Évreux

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Évreux
Le théâtre d'Évreux.
Le théâtre d'Évreux.
Blason de Évreux
Blason
Évreux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure (préfecture)
Arrondissement Évreux (chef-lieu)
Canton Évreux-1
Évreux-2
Évreux-3
Intercommunalité Grand Évreux (siège)
Maire
Mandat
Guy Lefrand (LR)
2014-2020
Code postal 27000
Code commune 27229
Démographie
Gentilé Ébroïciens
Population
municipale
49 722 hab. (2013)
Densité 1 880 hab./km2
Population
aire urbaine
97 177 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 31″ Nord 1° 08′ 56″ Est / 49.0587, 1.1489
Altitude Min. 58 m – Max. 146 m
Superficie 26,45 km2
Localisation

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Évreux
Liens
Site web evreux.fr

Évreux est une commune française, préfecture du département de l’Eure en Normandie.

Géographie[edit | edit source]

Localisation[edit | edit source]

Évreux est une commune de la campagne de Saint-André, dans le centre du département de l'Eure. Située au cœur de la vallée de l’Iton, elle borde une forêt à laquelle elle a donné son nom.

Elle est située au sud-est de la Normandie à quelque 96 kilomètres de Paris.

Communes limitrophes[edit | edit source]

Communes limitrophes de Évreux
Gauville-la-Campagne
Parville
Aviron
Gravigny
Huest
Saint-Sébastien-de-Morsent Évreux Fauville
Arnières-sur-Iton Angerville-la-Campagne Le Vieil-Évreux
Guichainville

Géologie et relief[edit | edit source]

L'agglomération, initialement construite dans la vallée de l'Iton, s'étend vers le sud-est, sur le plateau de craie sénonienne, recouvert de silex, et saupoudré de sables de Lozère[1].

En direction d'Arnières-sur-Iton, on trouve une carrière ouverte dans les sables stampiens. L'ensemble est recouvert de sables de Lozère. Il s'agit d'une poche karstique remplie de sable[1].

Hydrographie[edit | edit source]

La ville est traversée par l’Iton.

Climat[edit | edit source]

Le climat d’Évreux est tempéré océanique. Les précipitations sont comprises entre 600 mm et 700 mm par an.

Relevé météorologique d’Évreux
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,9 2,7 4,1 7,7 10,3 12,4 12,3 9,9 7,1 3,3 1,8 6,2
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,4 10,8 13,4 17,4 20,3 23,3 23,6 20 15,2 9,9 7,1 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−18,6
1985
−15
2012[4]
−10,2
1971
−4
1975
−1,8
1979
−0,6
1991
4,9
1979
2,7
1974
−0,7
1971
−4,6
1997
−7,8
1989
−14
1970
Record de chaleur (°C)
date du record
15,1
2003
19,2
1990
22,3
1989
25,7
2005
30
2005
34,8
1976
38
2015
38,4
2003
31,5
1982
28,3
1985
19,7
1971
16
1989
Ensoleillement (h) 69 79 119 153 198 203 216 225 163 124 79 56 1 684
Précipitations (mm) 49 43 46 46 59 54 53 37 56 56 53 60 611,6
Source : L'Internaute - Météo-France[2],[3]


Voies de communication et transports[edit | edit source]

Voies routières[edit | edit source]

Transports en commun[edit | edit source]

Bus articulé sur la ligne 4 du réseau géré par Trans Urbain, ici devant le lycée Senghor.

Le système de transport urbain permet aux habitants du Grand Évreux de se déplacer toute l'année. Ce réseau, géré par Trans Urbain, dessert 8 communes (Aviron, Angerville-la-Campagne, Arnières-sur-Iton, Évreux, Gravigny, Guichainville, Normanville et Saint-Sébastien) sur les trente-sept que comporte l'agglomération.

Le réseau est constitué depuis septembre 2015 de 9 lignes de bus fonctionnant en semaine, de 4 lignes de bus les dimanches et jours fériés et d'une navette « T9 » circulant en centre-ville. Le transport à la demande a fait son apparition en 2002 ; ce service permet, après réservation, d'emprunter un « taxibus » au tarif d'un titre de transport du réseau. Avant 2011, il y avait 10 lignes de bus. À partir de 2011, 11 lignes de bus, numérotées 1 à 10 circulent durant la semaine, et la ligne 11 va jusqu'à l'hôpital se trouvant à côté d'un bois et de la ligne verte.

