Équipe de France de basket-ball féminin

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 Cet article traite de l'équipe féminine. Pour l'équipe masculine, voir Équipe de France de basket-ball .
Drapeau : France Équipe de France féminine
Écusson de l' Équipe de France féminine
Généralités
Zone FIBA FIBA Europe
Couleurs Bleu, blanc, rouge
Surnom Les Bleues
Les Braqueuses (2009)
Classement FIBA en augmentation 3e (2016)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : France Valérie Garnier
Capitaine Isabelle Yacoubou
Plus sélectionné Paoline Ékambi (254 sélections)
Meilleur marqueur Isabelle Fijalkowski (2 562 points)

Rencontres officielles historiques

Premier match
Drapeau : France 43 - 18 Drapeau : Suisse Suisse
Dernier match
Drapeau : France 63 - 70 Drapeau : Serbie Serbie

Palmarès

Jeux Olympiques Participations : 3
médaille d'argent, Jeux olympiques 2012
Championnat du monde Phases finales : 9
médaille de bronze, monde 1953
Championnat d’Europe Phases finales : 29
médaille d'or, Europe 2001, 2009
Jeux méditerranéens médaille d'argent, Jeux méditerranéens 1991

Maillots

 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur

Actualités

Basketball current event.svg
Pour la compétition en cours voir :
Tournoi olympique 2016

L’équipe de France de basket-ball féminin est la sélection des meilleures joueuses françaises. Elle est placée sous l’égide de la Fédération française de basket-ball depuis 1936.

L’équipe de France possède deux titres de championne d'Europe à son palmarès, en 2001 en France et en 2009 en Lettonie.

Historique[modifier | modifier le code]

Avant la FFBB[modifier | modifier le code]

Le premier match de l'équipe de France date du 13 octobre 1938 où la sélection avait affronté la Suisse, mais ce n'est vrai qu'au sens de la Fédération française de basket-ball. En effet une équipe de France existait bien avant celle-ci, placée sous l'égide de la Fédération française du sport féminin. On retrouve par exemple la sélection française de basket-ball championne d'un tournoi européen organisé en Alsace en 1930, ou encore la seconde place des jeux féminins obtenue cette année-là, défaite en finale par le Canada. Mais le principal fait d'armes de cette sélection de basket-ball FFSF reste cette victoire aux Jeux mondiaux féminins 1934 organisés à Londres. La plupart des joueuses de cette « équipe de France » pratiquaient également l'athlétisme, issues pour la plupart du clubs des Linnet's Saint-Maur et emmenées par Lucienne Velu. Le 11 août 1934, l'équipe de France affronte en finale les États-Unis et l'emporte sur le score de 34-23[2].

Pendant ce temps, durant l'été 1933, la section basket-ball de la fédération française d'athlétisme et de basket-ball s'extirpe peu à peu (et avec grands tumultes) de cette fédération qui reste une fédération d'athlétisme, et souhaite fonder la FFBB. En octobre, la FFBB est reconnue comme « fédération d'application » par le Conseil national des sports. Le 26 avril 1934, le CNS entérine la séparation des deux fédérations, et officialise donc la création de la Fédération française de basket-ball. En 1936 la fédération accueille alors le basket-ball féminin, mais aucun match ne sera organisé.

Il faut donc attendre 1938 et le premier championnat d'Europe organisé à Rome pour que la sélection française officielle dispute son premier match. La France, privée de Lucienne Velu remporte quand même son premier match face à la Suisse (43-18). La suite sera un peu moins brillante, puisque, en s'inclinant ensuite contre la Lituanie (20-14), la Pologne (24-19) et le Royaume d'Italie (34-18), la France ne termine que 4e sur les 5 équipes présentes. Loin de l'Italie, la Lituanie et la Pologne qui, dans cet ordre, composent ce premier podium de l'histoire, simplement départagés au point-average avec un bilan de 3 victoires pour 1 défaite. Cependant la France s'illustre lors de la compétition en alignant dans ses rangs Sokela Mangoubel, la première internationale de couleur.

