Équipe de France féminine de basket-ball

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Drapeau : France Équipe de France féminine
Écusson de l' Équipe de France féminine
Généralités
Zone FIBA FIBA Europe
Couleurs Bleu, blanc, rouge
Surnom Les Bleues
Les Braqueuses (2009)
Classement FIBA Stable 5e (février 2020)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : France Valérie Garnier
Capitaine Nwal-Endéné Miyem
Plus sélectionné Céline Dumerc (262 sélections)
Meilleur marqueur Isabelle Fijalkowski
(2 562 points)
Rencontres officielles historiques
Premier match
Drapeau : France 43 - 18 Drapeau : Suisse Suisse
Dernier match
Drapeau : France 85 - 66 Drapeau : Monténégro Monténégro
Palmarès
Jeux olympiques Participations : 3
Médaille d'argent, Jeux olympiques 2012
Championnat du monde Phases finales : 10
Médaille de bronze, monde 1953
Championnat d’Europe Phases finales : 29
Médaille d'or, Europe 2001, 2009
Jeux méditerranéens Médaille d'argent, Jeux méditerranéens 1991

Maillots

 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur

Actualités

Basketball current event.svg
Pour la dernière compétition voir :
Championnat d'Europe 2019

L’équipe de France féminine de basket-ball est la sélection des meilleures joueuses françaises. Elle est placée sous l’égide de la Fédération française de basket-ball depuis 1936.

L’équipe de France possède deux titres de championne d'Europe à son palmarès, en 2001 en France et en 2009 en Lettonie.

Historique[modifier | modifier le code]

Avant la FFBB[modifier | modifier le code]

4e Jeux mondiaux féminins (août 1934),
l'équipe de France
ici victorieuse de la Pologne.

Le premier match de l'équipe de France date du où la sélection avait affronté la Suisse, mais ce n'est vrai qu'au sens de la Fédération française de basket-ball. En effet une équipe de France existait bien avant celle-ci, placée sous l'égide de la Fédération française du sport féminin. On retrouve par exemple la sélection française de basket-ball championne d'un tournoi européen organisé en Alsace en 1930, ou encore à la seconde place des jeux féminins obtenue cette année-là à Prague, défaite en finale par le Canada. Mais le principal fait d'armes de cette sélection de basket-ball FFSF des années 1930 reste cette victoire aux Jeux mondiaux féminins de 1934 organisés à Londres. La plupart des joueuses de cette « équipe de France » pratiquaient également l'athlétisme, issues pour la plupart du club des Linnet's Saint-Maur et emmenées par Lucienne Velu, l'équipe compte aussi dans son sein Mlle Garnier de Strasbourg, et Mlle Richalot de Reims. Le , l'équipe de France affronte en finale les États-Unis et l'emporte sur le score de 34 à 23[2].

Pendant ce temps, durant l'été 1933, la section basket-ball de la fédération française d'athlétisme et de basket-ball s'extirpe peu à peu (et avec grand tumulte) de cette fédération qui reste une fédération d'athlétisme, et souhaite fonder la FFBB. En octobre, la FFBB est reconnue comme « fédération d'application » par le Conseil national des sports. Le , le CNS entérine la séparation des deux fédérations, et officialise donc la création de la Fédération française de basket-ball. En 1936 la fédération accueille alors le basket-ball féminin, mais aucun match n'est organisé.

Il faut donc attendre 1938 et le premier championnat d'Europe organisé à Rome pour que la sélection française officielle dispute son premier match. La France, privée de Lucienne Velu remporte quand même son premier match face à la Suisse (43-18). La suite sera un peu moins brillante, puisque, en s'inclinant ensuite contre la Lituanie (20-14), la Pologne (24-19) et le Royaume d'Italie (34-18), la France ne termine que quatrième sur les cinq équipes présentes. Loin de l'Italie, la Lituanie et la Pologne qui, dans cet ordre, composent ce premier podium de l'histoire, simplement départagés à la différence de points avec un bilan de trois victoires pour une défaite. Cependant la France s'illustre lors de la compétition en alignant dans ses rangs Sokela Mangoubel, la première internationale de couleur.

En raison de la Seconde Guerre mondiale, la France ne participe à aucun match entre 1938 et 1946, engendrant donc un renouvellement total dans les sélections françaises.

L’après-guerre, les nouveaux succès[modifier | modifier le code]

L'équipe de France 1953
L'équipe de France en 1953.

La sélection de 1946 et celle de 1947 ne disputeront que trois matches sur deux ans, tous trois contre la Belgique. Il se soldent par une défaite (38-41) à Bruxelles en , puis par une victoire (28-24) à Paris en , et une nouvelle défaite (22-35) en septembre, de retour à Bruxelles. L'équipe est alors emmenée par Arlette Reni, et surtout par la jeune Anne-Marie Colchen (21 ans en 1946) venue du Havre.

Alors qu'un nouveau championnat d'Europe est prévu en 1950 en Hongrie, la France se prépare les deux années suivantes, et de la plus belle des manières avec un bilan de quatre victoires, un nul et une défaite (à nouveau face à la Belgique) entre 1948 et 1949. En préparation à l'Euro, la sélection 1950 dispute deux nouveaux matches amicaux à la fin de l'hiver. Après une défaite en janvier contre l'Italie (21-18, à Nice), la sélection se reprend en février contre la Yougoslavie (victoire 36-30 à Paris). Ginette Merle s'illustre lors de ces deux rencontres comme étant le leader offensif. Mais l'Euro sera plus difficile que ces préparations et les affrontements contre les pays de l'Est se solderont par des défaites (56-49 contre la Hongrie, 50-22 contre la Tchécoslovaquie et surtout 72-20 contre l'URSS). Mais des victoires contre la Roumanie (39-26), la Belgique (50-45), la Pologne (43-26) et l'Italie (63-51) permettent à la France de conquérir une quatrième place.