La gare d'Évreux-Normandie fait partie du réseau de la SNCF[5] dont les principales lignes sont Évreux-Bueil-Paris et Caen-Bernay-Évreux-Paris.

Urbanisme[edit | edit source]

Morphologie urbaine[edit | edit source]

Logement[edit | edit source]

Projets d'aménagements[edit | edit source]

Toponymie[edit | edit source]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Μεδιολάνιον (Médiolanion) dans la Géographie de Ptolémée vers 150, Mediolanum au IVe siècle (Ammien Marcellin, Itinéraire d'Antonin), Ebrocas à la fin du Xe siècle (Richer de Reims), Ebroas en 1024 et en 1034 (Fauroux 87), Ebroys en 1055 - 1066 (Fauroux 208)[6].

L'attestation Mediolanum renvoie au nom primitif de l'établissement gaulois : Mediolanon, qui est un des toponymes les plus fréquents en zone celtique et mentionné généralement sous sa graphie latine Mediolanum (cf. Meillant, Mesland, Meylan, Molain, Milan, etc.)[7].

Ce nom de lieu a été interprété comme un « au milieu de la plaine » par la plupart des linguistes et des toponymistes. Ils y voient un composé gaulois des termes medio- « milieu » (semblable au latin medium et au vieil irlandais mide « centre, milieu ») et lanon « plaine », semblable au latin planum[8] (cf. chute du [p] initial indo-européen en langue celtique). La situation d'Évreux au débouché de la forêt pourrait justifier une acception particulière du mot lanum comme étant plus précisément un « défrichement »[9]. Pourtant d'autres recherches, souvent plus contemporaines, proposent une hypothèse alternative « plein-centre », c'est-à-dire « centre sacré », idée reposant sur une analogie avec Medionemeton (composé sur nemeton « temple ») et le germanique *media-gardaz « enclos du milieu » (cf. vieux norrois miðgarð, gotique midjun-gards « monde »)[10]. De plus, les Mediolanum se trouv(ai)ent parfois excentrés, retirés et parfois même sur des hauteurs[10].

Évreux représente une évolution phonétique à partir du nom de la tribu gauloise des Éburovices, qualificatif attribué à une fraction du grand peuple des Aulerques (latin Aulerci) qui occupait un important territoire situé à l'ouest / nord-ouest de la Gaule. La forme initiale devait être *Eburovicas / *Eburicas[8] que François de Beaurepaire[8] cite cependant sans l'astérisque caractérisant une forme hypothétique. L'abandon du toponyme celtique antique répond à un processus commun en Gaule. En effet, de nombreuses cités gallo-romaines perdent leur nom d'origine au Bas Empire pour adopter celui du peuple dont elles étaient la civitas.

Article détaillé : Aulerques Éburovices#Étymologie.

Histoire[edit | edit source]

Antiquité[edit | edit source]

Mur d’enceinte et chaussée romaine d’Évreux, IIIe siècle, musée municipal.

Dans l’Antiquité romaine, Évreux est identifiée par le nom de Mediolanum Aulercorum ; elle était la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C.[11]. Au début du Haut-Empire, ces derniers honoraient les dieux gallo-romains dans le sanctuaire de Gisacum à cinq kilomètres de la cité.

Évreux était également dotée d’édifices publics tels qu’un théâtre, un forum, des thermes, aujourd’hui connus sous le nom de thermes romains du Vieil-Évreux. Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen/Chartres et Évreux/Paris), la cité a développé un commerce florissant. Les vases déposés dans la nécropole du Clos au Duc témoignent d’échanges avec le centre de la Gaule[12]. Une inscription (C.I.L. 3202) atteste d’une activité textile dès l’Antiquité gallo-romaine. Une autre inscription épigraphique sur bronze (L-16) se trouve au musée municipal, elle est rédigée en langue gauloise, mais elle est partielle et sa signification incertaine. Elle a été découverte en 1836 au Vieil-Évreux et se présente ainsi :

« -S, CRISPOS BOU--RAMEDON , -- AXTAC BITI EU ,--DO CARAθIIONU-- N IASELANISEBOθθU, --REMI FILIA , -- DRUTA GISACI CIVIS, SU-- »

À la fin du IIIe siècle, dans le contexte des raids barbares, la ville s’entoure d’un rempart que l’on peut voir aujourd’hui en partie dans le musée municipal.

