Équipe du Japon féminine de football

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Cet article traite de l'équipe féminine. Pour l'équipe masculine, voir Équipe du Japon de football.
Drapeau : Japon Équipe du Japon féminine
Écusson de l' Équipe du Japon féminine
Généralités
Confédération AFC
Couleurs Bleu et blanc
Surnom なでしこジャパン ("Nadeshiko Japan"?)
Classement FIFA en augmentation 6e (25 mars 2017)[1]
Personnalités
Sélectionneur Asako Takakura
Plus sélectionné Homare Sawa (189)
Meilleur buteur Homare Sawa (81)

Rencontres officielles historiques

Premier match Taïwan Drapeau : Taipei chinois 1 - 0 Drapeau : Japon Japon
()
Plus large victoire Japon Drapeau : Japon 21 - 0 Drapeau : Guam Guam
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Plus large défaite Japon Drapeau : Japon 0 - 9 Drapeau : Italie Italie
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États-Unis Drapeau : États-Unis 9 - 0 Drapeau : Japon Japon
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Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 6
Médaille d'or, Coupe du Monde Vainqueur en 2011
Médaille d'argent, Coupe du Monde Finaliste en 2015
Coupe féminine d'Asie Phases finales : 15
Médaille d'or, Asie Vainqueur en 2014
Jeux olympiques Médaille d'argent, Jeux olympiques Finaliste en 2012

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour les résultats en cours, voir :
Équipe du Japon féminine de football en 2017

L'équipe du Japon féminine de football, ou Nadeshiko Japan (なでしこジャパン?, nadeshiko signifiant œillet), est l'équipe nationale qui représente le Japon dans les compétitions majeures de football féminin : la Coupe du monde de football féminin, les Jeux olympiques d'été, la Coupe féminine d'Asie et l'Algarve Cup. La sélection féminine japonaise est sous l'égide de Nihon soccer kyôkai.

Le Japon est considéré comme l'une des nations fortes du football féminin. En 2011, le Japon est devenu la première équipe asiatique à remporter une Coupe du monde féminine de la FIFA[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Au cours des années 1970, le nombre de joueuses de football augmentent de façon significative au Japon, et ceci donne naissance à plusieurs ligues régionales de football féminin dans diverses provinces du Japon.

En 1980, un premier championnat national féminin est mis sur pied, et une sélection nationale féminine voit le jour. En 1981, l'équipe nationale de football féminin joua son premier match international à Hong Kong. Au cours des années suivantes, l'équipe nationale joue plusieurs matchs internationaux amicaux au Japon ou dans d'autres pays, mais ce n'est pas une véritable équipe permanente avec une organisation: L'équipe nationale relevait plutôt du bon vouloir de l'ensemble des différentes ligues régionales japonaises[3].

En 1986, Ryōhei Suzuki (ja) est nommé entraîneur-chef de l'équipe féminine du Japon. Il contribue à créer une véritable structure nationale et une organisation pour une sélection japonaise. En 1989, le "Nadeshiko League" est créé, et l'équipe nationale féminine se qualifie pour la Coupe du monde de football féminin 1991 tenue en Chine: Les japonaises y subissent trois défaites consécutives en phase de poule et sont éliminées du mondial.

Années de crise[modifier | modifier le code]

L'équipe du Japon de football féminin continue sa participation à différents tournois internationaux dont la Coupe du monde féminine de 1995 et les Jeux olympiques de 1996. Cependant en 1999, le Japon n'arrive pas à se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2000, et cela contribue au retrait de plusieurs joueuses de la sélection nationale. De plus de nombreuses équipes féminines japonaises ferment ou se retire de la "Nadeshiko League". La fréquentation aux matchs de la ligue souffrent d'un déclin rapide. Le football féminin semble alors en période de crise au Japon.