Cette performance n'est pas rééditée lors de l'Euro suivant (septième) mais, à la suite de plusieurs désistements, la France accompagne la Suisse pour le périple en direction de l'Amérique du Sud. En effet, en 1953, le Chili organise le premier championnat du monde, regroupant dix sélections nationales. L'équipe, composée entre autres de Édith Tavert-Kloeckner, Anne-Marie Colchen et Jacqueline Biny réalise une performance assez exceptionnelle. Après avoir défait le Pérou en tour préliminaire (62-22), les Françaises se qualifient directement pour le tour final. Après avoir échoué logiquement contre les États-Unis (37-41), la France s'impose face au Brésil (49-37) et au Paraguay (58-27). La rencontre contre le Chili, qui évolue à domicile, est plus mouvementée. Bien avantagée par l'arbitre et poussée par un public surchauffé, la sélection sud-américaine l'emporte 45 à 35[2]. Mais une nouvelle victoire face à l'Argentine (48-26) permet aux Bleues de décrocher une médaille de bronze, départagée à la différence de points contre le Chili (finalement deuxième) et le Brésil (quatrième).

La descente européenne[modifier | modifier le code]

équipe de France de 1957
L'équipe de France en 1957.

Lors du championnat d'Europe suivant, disputé à Belgrade, la France débute par deux victoires avant de perdre ses rencontres suivantes, toutes disputées contre des pays de l'Est. La France termine finalement à la sixième place.

Pour le championnat d'Europe 1956 à Prague, la France, malgré quatre succès lors de ses huit rencontres, termine à la septième place.

La France connaît un nouveau sélectionneur, Georgette Coste-Venitien, qui succède à Robert Busnel qui dirigeait l'équipe de France depuis 1946. Pour sa première compétition officielle, elle ne peut empêcher l'équipe de subir six défaites sur les sept rencontres disputées et de terminer à la sixième place. Lors du championnat d'Europe 1962, la France remporte une seule des cinq rencontres disputées pour finir à la huitième place. En 1964, elle dispute le mondial de 1964 au Pérou où elle termine à la dixième place. Puis, la même saison, elle dispute le championnat d'Europe de 1964 où elle termine à la dixième place après avoir connu la défaite lors de ses cinq rencontres. Cette épreuve voit les débuts en compétition officielle de Jacky Chazalon.

Les résultats ne sont guère meilleurs en championnat d'Europe de 1966 : deux victoires en sept rencontres pour une onzième place. Puis au championnat d'Europe de 1968, une nouvelle onzième place, avec deux victoires et six défaites. Élisabeth Riffiod, future joueuse cadre de la sélection française, honore sa première sélection internationale.

Une équipe de Clermontoises[modifier | modifier le code]

La fin des années 1960, malgré les mauvais résultats, voit l'arrivée d'une nouvelle génération : Jacqueline Delachet en 1963, Jacky Chazalon, puis Colette Passemard, Irène Guidotti et Élisabeth Riffiod.

S'appuyant sur Jacky Chazalon, qui termine troisième marqueuse du championnat d'Europe de 1970 avec 20,4 points de moyenne, Élisabeth Riffiod et Irène Guidotti, la France défait la Pologne, l'Italie, et les Pays-Bas, subit une défaite face à l'URSS, puis assure sa place en demi-finale en battant la Hongrie. Lors de celle-ci, les Françaises sont opposées à la Bulgarie et remportent la rencontre sur le score de 69 à 64. La finale, disputée face à l'ogre soviétique, se conclut par une défaite sans appel sur le score de 94 à 33.

Le Clermont UC, qui possède déjà trois médaillées d'argent dans son effectif, avec Chazalon, Guidotti et Passemard, voit les meilleures Françaises rejoindre ses rangs. Le lien entre le club et l'équipe de France se renforce : les deux entités partagent le même entraîneur, Joë Jaunay. La France bénéficie également du regroupement des meilleurs éléments sous le maillot noir des Clermontoises : celles-ci acquièrent de l'expérience dans les grandes joutes européennes du CUC. De plus, cela facilite la cohésion de l'équipe de France.

La France dispute le Championnat du monde 1971 au Brésil : après deux victoires face à l'Équateur et les États-Unis, les Françaises sont battues par les Sud-Coréennes. Qualifiées pour le tour final, elles échouent face aux Brésiliennes puis de nouveau face aux Sud-Coréennes, et perdent face aux Japonaises. Après une victoire face à Cuba, elles terminent sur deux défaites, face à la Tchécoslovaquie et à l'URSS. Les Françaises terminent finalement à la sixième place.

Lors de l'Euro 1972 disputé en Bulgarie, la France termine au pied du podium, seulement précédée par trois grosses nations de l'Est, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie et l'URSS.

Chazalon a décidé de ne pas participer à l'édition suivante, en Italie. Lors de celle-ci, la France remporte trois victoires pour huit rencontres et termine à la septième place.

Le championnat d'Europe 1976 se dispute en France. La France échoue face à la Tchécoslovaquie puis à l'URSS, avant de manquer l'occasion de monter sur le podium sur une nouvelle défaite face à la Bulgarie. La France termine quatrième. Chazalon, avec 15,5 points de moyenne, termine deuxième marqueuse de la compétition tandis que Guidotti termine quatrième. Riffiod termine elle meilleure rebondeuse. La saison se termine par les pré-olympiques : la France, avec deux défaites face aux États-Unis et la Pologne, manque l'occasion de disputer le premier tournoi olympique ouvert aux femmes. C'est également la fin d'une génération : Chazalon, Delachet et Passemart quittent la sélection, tandis que Jaunay laisse la sélection à Jean-Paul Cormy.

S'appuyant sur Riffiod, Guidotti et Malfois, la France termine de nouveau quatrième lors du championnat d'Europe 1978, avec cinq victoires en huit rencontres. Cathy Malfois est élue dans le top 5 du championnat.

Le mondial 1979, disputé avec Cathy Malfois mais sans Guidotti et Riffiod, voit la France terminer à la septième place.

1980 – 1996 : le creux[modifier | modifier le code]

La France échoue de nouveau dans sa tentative de participer aux Jeux olympiques lors du tournoi pré-olympique disputé en Bulgarie. Riffiod y dispute sa dernière compétition sous les couleurs françaises.