Elle fut le siège à partir du IVe siècle de l'évêché d'Ebroicensis.

Moyen Âge[edit | edit source]

Châsse de saint Taurin, XIIIe siècle.

Taurin, mort vers l'an 410, est le premier évêque d’Évreux. Le droit d'organiser une foire liée à l'abbaye de Saint Taurin fut accordée par son fondateur le duc de Normandie Richard II. Ce droit fut confirmé sous Philippe Auguste et allongé à plusieurs jours[13].

Évreux devint en 989 le siège du comté d'Évreux et de l'évêché d'Évreux. Les Normands la prirent en 892, Lothaire la pilla en 962. Elle fut saccagée par Henri Ier d'Angleterre en 1120.

En 1194, Philippe-Auguste confie la garde de la ville à Jean sans Terre. Mais ce dernier le trahit pour se faire pardonner auprès de son frère Richard Cœur de Lion. Pour cela, il fait massacrer par traîtrise 300 chevaliers fidèles au Roi de France et s'empare de la ville au nom de l'Angleterre. En représailles, Philippe-Auguste brûle la ville[14].

Il est à remarquer que la Famille Devereux que l'on retrouve en Angleterre (notamment en Essex dont plusieurs comtes étaient des Devereux) et en Irlande tire son nom de la ville.

Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe siècle, la maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin, des d’Évreux régnèrent sur le Royaume de Navarre. La famille d'Évreux-Navarre possédait un manoir à Saint-Germain-lès-Évreux, dans le quartier aujourd'hui encore appelé Navarre[15]. Le futur roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, y naquit en 1332. Capitale du comté d'Évreux, la ville eut à souffrir des combats entre troupes françaises et navarraises en 1356-1358, 1364 et 1378[16]. Prise en avril 1378, la ville fut définitivement confisquée par Charles VI au roi de Navarre en 1385[17].

La lignée principale de la famille d'Évreux s'éteignit en 1400 avec la mort de Charles d’Évreux, cousin de Charles II, tandis que la lignée navarraise (la Maison capétienne d'Évreux-Navarre) persista jusqu'en 1441.

Pendant la guerre de Cent Ans, la ville est prise en 1418 par le roi anglais Henri V. Elle retourne à la souveraineté du roi de France en 1440 grâce à l’action de Robert de Flocques dont la dalle funéraire se trouve dans l'église de Boisney.

Temps modernes et époque contemporaine[edit | edit source]

En 1793, François Buzot essaya vainement de faire de cette ville un centre de résistance contre la Convention.

Dès 1855, la mise en service de la ligne de chemin de fer Mantes-Lisieux impose l’ouverture d’un « embarcadère » qui, vite insuffisant, fut remplacé par la nouvelle gare, laquelle fut mise en exploitation le 21 décembre 1887[18].

Pierre Semard, syndicaliste et dirigeant du PCF dans les années 1920, est fusillé par les Allemands à la prison d'Évreux, le 7 mars 1942.

La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale, par les bombardements allemands de 1940 puis les bombardements américains de 1944, et la plus grande partie de son centre a été reconstruite. Le musée municipal ouvre ses portes en 1961. La ville connaît une croissance rapide au cours des années 1970, avec l’implantation d’industries de transformation et la création du quartier de la Madeleine situé au sud de la ville. L’amélioration des relations avec Paris permet à une importante population d’employés parisiens de s’implanter à Évreux.

Évreux a connu le rare privilège de voir deux timbres lui être consacrés en moins de quinze ans : le 27 février 1995 pour la châsse de Saint-Taurin, chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française du XIIIe siècle[19] ; le 2 juin 2008 pour sa Tour de l'Horloge, l'un des derniers beffrois normands.

