est une des activités essentielles de l'île d'Aix, comme dans les trois autres îles charentaises qui forment un archipel (, Oléron et Madame).

Il existe officiellement deux ostréiculteurs, implantés à la sortie du bourg, à l'écart de la route principale menant au hameau de Bois Joly.

Le tourisme y exerce une importance économique primordiale, stimulant certains particularismes insulaires, comme l'absence de trafic routier. En effet, la circulation automobile y est interdite, à l'exception de véhicules utilitaires d'insulaires, de camions de livraisons autorisées venant du continent et quelques véhicules autorisés de particuliers ce qui en fait une destination fort appréciée des amoureux de la nature et des amateurs de tranquillité et d'exotisme[12].

L'autre particularité est que l'île d'Aix possède le record national d'avoir deux musées nationaux sur son si petit espace insulaire : le Musée napoléonien et le Musée africain. Ces deux musées, qui ont fait l'objet de réaménagements intérieurs récents, sont pourvus de collections fort originales. Ils ont acquis une très grande notoriété nationale et contribuent à accroître la renommée de l'île d'Aix, que la proximité de Fort Boyard ne fait qu'amplifier. On peut également trouver sur cette île la Maison de la Nacre, magasin de vente situé à coté de la Mairie et un petit musée privé accolé au magasin propriété d'une ancienne famille locale, qui nous apprend tout l'art du travail de ce matériau raffiné, ouvert de Mai à fin Septembre.

C'est l'une des destinations touristiques les plus prisées des vacanciers et des touristes sur le littoral charentais à la belle saison. Certains dimanches soir pour le retour sur le continent, une foule très importante attend les derniers bacs avec une certaine appréhension de pouvoir rentrer sur le continent.....

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Chevet et crypte de l'église abbatiale Saint-Martin avec l'absidiole à droite. Façade Nord
Article détaillé : Église Saint-Martin d'Aix.

L'église Saint-Martin est un des vestiges d'un prieuré établi en 1067, peu après la donation de l'île à la puissante abbaye de Cluny. Doté d'une modeste communauté monastique, le prieuré est saccagé à plusieurs reprises, pendant les conflits franco-anglais, au XIVe siècle[réf. souhaitée].

L'église actuelle apparaît comme particulièrement mutilée, se limitant à l'ancien transept, à une petite absidiole (greffée sur l'ancien croisillon nord) ainsi qu'à une crypte romane aménagée entre les XIe et XIIe siècles. Restaurée en plusieurs fois de 1964 à 1971, elle est couverte d'une voûte d'arêtes portée par une série de 14 colonnettes aux chapiteaux ornés de motifs floraux, rare témoignage du premier art roman saintongeais. On peut aussi apercevoir l'emplacement et les restes des fondations de la nef principale qui forment un large couloir vers la porte d'entrée de l'église actuelle. Sur l'arrière on peut également voir la trace de l'ancien choeur obturé par un mur au dessus de la crypte.

Fort Liédot[modifier | modifier le code]

Fort Liédot. Panoramique façade sud-ouest avec l'entrée.
Article détaillé : Fort Liédot.

Le fort Liédot, d'abord nommé fort de la Sommité, en raison de son implantation sur le point culminant de l'Ile à + 15m, est situé au plein nord, au milieu de la forêt. Initialement à visée défensive, à la demande de Napoléon Ier, il remplit, tour à tour, bien d'autres fonctions : lieu de détention, cible d'expériences de tir, puis colonie de vacances de l'Armée. Destination prisée des randonneurs et des cyclistes, propriété du Conservatoire du Littoral, géré par la commune, il est aujourd'hui ouvert en saison estivale aux visites guidées, sa cour intérieure sert de décor aux spectacles en été (manifestations diverses, pièces de théâtre, concerts…).

Fort de la Rade[modifier | modifier le code]

Un des fossés du Fort de la Rade.

Sur les instructions de Vauban, la petite batterie de la pointe Sainte-Catherine devient le fort de la Rade, avec, ayant traversé les années, un ancien long bâtiment à étages en pierres, réhabilité totalement en 1987, avec à l'arrière quelques pavillons et un mini théâtre de verdure, qui est aujourd'hui devenu un village de vacances, ouvert de mai à septembre, géré par le groupe Pierre et Vacances.

