Étruscologie

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L'étruscologie est l'étude de la civilisation étrusque en Italie. Elle fait suite à l'étruscomanie des collectionnistes de la Renaissance italienne (cherchant, comme les Médicis, à prouver leur ascendance royale ancienne).

La reconnaissance de l'étruscologie comme une discipline bien identifiée parmi les sciences de l'Antiquité s'est faite entre les deux guerres mondiales. En 1925 est créé le Comitato Permanente per l’Etruria, qui deviendra en 1932 l'Istituto di Studi etruschi (aujourd'hui Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici). En 1926 a lieu le Primo convegno nazionale etrusco, à Florence ; l'année suivante, la revue de référence de l'étruscologie, les Studi etruschi, voit le jour. En 1928 se tient le premier congrès international consacré à l'étruscologie, à Florence et Bologne[1]. Derrière la désignation d'étruscologue, on trouve des historiens, des archéologues et des historiens de l'art, des épigraphistes et des linguistes, des philologues et spécialistes des langues anciennes qui ont en commun d'étudier et d'interpréter les vestiges de toute sorte que la civilisation étrusque a laissés.

Comme le signale Dominique Briquel en substance[2] : « La problématique de l'origine des Étrusques, qu’on ne constate pas dans le cas d’autres civilisations existait déjà dans l’Antiquité : à l’époque d’Auguste le Grec Denys d'Halicarnasse relevait déjà la singularité de la langue étrusque et des origines de ce peuple et il peut passer pour le « premier des étruscologues » dont les interrogations ont été reprises à la Renaissance puis par les scientifiques modernes ».

Étruscologues[modifier | modifier le code]

classés par ordre chronologique (date de naissance)

Antiquité[modifier | modifier le code]

1500 - 1799[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Années 1900
Années 1910
Années 1920
Années 1930
Années 1940
Années 1950
Années 1960

Non classés[modifier | modifier le code]

Étapes et évolution de l'étruscologie[modifier | modifier le code]

Au cours du Haut-Empire Romain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Apports des Étrusques aux Romains.

Rome, qui sous Auguste fait de l'Étrurie la septième région d'Italie (la « REGIO VII »), subit fortement leur influence, qui perdure dans les institutions, les modes de vie, la langue, les goûts, l'amour du luxe, du faste et des banquets, la danse et la musique. Les goûts étrusques sont attestés par les peintures de leurs tombes, quoique ces dernières nous renseignent surtout sur ceux des classes aisées, c'est-à-dire sur les goûts d'une minorité de la population. L'empereur Claude est lui-même un spécialiste de la culture étrusque.

Dans les faits, ainsi que le révèlent les textes des anciens et les sources historiographiques récentes, la civilisation étrusque a non-seulement contribué, pour grande part, au développement de la culture romaine, mais a également permis d'introduire la pensée philosophique et le mode de vie grecs dans le quotidien des Romains. Ainsi, l'historien français Raymond Bloch établit le constat suivant :

« Sans doute, cependant, le legs le plus important que l'Étrurie aura fait à Rome aura-t-il été celui de l'hellénisme dont elle était imprégnée. »

— Raymond Bloch, Les Étrusques, .

À la Renaissance italienne[modifier | modifier le code]

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Bien que la mémoire des anciens Tusci réapparaisse sporadiquement dans les chroniques de la fin du Moyen Âge, c'est à la Renaissance que des études se portent sur les témoignages du monde étrusque. Ainsi, lorsqu'Annius de Viterbe découvre des sarcophages étrusques, ce dominicain s'arrange pour que lors d'une partie de chasse organisée en 1493 pour le pape Alexandre VI, le souverain pontife tombe « par hasard » sur une tombe étrusque et dégage les fonds pour poursuivre les recherches. De Viterbe publie à Rome en 1498, un recueil intitulé Antiquitatum variarum (it) et consacré notamment à la civilisation étrusque qu'il relie aux Hébreux mais l'érudit Joseph Juste Scaliger montrera la fausseté de ce recueil[5].

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Le 15 novembre 1553, une statue de bronze est découverte dans la ville d'Arezzo lors de la construction de fortifications des Médicis à la périphérie de la ville. Cette Chimère d'Arezzo est immédiatement revendiquée par le grand-duc de Toscane Cosme Ier[6]. Une autre découverte fortuite, L'Arringatore[d], a lieu en 1556, près de Pérouse[9],[10]. Il s'agit d'une sculpture de typologie artisanale étrusque et attribuée tournant du IIe siècle av. J.-C. et du Ier siècle av. J.-C.[e]. Cette statue ouvragée en bronze est accompagnée d'une inscription en langue étrusque sur le pan inférieur droit de sa toge[7],[8].