Politique et administration[edit | edit source]

Tendances politiques et résultats[edit | edit source]

Le président de la République Alexandre Millerand choisit cette ville, en octobre 1923, pour sortir de la réserve habituelle des chefs d’État de la Troisième République et ose un discours très orienté, fustigeant les fonctionnaires, les syndicalistes. Le maire, Léon Oursel, entend bien, à sa façon, contribuer à l’échec politique de Millerand : aucun discours d’accueil, marquant ainsi son hostilité en ne respectant pas les usages républicains.

Administration municipale[edit | edit source]

Liste des maires[edit | edit source]

Article détaillé : Liste des maires d'Évreux.
Hôtel de ville.

Le maire actuel, médecin de profession, est Guy Lefrand, membre du parti Les Républicains et ancien suppléant du député de l'Eure Bruno Le Maire.

Instances judiciaires et administratives[edit | edit source]

Politique environnementale[edit | edit source]

Jumelages[edit | edit source]

Population et société[edit | edit source]

Démographie[edit | edit source]

Évolution démographique[edit | edit source]

En 2013, la commune comptait 49 722 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 000 8 426 9 511 9 728 9 963 10 287 11 706 11 802 12 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
12 227 12 265 12 320 13 350 14 627 15 847 16 755 16 932 17 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 292 18 971 18 957 18 234 18 841 19 315 20 116 20 436 23 647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
36 695 42 550 47 412 46 045 49 103 51 198 51 239 50 777 49 359
2013 - - - - - - - -
49 722 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[edit | edit source]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 25,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 24,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Évreux en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,6 
75 à 89 ans
8,3 
9,2 
60 à 74 ans
10,4 
18,0 
45 à 59 ans
17,8 
20,5 
30 à 44 ans
19,0 
25,6 
15 à 29 ans
24,1 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

Enseignement[edit | edit source]

Évreux est située dans l’académie de Rouen.

Établissements scolaires[edit | edit source]

Lycées :

Enseignement Universitaire (Université de Rouen) :

Manifestations culturelles et festivités[edit | edit source]

Chaque année, en juin, la ville d'Évreux accueille le festival de musique Le Rock dans tous ses états qui se déroule sur deux jours. Le festival a été créé en 1983.

Plusieurs évènements ont lieu à Évreux chaque année, le plus souvent sur la place de la Mairie ou le long des berges de l’Iton :

  • 21 juin : fête de la musique ;
  • La fête de la pomme (délocalisée à Conches-en-Ouche pour l'année 2009) ;
  • Les bouquinistes (délocalisée à Pacy-sur-Eure pour l'année 2009, puis de nouveau à Evreux depuis 2014) ;
  • Juin : fête de la fraternité.
  • Chaque année, le festival Le rock dans tous ses états se déroule à l'hippodrome les vendredi et samedi du dernier week-end du mois de juin.
  • Chaque été a lieu le village du sport qui se déplace dans les quartiers d'Évreux avant de s'implanter trois semaines sur le pré du Bel Ébat[24].
  • Les 3 et 4 octobre 2015 eurent lieu les 1ères fêtes normandes avec pour invité d'honneur, la ville de Bayeux. Cet événement a vocation à devenir un rendez-vous annuel pour le public ébroïcien.

Santé[edit | edit source]

  • Centre Hospitalier Eure-Seine
  • Clinique Pasteur
  • Clinique Bergouignan
  • Nouvel Hôpital de Navarre

Sports[edit | edit source]

  • ALM Évreux Basket
  • ALM Évreux Judo Jujitsu
  • ALM Évreux Muay Thaï
  • ALM Évreux Football
  • Associations Sportives d’Évreux
  • 1 skate-park
  • Jeanne-d'Arc Escrime
  • EVB Volley-ball ligue A féminine
  • EAC RUGBY fédérale 3
  • EAC Haltérophilie - Musculation - Force Athlétique (formation de plusieurs champions reconnue - président actuel : Gérard Larrée)
  • Dojo Club d’Évreux

Médias[edit | edit source]

Presse écrite[edit | edit source]

Les médias locaux sont Paris-Normandie ou encore les hebdomadaires Eure-Infos et la Dépêche de Normandie.

Radios[edit | edit source]

  • Principe actif : première radio FM ébroïcienne autorisée en 2008, elle prône « Le mix des cultures » depuis 2002. Elle intervient dans une majorité d'évènements dans l'Eure, comme des concerts ou festivals de l'agglomération.