2002-2007 : Renouveau[modifier | modifier le code]

En août 2002, la Fédération du Japon de football nomme Eiji Ueda (ja) comme nouvel entraîneur-chef de la sélection féminine japonaise. Celui-ci a été auparavant l'entraîneur de l'équipe nationale de football de Macao. Il réorganise la sélection dans le but d'une éventuelle qualification pour les Jeux Olympiques d'été 2004. Sous son leadership, l'équipe passe d'abord par une série de matches difficiles (plusieurs défaites), mais la qualité du jeu s'améliore progressivement et cet effort finit par obtenir une plus large audience des supporteurs japonais. En particulier, lors du match contre la Corée du Nord, pour une qualification aux Jeux olympiques de 2004, non seulement les supporteurs se déplacent par milliers (31,324 personnes présentes au Stade national), mais aussi le match est diffusé à la télévision nationale. Homare Sawa et Karina Maruyama marquent chacune un but pour une victoire de 2-0.

C'est la fête dans tout le pays. À la suite de cette augmentation de l'intérêt des supporteurs, la Fédération organise un concours public afin de choisir un surnom pour l'équipe féminine du Japon. Le nom « Nadeshiko Japan » est choisi parmi environ 2 700 propositions des fans et il est annoncé officiellement le 7 juillet 2004[4]. De plus, parallèlement, en 2003 l'équipe féminine universitaire du Japon remporte une médaille d'argent aux Universiades de 2003 à Daegu en Corée du Sud et une médaille de bronze aux Universiade de 2005 à Izmir en Turquie.

En septembre 2007, a eu lieu la Coupe du monde féminine de la FIFA tenu en Chine. Pour y participer le Japon, classé troisième au Tour de qualification AFC, doit aller en match de barrage et vaincre le Mexique. Gagnantes 2-0 au Japon à l'aller, elles perdent 2-1 au match retour au Mexique mais victorieuses à la différence de buts[5]. À la Coupe du monde féminine de 2007 apparaissent dans les stades chinois, des bannières xénophobes anti-japon[6]. Lors de la phase de groupe, les japonaises ont un bilan mitigé: une victoire 1-0 contre l'Argentine, un nul 1-1 contre l'Angleterre et une défaite 0-2 contre l'Allemagne. Lors du match Japon-Allemagne à Hangzhou l’hymne nationale japonais est hué et un grand nombre de spectateurs restent assis sur leurs sièges[6]. Les Japonaises terminent troisième dans leur groupe et ne sont pas qualifiées pour les quarts-de-finales.

2007 : L'ère de Norio Sasaki[modifier | modifier le code]

Fin 2007 Norio Sasaki est nommé entraineur-chef. En février 2008 il remporte son premier tournoi a la Coupe d'Asie de l'est. En fin mai-début juin 2008, c'est la Coupe d'Asie de football féminin et le Japon se classe troisième. Homare Sawa est élue joueuse MVP du tournoi et l'équipe japonaise reçoit le Prix du Fair Play.

En août 2008, ce sont la tenue des Jeux Olympiques de Pékin. Dans la phase de groupe, le Japon connaît d'abord un nul 2-2 contre la Nouvelle-Zélande, puis perd 0-1 contre les États-Unis. Au troisième match, la Norvège subit une défaite humiliante 1-5 des Japonaises. Cette victoire donne un élan à l'équipe japonaise qui vainc la Chine en quart-de-finale devant les supporteurs chinois. Malheureusement en demi-finale, les États-Unis sont trop forts et le résultat est 4-2 pour les Américaines. Les Japonaises tentent de se reprendre pour le match de la médaille de bronze qui les opposent aux Allemandes. Mais c'est une défaite de 0-2. Le Japon termine quatrième tout près d'une première médaille olympique au football féminin. Cette réalisation donne un second souffle et lors de la Coupe d'Asie de l'Est de football féminin de 2010, les Japonaises invaincues triomphent. Par contre la Coupe d'Asie de football féminin de 2010 est plus difficile et les Japonaises terminent en troisièmes[7]. Cette troisième place les qualifie pour la prochaine Coupe féminine de Coupe du monde tenue en Allemagne.