Au cours de la renaissance italienne, et plus particulièrement au cinquecento toscan, l'héritage culturel du peuple étrusque semble également se répercuter sur les formes d'idéologies politiques et philosophiques. Dans l'un de ses ouvrages de critique d'historiographie antique, le « Variarum lectionum libri : commentaires sur les auteurs antiques »[f], le philologue et humaniste florentin Piero Vettori (1499 - 1585), détermine un parallèle entre l'organisation politique et territoriale de l'Étrurie et celle de la Toscane du XVIe siècle[14]. Ainsi, selon l'auteur italien, le système politique et organisationnel étrusque préfigure et impacte de manière indirecte, la logique oligarchique florentine, et plus globalement toscane, à l'époque du quattrocento et plus incidemment, à celle du cinquecento. D'après Piero Vettori, le mode de fonctionnement gouvernemental étrusque, basé sur la structure dite des lumniones[g], lesquelles sont subordonnées aux dodécapoles étrusques, trouve un écho indubitable au sein de la politique de gouvernance oligarchique et contemporaine de ce dernier. L'historiographe explique et définit, au travers du seul exemple de la cité Toscane de Florence[h] et à l'instar d'autres villes d'importance telles que Venise, ou encore Rome, la concordance et l'unité culturelles existant entre ces deux périodes distantes de 18 à 24 siècles[14].

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

Étruscomanie et étruscologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Étruscomanie.

Le savant écossais Thomas Dempster rédige entre 1616 et 1619 le traité De Etruria Regali, un des premiers ouvrages d'étruscologie[17].

Au XVIIIe siècle, l'Italie et l'Europe connaissent un véritable engouement pour les Étrusques, l'étruscomanie (Etruscheria en italien). Le siècle des Lumières s'alimente du goût des antiquités, et du modèle universel, autant moral qu'esthétique. Ceci est d'autant plus encouragé par l'engouement de nouvelles découvertes archéologiques recherchées par les adeptes du Grand Tour en Italie, en plus de la contemplation des vestiges de Rome. Le romantisme s'en empare également et naît le style étrusque.

Proche de la ville moderne de Tarquinia, les archéologues mettent au jour depuis le XIXe siècle, sur le site de Monterozzi, une importante nécropole de plus de 6 000 tombes. À la fin du XIXe siècle, le médecin italien Isidoro Falchi identifie la cité étrusque de Vetulonia.

À l'époque des Lumières, au début du XVIIIe siècle, l'historien français Nicolas Fréret (1688 - 1749) fut l'un des pères fondateurs de l'étruscologique française moderne. Ce dernier s'oppose notamment à son pair et homologue italien Stephano Rossi, en proposant une interprétation différente concernant les origines ethniques des Étrusques[18],[19],[20]. Après avoir réalisé des travaux sur des objets retrouvés dans certaines sépultures situées en Italie padane, l'archéologue français estime que ces artefacts sont le fait d'un artisanat proche de celui des populations vivant en Méditerranée orientale[21],[22],[23],[24],[25],

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Époque contemporaine et muséographie[modifier | modifier le code]

L'étruscologie moderne

Dès le début du XIXe siècle, grâce aux travaux de recherches de l'historien et étruscologue florentin Giuseppe Micali (1769 - 1844)[26],[27], les connaissances de l'antique civilisation toscane, connaissent des avancées considérables[28]. Les fouilles archéologiques, notamment au sein des tombeaux et nécropoles étrusques, permettent d'identifier et de mettre en évidence, par le biais des multiples objets funéraires, mais également des fresques murales peintes, les différentes phases de leur histoire, leur vie quotidienne, leur art et leur culture et philosophie[28],[29],[30]. Au cours du XXe siècle, des historiens, tels que Raymond Bloch, Jean-René Jannot, Jacques Heurgon, puis plus tard Dominique Briquel, Jean-Paul Thuillier et Jean-Noël Robert, mettent en relief de nouvelles approches et interprétations de l'ancien peuple toscan[28],[29],[30]. Pour équivalence, les prospections archéologiques réalisées au sein du territoire étrusque, permettent de découvrir de nombreuses fortifications, mais aussi, et surtout, des inscriptions épigraphiques portant des caractères issus de l'alphabet étrusque[29],[30]. Pour autant, cette civilisation suscite, encore à l'époque contemporaine, des interrogations et des problématiques non-résolues[28]. Néanmoins, l'intérêt porté par les historiens, et plus généralement par le public, grâce aux nombreuses expositions permanentes ou éphémères, demeure toujours vivace[28]. Jean-Marc Irollo, dans la conclusion de son ouvrage Histoire des Étrusques, apporte une lumière sur l'incidence des Étrusques au sein de l'époque actuelle :