En raison de la Seconde Guerre mondiale, la France ne participera à aucun match entre 1938 et 1946, engendrant donc un renouvellement total dans les sélections françaises.

L’après-guerre, les nouveaux succès[modifier | modifier le code]

L'équipe de France 1953
L'équipe de France 1953

La sélection de 1946 et celle de 1947 ne disputeront que trois matchs sur deux ans, tous trois contre la Belgique. Il se solderont par une défaite (38-41) à Bruxelles en février 1946, puis par une victoire (28-24) à Paris en mars 1947, et une nouvelle défaite (22-35) en septembre, de retour à Bruxelles. L'équipe est alors emmenée par Arlette Reni, et surtout par la jeune Anne-Marie Colchen (21 ans en 1946) venue du Havre.

Alors qu'un nouveau championnat d'Europe est prévu en 1950 en Hongrie, la France se prépare les deux années suivantes, et de la plus belle des manières avec un bilan de quatre victoires, un nul et une défaite (à nouveau la Belgique) entre 1948 et 1949. En préparation à l'Euro, la sélection 1950 dispute deux nouveaux matchs amicaux à la fin de l'hiver. Après une défaite en janvier contre l'Italie (21-18, à Nice), la sélection se reprend en février contre la Yougoslavie (victoire 36-30 à Paris). Ginette Merle s'illustre lors de ces deux rencontres comme étant le leader offensif. Mais l'Euro sera plus difficile que ces préparations et les affrontements contre les pays de l'Est se solderont par des défaites (56-49 contre la Hongrie, 50-22 contre la Tchécoslovaquie et surtout 72-20 contre l'URSS). Mais des victoires contre la Roumanie (39-26), la Belgique (50-45), la Pologne (43-26) et l'Italie (63-51) permettent à la France de conquérir une 4e place.

Cette performance ne sera pas rééditée lors de l'Euro suivant (7e) mais, à la suite de plusieurs désistements, la France accompagnera la Suisse pour le périple en direction de l'Amérique du Sud. En effet, en 1953, le Chili organise le premier championnat du monde, regroupant 10 sélections nationales. L'équipe, composée entre autres de Édith Tavert-Kloechner, Anne-Marie Colchen et Jacqueline Biny réalisera une performance assez exceptionnelle. Après avoir défait le Pérou en tour préliminaire (62-22), les Françaises se qualifient directement pour le tour final. Après avoir échoué logiquement contre les États-Unis (37-41), la France s'impose face au Brésil (49-37) et au Paraguay (58-27). La rencontre contre le Chili, qui évolue à domicile, sera plus mouvementée. Bien avantagée par l'arbitre et poussée par un public surchauffé, la sélection sud-américaine l'emportera 45-35[2]. Mais une nouvelle victoire face à l'Argentine (48-26) permettra aux Bleues de décrocher une médaille de bronze, départagée à la différence de points contre le Chili (finalement 2e) et le Brésil (4e).

La descente européenne[modifier | modifier le code]

équipe de France de 1957
équipe de France de 1957

Lors du championnat d'Europe suivant, disputé à Belgrade, la France débute par deux victoires avant de perdre ses rencontres suivantes, toutes disputées contre des pays de l'Est. La France termine finalement à la sixième place.

Pour le championnat d'Europe de Prague, la France, malgré quatre succès lors de ses huit rencontres, termine à la septième place.

La France connaît un nouveau sélectionneur, Georgette Coste-Venitien, qui succède à Robert Busnel qui dirigeait l'équipe de France depuis 1946. Pour sa première compétition officielle, celle-ci ne peut empêcher son équipe de subir six défaites sur les sept rencontres disputées et de terminer à la sixième place. Lors du championnat d'Europe 1962, la France remporte une seule des cinq rencontres disputées pour finir à la huitième place. En 1964, elle dispute le mondial de Pérou où elle termine à la 10e place. Puis, la même saison, elle dispute le championnat d'Europe de 1964 où elle termine à la 10e place après avoir connu la défaite lors de ses cinq rencontres. Cette épreuve voit les débuts en compétition officielle de Jacqueline Chazalon.

