Éric Stauffer

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Éric Stauffer
Illustration.
Fonctions
Député au Grand Conseil du canton de Genève
Législature 56e (2005-2009)
57e (2009-2013)
1re (2013-2018)
Conseiller administratif d'Onex
Élection
Prédécesseur Philippe Rochat
Successeur François Mumenthaler
Président du Mouvement citoyen genevois (MCG)
Prédécesseur Georges Jost
Successeur Roger Golay
Biographie
Nom de naissance Éric Roger Stauffer
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Carouge (GE)
Nationalité Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de Maurice Maurice
Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique PLS
UDC
MCG
Genève en marche (dissous le 15 avril 2018)
PBD
Profession Agent d'affaires
Entrepreneur

Éric Stauffer, né le à Carouge[1], est un homme politique suisse originaire de Homberg[2]. Il préside le Mouvement citoyens genevois de 2008 à 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Éric Stauffer est né d'une mère italienne et d'un père genevois. Il se marie une première fois à 21 ans avec une Italienne puis une deuxième fois, à 38 ans, avec une Mauricienne. Il est père de trois enfants[3]. Il est tri-national Suisse, Italien et Mauricien[4].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Éric Stauffer affirme avoir collaboré dans les années 1990 avec le Département militaire fédéral, en particulier le Laboratoire de Spiez spécialisé dans l'étude des menaces et risques atomiques, biologiques et chimiques en lien avec les armes de destruction massive. Contactés par le journal la Tribune de Genève dans le cadre d'une enquête, le laboratoire et l’Office fédéral de la police refusent de commenter cette affirmation, ne confirmant ni n’infirmant les déclarations d'Éric Stauffer[5], dans ce cadre le journal Le Temps contacte également la Confédération Suisse extrait de l’article : « Il faut en revanche insister pour qu'il donne des informations sur ses activités dans les années 1992 à 1994. Il prend un malin plaisir à jouer le suspense. «J'ai collaboré avec le Département militaire fédéral, j'étais actif dans tout ce qui concernait les armes de destruction massive», souffle-t-il. Faut-il le croire, quand on sait que le personnage se délecte des mises en scène et ne craint guère la surenchère? À Berne, on ne dément pas l'information. »[6]

Aux alentours des années 2000, Éric Stauffer est actif sur l'île Maurice où il conseille son ami le ministre de l'Industrie et du Commerce Xavier-Luc Duval[7]. Il quitte l'île après avoir été accusé à tort de lourdes charges par le Premier ministre Navim Ramgoolam[8]. Lors de son départ, il transmet aux médias mauriciens des informations dénonçant le Premier Ministre Navin Ramgoolam[9].

Il déclare aussi avoir collaboré avec la Confédération suisse en 2002, en vue de l'organisation d'une conférence de paix en Suisse entre Israël et l'Autorité palestinienne[5].

En octobre 2003, il participe à la création de la compagnie aérienne Helvetic Wings et en devient le directeur financier[7], en désaccord avec les actionnaires de la compagnie sur la stratégie de développement il démissionne en avril 2004 après seulement 6 mois d’activité. En mars 2006 Helvetic Wings tombe en faillite[10].

En 2010, Éric Stauffer fonde avec Carlos Medeiros une société active dans le domaine de la téléphonie mobile[11]. Affilié avec l'opérateur Sunrise, la société proposait des offres à prix réduits à ses clients. En janvier 2018, Sunrise rachète les activités de la société et la marque Medinex[12],[13].

Fin 2018, Éric Stauffer crée une nouvelle société de services téléphoniques basée en Valais[14].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Parcours partisan[modifier | modifier le code]

Membre du Parti libéral suisse dans les années 1980 il est élu la première fois en qualité de Conseiller Municipal de la ville d'Onex (Gèneve) durant la législature 1987-1991. Par la suite il adhère à l'Union démocratique du centre au printemps 2005. Quelques semaines plus tard, il fonde avec Georges Letellier, le , le Mouvement blochérien genevois (MBG) qui décide rapidement de changer de nom en adoptant celui de Mouvement citoyens genevois (MCG). La nouvelle formation d’Eric Stauffer se fait très rapidement connaitre par deux émissions de la RTS (Radio Télévision Suisse) Infrarouge où il est invité face à Joseph Deiss Conseiller Fédéral[15].