Plus tard dans la saison, la France dispute le championnat d'Europe 1980 en Yougoslavie. La France y termine à la onzième place. Absente du championnat d'Europe 1981, elle ne retrouve le championnat d'Europe 1985 qu'à l'issue d'un forfait. Elle est désormais entraînée par une ancienne internationale Jacqueline Delachet. S'appuyant sur Paoline Ékambi et Halima Soussi, la France termine à la huitième place.

C'est de nouveau à la huitième place que termine la France lors du championnat d'Europe 1987, compétition où débute Odile Santaniello.

La saison suivante, la France s'assure de la participation championnat d'Europe suivant, mais échoue de nouveau dans sa quête olympique. Lors du championnat d'Europe 1989 disputé en Bulgarie, elle termine à la huitième et dernière place.

Après avoir disputé le championnat d'Europe C en 1991 et un pré-Europe la saison suivante, la France retrouve le championnat d'Europe 1993. La France, grâce à deux victoires face à la Russie et à la Hongrie, atteint les demi-finales face à l'Italie. Elle remporte cette rencontre 56 à 54 et dispute le titre à l'Espagne. Celle-ci remporte le titre sur le score de 63 à 53. La France obtient toutefois son billet pour le mondial 1994 disputé en Australie. En raison de deux défaites initiales face à Cuba et au Canada, la France dispute un tour de classement dont elle sort à la neuvième place.

Lors du championnat d'Europe 1995, la France termine à la sixième place de son groupe, ce qui la condamne à disputer un « challenge Round » en 1996.

L'ère Jardel : le renouveau[modifier | modifier le code]

En 1997, Alain Jardel, entraîneur du BAC Mirande, prend la direction de l'équipe de France, qui doit disputer le championnat d'Europe B. Avec quatre victoires en autant de rencontres, puis quatre victoires et une défaite lors du « challenge Round » de 1998, la France retrouve sa place dans l'élite pour le championnat d'Europe 1999, disputé en Pologne. Jardel s'appuie principalement sur deux joueuses: la meneuse, qu'il avait déjà dirigée à Mirande, Yannick Souvré et une grande pivot Isabelle Fijalkowski. Jardel croit en un basket-ball basé sur le collectif. Après s'être qualifiée pour les quarts de finale, la France élimine la Yougoslavie puis la Slovaquie en demi-finale sur le score de 66 à 39. En finale, les Françaises sont opposées aux Polonaises, qui évoluent à domicile. Celles-ci, s'appuyant sur une pivot Małgorzata Dydek de grande taille, 2,18 mètres, remporte finalement la rencontre sur le score de 59 à 56. La victoire en quart de finale avait de surcroît offert à la France la première qualification d'une équipe de sport collectif féminine pour les Jeux olympiques[3].

Isabelle Fijalkowski revient sur cette période : « En 1998, quand on a validé notre participation au championnat d’Europe 1999, on avait un seul objectif : se qualifier pour les Jeux olympiques de Sydney. Yannick Souvré a d’ailleurs pris la parole naturellement et nous a dit : « C’est très bien mais ce dont on a envie, c’est de se donner la possibilité de se qualifier pour les JO de Sydney. Et va travailler pour ça ». Dès lors, on a bossé très dur pour atteindre notre objectif. On a toutes adhéré (...) Une fois qualifiées, on a eu une préparation de trois mois, avec des coupures bien sûr. L’état d’esprit dans le groupe, c’était de se dire que les Jeux ne voulait rien dire si on allait pas chercher la médaille. Médiatiquement, pour le sport féminin et le basket français, il fallait faire un très bon résultat car on ne parle que des médaillées (...) C’est la première fois qu’une équipe de France féminine faisait les JO. Pour nous, c’était comme une compétition mondiale finalement. Et on n’a pas réussi à atteindre notre objectif (...) [La défaite en quart de finale face à la Corée du Sud] a été une déception immense. Je pensais qu’on était prêtes trop tôt. La préparation n’a pas été bien calibrée, du coup on était en pleine possession de nos moyens sur le premier tour et déjà sur le retour sur le quart (...) À l’époque, il n’y avait pas de préparateur physique et c’est ce qui nous a manqué (...) Derrière on finit quand même cinquièmes des JO en gagnant la Russie. Quand on perd un quart de finale comme on l’a fait, il faut les ressources mentales pour se relever et on les avait. On avait un vrai groupe, une vraie équipe. (...)[4] »

Photo de l'équipe de France en 2011 à Beauvais.
L'équipe de France en 2011 à Beauvais.

À Sydney, la France, avec un cinq majeur composé de Yannick Souvré, Isabelle Fijalkowski, Cathy Melain, Audrey Sauret, Nicole Antibe, bien complété par Sandra Le Dréan, remporte ses quatre premières rencontres de phase de poule avant de s'incliner face à l'Australie. Opposées aux Sud-Coréennes, en quart de finale, les Françaises s'inclinent sur le score de 68 à 59 dans ce qui reste comme le plus grand regret des joueuses de cette génération. Une dernière victoire face à la Russie donne la cinquième place à la France.

La France, s'appuyant sur le même groupe, accueille le championnat d'Europe 2001. Elle figure parmi les favorites avec la Pologne, tenante du titre, et la Russie. Lors du premier tour, les Françaises battent successivement la Roumanie, la Yougoslavie, l'Ukraine, la Pologne et l'Espagne pour accéder aux quarts de finale. Après une victoire 72 à 56 sur la Slovaquie, c'est la Lituanie qui subit la loi des Françaises, sur le score de 75 à 44. La France retrouve sa « bête noire » en finale, la Russie. La France remporte finalement le titre sur le score de 73 à 68, Melain terminant de surcroît meilleure joueuse de la compétition [5].