2011 : Coupe du monde en Allemagne[modifier | modifier le code]

Célébration après la victoire de la Coupe du monde 2011.

Au Mondial féminin, après avoir terminé deuxième de son groupe derrière l'Angleterre, le Japon bat en quarts-de-finale le pays hôte l'Allemagne 1-0[8], puis vainc la Suède 3-1 en demi-finale[9] pour atteindre atteindre la grande finale. Ce sera contre l'équipe expérimentée des États-Unis qui vient de vaincre la France en demi-finale[10]. Après le temps réglementaire et les prolongations, le score est de 2-2, entre les deux équipes[11]. Le Japon bat les États-Unis 3-1 aux tirs au but[12], devenant la première équipe asiatique à remporter une Coupe du monde Féminine de la FIFA[13].

Pendant cette coupe du monde, l'équipe japonaise a l'appui du public[14]. Les salve d'applaudissements sont nombreuses et afin de remercier le public, l'équipe déploie à la fin de chacun de ses matches une bannière de remerciement pour les gestes de solidarité et d'appui vis-à-vis de la population japonaise touchée par le tremblement de terre du 11 mars 2011[15]. Au retour de l'équipe nationale au Japon, le gouvernement leur décerne un prix d'honneur pour service rendu au peuple japonais[16]. Homare Sawa est élue joueuse féminine de la FIFA de l'année devant les Marta et Abby Wambach[17].

2012 : Jeux Olympiques de Londres[modifier | modifier le code]

Wembley stadium lors de la finale
Le Wembley stadium lors de la finale.

Les Nadeshiko démarrent leur tournoi olympique le contre le Canada au Ricoh Arena de Coventry et s'imposent 2-1[18]. Au deuxième match de poule le , toujours au Ricoh Arena, elles affrontent la Suède de Lotta Schelin mais les deux formations se séparent sur un match nul équitable 0-0[19]. Alors qu'un point leur suffisent pour se qualifier, le au Millenium Stadium de Cardiff, les joueuses de Nario Sasaki font face à une équipe sud-africaine déjà éliminée mais bien regroupée derrière qui les oblige à concéder le point du match nul 0-0 non sans peur[20].

En quart de finale le , le Japon s'ouvre les portes des demi-finales après une victoire 2-0 tout en maîtrise tactique contre le Brésil[21], pourtant médaillé d'argent lors des deux précédentes éditions. En demi finale, les japonaises affrontent l'équipe de France de Bruno Bini le au stade de Wembley ; elles s'imposent 2-1 face à des bleues bien trop timorées en début de rencontre et qui ratent un penalty sur un tir non-cadré d'Élise Bussaglia à la 79e minute[22]. En finale, les japonaises sont opposées aux États-Unis le au stade de Wembley mais les Nadeshiko ne parviennent pas à reproduire l'exploit du mondial précédent et sont battues 2-1[23] ; elles se sont pourtant procurées de nombreuses occasions et ont globalement dominé les débats en imposant leur jeu à base de passes courtes rapides mais cela n'a pas suffit face à la bonne organisation américaine et la remontée du score de Yūki Ōgimi à la 63e minute. La dernière médaille du Japon aux Jeux olympiques dans la discipline du football remontait à 1968 avec une médaille de bronze remportée par l'équipe masculine à Mexico, soit 44 ans d’attente.

2015 : Coupe du monde au Canada[modifier | modifier le code]

Le Japon entame sa compétition le au BC place Stadium de Vancouver face à la Suisse ; les Nadeshiko s'imposent 1-0 grâce à un but d'Aya Miyama sur penalty à la 29e minute[24]. Le au BC place Stadium, le Japon affronte le Cameroun pour le deuxième match de poule et remporte la partie 2-1 assez facilement malgré un but en fin de rencontre de l'attaquante camerounaise Ajara Nchout[25]. Déjà qualifié pour les huitièmes de finale, les japonaise remportent leur troisième match contre l'Équateur 1-0[26]. Ayant terminé premier de son groupe, le Japon a la chance d'aborder la phase éliminatoire de la compétition dans le tableau le plus facile. En huitième de finale, les joueuses de Norio Sasaki sont opposées aux Pays-Bas, le au BC Place stadium, et gagnent 2-1[27].