En octobre 2005, le MCG atteint le quorum de 7% et décroche 9 députés, Eric Stauffeil est élu Député au Grand Conseil de la République et canton de Genève sous l'étiquette du Mouvement Citoyens Genevois.

Éric Stauffer est élu le par l'assemblée générale du MCG au poste de président. Roger Golay le remplace le [16].

En 2016, il brigue à nouveau la présidence du mouvement face à Ana Roch. Il perd cette élection d'une voix et annonce dans la foulée son retrait de la vie politique[17],[18].

En 2017 Éric Stauffer lance le mouvement « Genève en marche » (GEM) en vue des élections cantonales de 2018[19],[20],[21].

Suite à sa non-réélection au Grand Conseil genevois, Éric Stauffer annonce la dissolution de son mouvement « Genève en marche » et son retrait de la vie politique[22].

En 2018, il s’installe dans le Valais[23].

Activités politiques - commune d'Onex[modifier | modifier le code]

Conseiller municipal de la commune d'Onex, lors des élections municipales du et pour la première fois dans l’histoire politique genevoise Eric Stauffer candidat au Conseil administratif à Onex, provoque un deuxième tour où il est finalement devancé par le candidat démocrate-chrétien Philippe Rochat[24]. Le , il est élu au Conseil administratif d'Onex en évinçant Rochat[25]. Il est maire de la commune pour l'année 2013-2014[26]. Le , lors du premier tour des élections municipales, il ne se place qu'en quatrième position lors de l'élection du Conseil administratif, derrière le candidat du PLR François Mumenthaler[27]. Lors du second tour une alliance inédite entre le PLR-Parti Libéral Radical et le parti Socialiste avec les Verts et le PDC qui font liste commune contre Eric Stauffer qui est seul réalise près de 38% des suffrages, le 10 mai, il est battu et perd son siège[28].

Activités politiques - Grand Conseil du canton de Genève[modifier | modifier le code]

Il présente sa candidature pour l'élection du Grand Conseil du canton de Genève en octobre 2005. Élu député, il brigue sans succès le 13 novembre un siège au Conseil d'État mais devance les deux candidats de l'Union démocratique du centre de plusieurs milliers de voix[29].

Le , il est réélu en conduisant la liste de son parti qui double sa représentation pour devenir le troisième parti du canton[30]. Dans la foulée, il lance sa candidature pour le Conseil d'État aux côtés de Mauro Poggia : tous deux ne sont pas élus le 15 novembre, Stauffer étant devancé par Poggia de quelque 2 400 voix[31].

En octobre 2010 Eric Stauffer conçoit une affiche dans le cadre d’une votation fédérale sur le renvoi des criminels étranger où figure en photo le Colonel Kadhafi avec le slogan « Il veut détruire la Suisse ».

La Libye portera plainte auprès de la Confédération Suisse contre Eric Stauffer, l’affaire fait grand bruit dans les médias suisses[32],[33].

Eric Stauffer fera l’objet d’une procédure pénale fédérale (fait rarissime en Suisse) pour « outrage à Chef d’État étranger ». Le Conseil Fédéral donne l’autorisation de poursuivre Eric Stauffer, la déclaration de la Conseillère Fédérale Simonetta Somaruga du Conseil national Session d'été 2013 Sixième séance 10.06.13 14h30[34]. Dans un premier temps le Ministère Public de la Confédération Suisse prononce un séquestre des affiches[35]. Quelque 8 mois après le début des poursuites à l’encontre d’Eric Stauffer le printemps Arabe provoquera la destitution du régime de Kadhafi qui sera placé sous mandat d’arrêt international pour être jugé devant le TPI-Tribunal Pénal International de la Haye, Kadhafi sera assassiné, le Ministère Public de la Confédération abandonnera les poursuites contre Eric Stauffer[36], Eric Stauffer obtiendra même une victoire au Tribunal Fédéral sur cette affaire[37].

En 2011 lors des Municipales Eric Stauffer Président du MCG réalise une percée passant de trois communes avec des élu-es à 16 communes et propulse le MCG au rang de 2e parti cantonal juste derrière le PLR[38],[39],[40].