Fort Boyard[modifier | modifier le code]

Fort Boyard Côté Sud et Est.
Article détaillé : Fort Boyard (monument).

Inscrit sur le cadastre de la commune de l'île d'Aix, car les pierres des assises de ses fondations ont été excavées à la pointe de Coudepont sur l'île, Fort Boyard est une fortification située entre l'île d'Aix et l'île d'Oléron. Si la construction d'un dispositif défensif sur la « Longe de Boyard » est envisagée dès le XVIIe siècle, le projet n'est concrétisé que dans le courant du XIXe siècle.

Construit pour protéger la rade, l'embouchure de la Charente, le port et surtout le grand arsenal de Rochefort des assauts de la marine anglaise, il est transformé en prison quelques années à peine après son achèvement.

Il est devenu le décor de l'émission de télévision, Fort Boyard (nommée Les Clés de Fort Boyard, la première année), diffusée sur France 2 depuis 1990. Le fort est acheté par la production de l'émission, en 1988, puis revendu au Conseil général de la Charente-Maritime qui dut en assumer la réhabilitation, à partir de 1989.

Phare[modifier | modifier le code]

Les deux tours restaurées. Secteur à gauche. Phare à droite
Article détaillé : Phare de l'île d'Aix.

Le phare de l'Île d'Aix est un phare à deux tours de 25,3 mètres construit en 1840. Il s'agît d'un exemple de feu à secteurs plutôt rare dans cette configuration. La construction de la première tour à droite sur l'emplacement d'un premier phare en charpente date donc de 1840. Son feu fixe blanc est allumé en 1841. La seconde tour à gauche portant le secteur rouge est rendue nécessaire pour éviter les hauts-fonds du Pertuis d'Antioche date de 1889.

Le phare fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [13].

En 2012, le phare était sérieusement menacé de ruine à cause de fissures apparues sur les fûts des deux tours. Finalement, grâce à la prise de conscience et l'action de l'association « Sauvons le Phare » et de la commune de l'Île-d'Aix, le bâti du phare a été restauré, la lanterne modernisée et il a repris du service le 30 janvier 2014[14].

Musée napoléonien[modifier | modifier le code]

Le Musée napoléonien.

La maison du commandant de la place dans laquelle Napoléon passa ses derniers jours (début ) en France, est transformée en musée à partir de 1926, par l'aristocrate et collectionneur, le baron Napoléon Gourgaud, et la riche héritière américaine, Eva Gebhard, qui l'ouvre au public en 1928.

La porte est surmontée d'une étonnante inscription, qualifiée dans un ouvrage sur l'île de « vers de mirliton » : « À la mémoire de notre immortel Empereur, Napoléon Ier, . Tout fut sublime en lui, sa gloire et ses revers. Et son nom respecté plane sur l'Univers ».

En 1933, Gourgaud et Gebhard, mariés 1917-1939 et sans héritiers directs - donnent à l'État leurs nombreux souvenirs, meubles, objets d'art et estampes, dont une série de 52 pendules anciennes arrêtées à 17 h 49, heure de la mort de l'Empereur le 5 mai 1821 à Longwood sur l'île de Sainte-Hélène.

Le musée, géré initialement par une fondation, est placé administrativement depuis 1959 sous la responsabilité du conservateur des musées nationaux des châteaux de La Malmaison et de Bois-Préau.

Musée africain[modifier | modifier le code]

Dromadaire attribué par la légende au général Bonaparte.
Article détaillé : Musée africain de l'île d'Aix.

Abrité dans des maisons basses typiques de l'île situés en face du Musée napoléonien, il renferme une série d'objets et d'animaux naturalisés rapportés des expéditions africaines de Gourgaud, qui participa entre autres aux safaris du baron suédois Bror Blixen, époux en 1914 de sa cousine la romancière danoise Karen Dinensen, qui connut une célébrité posthume pour La Ferme africaine (1937), adapté ensuite au cinéma sous le titre Out of Africa.

Les visiteurs remarquent surtout le dromadaire blanc naturalisé indûment[15] présenté comme étant celui du général Bonaparte pendant la campagne d'Égypte, le dodo de l'île Maurice (Raphus cucullatus) et un diorama des oiseaux de l'île de Sainte-Hélène.

