Aller au contenu

Étréchy (Essonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Étréchy
Étréchy (Essonne)
L’hôtel de ville.
Blason de Étréchy
Blason
Image illustrative de l’article Étréchy (Essonne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Intercommunalité CC Entre Juine et Renarde
(siège)
Maire
Mandat
Julien Garcia
2020-2026
Code postal 91580
Code commune 91226
Démographie
Gentilé Strépiniacois
Population
municipale
6 926 hab. (2022 en évolution de +6,08 % par rapport à 2016)
Densité 493 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 38″ nord, 2° 11′ 23″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 156 m
Superficie 14,06 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Étréchy
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dourdan
Législatives 3e circonscription de l'Essonne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Étréchy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Étréchy
Géolocalisation sur la carte : Essonne
Voir sur la carte topographique de l'Essonne
Étréchy
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Étréchy
Liens
Site web https://www.ville-etrechy.fr/

Étréchy (prononcé [eʁeʃi] Écouter) est une commune française située à quarante-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Géographie

[modifier | modifier le code]
Position d’Étréchy en Essonne.

Étréchy est située à quarante-deux kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, vingt-quatre kilomètres au sud-ouest d'Évry, sept kilomètres au nord-est d'Étampes, douze kilomètres au sud-ouest d'Arpajon, douze kilomètres à l'ouest de La Ferté-Alais, quatorze kilomètres au sud-est de Dourdan, dix-huit kilomètres au sud-ouest de Montlhéry, vingt-trois kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt, vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes, vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Palaiseau.

C'est une étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle par la via Turonensis.

La ville se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi d'Étampes et est la ville-centre de son unité urbaine ainsi que de son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Auvers-Saint-Georges, Brières-les-Scellés, Chamarande, Chauffour-lès-Étréchy, Mauchamps, Morigny-Champigny, Saint-Sulpice-de-Favières et Villeconin.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 14,06 km2 ; son altitude varie de 63 à 156 mètres[1].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Carte hydrographique de la commune.

La commune est limitée à l'est par la rivière Juine, un affluent de l'Essonne et donc un sous-affluent de la Seine.

La source qui resurgit dans le lavoir a généré un ruisseau qui se jette dans la Juine. Il est en partie souterrain, car couvert par endroits. Il s’appelle « ruisseau des Corps-Saints ».

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 651 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Dourdan à 14 km à vol d'oiseau[4], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 654,2 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]

Les berges de la Juine et les bois entourant le bourg ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil départemental de l'Essonne[8].

La commune est couverte dans son ensemble par le site inscrit "Vallée de la Juine" et l'est de la commune, en particulier la prairie de Vintué et la butte Saint-Martin, est compris dans le site classé "vallée de la Juine et ses abords" (voir l'article Liste des sites classés de l'Essonne pour plus de détails).

Au , Étréchy est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9].

Elle appartient à l'unité urbaine d'Étréchy[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[10],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 76,77 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 5,99 % d'espaces ouverts artificialisés et 17,24 % d'espaces construits artificialisés[13].

Lieux-dits et écarts

[modifier | modifier le code]

Fontaineliveau, Vaucelas.

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 3 182, alors qu'il était de 2 961 en 2016 et de 2 842 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,5 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 73,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 26,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Étréchy en 2021 en comparaison avec celle de l'Essonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,6 %) par rapport au département (1,9 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Étréchy en 2021.
Typologie Étréchy[I 3] Essonne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,5 91 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,6 1,9 9,7
Logements vacants (en %) 5,9 7,2 8,1

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]
La gare d'Étréchy.

Elle est située sur la route nationale 20.

La commune dispose sur son territoire de la gare d'Étréchy desservie par la ligne C du RER d'Île-de-France.

Estorciacum, Estorchiachum en 1458, Etrechy le Larron[14].

Sterpiniacum en 862 du latin stirps (–souche), les défrichements obtenus en enlevant jusqu'aux souches, c'était extirper[15].

Le nom du lieu tire son origine du mot latin strata via du nom d'une ancienne voie romaine traversant le bourg. Durant la Révolution elle fut appelée Étréchy-la-Montagne et reprit son premier nom à sa création en 1793[1].