Les résultats ne sont guère meilleurs en championnat d'Europe de 1966: deux victoires en sept rencontres pour une 11e place. Puis au championnat d'Europe de 1968, une nouvelle 11e place, avec deux victoires et six défaites. Élisabeth Riffiod, future joueuse cadre de la sélection française, dispute sa première compétition internationale.

Une équipe de Clermontoises[modifier | modifier le code]

La fin des années 1960, malgré les mauvais résultats, a vu l'arrivée d'une nouvelle génération : Jacqueline Delachet en 1963, Jacqueline Chazalon, puis Colette Passemard, Irène Guidotti et Élisabeth Riffiod.

S'appuyant sur Jacqueline Chazalon, qui terminera troisième marqueuse du championnat d'Europe de 1970 avec 20,4 points de moyenne, Élisabeth Riffiod et Irène Guidotti, la France défait la Pologne, l'Italie, et les Pays-Bas, subit une défaite face à l'URSS, puis assure sa place en demi-finale en battant la Hongrie. Lors de celle-ci, les Françaises sont opposées à la Bulgarie et remportent la rencontre sur le score de 69 à 64. La finale, disputée face à l'ogre soviétique, se conclut par une défaite sans appel sur le score de 94 à 33.

Le Clermont UC, qui possède déjà trois médaillées d'argent dans son effectif, avec Chazalon, Guidotti et Passemard, voit les meilleures Françaises rejoindre ses rangs. Le lien entre le club et l'équipe de France se renforce : les deux entités partagent le même entraîneur, Joë Jaunay. La France bénéficie également du regroupement des meilleurs éléments sous le maillot noir des Clermontoises : celles-ci acquièrent de l'expérience dans les grandes joutes européennes du CUC. De plus, cela facilite la cohésion de l'équipe de France.

La France dispute le Championnat du monde 1971 au Brésil : après deux victoires face à l'Équateur et les États-Unis, la France est battue par les Sud-Coréennes. Qualifiées pour le tour final, elles échouent face au Brésil puis de nouveau face à la Corée du Sud, perdent face au Japon. Après une victoire face à Cuba, elles terminent sur deux défaites, face à la Tchécoslovaquie et l'URSS. Les Françaises terminent finalement à la sixième place.

Lors de l'Euro 1972 disputé en Bulgarie, la France termine au pied du podium, seulement précédée par trois grosses nations de l'Est, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie et l'URSS.

Chazalon a décidé de ne pas participer à l'édition suivante, en Italie. Lors de celle-ci, la France remporte trois victoires pour huit rencontres et termine à la septième place.

Le championnat d'Europe 1976 se dispute en France. La France échoue face à la Tchécoslovaquie puis l'URSS, avant de manquer l'occasion de monter sur le podium sur une nouvelle défaite face à la Bulgarie. La France termine quatrième. Chazalon, avec 15,5 points de moyenne, termine deuxième marqueuse de la compétition tandis que Guidotti termine quatrième. Riffiod termine elle meilleure rebondeuse. La saison se termine par les pré-olympiques : la France, avec deux défaites face aux États-Unis et la Pologne, manquaient l'occasion de disputer le premier tournoi olympique ouvert aux femmes. C'est également la fin d'une génération : Chazalon, Delachet et Passemart quittent la sélection, tandis que Jaunay laisse la sélection à Jean-Paul Cormy.

S'appuyant sur Riffiod, Guidotti et Malfois, la France termine de nouveau quatrième lors du championnat d'Europe 1978, avec cinq victoires en huit rencontres. Cathy Malfois est élue dans le top 5 du championnat.

Le mondial 1979, disputé avec Cathy Malfois mais sans Guidotti et Riffiod, voit la France terminer à la septième place.

1980 – 1996 : le creux[modifier | modifier le code]

La France échoue de nouveau dans sa tentative de participer aux Jeux olympiques lors du tournoi pré-olympique disputé en Bulgarie. Riffiod y dispute sa dernière compétition sous les couleurs françaises.