Eric Stauffer est un des rares politicien Suisse à avoir autant défrayé la chronique, l’émission phare de la RTS « Temps Présent » lui consacre un reportage – Populisme mode d’emploi - le 10 novembre 2011[41].

Le , il est désigné candidat par le MCG pour l'élection complémentaire au Conseil d'État, destinée à remplacer le conseiller d'État Mark Muller, démissionnaire[42]. Il est à nouveau candidat en 2013, présenté par son parti avec Delphine Perrella-Gabus et Mauro Poggia[43]. Le 6 octobre, il est réélu député au Grand Conseil[44]. Le même jour, il lui faut abandonner ses ambitions à accéder au gouvernement cantonal. En effet, il obtient 5 579 voix de moins que Poggia, qui reste le seul candidat en lice pour le MCG[45].

En 2016, après son échec pour reprendre la présidence du MCG, Éric Stauffer annonce sa démission du Grand Conseil mais revient sur cette décision et siège à partir de juin 2016 comme « indépendant »[46]. En septembre 2017, il annonce la création du nouveau parti « Genève en marche »[21]. Cependant, lors des élections au Grand Conseil le , Genève en marche n'obtient que 4,1 % des voix, ce qui ne lui permet pas d'obtenir des sièges. Sur le plan individuel, il n'est pas élu conseiller d'État[47].

Alertes et dénonciations[modifier | modifier le code]

Affaire mauricienne[modifier | modifier le code]

En 1999 Eric Stauffer fonde à l’île Maurice avec Xavier Luc Duval un compagnie de management Equinoxe Financial Services Ltd. Quelques mois plus tard lors d’une élection partielle aidé par Eric Stauffer, Xavier Luc Duval est élu et devient ministre de l'Industrie et du Commerce et Vice premier Ministre de l’ile Maurice. Quant à Eric Stauffer il devient Conseiller spécial du Ministre mauricien Xavier Luc Duval qui exerce la fonction de ministre de l'Industrie et du Commerce[7],[8],[48].

Navin Ramgoolam alors premier ministre a peur que le Suisse Eric Stauffer puisse savoir que des fonds ont été détournés du gouvernement mauricien à l’UOB banque Suisse établie à Genève[49].

À cette époque, c'est la société Erton Assets Management SA, dont Eric Stauffer est l'actionnaire principal et le liquidateur, qui présente le ministre mauricien à l'UOB. Le document interne à la banque est très clair à ce sujet : "Le rendez-vous était organisé à l'initiative de l'apporteur Erton (...) afin de finaliser une éventuelle entrée en relation, pouvant déboucher par un dépôt de 25 millions de dollars."

La conclusion de ce contrat supposait le versement de pots-de-vin. C'est la raison pour laquelle Eric Stauffer et sa société Erton y renoncent. Pourtant Eric Stauffer est persuadé que l'UOB a malgré tout accepté l'offre, mais "dans mon dos, pour éviter d'avoir à me verser des commissions. Et surtout parce que, en versant ces commissions, la banque reconnaîtrait qu'elle a accepté tous les aspects illicites de cette affaire".

Un document interne de l'UEB, que la Tribune de Genève a publié, pourrait relancer l'affaire. Ce document prouve que des contacts ont bel et bien eu lieu en 1997 entre la banque et le ministre des Finances mauricien de l'époque. On y apprend comment le ministre proposait à l'UOB (ancienne raison sociale de l'UEB) de financer la campagne électorale de son parti en l'an 2000[50].

Eric Stauffer dénonce un scandale et quitte l’île Maurice et de très nombreux articles de presse relatent ce fait désormais, scandale national[9].

Après une guerre acharnée et un communiqué de presse de la Confédération Suisse désavouant le Premier Ministre Navin Ramgolam, l’opposition s’empare du pouvoir lors d’élection anticipée, Eric Stauffer est invité en héros à l’île Maurice où il est intronisé citoyen d’honneur et reçoit la nationalité mauricienne[51].


Accusations contre les Services industriels[modifier | modifier le code]

Éric Stauffer, en tant que député, a siégé plusieurs années au conseil d’administration des Services industriels de Genève (SIG).