Cultes[edit | edit source]

Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle (voir Évêché d'Évreux), fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut remodelé à la suite du Concordat de 1801, correspondant désormais au département de l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, où se trouve la cathèdre, siège de l'évêque, est la marque visible de la capitale du diocèse.

Le palais épiscopal, ancien évêché, est aujourd'hui désaffecté, reconverti en musée.

Un centre diocésain existe aujourd'hui, le centre Saint-Jean, regroupant les services du diocèse, 11 bis, rue Jean-Bart, dans le quartier de Nétreville.

La ville d'Évreux est aujourd'hui découpée en deux paroisses principales, ce à quoi il faut ajouter que deux quartiers de la ville sont rattachés à des paroisses comprenant d'autres villes et villages, à savoir :

  • Paroisse Notre-Dame/Saint-Taurin
    • Cathédrale Notre-Dame-d'Évreux.
    • Église abbatiale Saint-Taurin-d'Évreux.
  • Paroisse La Madeleine/Nétreville
    • Église Sainte-Marie-Madeleine-d'Évreux.
    • Église Sainte-Thèrèse-de-l'Enfant-Jésus-de-Nétreville.

À cela s'ajoute :

  • Église Saint-Michel-d'Évreux, pour le quartier Saint-Michel, comprise dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste-du-Val-Iton
  • Église Saint-Germain-de-Navarre, pour le quartier de Navarre, comprise dans la paroisse Notre-Dame-de-l'Alliance
  • Église Évangélique d'Évreux, rue Maréchal-Joffre
  • Centre Évangélique d'Évreux, rue Georges-Bernard

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, branche (sorte de paroisse) d'Évreux, a sa chapelle rue Isambard.

Le culte antoiniste dispose d'un temple de style néo-gothique, situé 3 rue de Dreux, et qui fut inauguré le 12 décembre 1948.

Pour le culte musulman, la ville d'Évreux dispose de plusieurs salles de prière dans le quartier de la Madeleine, notamment rue de la forêt (salle Assalam, salle chemin de la réussite) et une autre dans le quartier de Nétreville.

Économie[edit | edit source]

Revenus de la population et fiscalité[edit | edit source]

Emploi[edit | edit source]

Entreprises et commerces[edit | edit source]

Évreux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.

Culture locale et patrimoine[edit | edit source]

Lieux et monuments[edit | edit source]

Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments notables ; dix d'entre eux sont classés ou inscrits aux Monuments historiques :

  • Les monuments classés :
    • Le beffroi dit Tour de l’Horloge, classé en 1862[25]
    • L’évêché, qui abrite aujourd’hui les collections du musée d'Évreux. La salle archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator, provenant du site de Gisacum, constitue l’une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d’Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d’Aubusson (XIVe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe siècle et XVIIIe siècle ainsi qu’une belle série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et à la sculpture du XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme). Le bâtiment et ses dépendances sont classés depuis 1907[26]. Le jardin est un site classé depuis 1933.
    • La cathédrale Notre-Dame, de style gothique composite et plutôt tardif, classée depuis 1862[27].
      Cathédrale Notre-Dame, chevet
    • L’église Saint-Taurin possède la châsse de saint Taurin qui est un des chefs-d’œuvre de l’orfèvrerie médiévale en France, classée en 1840[28].
    • Les vestiges des remparts du IVe siècle, qui délimitaient un espace de 9 hectares, classés depuis 1941[29]
    • Les terrains de l'ancien immeuble "Gomel", situés aux abords de la cathédrale, classés en 1937[30]
    • L'ancien couvent des Capucins, devenu un lycée, classé en 1931[31], puis occupé par l'école nationale de musique d'Évreux en 1996, et, enfin, devenu en 2006 Conservatoire à Rayonnement Départemental[32].
  • Les monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire :
    • Le théâtre de pur style italien qui fut construit en 1903 d’après les plans de l’architecte Léon Legendre. Il tient, conjointement au théâtre de Louviers, le label de scène nationale. Ce théâtre est actuellement en cours de travaux depuis le mois d'Août 2008. Inscrit depuis 2002[33]
    • L'ancien couvent des Cordeliers, dernier vestige de l'architecture franciscaine médiévale en Normandie, partiellement inscrit en 1994[34]
    • L'ancien couvent des Ursulines, devenu une caserne, inscrit en 1975[35].
  • Autres :

Patrimoine culturel[edit | edit source]

  • La Maison des Arts Solange-Baudoux organise des ateliers d'expression dans le domaine des arts plastiques et, des expositions d'art contemporain.
  • Théâtre
  • Cinéma Gaumont-Pathé d'Évreux (ex Ciné Zénith)
  • Trois salles de concert

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Natifs d'Évreux[edit | edit source]

Louis Marie Turreau.
François Buzot.
Lucien Saint.
Léon Walras.