En quart de finale le au Commonwealth Stadium d'Edmonton, les joueuses nippones sont confrontées à l'Australie et arrachent leur billet pour les demi-finales en fin de rencontre grâce à un but de Mana Iwabuchi à la 87e minute (1-0)[28]. En demi-finale le au Commonwealth Stadium, les japonaises sont opposées à l'Angleterre et se qualifient pour la finale dans les arrêts de jeu grâce à un but marqué contre son camp de Laura Basset à la 92e minute[29]. Les Nadeshiko retrouvent encore une fois les États-Unis en finale de la compétition au BC Place stadium le  ; cette finale offre moins de suspense que les précédentes car les américaines maîtrisent beaucoup mieux le ballon et inscrivent déjà 4 buts après seulement 15 minutes de jeu. Une finale à sens unique remportée finalement 5-2 par l'équipe des États-Unis qui s'octroie son troisième titre mondial[30]. La finale 2015 établie un nouveau record d'audience à télévision américaine pour un match de soccer avec près de 25,4 millions de téléspectateurs, tandis qu'au Japon, elle a été suivie par près de 11,6 millions de téléspectateurs (contre 9,8 millions en 2011)[31].

Parcours dans les compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Performances du Japon en Coupe du monde.
Édition Performance J V N D BP BC
Drapeau de la République populaire de Chine 1991 1er tour 3 0 0 3 0 12
Drapeau de la Suède 1995 Quart de finale 4 1 0 3 2 8
Drapeau des États-Unis 1999 1er tour 3 0 1 2 1 10
Drapeau des États-Unis 2003 1er tour 3 1 0 2 7 6
Drapeau de la République populaire de Chine 2007 1er tour 3 1 1 1 3 4
Drapeau de l'Allemagne 2011 Vainqueur 6 4 1 1 12 6
Drapeau du Canada 2015 Finaliste 7 6 0 1 11 8
Total - 29 13 3 13 36 54
Entrée des équipes lors de la finale de la Coupe du monde 2015.

Le tableau ci-contre récapitule les performances du Japon en coupe du monde. Les Japonaises ont accédé en finale à deux reprises : en 2011 où elles l'emportent sur les États-Unis, et en 2015 où elles se classent secondes derrière le même pays.

Parcours aux Jeux olympiques d'été[modifier | modifier le code]

Performances du Japon aux jeux Olympiques.
Édition Performance J V N D BP BC
Drapeau des États-Unis 1996 1er tour 3 0 0 3 2 9
Drapeau de l'Australie 2000 Non qualifié - - - - - -
Drapeau de la Grèce 2004 Quart de finale 3 1 0 2 2 3
Drapeau de la République populaire de Chine 2008 Quatrième 6 2 1 3 11 10
Drapeau du Royaume-Uni 2012 Finaliste 6 3 2 1 7 4
Drapeau du Brésil 2016 Non qualifié - - - - - -
Total 4/6 18 6 3 9 22 26
Les Nadeshiko remercient leur publique après la défaite en finale des Jeux olympiques 2012.

Le tableau ci-contre récapitule les performances du Japon aux Jeux olympiques.