« Plus de vingt siècles ont passé et la singularité de la culture et du mode de vie étrusques ne cessent d'étonner. De leur vivant, les peuples voisins les considéraient eux aussi comme différents, choqués en particulier par la place privilégiée accordée aux femmes dans leur société. Leur art, lontemps jugé mineur par les historiens qui ne juraient que par le néo-classicisme gréco-romain, a séduit au XXe siècle de nombreux artistes dont le regard avait déjà été transformé par l'abstraction et le surréalisme. D'aucuns ont rapproché certaines peintures étrusques tardives de celles des fauves de Braque ou des personnages de Rouault qui semblent marqués par la même sensibilité douloureuse. Quelques auteurs contemporains ont même employé au sujet de civilisation le terme de modernité. »

— Jean-Marc Irollo, , pages 187 et 188[28].

L'auteur poursuit :

« Après des siècles de domination sans partage de la pensée classique héritée de Rome, il est bon de prendre conscience qu'il existait en Italie, avant la domination de Rome, une culture alternative à laquelle les Romains doivent beaucoup.[...] C'est là le paradoxe étrusque : une civilisation originale à bien des égards, ouverte aux influences étrangères, mais aussi fortement réactionnaire, comme ses classes dirigeantes qui sont les moins mal connues de nous. »

— Jean-Marc Irollo , pages 188 et 189[31].

Enfin, Jean-Marc Irollo ajoute :

« L'attitude des Toscans était déterminée par une véritable hantise d'exister, somme toute présente dans les mentalités actuelles. »

— Jean-Marc Irollo, , page 188[28].


Certains artistes du XXe siècle, ont su matérialiser, au travers de leurs œuvres, le souffle et la portée de la pensée culturelle étrusque. Ainsi, concernant l'inspiration que le figuratiste Gérard Fromanger, dans l’exécution de son art, a pu trouver dans le creuset artistique étrusque, lors d'une exposition au Musée Maillol en , le peintre originaire des Yvelines a eu cette remarque :

« Je suis aimanté par cette civilisation. Les Étrusques sont pour moi des gens vivants avec qui je parle. Ils semblent avoir vécu pour une idée du bonheur commun, et continuent à nous renvoyer cette tentative du bonheur commun, du bonheur de vivre. »

— Gérard Fromanger[31].


L'héritage culturel des Étrusques dans l'actuelle Toscane

Au détour de son propos introductif sur les Étrusques, le professeur émérite Jean-Noël Robert éclaire sur la vision et l'impact de l'ancien peuple d'Étrurie dans l'inconscient collectif de population toscane contemporaine et des liens qui unissent les Étrusques et leurs héritiers :


« Aujourd'hui le Florentin dédaigne la comparaison avec un Romain ou un Napolitain. Il se revendique Toscan, quand il ne se dit pas étrusque, comme pour souligner sa différence. Sa terre, aux riches reflets d'un vert tendre et argenté, est irriguée d'une eau abondante qui la nourrit. Sa richesse tient dans sa générosité, dans sa diversité ; une lumière douce irise un paysage subtil dont le raffinement a également pénétré le tempérament des hommes. Pour les habitants actuels de la terre sereine des Étrusques, la Toscane est autre, mais tient lieu de blason à l'Italie toute entière, à laquelle, au fond de leur cœur, elle se résume. Orgueil d'un peuple qui n'a pas peu compté dans l'épanouissement glorieux de la Rome antique et qui a distillé, en d'autres temps, l'esprit de finesse de la Renaissance en insufflant, pour la seconde fois de son histoire, un nouvel essor au monde occidental. Un creuset, donc. Une terre bénie des dieux où s'harmonisent la nature et le génie des hommes. »

— Jean-Noël Robert, , pages 10 et 11[30].