Plus tard dans la saison, la France dispute le championnat d'Europe 1980 en Yougoslavie. La France y termine à la 11e place. Absente du championnat d'Europe 1981, elle ne retrouve le championnat d'Europe 1985 qu'à l'issue de forfait. Elle est désormais entraînée par une ancienne internationale Jacqueline Delachet. S'appuyant sur Paoline Ékambi et Halima Soussi, la France termine à la huitième place.

C'est de nouveau à la huitième place que termine la France lors du championnat d'Europe 1987, compétition où débute Odile Santaniello.

La saison suivante, la France s'assure de la participation au prochain championnat d'Europe, mais échoue de nouveau dans sa quête olympique. Lors du championnat d'Europe 1989 disputé en Bulgarie, elle termine à la huitième et dernière place.

Après avoir disputé le championnat d'Europe C en 1991 et un pré-europe la saison suivante, la France retrouve le championnat d'Europe 1993. La France grâce à deux victoires face à la Russie et à la Hongrie, atteint les demi-finales face à l'Italie. Elle remporte cette rencontre 56 à 54 et dispute le titre à l'Espagne. Celle-ci remporte le titre sur le score de 63 à 53. La France obtient toutefois son billet pour le mondial 1994 disputé en Australie. En raison de deux défaites initiales face à Cuba et au Canada, la France dispute un tour de classement dont elle sort à la neuvième place.

Lors du championnat d'Europe 1995, la France termine à la sixième place de son groupe, ce qui la condamne à disputer un « challenge Round » en 1996.

L'ère Jardel : le renouveau[modifier | modifier le code]

En 1997, Alain Jardel, entraîneur du BAC Mirande, prend la direction de l'équipe de France, qui doit disputer le championnat d'Europe B. Avec quatre victoires en autant de rencontres, puis quatre victoires et une défaite lors du « challenge Round » de 1998, la France retrouve sa place dans l'élite pour le championnat d'Europe 1999, disputé en Pologne. Jardel s'appuie principalement sur deux joueuses: la meneuse, qu'il avait déjà dirigée à Mirande, Yannick Souvré et une grande pivot Isabelle Fijalkowski. Jardel croit en un basket-ball basé sur le collectif. Après s'être qualifié pour les quarts de finale, la France élimine la Yougoslavie puis la Slovaquie en demi-finale sur le score de 66 à 39. En finale, les Françaises sont opposées aux Polonaises, qui évoluent à domicile. Celles-ci, s'appuyant sur une pivot Małgorzata Dydek de grande taille, 2,18 mètres, remporte finalement la rencontre sur le score de 59 à 56. La victoire en quart de finale avait de surcroit offert à la France la première qualification d'une équipe de sport collectif féminine pour les jeux olympiques [3].

Isabelle Fijalkowski revient sur cette période : « En 1998, quand on a validé notre participation au championnat d’Europe 1999, on avait un seul objectif : se qualifier pour les Jeux Olympiques de Sydney. Yannick Souvré a d’ailleurs pris la parole naturellement et nous a dit : « C’est très bien mais ce dont on a envie, c’est de se donner la possibilité de se qualifier pour les JO de Sydney. Et va travailler pour ça ». Dès lors, on a bossé très dur pour atteindre notre objectif. On a toutes adhéré (...) Une fois qualifiées, on a eu une préparation de trois mois, avec des coupures bien sûr. L’état d’esprit dans le groupe, c’était de se dire que les Jeux ne voulait rien dire si on allait pas chercher la médaille. Médiatiquement, pour le sport féminin et le basket français, il fallait faire un très bon résultat car on ne parle que des médaillées (...) C’est la première qu’une équipe de France féminine faisait les JO. Pour nous, c’était comme une compétition mondiale finalement. Et on n’a pas réussi à atteindre notre objectif (...) [La défaite en quart de finale face à la Corée du Sud] a été une déception immense. Je pensais qu’on était prêtes trop tôt. La préparation n’a pas été bien calibrée du coup on était en pleine possession de nos moyens sur le premier tour et déjà sur le retour sur le quart (...) ÀA l’époque, il n’y avait pas de préparateur physique et c’est ce qui nous a manqué (...) Derrière on finit quand même 5ème des JO en gagnant la Russie. Quand on perd un quart de finale comme on l’a fait, il faut les ressources mentales pour se relever et on les avait. On avait un vrai groupe, une vraie équipe. (...)[4] »

Photo de l'équipe de France en 2011 à Beauvais
L'équipe de France en 2011 à Beauvais.

