Éthique protestante du travail

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L’éthique protestante du travail est une valeur calviniste soulignant, pour chaque homme, la nécessité de suivre des valeurs de travail, d'épargne, et de discipline. Les protestants, en commençant par Martin Luther, ont repensé le travail comme un devoir, menant à un bénéfice commun pour l'individu et pour la société.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le terme a été utilisé en premier par Max Weber, dans son ouvrage L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme. L'éthique protestante du travail est souvent créditée pour avoir marqué les sociétés où le protestantisme était fort, notamment les nations scandinaves, germaniques, britanniques et américaines. Dans ces sociétés, elle est généralement considérée comme l'un des piliers de la prospérité nationale. Voir émergence du capitalisme selon Max Weber.

Avec Calvin, l'incitation au travail est renforcée par la notion de prédestination. Selon celle-ci, Dieu aurait choisi ceux qui seront damnés et ceux qui seront sauvés, sans que l'individu ne puisse rien y faire. Cette prédestination aurait constituée une grande source d'angoisse si elle n'était déchiffrable au cours de la vie terrestre par des signes tels que la réussite économique[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les prospérités du vice », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]