Pour le mondial 2002 disputé en Chine, la France est privée de Fijalkowski qui a décidé de mettre un terme à sa carrière internationale. De plus, Souvré se blesse au début de la compétition. La France remporte ses premières rencontres, face à Cuba, à la Tunisie, à la Corée du Sud et à la Lituanie avant de perdre face à la Russie et aux États-Unis. Les Françaises se voient opposées aux Australiennes en quart de finale. Battues sur le score de 87 à 52, elle subissent deux nouvelles défaites en match de classement, face à l'Espagne et au Brésil pour terminer à la huitième place.

Le championnat d'Europe 2003, en plus du titre, offre trois tickets pour les jeux suivants. La France se qualifie en deuxième position de son tour de qualification mais se voit opposer à la Russie en quarts. Celle-ci, après un premier tour raté, se reprend pour remporter la rencontre sur le score de 79 à 66 avant de remporter le titre. Pour sa part, la France bat la Serbie et la Belgique pour terminer à la cinquième place.

L'objectif des Françaises lors du championnat d'Europe 2005, disputé en Turquie, est d'obtenir l'une des cinq premières places, qualificatives pour le mondial 2006 disputé au Brésil. Après une première défaite 45 à 65 face aux Tchèques, les Françaises remportent leurs quatre autres rencontres pour terminer à la deuxième place de sa poule. Mais c'est de nouveau les Russes qui se présentent face à elle en quart de finale. De nouveau, les Russes s'imposent, sur le score de 70 à 56. la France remporte ses deux derniers matches, face à la Pologne et à la Lettonie pour remporter la cinquième place, qualificative pour le mondial.

Audrey Sauret-Gillepsie est la nouvelle capitaine d'une équipe de France, désormais privée de Melain et Antibe, qui doit s'appuyer sur de nouvelles joueuses comme Céline Dumerc, Émilie Gomis ou la toute jeune Sandrine Gruda. Après avoir battu les championnes d'Europe tchèques puis les Taïwanaises, elles perdent face aux Cubaines, ce qui les oblige à un exploit face aux Américaines ou aux Russes. Après une défaite face aux premières, elles battent les Russes sur le score de 74 à 65. Mais une défaite face à la Chine les destine à disputer leur quart face à l'Australie. Les futures championnes du monde remportent la rencontre sur le score de 79 à 66, laissant les Françaises disputer les matchs de classement. Deux victoires, face à la Tchèquie et à la Lituanie, donnent la cinquième place à la France.

La Fédération, soucieuse de préparer l'avenir, décide de changer de sélectionneur et Alain Jardel doit passer le relais.

Les années Pierre Vincent[modifier | modifier le code]

Malgré une équipe assez complète, le successeur d' Alain Jardel au Championnat d'Europe 2007, Jacky Commères, n'obtient qu'une huitième place et quitte ses fonctions.

Son ancien assistant Pierre Vincent le remplace et s'entoure de ses deux anciens assistants du titre remporté avec les juniors masculins en 2000, François Brisson et Thierry Moullec. La nouvelle équipe doit faire face à l'arrêt de leur carrière internationale d'Audrey Sauret-Gillespie et de Sandra Le Dréan. Sandrine Gruda choisit pour sa part de privilégier pour cette saison la WNBA. Pierre Vincent se doit donc de rajeunir l'équipe (arrivées de Jennifer Digbeu et Endy Miyem[6]) pour les qualifications à l'Euro 2009, qualifications dont les Françaises se sortent en terminant premières de leur groupe[7].

Pour l'Euro disputé en Lettonie, Pierre Vincent doit faire face à une préparation réduite, la date de la compétition ayant été avancée au mois de juin. Sa sélection présente une surprise avec le retour de Cathy Melain qui a mis un terme à sa carrière internationale en 2005. Il parvient également à convaincre Sandrine Gruda à revenir jouer avec les Bleues. Celles-ci, (après quelques rencontres serrées qui les conduisent à se donner le surnom des « Braqueuses »), se qualifient tout d'abord pour le mondial suivant en triomphant de la Grèce en quart de finale. Puis, pour la deuxième fois de la compétition, la France bat la Biélorussie en demi-finale pour disputer le titre européen aux Russes, tenantes du titre, qu'elles ont déjà battues lors du second tour. La France mène toute la rencontre et résiste à une dernière poussée des joueuses russes pour l'emporter 57 à 53. Cette rencontre constitue le dernier match de Cathy Melain qui met un terme à sa carrière de basketteuse. Sandrine Gruda et Céline Dumerc sont également honorées à titre individuel en étant élues dans le meilleur cinq de la compétition[8].

Après le titre européen 2009, la France est qualifiée pour le Mondial 2010, qu'elle aborde avec une sélection renouvelée à l'aile, à la suite de la retraite de Cathy Melain[9]. Mais sans sa MVP de 2009 Sandrine Gruda, c'est une sixième place un peu décevante qui attend l'équipe après son élimination en quarts contre l'Espagne.

En , le titre de 2009 est remis en jeu aux Championnats d'Europe qui se déroulent en Pologne, avec un objectif de qualification aux Jeux olympiques de Londres, c'est-à-dire une place dans les cinq premières. La France réalise une compétition en dents de scie, enregistrant une victoire initiale de 46 points sur la Croatie, des défaites inquiétantes face à la Lettonie et au Monténégro, mais aussi des performances intéressantes, notamment contre l'Espagne où elle marque un 33-7 dans le dernier quart-temps et une victoire finale de 19 points. Victorieuse en quart de finale face à la Lituanie, l'équipe de France échoue en demi-finale face à une surprenante Turquie. Pour son dernier match, elle domine la République tchèque, décrochant sa première médaille de bronze européenne et une place pour le tournoi pré-olympique 2012.

Pour la deuxième fois de son histoire, la France participe à une olympiade. Aux Jeux olympiques de Londres, la France crée la surprise en venant à bout dans un final haletant des Britanniques[10], en remontant un quart de finale mal engagé contre les Tchèques[11] puis en se hissant jusqu’en finale. Cette performance marque le sport français et permet aux Braqueuses de se mettre en lumière[12],[13]. Emmeline Ndongue explique l'engouement du public français : « Je pense que le fait que l’on soit novices, sauf Edwige, sur cet événement a joué. (...) Ça se voyait ! Et toute cette fraîcheur a fait que les gens se sont attachés à nous[10]. » Opposées aux Américaines, les Françaises s'inclinent en finale sur le score de 86 à 50.