Parcours en Coupe d'Asie des nations de football féminin[modifier | modifier le code]

Performances du Japon
en Coupe d'Asie des nations.
Édition Performance J V N D BP BC
Drapeau de Hong Kong 1975 Non qualifié - - - - - -
Drapeau de la République de Chine 1977 Non qualifié - - - - - -
Drapeau de l'Inde 1979 Non qualifié - - - - - -
Drapeau de Hong Kong 1981 1er tour 3 1 0 2 1 3
Drapeau de la Thaïlande 1983 Non qualifié - - - - - -
Drapeau de Hong Kong 1986 Finaliste 4 2 0 2 14 4
Drapeau de Hong Kong 1989 Troisième 5 4 0 1 37 1
Drapeau du Japon 1991 Finaliste 6 4 1 1 27 6
Drapeau de la Malaisie 1993 Troisième 5 4 0 1 29 4
Drapeau de la Malaisie 1995 Finaliste 5 4 0 1 27 3
Drapeau de la République populaire de Chine 1997 Troisième 5 4 0 1 33 1
Drapeau des Philippines 1999 Quatrième 6 4 0 2 36 6
Drapeau du Taipei chinois 2001 Finaliste 6 4 0 2 30 5
Drapeau de la Thaïlande 2003 Quatrième 6 4 0 2 34 4
Drapeau de l'Australie 2006 Quatrième 5 3 0 2 19 6
Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam 2008 Troisième 5 3 0 2 19 7
Drapeau de la République populaire de Chine 2010 Troisième 5 4 0 1 16 2
Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam 2014 Vainqueur 5 4 1 0 16 3
Total 14/18 71 49 2 20 338 55

Le tableau ci-contre récapitule les performances du Japon en Coupe d'Asie des nations.

Parcours en Coupe d'Asie de l'Est de football féminin[modifier | modifier le code]

Performances du Japon
en Coupe d'Asie de l'Est.
Édition Performance J V N D BP BC
Drapeau de la Corée du Sud 2005 Troisième 3 0 2 1 0 1
Drapeau de la République populaire de Chine 2008 Vainqueur 3 3 0 0 8 2
Drapeau du Japon 2010 Vainqueur 3 3 0 0 7 1
Drapeau de la Corée du Sud 2013 Finaliste 3 1 1 1 3 2
Total 4/4 12 7 3 2 18 6

Le tableau ci-contre récapitule les performances du Japon en Coupe d'Asie de l'Est.

Personnalités historiques de l'équipe du Japon[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Les 23 joueuses suivantes ont été convoquées pour participer à l'Algarve Cup 2014.