Révolution française et Empire

[modifier | modifier le code]

La commune, institiuée sous la Révolution française, absorbe entre 1790 et 1794 celle de Vaucelas[1].

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, le château de Gravelles devient l'Hôpital auxiliaire de l'association des Dames de France (HAADF) n°508, tandis que madame Morin ouvre un Hôpital auxiliaire pour convalescents militaires (HACM)[16].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du [17], la commune faisait partie depuis la Révolution française du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à l'Essonne à la suite d'un transfert administratif effectif le , et à son arrondissement d'Étampes.

La commune était depuis 1801 intégrée au canton d'Étampes du département de Seine-et-Oise. Dans le cadre de la création du département de l'Essonne, elle devint en 1967 le chef-lieu du canton d'Étrechy[1], puis rejoint le canton de Dourdan dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Dourdan[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Essonne.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]
La Communauté de communes Entre Juine et Renarde dans le département de l'Essonne.

La commune est le siège de la communauté de communes Entre Juine et Renarde, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Élections municipales et communautaires

[modifier | modifier le code]

Élections les plus récentes

[modifier | modifier le code]

Élections municipales partielles de 2009 : 45,88 % pour Julien Bourgeois (UMP), 41,08 % pour Michel Gleyze (DVG), 58,60 % de participation[18].

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans l'Essonne[19],[20], la liste DVD menéee par Élisabeth Dailly — soutenue par le maire sortant Julien Bourgeois qui ne se représentait pas —obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 499 voix (46,53 %, 22 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant largement celles menées respectivement par[21],[22] :
- Itshaham Ishaq (SE), bénéficiant de la fusion de la liste DVC du 1er tour menée par Alain Saforcada (1 098 voix, 34,08 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- François Helie (FN, 624 voix (19,37 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 32,08 % des électeurs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales de 2020 dans l'Essonne, la liste DIV menée par Julien Garcia obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 863 voix (38,38 %, 21 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[23] :
- Dominique Echaroux, ancien maire de Roinville-sous-Dourdan[24] (DVC/LR, 656 voix, 29,18 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Fanny Mezaguer[25] (DIV, 495 voix, 22,01 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- François-Valbert Helie (RN[26], 234 voix, 10,40 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 53,46 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jean-Claude Mahy    
1792 1795 Jean-François Limet    
1795 1800 Municipalité cantonale    
1800 1816 Jean-François Limet    
1816 1826 Christophe-Nicolas Brichard    
1826 1831 André-Nicolas Vattier    
1831 1835 Jean-François Limet    
1835 1837 Sulpice Beauvais    
1837 1848 Louis Bonnet    
1848 1851 Louis-Isidore Foye Majorité
conservatrice
Sous-Préfet d’Étampes et député en 1834
1851 1852 Frédéric Janicot    
1852 1871 Émile Lefebvre    
1871 1875 L. Aury    
1875 1888 Louis-Antoine Gardien    
1888 1889 Louis Bignon    
1889 ? Eugène Duclair-Simonneau    
         
1919 1941 Marcel Plisson    
1941 1944 Georges Harlé   Président de la délégation spéciale
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1947 mars 1977 Lucien Henri Sergent[28] DVD Inspecteur des Finances
Conseiller général d’Étréchy (1967 → 1998)
Vice-président du conseil général de l'Essonne (1982 → 1994)
mars 1977 mars 1983 Jean-Marie Rouquier[29] PS Professeur de lettres[30]
mars 1983 1996[31] Claude Casagrande UDF-CDS Directeur des jumelages à l'Association des maires de France[32]
Mandat écourté à la suite d'un recours au Conseil d'État inversant les résultats
de l'élection municipale de 1995[31]
1996 mars 2014[33] Julien Bourgeois RPR puis UMP Chef d'entreprise
Président de la CC Entre Juine et Renarde (2003 → 2014)
mars 2014 juillet 2020 Élisabeth Dailly DVD Ingénieure, ancienne adjointe au maire chargée de la culture
juillet 2020[34] en cours
(au 24 avril 2025)
Julien Garcia DVD Collaborateur parlementaire, ancien adjoint au maire
Vice-président de la CC Entre Juine et Renarde (2020 → )

Autres élections

[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, les quatre premiers électeurs choisis par les électeurs de la commune sont Emmanuel Macron (22,64 % des suffrages exprimés), François Fillon (22,49 %), Marine Le Pen (20,73 %) et Jean-Luc Mélenchon (18,57 %).
Au secondf tour, le candidat élu Emmanuel Macron obtient 2 147 voix (64,61 %) et Marine Le Pen 1 176 voix (35,39 %), lors d'un scrutin où 21,27 % des électeurs se sont abstenus[35].