Liste des personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Choderlos de Laclos, futur auteur des Liaisons dangereuses, y est affecté en 1779 : il fait construire la poudrière qui est près de l'église;
  • Afanasie Globa et Baltaïs, meneurs de la mutinerie des soldats russes à La Courtine, y sont enfermés;
  • Le baron Napoléon Gourgaud, arrière-petit-fils de Gaspard Gourgaud, aide de camp de Napoléon Ier qui l'accompagne, déchu, à Sainte Hélène, et son épouse, la riche héritière américaine Eva Gebhard ; ils favorisent dans les années 1920 le développement démographique de l'île, dont ils détiennent la quasi-totalité des immeubles du village ; ils résident dans « La Maison Rose », dominée par un belvédère sur lequel on peut apercevoir un garde-corps portant inscription sibylline « Jane's tooth » (les dents de Jane).
  • L'écrivain Georges Simenon y séjourne durant l'été 1927, pour s'éloigner de Joséphine Baker.
  • Le dernier gardien du phare, Louis Adrien Simonneau, né en 1920 sur l'Île d'Yeu en Vendée, y est en poste de 1953 à 1980.
  • Pierre-Antoine Berniard. Ancien consul issu d'une vieille famille de l'île et auteur d'un livre sur l'histoire de l'île d'Aix.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople au lion d'or tenant un trident du même, sur un rocher de sable [16].

Films tournés à Ile-d'Aix[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Antoine Berniard, Histoire de l'Île d'Aix, chez l'auteur, 1993, 179 p. (ISBN 2-906121-18-5)
  • Dominique Droin, Napoléon et les brûlots de l'île d'Aix, Éditions Prée-Océan, Saint-Laurent-de-la-Prée, 2003, 220 p. (ISBN 2-9515363-3-X)
  • Jean-Claude Flamant (et al.), L'Île d'Aix : à la découverte de l'île et de son histoire, Éditions du Vieux Chouan, Fromentine, 1982, 40 p.
  • Fleuriot de Langle, L'Île d'Aix : Petite Isle, dernière étape de l'Empereur, Éditions À la Rose des vents, La Rochelle, 1949, 141 p.
  • Élie Garnier, L'Île d'Aix à travers les temps, Rumeur des âges, La Rochelle, 1984, 227 p. (ISBN 2-903974-06-3) (reproduction en facsimile de l'édition de Croharé, Tarbes, 1909)
  • Christophe Pincemaille, Napoléon et l'Île d'Aix : la forteresse encerclée, 1801-1815, Geste éd., La Crèche ; RMN, Paris, 2008, 135 p. (ISBN 978-2-84561-376-8)
  • Daniel Salmon, La dent de Jane, Éditions le petit pavé. 2001
  • Rochefort et les Pontons de L'île d'Aix, Dubois Louis Marie, 1890

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Certains y voient une appartenance géographique au midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi l'île d'Aix comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilé Île-d'Aix », sur habitants.fr
  2. « Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire (Thomas Brosset) », sur sudouest.fr,
  3. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p. 21
  4. « Histoire passion : l'île d'Aix », sur histoirepassion.eu
  5. Perron, « Notice sur le séjour de l'Empereur Napoléon à l'île d'Aix du 7 au 15 juillet », in Revue de l'Institut Napoléon, mai 1932, p. 298-301
  6. Ministère Affaires Étrangères, Documents diplomatiques français - 1965 - tome 2 (1er juillet-31 décembre), éd. PIE, janvier 2004, (ISBN 978-9-0520-1244-5), page 56.
  7. http://www.mon-maire.fr/maire-de-ile-daix-17
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. Marcel Robert, Iles sans voitures, 2013
  13. Notice no PA17000087, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. http://www.iledaix.fr/Sauvons-le-phare-de-l-Ile-d-Aix site de l'association « Sauvons le Phare »
  15. Il s'agit en réalité d'une légende forgée par le baron Gourgaud à des fins publicitaires (cf Christophe Pincemaille, La folie Gourgaud : les musées nationaux de l'île d'Aix, La Crèche, Geste, 2009)
  16. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=11284