Autres personnalités[edit | edit source]

Héraldique, logotype et devise[edit | edit source]

Jusque vers la fin du XVe siècle, armes de Louis, comte d’Évreux († 1319) :

Blason Blasonnement :
D’azur, semé de fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.

Depuis le XVIe siècle, armes actuelles de la ville d’Évreux :

Blason Blasonnement :
D’azur, à trois fleurs de lis d’or, au bâton componé d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Commentaires : Ces armes, dites d’Évreux moderne, à trois fleurs de lis au lieu d’un semé de fleurs de lis, sont attestées au moins à partir de Jean III de Navarre (Jean II d’Albret) (1469-1516), comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges et roi de Navarre (du chef de sa femme, descendante de la maison d’Évreux), qui les arborait sur une partie de son écu.

Voir aussi[edit | edit source]

Bibliographie[edit | edit source]

  • P. Aubert et alii, Les thermes d’Évreux, Archéologia, no 332.
  • Jacques Dimet, Évreux cité capitale, éditions Messidor, 1988 (ISBN 2209060168).
  • Jean Mineray, Évreux histoire de la ville à travers les âges, éditions Bertout, Luneray, 1988 (ISBN 2867430658).
  • André Plaisse, Évreux et les Ébroïciens au temps de Louis XI, Publication de la Société libre de l’Eure, Évreux, 1986, 234 p.
  • Jean Calbrix, Mon cadavre se sent fiévreux à Évreux, Charles Corlet, (ISBN 2847063331)
    Roman policier.
  • François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154)
  • Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais : Roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, , 530 p. (ISBN 978-2-9540585-2-8)

Articles connexes[edit | edit source]

Liens externes[edit | edit source]

Notes et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[edit | edit source]

  1. a et b Guide géologique Normandie-Maine. 2e édition, Éditions Dunod, p. 181, (ISBN 2-10050-695-1).
  2. « Climat d’Évreux », sur Internaute (consulté le 14 août 2011)
  3. « Normales mensuelles pour Évreux », sur le site de Météo-France (consulté le 14 août 2011)
  4. « Meteociel - Climatologie mensuelle de Evreux en février 2012 » (consulté le 15 mars 2012)
  5. http://www.ter-sncf.com/Region/haute_normandie/gare/EVREUX.aspx
  6. de Beaurepaire 1981, p. 106
  7. Xavier Delamarre : Dictionnaire de la langue gauloise, Paris (éditions errance) 2001. ISBN 978-2-87772-198-1, p. 220-221.
  8. a, b et c de Beaurepaire 1981, p. 106-107
  9. Marcel Baudot in Troisième congrès de toponymie, Louvain, 1951, p. 585-590.
  10. a et b Xavier Delamarre, Op. cité.
  11. S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, p. 80.
  12. S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, p. 84.
  13. Recueil des travaux, Volume 10 Par Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure, Évreux page 184
  14. Adolphe Poignant, Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204-1854, [lire en ligne], p. 52.
  15. Ramirez de Palacios 2015, p. 13.
  16. Ramirez de Palacios 2015, p. 114, 235 et 369.
  17. Ramirez de Palacios 2015, p. 437.
  18. Amis des monuments et sites de l’Eure, no 45, p. 24.
  19. Timbre La châsse Saint-Taurin Evreux.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  22. « Évolution et structure de la population à Évreux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  24. [1]
  25. « Notice no PA00099408 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00099405 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00099400 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00099403 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00099407 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA00099406 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no PA00099401 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. [2]
  33. « Notice no PA27000053 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no PA00132692 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no PA00099402 », base Mérimée, ministère français de la Culture