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2022, les quatre premiers électeurs choisis par les électeurs de la commune sont Emmanuel Macron (28,20 % des suffrages exprimés), Marine Le Pen (23,92 %), Jean-Luc Mélenchon (18,81 %) et Éric Zemmour (7,66 %).
Au secondf tour, le candidat élu Emmanuel Macron obtient 2 018 voix (57,39 %) et Marine Le Pen 1 498 voix (42,61 %), lors d'un scrutin où 23,46 % des électeurs se sont abstenus[36].

Étréchy a développé des associations de jumelage avec :

Elle a aussi développé un programme d'aide au développement avec Dano au Burkina Faso depuis 2005[39].

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Espaces publics

[modifier | modifier le code]

La commune d'Étréchy a été récompensée en 2009 par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[40].

Enseignement

[modifier | modifier le code]

Les élèves d'Étréchy sont rattachés à l'académie de Versailles.

La commune dispose sur son territoire des écoles primaires des Lavandières, Antoine de Saint-Exupéry et Robert Schuman[41] et du collège du Roussay[42].

Équipements culturels

[modifier | modifier le code]

Le conservatoire communal permet d'évoluer dans trois disciplines, le théâtre, la danse, et la musique, avec l'étude de dix-huit instruments différents[43]. Elle dispose aussi du centre culturel Jean-Monnet.

La commune dispose sur son territoire de la maison de retraite le Clos d'Étréchy. Un centre de protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[44].

Postes et télécommunications

[modifier | modifier le code]

Un bureau de poste est implanté à Étréchy[45].

Justice, sécurité, secours et défense

[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'un centre de secours[46]. La police intercommunale de Juine et Renarde a son poste dans la commune [47]

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Strépiniacois[48].

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50].

En 2022, la commune comptait 6 926 habitants[Note 5], en évolution de +6,08 % par rapport à 2016 (Essonne : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8889519811 0381 1711 2271 2361 2131 175
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1871 2011 2381 2011 2561 2561 4191 4061 384
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3941 3951 5431 5571 7631 8281 7071 8482 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 4402 8765 2445 6005 9506 1046 2046 2196 341
2017 2022 - - - - - - -
6 5416 926-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,2 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 192 hommes pour 3 450 femmes, soit un taux de 51,94 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,5 
9,1 
75-89 ans
11,9 
15,8 
60-74 ans
17,9 
20,4 
45-59 ans
20,9 
18,0 
30-44 ans
16,5 
18,1 
15-29 ans
15,6 
17,6 
0-14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2021 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,4 
75-89 ans
7,2 
12,9 
60-74 ans
13,9 
20 
45-59 ans
19,4 
19,9 
30-44 ans
20,1 
20 
15-29 ans
18,2 
21,3 
0-14 ans
19,8 

Manifestations culturelles et festivités

[modifier | modifier le code]

La Fête des Cocus tous les ans au mois de mai est une manifestation des traditions locales[54].

Sports et loisirs

[modifier | modifier le code]

Le club de tir à l'arc d’Étréchy est une section de l’association sportive d’Étréchy. La commune dispose de deux stades, dont un d'athlétisme et d'un stand de tir[55].

Le club de badminton d'Étrechy (BSE) est une section de l'association sportive d'Étréchy. La commune dispose de deux gymnases, de plus le club s'est associé avec celui d'Étampes qui dispose de deux gymnases. Ils organisent un tournoi chaque année nommée Badafond ou près de 300 joueurs y participes[56].

L'église Saint-Étienne.

La paroisse catholique d'Étréchy est rattachée au secteur pastoral de la Vallée de la Juine-Étréchy et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Étienne[57].

Elle est le siège du doyenné de la vallée de la Juine-Étréchy.