Effectif et encadrement de l'équipe du Japon féminine au 17 février 2014
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Fukumoto, MihoMiho Fukumoto 12 407 2/10/1983 (33 ans) 70 0 Drapeau : Japon Okayama Yunogo Belle 2002
18 G Kaihori, AyumiAyumi Kaihori 11 339 4/9/1986 (31 ans) 40 0 Drapeau : Japon INAC Kobe Leonessa 2008
21 G Yamane, ErinaErina Yamane 9 771 20/12/1990 (26 ans) 4 0 Drapeau : Japon JEF United 2010
2 D Kinga, YukariYukari Kinga 12 194 2/5/1984 (33 ans) 88 5 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2005
3 D Iwashimizu, AzusaAzusa Iwashimizu 11 299 14/10/1986 (30 ans) 95 8 Drapeau : Japon NTV Beleza 2006
4 D Kumagai, SakiSaki Kumagai Capitaine 9 835 17/10/1990 (26 ans) 81 0 Drapeau : France Olympique lyonnais 2008
5 D Sameshima, AyaAya Sameshima 11 054 16/6/1987 (30 ans) 55 2 Drapeau : États-Unis Houston Dash 2008
12 D Miyake, ShioriShiori Miyake 8 013 13/10/1995 (21 ans) 1 0 Drapeau : Japon INAC Kobe Leonessa 2013
19 D Ariyoshi, SaoriSaori Ariyoshi 10 916 1/11/1987 (29 ans) 13 0 Drapeau : Japon NTV Beleza 2008
20 D Kitahara, KanaKana Kitahara 10 504 17/12/1988 (28 ans) 1 0 Drapeau : Japon Albirex Niigata Ladies 2013
6 M Sakaguchi, MizuhoMizuho Sakaguchi 10 933 15/10/1987 (29 ans) 68 18 Drapeau : Japon NTV Beleza 2006
7 M Ando, KozueKozue Ando 12 857 9/7/1982 (35 ans) 115 18 Drapeau : Allemagne 1. FFC Francfort 1999
8 M Miyama, AyaAya Miyama 11 923 28/1/1985 (32 ans) 127 30 Drapeau : Japon Okayama Yunogo Belle 2003
9 M Kawasumi, NahomiNahomi Kawasumi 11 685 23/9/1985 (31 ans) 50 12 Drapeau : États-Unis Seattle Reign FC 2008
13 M Utsugi, RumiRumi Utsugi 10 516 5/12/1988 (28 ans) 62 5 Drapeau : États-Unis Seattle Reign FC 2005
14 M Tanaka, AsunaAsuna Tanaka 10 742 23/4/1988 (29 ans) 28 3 Drapeau : Allemagne 1. FFC Francfort 2011
22 M Kiryu, NanaseNanase Kiryu 10 186 31/10/1989 (27 ans) 6 0 Drapeau : États-Unis Sky Blue FC 2010
23 M Nakajima, EmiEmi Nakajima 9 855 27/9/1990 (26 ans) 9 1 Drapeau : Japon INAC Kobe Leonessa 2011
11 A Ohno, ShinobuShinobu Ohno 12 294 23/1/1984 (33 ans) 119 39 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2003
15 A Takase, MegumiMegumi Takase 9 811 10/11/1990 (26 ans) 35 5 Drapeau : Japon INAC Kobe Leonessa 2010
16 A Iwabuchi, ManaMana Iwabuchi 8 952 18/3/1993 (24 ans) 20 2 Drapeau : Allemagne TSG 1899 Hoffenheim 2010
17 A Ogimi, YukiYuki Ogimi 11 025 15/7/1987 (30 ans) 103 47 Drapeau : Angleterre Chelsea LFC 2004
Sélectionneur

Drapeau : Japon Asako Takakura

  • Drapeau : Inconnu
Sélectionneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : Inconnu
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Inconnu



Légende

Mise à jour de l'effectif le 17 février 2014


Records individuels[modifier | modifier le code]

Nombre de sélection
Rang Joueuse Sélections Buts marqués Années
1 Homare Sawa 197 82 1993–2015
2 Aya Miyama 127 30 2003–
3 Hiromi Isozaki 119 4 1997–2008
Shinobu Ohno 119 39 2003–
Tomoe Sakai 119 8 1997–2008
6 Kozue Ando 115 18 1999–
7 Yūki Ōgimi 103 47 2004–
8 Nozomi Yamago 96 0 1997–2011
9 Azusa Iwashimizu 95 8 2006–
10 Miyuki Yanagita 91 11 1997–2008
Meilleure buteuse
Rang Joueuse Buts marqués Sélections Années
1 Homare Sawa 82 197 1993–
2 Kaori Nagamine 48 64 1983–1996
3 Yūki Ōgimi 47 103 2004–
4 Shinobu Ohno 39 119 2003–
5 Mio Ohtani 31 73 2000–2007
6 Kioka Futaba 30 75 1981–1996
Aya Miyama 30 127 2003–
8 Asako Takakura 30 79 1984-1996
Nami Ohtake 29 46 1993–2000
10 Tamaki Uchiyama 26 58 1991–1999
Mis à jour au 18 novembre 2015.