À Sydney, la France, avec un cinq majeur composé de Souvré, Fijalkowski, Cathy Melain, Audrey Sauret, Nicole Antibe, bien complété par Sandra Le Dréan, remporte ses quatre premières rencontres de phase de poule avant de s'incliner face à l'Australie. Opposées aux Sud-coréennes, en quart de finale, les Françaises s'inclinent sur le score de 68 à 59 dans ce qui reste comme le plus grand regret des joueuses de cette génération. Une dernière victoire face à la Russie donne la cinquième place à la France.

La France, s'appuyant sur le même groupe, accueille le championnat d'Europe 2001. Elle figure parmi les favorites avec la Pologne, tenante du titre, et la Russie. Lors du premier tour, les Françaises battent successivement la Roumanie, la Yougoslavie, l'Ukraine, la Pologne et l'Espagne pour accéder aux quarts de finale. Après une victoire 72 à 56 sur la Slovaquie, c'est la Lituanie qui subit la loi des Françaises, sur le score de 75 à 44. La France retrouve sa « bête noire » en finale, la Russie. La France remporte finalement le titre sur le score de 73 à 68, Melain terminant de surcroît MVP de la compétition [5].

Pour le mondial 2002 disputé en Chine, la France est privée de Fijalkowski qui a décidé de mettre un terme à sa carrière internationale. De plus, Souvré se blesse lors du début de la compétition. La France remporte ses premières rencontres, face à Cuba, la Tunisie, la Corée du Sud et la Lituanie avant de perdre face à la Russie et les États-Unis. Les Françaises se voient opposées à l'Australie en quart de finale. Battue sur le score de 87 à 52, elle subissent deux nouvelles défaites en match de classement, face à l'Espagne et au Brésil pour terminer à la huitième place.

Le championnat d'Europe 2003, en plus du titre, offre trois tickets pour les prochains jeux. La France se qualifie en deuxième position de son tour de qualification mais se voit opposer aux Russes en quart. Celles-ci, après un premier tour raté, se reprennent pour remporter la rencontre sur le score de 79 à 66 avant de remporter le titre. Pour leur part, la France triomphe de la Serbie et de la Belgique pour terminer à la cinquième place.

L'objectif des Françaises lors du championnat d'Europe 2005, disputé en Turquie, est d'obtenir l'une des cinq premières places, qualificatives pour le mondial 2006 disputé au Brésil. Après une première défaite 45 à 65 face aux Tchèques, la France remporte ses quatre autres rencontres pour terminer à la deuxième place de sa poule. Mais c'est de nouveau la Russie qui se présente face à elle en quart de finale. De nouveau, les Russes s'imposent, sur le score de 70 à 56. la France remporte ses deux derniers matchs, face à la Pologne et la Lettonie pour remporter la cinquième place, significative de mondial.

Audrey Sauret-Gillepsie est la nouvelle capitaine d'une équipe de France, désormais privée de Melain et Antibe, qui doit s'appuyer sur de nouvelles joueuses comme Céline Dumerc, Émilie Gomis ou la toute jeune Sandrine Gruda. Après avoir battu les championnes d'Europe tchèques puis Taïwan, elles perdent face à Cuba, ce qui les obligent à un exploit face aux Américaines ou aux Russes. Après une défaite face aux premières, elle battent les Russes sur le score de 74 à 65. Mais une défaite face à la Chine les destinent à disputer leur quart face à l'Australie. Les futures championnes du monde remportent la rencontre sur le score de 79 à 66, laissant les Françaises disputer les matchs de classement. Deux victoires, face aux Tchèques et à la Lituanie, donnent la cinquième place à la France.