Au Championnat d'Europe 2013 organisé en France, l'équipe atteint à nouveau la finale, à domicile, mais s'incline face à l'Espagne 70 à 69, pour ce qui constitue son quatrième podium et sa troisième finale sur les cinq dernières compétitions internationales. Pierre Vincent qui avait quitté Bourges pour rejoindre le club masculin de l'ASVEL à l'été 2011[14] cède alors sa place à son assistante Valérie Garnier qui lui avait déjà succédé à Bourges[15].

Les années Valérie Garnier[modifier | modifier le code]

Seules quatre joueuses ayant disputé le tournoi olympique demeurent dans la sélection : Émilie Gomis, Endy Miyem, Céline Dumerc et Sandrine Gruda. Avec un groupe très renouvelé, les Françaises décrochent quand même la septième place au Championnat du monde 2014[16]. Au Championnat d'Europe 2015, la France se qualifie de nouveau pour une finale remportée cette fois 68 à 76 par la Serbie[17]. Lors du Tournoi préolympique, les Bleues gagnent leur qualification pour une nouvelle qualification olympique quatre ans après leur médaille à Londres[18] où les Bleues finissent à la quatrième place. Au Championnat d'Europe 2017, la France se qualifie pour une troisième finale consécutive, mais est battue par l'Espagne.

La France obtient la cinquième place de la Coupe du monde 2018, son meilleur classement avec 2006 après la médaille de 1953[19]. Au Championnat d'Europe 2019, la France se qualifie pour une quatrième finale consécutive, mais est une nouvelle fois battue par l'Espagne. En , les Bleues se qualifient pour les Jeux olympiques de Tokyo[20].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques
Championnats du monde
Championnats d’Europe
Jeux méditerranéens
Jeux mondiaux féminins

Sélectionneurs successifs[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs [21]
Période Sélectionneur Bilan
1938 Drapeau : France Paul Geist -
1938 - 1946 aucun match disputé
1946 - 1957 Drapeau : France Robert Busnel 39 v. 1 n et 28 d.
1957 - 1966 Drapeau : France Georgette Coste-Venitien 28 v. et 51 d.
1966 - 1976 Drapeau : France Joë Jaunay 116 v. et 108 d.
1976 - 1984 Drapeau : France Jean-Paul Cormy 36 v. et 77 d.
1984 - 1986 Drapeau : France Jacqueline Delachet 29 v. et 39 d.
1986 - 1989 Drapeau : France Michel Bergeron 24 v. et 30 d.
1989 - 1997 Drapeau : France Paul Besson 80 v. et 64 d.
1997 - déc. 2006 Drapeau : France Alain Jardel 150 v. et 42 d.
déc. 2006 - fév. 2008 Drapeau : France Jacques Commères 12 v. et 9 d.
fév. 2008 - 2013 Drapeau : France Pierre Vincent 99 v. et 15 d[22].
depuis 2013 Drapeau : France Valérie Garnier 86 v. 25 d.[23]

Après un premier sélectionneur, Paul Geist qui officie en 1938, Robert Busnel prend la direction des deux équipes de France masculines et féminines. Sous sa direction, cette dernière remporte la médaille de bronze du championnat du monde 1953 disputé au Chili.

C'est Georgette Coste-Venitien qui prend sa succession en 1958, poste qu'elle va occuper jusqu'en 1966. Le poste est repris par Joë Jaunay, qui cumulera ensuite ce poste avec le poste d'entraîneur des « Demoiselles de Clermont » où la plupart des internationales françaises évoluent.

Alain Jardel en 2006.
Alain Jardel en 2006

C'est ensuite Jean-Paul Cormy qui lui succède, puis l'ancienne internationale Jacqueline Delachet qui cède sa place au bout de deux années à Michel Bergeron. C'est ensuite Paul Besson qui prend en charge l'équipe de France, de 1989 à 1997.

En 1997, l'entraîneur de Mirande, Alain Jardel, reprend une équipe qui doit disputer le championnat d'Europe B. Sous sa direction, la France retrouve les sommets européens, remportant une médaille d'argent au championnat d'Europe 1999 puis le titre européen lors de l'édition suivante. La France dispute son premier tournoi olympique en 2000, terminant meilleure nation européenne. Il dispute sa dernière compétition lors du championnat du monde 2006 où la France termine à la cinquième place.

À la suite de ce mondial, le président de la Fédération française de basket-ball (FFBB) Yvan Mainini, accompagné du directeur technique national, Jean-Pierre de Vincenzi, annonce la nomination de Jacques Commères à la tête de la sélection française[24],[25]. Ancien entraîneur adjoint de Jardel, il succède à celui-ci, la Fédération justifiant ce choix par un souci de préparer l'avenir. Lors de sa première saison, le nouveau sélectionneur n'obtient pas les résultats escomptés et décide de démissionner.

L'entraîneur de Bourges, et ancien assistant de Commères, Pierre Vincent prend la direction de l'équipe de France[26]. Après une médaille d'or, deux d'argent et une de bronze, ainsi qu'une médaille d'argent olympique, il rejoint totalement le basket-ball masculin et cède sa place à Valérie Garnier, son assistante depuis deux ans, et ancienne internationale[27],[15]. L'équipe de France accumule les médailles d'argent dans les compétitions européennes et se classe parmi les meilleures nations mondiales.

Résultats dans les grandes compétitions[modifier | modifier le code]

L'équipe de France comptabilise huit médailles dans les trois compétitions internationales majeures : deux médailles d'or, quatre médailles d'argent, et deux de bronze.

Elle obtient une médaille de bronze lors de la première édition des championnat du monde. Sur la scène européenne, elle remporte deux titres européens, en 2001 et en 2009, sept médailles d'argent, en 1970, 1993, 1999, 2013, 2015, 2017 et 2019, ainsi qu'une médaille de bronze en 2011.