Principales joueuses notables d'hier et d'aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Norio Sasaki, sélectioneur des Nadeshiko de 2007 à 2016.
Nom Année
Drapeau du Japon Ryōhei Suzuki (ja) 1986-1989
Drapeau du Japon Tamotsu Suzuki 1989-1996 puis 1999
Drapeau du Japon Satoshi Miyauchi 1997-1999
Drapeau du Japon Shinobu Ikeda 2000-2001
Drapeau du Japon Eiji Ueda (ja) 2002-2004
Drapeau du Japon Hiroshi Ōhashi (ja) 2004-2007
Drapeau du Japon Norio Sasaki 2007-2016
Drapeau du Japon Asako Takakura depuis avril 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial féminin de la FIFA », sur fr.fifa.com, (consulté le 24 juin 2016).
  2. (ja) « 澤のゴールが示した「あきらめない心」 (1/2) なでしこジャパンの快挙と進むべき道 », sur Sportsnavi,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  3. (en) Jun Hongo, « Nadeshiko Japan eyes London Olympic gold », sur The Japan Times, (consulté le 8 juillet 2012)
  4. (ja) « サッカー日本女子代表 »,‎ 1ier juillet 2004 (consulté le 8 juillet 2012)
  5. (en) Todd Roman, « Women Gold Cup 2006 », sur rsssf.com, (consulté le 9 juillet 2012)
  6. a et b (ja) « 女子サッカー日本代表の横断幕に、ブーイングの中国反省 », sur .asahi.com,‎ (consulté le 8 juillet 2012)
  7. (ja) « なでしこジャパン、喜びと悔しさが交錯するベスト8 (1/2) 強烈なインパクトも1位通過ならず », sur Sportsnavi,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  8. (ja) « 実は失速の可能性もあったなでしこ。前W杯王者のドイツ代表撃破の裏側。 », sur Number.bunshun.jp,‎ 12 juillet2012 (consulté le 9 juillet 2012)
  9. (ja) « なでしこジャパン、歓喜の決勝進出。 スウェーデン戦での意外な選手起用。 », sur Number.bunshun.jp,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  10. (ja) « なでしこジャパンを導く日替わりヒロイン (1/2) 苦労も失敗もすべてを糧に頂点へ », sur Sportsnavi,‎ (consulté le 9 juillet 2011)
  11. (en) « Japan edge USA for maiden title », sur FIFA.com, (consulté le 9 juillet 2012)
  12. (en) Saj Chowdhury, « Women's World Cup final: Japan beat USA on penalties », sur BBC Sport, (consulté en 0 juillet 2012)
  13. (ja) « 笑顔で世界の頂点に立ったなでしこ。 最強アメリカを倒した“折れない心”。 », sur Number.bunshun.jp,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  14. (ja) « なでしこ快挙の陰に隠れた アメリカの負けっぷりの良さと フェアネスの精神 ~日本称賛を続けた米メディア », sur diamond.jp,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  15. (ja) « なでしこ優勝に歓喜と称賛の声が続々 (1/3) 世界が伝えた日本の快挙 », sur sportsnavi,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  16. (ja) « サッカー日本女子代表への国民栄誉賞の授与について », sur www.kantei.go.jp,‎ (consulté le 9 juillet 2012)
  17. « FIFA Ballon d'or 2011 », sur fifa.com (consulté le 9 juillet 2012)
  18. « Le Japon affiche ses ambitions (2:1) », sur fr.fifa.com,
  19. « Bon point pour la Suède et le Japon (0:0) », sur fr.fifa.com,
  20. « Le point du bonheur et de l'honneur (0:0) », sur fr.fifa.com,
  21. « Le Japon s'affirme en patron (0:2) », sur fr.fifa.com,
  22. « Les Bleues étaient si proches », sur lefigaro.fr,
  23. « Les USA restent en haut de l'Olympe (2:1) », sur fr.fifa.com,
  24. « Le Japon a le dernier mot (1:0) », sur fr.fifa.com,
  25. « Le Japon décroche le pompon », sur fr.fifa.com,
  26. « Le Japon sans inspiration », sur fr.fifa.com,
  27. « Le Japon ne lâche pas son trône », sur fr.fifa.com,
  28. « Le Japon connaît la chanson », sur fr.fifa.com,
  29. « Le Japon connaît le chemin par cœur », sur fr.fifa.com,
  30. « Les USA s'offrent la belle contre le Japon », sur lequipe.fr,
  31. (en) « La finale bat des records d'audience », sur fifa.com,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]