La muséographie et les expositions

« Le choix de la civilisation étrusque et de la cité de Cerveteri comme sujet de la première exposition archéologique du Louvre-Lens est motivé par trois raisons. Tout d’abord, l’exposition rappelle l’importance historique de Cerveteri, l’antique Caere. Elle fut une puissance majeure en Méditerranée occidentale. Largement tournée vers la mer grâce à son port, Pyrgi, elle développa d’intenses relations politiques, économiques et culturelles avec le monde punique et plus encore avec le monde grec. Cerveteri eut en outre des liens privilégiés avec Rome, jusqu’à l’affrontement final et à l’incorporation de la cité étrusque dans le nouvel Empire romain. Il est possible de retracer cette histoire grâce à la richesse de la documentation archéologique ancienne et notamment de la collection cérétaine du Louvre, la plus importante conservée hors d’Italie. Les œuvres du Louvre sont complétées par des pièces d’autres collections prestigieuses (Rome, Londres, Copenhague, Berlin). L’exposition est enfin l’occasion de faire le point sur l’actualité de la recherche archéologique. Ces dernières décennies, l’exploration des nécropoles a apporté de nombreuses découvertes importantes. Mais c’est surtout le cœur de la ville antique qui a livré les données les plus nouvelles. Ces dernières fouilles ont considérablement enrichi la connaissance de la cité et permis de recontextualiser les pièces majeures issues des fouilles du XIXe siècle. »

— Rédaction de Beaux Arts magazine, [36].

Notes et Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit d'un ouvrage rédigé par l'historien Annius de Viterbe (1432 - 1502), et paru en 1498. C'est également le premier recueil manuscrit en grande partie dédié à la civilisation étrusque[4].
  2. L'original a été mis au jour en 1553, au sein de l'ancienne cité-état étrusque d'Arezzo, en Toscane.
  3. Lequel fut découvert sur le site toscan de Piancastagnaio, dans l'agglomération de Pérouse. Œuvre de mouvance artistique étrusque manufacturée en bronze et indexée au environ de -100.
  4. Terme italien signifiant L'Orateur. Cette dénomination lui probablement été consacrée en raison de sa tenue vestimentaire (en l'occurrence), une toge, mais également de son attitude et de posture générale, indubitablement similaire à celles d'un tribun[7],[8].
  5. Plus précisément en -100.
  6. D'après les recueils biographiques de Salvatore Lo Re, la Tra filologia e politica : une medaglione di Piero Vettori (1532-1543)[11] ; Raphaële Mouren, Biographie et éloges funèbres de Piero Vettori : entre rhétorique et histoire[12] ; Raphaële Mouren, Édition et enseignement à Florence au temps du second humanisme : Piero Vettori et les auteurs classiques (1499-1585)[N 1] ; et le chapitre d'ouvrage rédigé par Raphaële Mouren, La lecture assidue des classiques : Piero Vettorri[13].
  7. Autrement dit : des cités états calquée sur modèle étrusque.
  8. Dont l'oligarque et grand-duc de Toscane Cosme Ier, en est l'un des plus grands architectes[14].
  9. Il s'agit d'une Sérigraphie apparaissant dans l'une de ses œuvres littéraires et éditée au XVIIe siècle.
  10. L'orfèvre italien évoqua abondemment dans ces mémoires autobiographiques la découverte et la facture artistique de l'œuvre étrusque la Chimère d'Arezzo
  11. Ouvrage dont l'artiste toscan aurait effectué la restauration[15], à l'image de nombreux de contemporains italien[16],[15].
  1. Thèse de doctorat en philologie grecque, sous la direction du professeur Jean Irigoin, Paris, École pratique des hautes études, section des sciences historiques et philologiques, janvier 2002