Elle remporte la première médaille olympique de son histoire lors des Jeux olympiques de 2012 disputés à Londres.

Parcours chronologique de l'équipe de France de basket-ball en compétitions internationales
Jeux olympiques Championnat du monde Championnat d'Europe
1953 : Médaille de bronze, monde 3e 1938 : 4e 1950 : 4e
1957 : nq* 1952 : 7e 1954 : 6e
1959 : nq 1956 : 7e 1958 : 6e
1964 : 10e 1960 : nq 1962 : 8e
1967 : nq 1964 : 10e 1966 : 11e
1971 : 6e 1968 : 11e 1970 : Médaille d'argent, Europe 2e
1975 : nq 1972 : 4e 1974 : 7e
1976 : nq 1979 : 7e 1976 : 4e 1978 : 4e
1980 : nq 1983 : nq 1980 : 11e 1981 : nq
1984 : nq 1986 : nq 1983 : nq 1985 : 8e
1988 : nq 1990 : nq 1987 : 8e 1989 : 8e
1992 : nq 1994 : 9e 1991 : nq 1993 : Médaille d'argent, Europe 2e
1996 : nq 1998 : nq 1995 : 11e 1997 : nq
2000 : 5e 2002 : 8e 1999 : Médaille d'argent, Europe 2e 2001 : Médaille d'or, Europe 1re
2004 : nq 2006 : 5e 2003 : 5e 2005 : 5e
2008 : nq 2010 : 6e 2007 : 8e 2009 : Médaille d'or, Europe 1re
2012 : Médaille d'argent, Jeux olympiques 2e 2014 : 7e 2011 : Médaille de bronze, Europe 3e 2013 : Médaille d'argent, Europe 2e
2016 : 4e 2018 : 5e 2015 : Médaille d'argent, Europe 2e 2017 : Médaille d'argent, Europe 2e
2021** : 2019 : Médaille d'argent, Europe 2e
Nota
* nq : non qualifiée
** Les JO de 2020 sont reportés à l'été 2021.

Effectif[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente la liste des joueuses sélectionnées pour le tournoi de qualification olympique.

 Équipe de France v · d · m 

Joueuses Entraîneurs
P. # Nom Club au moment
de la compétition
Taille
1 00 Olivia Époupa Drapeau : Australie Canberra Capitals 1,65
1 04 Marine Fauthoux Drapeau : France Tarbes 1,73
1 14 Bria Hartley Drapeau : Turquie Galatasaray 1,73
2 17 Marine Johannès Drapeau : France ASVEL Lyon 1,77
2 10 Sarah Michel Drapeau : France Tango Bourges Basket 1,80
3 93 Diandra Tchatchouang Drapeau : France Lattes Montpellier 1,89
3 11 Valériane Vukosavljević Drapeau : Tchéquie USK Prague 1,85
4 05 Nwal-Endéné Miyem Capitaine Drapeau : France Flammes Carolo 1,88
4 18 Alexia Chartereau Drapeau : France Tango Bourges Basket 1,91
5 07 Sandrine Gruda Drapeau : Italie Famila Schio 1,93
5 08 Helena Ciak Drapeau : France ASVEL Lyon 1,95
5 12 Iliana Rupert Drapeau : France Tango Bourges Basket 1,93
Entraîneuse

Drapeau de la France Valérie Garnier

Assistants

Drapeau de la France Grégory Halin0
Drapeau de la France Rachid Meziane
Drapeau de la France Olivier Lafargue




Légende :

P. : poste
# : numéro de maillot
Capitaine : capitaine
Blessure : joueuse
actuellement blessée

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques sur les matches[modifier | modifier le code]

Bilan des matches[modifier | modifier le code]

Au , terme du Tournoi de qualification olympique féminin de basket-ball 2020, l'Équipe de France féminine de basket-ball a disputé 1 196 matches pour un bilan de 695 victoires, 500 défaites et 1 match nul[28].

Par adversaire[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant dresse le bilan des matches contre tous les adversaires de l'équipe de France. Celle-ci présente un bilan général positif, mais présente un bilan négatif par rapport à des équipes majeures, actuelles ou anciennes, du basket-ball mondial comme l'Australie, l'Espagne, les États-Unis, la Hongrie, l'URSS ou la Yougoslavie. Mais l’équipe de France a un bilan positif contre l'Allemagne, la Grèce, l'Italie, la Pologne, la Russie, la Serbie ou même la Turquie. Le seul match nul réalisé, à ce jour, par l’équipe de France fut le contre la Hongrie.