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Emplois, revenus et niveau de vie

[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 849 , ce qui plaçait la commune au mille neuvième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au quatre-vingt treizième rang départemental[58].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Étréchy 0,6 % 7,7 % 10,1 % 28,3 % 30,3 % 22,9 %
Zone d'emploi de Dourdan 0,7 % 6,0 % 18,9 % 28,5 % 26,3 % 19,6 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Étréchy 1,3 % 7,0 % 8,5 % 27,4 % 8,1 % 9,1 %
Zone d'emploi de Dourdan 1,7 % 10,4 % 7,5 % 11,8 % 21,6 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[59],[60],[61]

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
L'entrée de la Ferme du Touchet.
  • L'église Saint-Étienne des XIIIe et XIVe siècles a été classée aux monuments historiques le [62].
  • Le pont-aqueduc de la Jeurre construit en 1792 a été inscrit aux monuments historiques le [63].
  • Le portail de la ferme du Touchet du XIIIe siècle a été inscrit aux monuments historiques le [64].
  • La porte de la ferme du Roussay du XVe siècle a été inscrite aux monuments historiques le [65].
  • Le centre bourg est classé comme site patrimonial remarquable SPR1100039 (ancienne ZPPAUP).

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Étréchy :

Héraldique et logotype

[modifier | modifier le code]
Blason de Étréchy (Essonne) Blason
Coupé : au premier parti, au un de gueules à la croix de Malte d'argent, au deux d'argent à l'aigle au vol abaissé de sable, armée, lampassée, becquée et couronnée d'or, l'aile dextre d'azur chargée de six annelets aussi d'or ordonnés un, deux et trois ; au second d'azur à la fasce d'argent
Détails
Alias
Alias du blason de Étréchy (Essonne)
Alias du blason de Étréchy (Essonne)
'