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'Istituto di Studi etruschi.
  2. Objets et disciplines dans les sciences de l’Antiquité. Le cas de l’étruscologie
  3. consultable en ligne (site de l'INHA)
  4. (en) Nancy Thomson De Grummond, Encyclopedia of the History of Classical Archaeology, Routledge, , 1330 p. (lire en ligne), Annius De Viterbo (Annio
  5. Sophie Cassagnes-Brouquet, Geneviève Nore et Martine Yvernault, Poètes et artistes : la figure du créateur en Europe au Moyen Âge et à la Renaissance, Presses Univ. Limoges, (lire en ligne), p. 173
  6. Lydie Pearl, Corps, art et société : chimères et utopies, Editions L'Harmattan, , p. 209
  7. a et b Irollo 2010, p. 152
  8. a et b Irollo 2012, p. 153
  9. à Piancastagnaio pour Jacques Heurgon, La Vie quotidienne des Étrusques, Hachette, 1989
  10. Les Étrusques et l'Europe, Réunion des Musées nationaux, 1992, notice 240, p. 155.
  11. (it) Salvatore Le RO, Tra filologia e politica : une medaglione di Piero Vettori (1532-1543), Rinascimento, , pages 247 à 305
  12. Raphaële Mouren, Biographie et éloges funèbres de Piero Vettori : entre rhétorique et histoire, vol. 106, t. 7, Paris, Classiques Garnier, coll. « Études et essais sur la Renaissance (série: perspectives humanistes) »,
  13. Raphaële Mouren, « La lecture assidue des classiques : Piero Vettori », dans Patrick Gilli (directeur d'ouvrage), Humanisme et Église entre France et Italie du début du XVe siècle au milieu du XVIe siècle, vol. 330, Rome, Publications de l'École française de Rome, , pages 433 à 463
  14. a, b et c Silvia Genzano, « La seconde république florentine (1527-1530) et l’émergence d’un héros nouveau : le citoyen-soldat », dans collectif, Cahiers d'études italiennes : Héros et Modèles, Grenoble, éditions littéraires et linguistiques de l'Université de Grenoble, (lire en ligne), page 174, et pages 178 à 181
  15. a et b collectif, « La Vie de l'Association Guillaume Budé », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 1,‎ , p. 5 à 51 (lire en ligne)
  16. Irollo 2010, p. 19
  17. Sophie Cassagnes-Brouquet, op. cité, p. 397
  18. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 3
  19. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. introduction
  20. Chantal Grell et Catherine Volpilhac-Auger, Nicolas Fréret, légende et vérité : actes du colloque de Clermont-Ferrand (18-19 octobre 1991), Oxford, Voltaire Foundation,, , 213 p.
  21. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 7
  22. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 9
  23. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 8
  24. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 11
  25. Briquel 2014, chap. Nicolas Fréret, p. 5
  26. Ève Gran-Aymarich, Les chercheurs du passé 1798-1945 : Aux sources de l’archéologie, CNRS Éditions via OpenEdition, , 1271 p. (lire en ligne), page 988.
  27. (it) Giuseppe Micali, L' Italia avanti il dominio dei Romani opera di Giuseppe Micali : Volume primo (quarto) (lire en ligne).
  28. a, b, c, d, e, f et g Irollo 2010, p. 187 et 188.
  29. a, b et c Thuillier 2003, p. 11 à 15.
  30. a, b, c et d Robert 2008, p. 9 à 11.
  31. a et b Irollo 2010, p. 188 et 189.
  32. Éric Bietri-Rivierre, « Les Étrusques au Musée Maillol et au Louvre-Lens : le match des expos », sur Le Figaro,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  33. « Musée Vivenel-Antoine - : Cycle de Conférences Autour du Voyage en terre étrusque », sur Musée Antoine-Vivenel de Compiègne,‎ (consulté le 6 octobre 2016).
  34. a et b « Les Étrusques et la Méditerranée : La cité de Cerveteri », sur Musée du Louvre-Lens,‎ (consulté le 7 octobre 2016).
  35. (it) « Gli Etruschi e il Mediterraneo : La città di Cerveteri », sur Pallazzo delle Esposizioni de Rome,‎ (consulté le 7 octobre 2016).
  36. « Les Étrusques et la Méditerranée : La cité de Cerveteri », sur Beaux Arts Magazine,‎ (consulté le 7 octobre 2016).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Bloch, « Les études étruscologiques », Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France, 1948-49, pp. 229-239.
  • Pol Defosse, Bibliographie étrusque, t. II (1927-1950), coll. Latomus, 144, Bruxelles, 1976.
  • Massimo Pallottino, Etruscologia, Milan, Hoepli, 1942.
  • Dominique Briquel, Les Étrusques, Presses Universitaires de France - PUF, , 126 p. (ISBN 9782130533146).
  • Dominique Briquel, Les Étrusques, vol. 645, Presses universitaires de France, coll. « Que-sais-je ? (section : Histoire et Art) », , 128 p. (ISBN 978-2-13-073425-3, lire en ligne).
  • Jean-Marc Irollo, Histoire des Étrusques : l'antique civilisation toscane, VIIIe-Ier siècle av. J.-C., Paris, Perrin, coll. « Tempus » (no 313), , 212 p. (ISBN 978-2-262-02837-4).

Lien externe[modifier | modifier le code]

  • Studi etruschi (Site de l'Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici et de la revue Studi etruschi.