En 2007, il combat ce qu'il considère comme la « logique productiviste du four d'incinération de l'usine des Cheneviers de Genève » au nom de la santé publique, trouvant aberrant de faire traverser aux déchets tout l’Europe pour alimenter des incinérateurs genevois surdimensionnés !

Robert Cramer Conseiller d’État à Genève chargé de l’environnement annonce la prochaine importation de déchets en provenance de Naples pour être incinérés à Genève[52], Stauffer organise une conférence de presse à Naples pour dénoncer l'importation de déchets napolitains à Genève et s'inquiète de filières douteuses entre la mafia italienne et les (SIG) ; au passage il provoque le gouvernement italien affirmant que certains membres travailleraient à la solde de la mafia[53],[54]; le gouvernement italien y apporte un démenti en déclarant : « jamais nous n'avons autorisé l'exportation de nos déchets à Genève ou en Suisse ».

Le lendemain, le Conseil d'État genevois, en parfaite contradiction avec la déclaration du Conseiller d’État Robert Cramer, annonce l'interdiction de l'importation de déchets[55],[56],[57].

La même année, il s'insurge contre le système de rémunération des SIG en déposant une motion parlementaire[58]. En 2008, ce sont des malversations qu'il dénonce sans suite[59] : il évoque ses révélations sur la base d'un rapport réalisé par Claude Marcet ancien directeur financier des SIG et membre du Conseil d’Administration des SIG— attestant que Gaznat, filiale des SIG spécialisée dans le gaz, aurait falsifié ses comptes dans les années 1990 pour dissimuler un dumping de ses tarifs et « couler les mazoutiers » ; l'opération aurait rendu nécessaire l'assainissement de Gaznat à hauteur de 74 millions de francs payables par le contribuable genevois[60]. Il dénonce également le versement par les SIG de fonds à Énergie Ouest Suisse pour le financement au travers de EOS Énergie Ouest Suisse où les SIG sont actionnaires du barrage de la grande Dixence en Valais soit 100 millions de francs[61].

Début mars 2009, le Conseil d'État révoque son mandat d'administrateur des SIG pour violation des devoirs liés à sa fonction, notamment le devoir de loyauté, décision contre laquelle il fait recours devant le Tribunal administratif de Genève[62] au motif que la seule loyauté que reconnait Eric Stauffer et celle envers le peuple qui l’a élu[63] ! Celui-ci rejette sa demande d'effet suspensif par arrêt du [64]. Le Tribunal fédéral confirme la décision du Tribunal administratif par arrêt du [65], en considérant notamment que sa révocation ne saurait lui causer un préjudice irréparable, condition nécessaire pour que son recours soit recevable. Éric Stauffer dénonce alors une « cabale politique ».

Controverses et affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

En 2009, il est interpellé par la police genevoise pour avoir roulé au guidon d'un scooter alors qu'il était sous le coup d'un retrait de permis de conduire[66].

En 2012, la chancellerie du canton de Genève, révèle qu'Éric Stauffer fait l'objet de onze procédures[67].

En 2013, il est condamné pour violation du secret de fonction[68].

En 2013, les plaintes réciproques entre Éric Stauffer et un vigile sont classées pour « torts partagés »[69].

En 2013, Éric Stauffer monte une mise en scène qui sera filmée[70] afin de démontrer que les jeunes peuvent très facilement acheter de la drogue à Genève. Il fait acheter de la cocaïne au cours d'une opération de communication politique visant à démontrer la facilité d'achat de drogue dans le quartier des Pâquis et l’absence de contrôle des autorités. Une fois la scène de l’achat filmée Eric Stauffer appelle Police Urgence montre les images du dealers, et celui-ci sera arrêté et condamné. Le Procureur General n’apprécie pas le mode de faire d’Eric Stauffer et le poursuit au chef d’accusation « trafiquant de stupéfiant », il sera condamné en première instance en 2015 par le Tribunal de police à 45 jours-amende pour infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants[71]. Eric Stauffer recourt contre cette condamnation et gagne à la cours d’appel il est acquitté. Le Procureur Général fait appel de la décision au Tribunal Fédéral (TF) qui dans un arrêt confirme l’acquittement d’Eric Stauffer le 9 mai 2018[72],[73],[74].