Bilan de la France par adversaire au [28]
Adversaire Matches Victoires Défaites Nuls Moyenne de points marqués Moyenne de points encaissés % de victoires
Drapeau : Albanie Albanie 1 1 0 0 92,0 59,0 100
Drapeau : Allemagne Allemagne 43 33 10 0 71,0 59,7 77
Drapeau : Angola Angola 2 2 0 0 75,5 41,0 100
Drapeau : Argentine Argentine 4 4 0 0 74,0 48,8 100
Drapeau : Arménie Arménie 1 1 0 0 88,0 69,0 100
Drapeau : Australie Australie 26 12 14 0 64,7 67,1 46
Drapeau : Autriche Autriche 8 8 0 0 69,1 36,6 100
Drapeau : Belgique Belgique 40 31 9 0 61,2 45,4 78
Drapeau : Biélorussie Biélorussie 12 11 1 0 66,2 57,9 92
Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine 4 2 2 0 78,5 63,8 50
Drapeau : Brésil Brésil 25 16 9 0 67,6 64,0 64
Drapeau : Bulgarie Bulgarie 43 7 36 0 52,2 63,8 16
Drapeau : Canada Canada 38 29 9 0 61,0 53,9 76
Équipe unifiée Équipe unifiée 2 0 2 0 75,0 88,0 0
Drapeau : Chili Chili 2 0 2 0 47,0 53,0 0
Drapeau : République populaire de Chine Chine 28 19 9 0 73,5 71,6 68
Drapeau : Chypre Chypre 1 1 0 0 95,0 27,0 100
Drapeau : Corée du Nord Corée du Nord 1 1 0 0 64,0 62,0 100
Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud 22 7 15 0 65,3 69,3 32
Drapeau : Croatie Croatie 12 12 0 0 75,1 60,7 100
Drapeau : Cuba Cuba 29 17 12 0 70,5 70,4 59
Drapeau : Danemark Danemark 8 8 0 0 73,9 52,8 100
Drapeau : Écosse Écosse 2 2 0 0 75,5 19,0 100
Drapeau : Équateur Équateur 1 1 0 0 80,0 49,0 100
Drapeau : Espagne Espagne 61 30 31 0 65,0 64,7 49
Drapeau : Estonie Estonie 2 2 0 0 72,5 44,0 100
Drapeau : États-Unis États-Unis 30 5 25 0 61,5 77,3 17
Finlande Finlande 16 11 5 0 70,4 61,3 69
Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 11 10 1 0 80,3 54,7 91
Drapeau : Grèce Grèce 25 20 21 4 69,3 59,3 84
Drapeau : Hongrie Hongrie 73 33 39 1 60,3 63,3 45
Drapeau : Irlande Irlande 2 2 0 0 88,0 44,0 100
Drapeau : Israël Israël 9 6 3 0 77,0 68,1 67
Drapeau : Italie Italie 85 46 39 0 56,6 53,2 54
Drapeau : Japon Japon 13 7 6 0 73,2 70,1 54
Drapeau : Kazakhstan Kazakhstan 1 1 0 0 77,0 52,0 100
Drapeau : Kenya Kenya 1 1 0 0 108,0 44,0 100
Drapeau : Lettonie Lettonie 12 10 2 0 71,3 58,8 83
Drapeau : Lituanie Lituanie 22 17 5 0 70,8 57,3 77
Drapeau : Luxembourg Luxembourg 1 1 0 0 108,0 54,0 100
Drapeau : Madagascar Madagascar 1 1 0 0 113,0 56,0 100
Drapeau : Mali Mali 1 1 0 0 87,0 33,0 100
Drapeau : Mexique Mexique 1 1 0 0 55,0 35,0 100
Drapeau : Monténégro Monténégro 4 3 1 0 75,3 63,3 75
Drapeau : Mozambique Mozambique 1 1 0 0 89,0 45,0 100
Drapeau : Nigeria Nigeria 1 1 0 0 84,0 62,0 100
Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 3 3 0 0 81,0 51,0 100
Drapeau : Paraguay Paraguay 3 3 0 0 50,0 34,0 100
Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 26 18 8 0 58,4 51,1 69
Drapeau : Pérou Pérou 2 2 0 0 79,5 40,5 100
Drapeau : Pologne Pologne 78 48 30 0 64,7 62,2 62
Drapeau : Porto Rico Porto Rico 2 2 0 0 92,0 49,5 100
Drapeau : Portugal Portugal 4 6 0 0 71,5 48,5 100
Drapeau : Tchéquie République tchèque 22 17 5 0 72,5 64,7 77
Drapeau : Roumanie Roumanie 51 29 22 0 63,6 59,2 57
Drapeau : Russie Russie 33 21 12 0 68,7 65,4 64
Drapeau : Sénégal Sénégal 11 11 0 0 78,0 46,4 100
Drapeau : Serbie Serbie 18 12 6 0 74,1 62,7 67
Drapeau : Slovaquie Slovaquie 16 14 2 0 66,9 52,3 88
Drapeau : Slovénie Slovénie 4 3 1 0 73,5 57,5 75
Drapeau : Suède Suède 13 8 5 0 79,3 71,4 62
Drapeau : Suisse Suisse 9 9 0 0 60,0 29,7 100
Drapeau : Taipei chinois Taïwan 2 2 0 0 94,5 68,0 100
Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 66 11 55 0 53,7 65,3 17
Drapeau : Thaïlande Thaïlande 1 1 0 0 111,0 48,0 100
Drapeau : Tunisie Tunisie 1 1 0 0 131,0 35,0 100
Drapeau : Turquie Turquie 19 13 6 0 65,6 56,4 68
Drapeau : Ukraine Ukraine 7 6 1 0 84,1 68,7 86
Drapeau : URSS URSS 31 0 31 0 46,8 75,0 0
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie 44 19 25 0 62,2 64,8 43
Zaïre Zaïre 2 2 0 0 71,0 52,5 100
Totaux 1 196
matches
695
victoires
500
défaites
1
match nul
74,4 55,7 58 % de
victoires


Par décennie[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant dresse le bilan des matches de l'équipe de France par décennie. Le bilan est positif de manière générale sauf pendant les années 80 où la France affiche un bilan négatif.

Bilan de la France par décennie au [28]
Décennie Matches Victoires Défaites Nuls Moyenne de points marqués Moyenne de points encaissés % de victoires
1930-1939 4 1 3 0 23,5 34,0 25
1940-1949 9 5 3 1 32,8 30,6 56
1950-1959 80 38 42 0 44,9 45,9 48
1960-1969 133 51 82 0 52,0 53,5 38
1970-1979 183 93 90 0 61,6 60,8 51
1980-1989 201 72 129 0 66,4 71,0 36
1990-1999 195 124 71 0 70,9 65,8 64
2000-2009 200 158 42 0 72,8 60,4 79
2010-2019 188 150 38 0 71,1 59,3 80
2020-2029 3 0 0 0 83,3 62,0 100

Records d'équipe[modifier | modifier le code]

Statistique Record Date Compétition Rencontre
Plus large victoire 96 Championnat du Monde 2002 France Drapeau : France 131-35 Drapeau : Tunisie Tunisie
Plus large défaite 62 Championnat d'Europe 1987 URSS Drapeau : URSS 109-47 Drapeau : France France
Plus de points marqués 1310 Championnat du Monde 2002 France Drapeau : France 131-35 Drapeau : Tunisie Tunisie
Moins de points marqués 14 Championnat d'Europe 1938 Lituanie Drapeau : Lituanie 20-14 Drapeau : France France
Plus de points encaissés 1150 Match Amical États-Unis Drapeau : États-Unis 115-74 Drapeau : France France
Moins de points encaissés 10 Match Amical France Drapeau : France 55-10 Drapeau : Écosse Écosse

Records individuels[modifier | modifier le code]

Sélections[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente les vingt joueuses les plus sélectionnées en équipe de France de basketball[28].