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Étréchy », p. 349–352

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Étréchy comprend deux villes-centres (Étréchy et Lardy) et quatre communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Étréchy et Dourdan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Dourdan » (commune de Dourdan) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Dourdan » (commune de Dourdan) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. Carte des ENS d'Étréchy sur le site du conseil départemental de l'Essonne. Consulté le 09/2020.
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Étréchy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
  14. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  15. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  16. Marie-Claire Roux, En arrière toutes ! Des villes de banlieue dans la Grande Guerre, Athis-Mons, Maison de Banlieue et de l’Architecture, , 96 p. (ISBN 978-2-9538890-8-6), p. 35.
  17. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  18. Résultats de l'élection municipale partielle 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 05/11/2009.
  19. Isoline Fontaine, « Municipales à Etréchy : le FN vise les 20 % », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans la commune de 6 318 habitants, qui compte 4 828 électeurs, pas moins de quatre listes pour les municipales sont déjà constituées. Et une cinquième, celle de Michel Sironi (DVG), est encore en suspens pour remplacer Julien Bourgeois (DVD), maire depuis 1996 et qui ne se représente pas ».
  20. Isoline Fontaine, « Municipales à Etréchy : le FN dépasse la barre des 22 % », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ 24/3/2014 mis à jour le 27/7/2021 (lire en ligne, consulté le ) « Un résultat en demi-teinte pour l'équipe sortante que le maire Julien Bourgeois attribue à un vote sanction au niveau national, mais aussi au climat de la campagne à Etréchy ».
  21. Résultats officiels pour la commune Etréchy
  22. « Un nouvel élu FN au conseil ce soir », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne)« C'est vrai que l'ambiance est tendue... concédait hier le patron de la brasserie de la Paix, dans la grande rue d'Étréchy. Les équipes des candidats se retrouvent en clan, ici ou ailleurs. » Dans la commune de 6 318 habitants, qui compte 4 828 électeurs, pas moins de quatre listes pour les municipales sont déjà constituées. Et une cinquième, celle de Michel Sironi (DVG), est encore en suspens pour remplacer Julien Bourgeois (DVD), maire depuis 1996 et qui ne se représente pas. […] La majorité sortante (DVD) se réunit derrière une nouvelle tête, Élisabeth Dailly, 4e adjointe au maire chargée de la culture sous la bannière « Étréchy avec vous ». « Élisabeth travaille à mes côtés depuis deux mandats. C'est une organisatrice, une meneuse d'hommes », soutient le sortant Julien Bourgeois, « gaulliste depuis toujours ».
  23. « Essonne (91) - Etréchy », Accueil Municipales 2020 > Essonne (91) > E > Résultats reçus 2d tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  24. Florian Garcia, « L’ancien maire de Roinville-sous-Dourdan, Dominique Echaroux, se présente à Étréchy », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « L’élu de 73 ans, vice-président du conseil départemental en charge des finances et président du Service d’incendie et de secours de l’Essonne, est soutenu par LREM, Les Républicains et l’UDI ».
  25. Teddy Vaury, « Essonne : EES s’investit depuis 2007 à Etréchy », Le Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Teddy Vaury, « Essonne : François Hélie lance sa campagne à Etréchy », Le Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Les maires de Étréchy, sur mairesgenweb.org (consulté le 27 mai 2009)
  28. Laurent Degradi (avec P.Da), « Étréchy : maire pendant 30 ans, Lucien Sergent est décédé à 101 ans : L’ancien maire et conseiller général avait encore participé en 2017 au 50e anniversaire de la première assemblée du département de l’Essonne », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. F.G, C.Ch. et N.C., « Etréchy : l’ancien maire Jean-Marie Rouquier est décédé », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Il est professeur au lycée Geoffroy-Saint-Hilaire puis au collège de Guinette à Étampes » [1]
  31. a et b « À Etréchy, duel entre le maire et son prédécesseur », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 1995, Claude Casagrande était sorti vainqueur du scrutin, avant de devoir céder son fauteuil à son rival un an et demi plus tard. Le Conseil d'État, chose rare, avait inversé les résultats de l'élection à cause d'un problème de bulletins. »
  32. Lors des élections européennes de 1989, il est candidat sur la liste Le Centre pour l'Europe conduite par Mme Simone Veil [2]
  33. Isoline Fontaine, « Municipales à Etréchy : le FN vise les 20 % », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Teddy Vaury, « Essonne : à Etréchy Julien Garcia veut un mandat de dialogue », Le Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Etréchy », Accueil Présidentielle 2017 > Île-de-France > Essonne (91), Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  36. « Etréchy », Accueil Présidentielle 2022 > Île-de-France > Essonne (91), Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  37. Fiche du jumelage avec Lydd sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  38. Fiche du jumelage avec Ostrach sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  39. Fiche du partenariat avec Dano sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  40. Palmarès départemental des villes et villages fleuris sur le site de l'association. Consulté le 08/11/2009.
  41. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 14/09/2010.
  42. Liste des établissements du second degré de l'Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 04/10/2010.
  43. Présentation du conservatoire communal sur le site officiel de la commune. Consulté le 07/02/2013.
  44. Fiche du centre de PMI d'Étréchy sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 14/01/2013.
  45. « La Poste ETRECHY », sur https://localiser.laposte.fr/ (consulté le ).
  46. Carte d'organisation des centres de secours en Essonne sur le site du SDIS 91. Consulté le 23/02/2011.
  47. https://www.entrejuineetrenarde.org/vos-services/assurer-la-securite/la-police-municipale
  48. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  52. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Étréchy (91226) », (consulté le ).
  53. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département de l'Essonne (91) », (consulté le ).
  54. Teddy Vaury, « Essonne : à Etréchy, les Cocus font leurs jeux ce week-end », (consulté le )
  55. Équipements sportifs municipaux sur le site officiel de la commune. Consulté le 07/02/2013.
  56. « Badminton Sud Essonne », sur sites.google.com (consulté le )
  57. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 08/11/2009.
  58. Résumé statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 26/10/2009.
  59. %5CCOM%5CDL_COM91226.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 10/06/2010.
  60. %5CDL_ZE19901145.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi de Dourdan sur le site de l'Insee. Consulté le 20/05/2010.
  61. Rapport statistique national sur le site de l'Insee. Consulté le 05/07/2009.
  62. « L'église Saint-Etienne », notice no PA00087909, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. « Pont-aqueduc de la Jeurre », notice no PA00088052, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. « Ferme du Touchet », notice no PA00087911, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Ferme du Roussay », notice no PA00087910, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.