Humour[modifier | modifier le code]

En 2015, Eric Stauffer reçoit le « Prix Genferei » décerné par les journalistes politiques de Genève[75].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rectificatif », Le Matin dimanche,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  2. UFIP Union Financière Privée SA (Registre du commerce).
  3. « Eric Stauffer, le bagarreur de la politique genevoise », par Fedele Mendicino et Fabiano Citroni, La Tribune de Genève, 18 mai 2012.
  4. « Être binational, atout ou tabou pour aller à Berne? », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2017).
  5. a et b Marc Bretton, Éric Stauffer est-il un ancien espion suisse ?, La Tribune de Genève, 5 novembre 2008.
  6. « Eric Stauffer, l'urticaire de la République », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 10 octobre 2019)
  7. a b et c Fedele Mendicino et Fabiano Citroni, « Eric Stauffer, le bagarreur de la politique genevoise », TDG,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  8. a et b Ian Hamel et a branch of the Swiss Broadcasting Corporation, « Un homme d'affaires suisse reçu en chef d'Etat à l'île Maurice », sur SWI swissinfo.ch, SWI swissinfo, (consulté le 6 octobre 2019)
  9. a et b « En dénonçant un scandale, un Genevois met l'île Maurice sens dessus dessous », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 10 octobre 2019)
  10. « Registre du Commerce du Canton de Genève », sur ge.ch (consulté le 10 octobre 2019)
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  12. (en) Scal.ch, « Mobile: Medinex repris à 100% par Sunrise - by : Scal.ch », sur www.coolblogging.ch (consulté le 10 octobre 2019)
  13. « Mobile: Medinex repris à 100% par Sunrise », sur scal.ch (consulté le 10 octobre 2019)
  14. Easymonitoring AG, « Groupe MT SA », sur Easymonitoring (consulté le 6 octobre 2019)
  15. « Libre circulation: la grande peur des Suisses - rts.ch - Infrarouge - Forums », sur rtsforum.ch (consulté le 14 octobre 2019)
  16. « Roger Golay remplace Eric Stauffer à la tête du MCG », 24 heures,‎ (lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  17. Éric Budry, « Eric Stauffer rate la présidence du MCG d'une voix », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  18. ats / br, « Désavoué par le MCG, Eric Stauffer annonce son retrait de la politique », Radio télévision suisse,‎ (lire en ligne)
  19. Marc Moulin, « Cette nouvelle formation dont Eric Stauffer s’est couronné roi », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  20. « Eric Stauffer lance son nouveau parti », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  21. a et b « Eric Stauffer lance un nouveau parti baptisé Genève en Marche », sur RTS,
  22. David Haeberli, « La fin du bloc populiste recentre le parlement genevois », sur Le Temps,
  23. Laure Lugon, « Comment Eric Stauffer a cassé ses jouets », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2018).
  24. Résultats de l'élection administrative complémentaire du 3 juin 2007 (État de Genève)
  25. Résultats des élections administratives du 17 avril 2011 (État de Genève).
  26. Conseil administratif d'Onex.
  27. « Les résultats d'Onex », La Tribune de Genève, 19 avril 2015.
  28. « Eric Stauffer tombe de l’affiche à Onex », La Tribune de Genève, 10 mai 2015.
  29. Résultats de l'élection du Conseil d'État du 13 novembre 2005 (État de Genève).
  30. « Grand Conseil genevois: la déferlante MCG », sur rts.ch, (consulté le 14 octobre 2019)
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  66. Chloé Dethurens, « Éric Stauffer pincé sans permis de conduire », La Tribune de Genève, 22 mai 2009
  67. Fabiano Citroni, « Eric Stauffer fait l’objet de onze procédures pénales, civiles ou administratives », La Tribune de Genève, 30 mai 2012
  68. Fati Mansour, « Eric Stauffer est condamné », Le Temps, 25 mars 2013
  69. Fedele Mendicino et Fabien Kuhn, « Rixe entre Eric Stauffer et un agent de sécurité : affaire classée », La Tribune de Genève, 25 juillet 2013
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  75. « La «Genferei» 2015 à Eric Stauffer pour «l’ensemble de son œuvre» », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juin 2015)

Liens et références externe[modifier | modifier le code]

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