Rang Joueuse Sélections
1 Céline Dumerc 262
2 Paoline Ékambi 254
3 Élisabeth Riffiod 247
4 Yannick Souvré 243
5 Cathy Melain 241
6 Jacqueline Delachet 239
7 Nathalie Lesdema 222
8 Sandra Le Dréan 214
9 Halima Soussi 211
Endéné Miyem
11 Edwige Lawson-Wade 210
12 Colette Passemard 209
13 Irène Guidotti 205
14 Isabelle Fijalkowski 204
15 Audrey Sauret 202
16 Lætitia Moussard 198
17 Emmeline Ndongue 196
17 Émilie Gomis 194
19 Martine Campi 193
20 Sandrine Gruda 193

En gras les joueuses encore en activité.

Points en carrière[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule en avril 2020 les vingt joueuses ayant marqué le plus de points pour l'équipe de France[28] :

Rang Joueuse Points
1 Isabelle Fijalkowski 2 567
2 Sandrine Gruda 2 527
3 Élisabeth Riffiod 2 478
4 Cathy Melain 2 439
5 Jacky Chazalon 2 334
6 Paoline Ékambi 2 321
7 Irène Guidotti 2 288
8 Endéné Miyem 1 886
9 Odile Santaniello 1 883
10 Céline Dumerc 1 727
11 Catherine Malfois 1 713
12 Sandra Le Dréan 1 651
13 Audrey Sauret 1 639
14 Nicole Antibe 1 633
15 Yannick Souvré 1 429
16 Edwige Lawson-Wade 1 367
17 Isabelle Yacoubou 1 306
18 Nathalie Lesdema 1 299
19 Émilie Gomis 1 279
20 Martine Campi 1 213

En gras les joueuses encore en activité.

Joueuses marquantes[modifier | modifier le code]

Années 1930
Années 1940-1950
Années 1960
Années 1970
Années 1980
Années 1990
Années 2000
Années 2010

En , les meilleures marqueuses historiques sont Isabelle Fijalkowski (2 567 points), Elisabeth Riffiod (2 478) et Cathy Melain (2439), puis Sandrine Gruda (2350) et Jacky Chazalon (2334)[29].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Women's Ranking after the FIBA Women’s Olympic Qualifying Tournaments », bebasket.fr, fiba.basketball (consulté le 24 avril 2020)
  2. a et b La grande histoire du basket français, Pierre-Marie Descamp, L'Équipe 2007, (ISBN 2915535566)
  3. « Des filles de rêve », le livre de l'année 1999, l'Équipe
  4. Syra Syll, « Isabelle Fijalkowski nous raconte », ladyhoop.com, (consulté le 5 juillet 2016)
  5. « Reines d'Europe », le Livre de l'année 2001, l'Équipe
  6. « Equipe de France féminine 2008 », FFBB (consulté le 9 juin 2011)
  7. « Une courte victoire pour finir », FFBB, (consulté le 9 juin 2011)
  8. (en) « Gruda, Dumerc Highlight All-Tournament Team », eurobasketwomen2009.com (consulté le 21 juin 2009)
  9. « Les 12 Bleues pour le Mondial », Fédération française de basket-ball, (consulté le 12 septembre 2010)
  10. a et b Syra Sylla, « Flashback JO – Londres 2012 : Les souvenirs d’Emmeline Ndongue », 5 août 2016-08-05 (consulté le 5 août 2016)
  11. Syra Syll, « Flashback JO – Londres 2012 : La folle remontée des Bleues en quart de finale », ladyhoop.com, (consulté le 5 août 2016)
  12. « JO (F) : La France en finale ! », Catch & Shoot, (consulté le 10 août 2012)
  13. Syra Sylla, « Flashback JO – Londres 2012 : Marion Laborde nous raconte », ladyhoop.com, (consulté le 5 août 2016)
  14. « Pierre Vincent quitte Bourges pour l’Asvel », leprogres.fr, (consulté le 5 août 2016)
  15. a et b « Basket: Pierre Vincent quitte les Braqueuses et est remplacé par son adjointe Valérie Garnier », 20minutes.fr, (consulté le 5 août 2016)
  16. Arnaud Dunikowski, « Au mental et au courage », FFBB, (consulté le 6 octobre 2014)
  17. Arnaud Dunikowski, « La France en argent », FFBB, (consulté le 28 juin 2015)
  18. Guillaume Lavignie, « TQO : Les Bleues à Rio !!!!!!!!!!! », postup.fr, (consulté le 17 juin 2016)
  19. « Les Bleues terminent la Coupe du monde à la 5e place », sur bebasket.fr, (consulté le 30 septembre 2018)
  20. Justin Burgevin, « Tokyo ! Les Bleues arrivent ! », sur ffbb.com, (consulté le 9 février 2020).
  21. D'après les informations de la Fédération française de basket-ball: Annonce des nouveaux sélectionneurs, Dossier de presse, sur le site basketfrance.com
  22. « Valérie Garnier remplace Pierre Vincent au poste de sélectionneur de l’équipe de France féminine », sur Catch & Shoot,
  23. au
  24. Jacky Commères succède à Alain Jardel, sur le site basquetebol.org
  25. [PDF] Communiqué de presse, sur le site de la Fédération française de basket-ball
  26. Le retour de Gomez, sur le site du Figaro
  27. « Valérie Garnier remplace Pierre Vincent », sur lequipe.fr,
  28. a b c d et e « Historique des matches », sur www.ffbb.com (consulté le 31 mars 2020)
  29. « QUATRIÈME MEILLEURE SCOREUSE DE L'HISTOIRE, SANDRINE GRUDA DÉPASSE JACKY CHAZALON », sur bebasket.fr, (consulté le 30 septembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]