La Fédération, soucieuse de préparer l'avenir, décide de changer de sélectionneur et Alain Jardel doit passer le relais.

Les années Pierre Vincent[modifier | modifier le code]

Malgré une équipe assez complète, le successeur d' Alain Jardel au Championnat d'Europe 2007, Jacky Commères, n'obtient qu'une 8e place et cède sa place.

Son ancien assistant Pierre Vincent le remplace et s'entoure de ses deux anciens assistants du titre remporté avec les juniors masculins en 2000, François Brisson et Thierry Moullec. La nouvelle équipe doit faire face à l'arrêt de leur carrière internationale d'Audrey Sauret-Gillespie et de Sandra Le Dréan. Sandrine Gruda choisit pour sa part de privilégier pour cette saison la WNBA. Pierre Vincent se doit donc de rajeunir l'équipe (arrivées de Jennifer Digbeu et Endy Miyem[6]) pour les qualifications de l'Euro 2009, qualifications dont les Françaises se sortent en terminant première de leur groupe[7].

Pour l'Euro disputé en Lettonie, Pierre Vincent doit faire face à une préparation réduite, la date de la compétition ayant été avancée au mois de juin. Sa sélection présente une surprise avec le retour de Cathy Melain qui a mis un terme à sa carrière internationale en 2005. Il parvient également à convaincre Sandrine Gruda à revenir joueur avec les Bleues. Les Bleues, après quelques rencontres serrées qui les conduisent à se donner le surnom des « braqueuses », se qualifie tout d'abord pour le mondial suivant en triomphant de la Grèce en quart de finale. Puis, pour la deuxième fois de la compétition, la France bat la Biélorussie en demi-finale pour disputer le titre européen aux Russes, tenantes du titres, qu'elles ont déjà battues lors du second tour. La France mène toute la rencontre et résiste à une dernière poussée des joueuses russes pour l'emporter 57 à 53. Cette rencontre constitue le dernier match de Cathy Melain qui met un terme à sa carrière de basketteuse. Sandrine Gruda et Céline Dumerc sont également honorées à titre individuel en étant élues dans le meilleur cinq de la compétition[8].

Après le titre européen 2009, la France est qualifiée pour le Mondial 2010, qu'elle aborde avec une sélection renouvelée à l'aile, à la suite de la retraite de Cathy Melain[9]. Mais sans sa MVP de 2009 Sandrine Gruda, c'est une sixième place un peu décevante qui attend l'équipe après son élimination en quarts contre l'Espagne.

En juin 2011, le titre de 2009 est remis en jeu aux Championnats d'Europe qui se déroulent en Pologne, avec un objectif de qualification aux Jeux olympiques de Londres, c'est-à-dire une place dans les cinq premières. La France réalise une compétition en dents de scie, enregistrant une victoire initiale de 46 points sur la Croatie, des défaites inquiétantes face à la Lettonie et le Monténégro, mais aussi des performances intéressantes, notamment contre l'Espagne où elle score un 33-7 dans le dernier quart-temps et une victoire finale de 19 points. Victorieuse en quart de finale face à la Lituanie, l'équipe de France échoue en demi-finale face à une surprenante Turquie. Pour son dernier match, elle domine la République tchèque, décrochant sa première médaille de bronze européenne et une place pour le tournoi pré-olympique 2012.

Pour la deuxième fois de son histoire, la France participe à une olympiade. Aux Jeux olympiques de Londres, la France crée la surprise en venant à bout dans un final haletant des Britanniques[10], en remontant un quart de finale mal engagé contre les Tchèques[11] puis en se hissant jusqu’en finale. Cette performance marque le sport français et permet aux Braqueuses de se mettre en lumière[12],[13]. Emmeline Ndongue explique l'engouement du public français : « Je pense que le fait que l’on soit novice, sauf Edwige, sur cet évènement a joué. (...) Ça se voyait ! Et toute cette fraîcheur a fait que les gens se sont attachés à nous[10]. » Opposées aux Américaines, les Françaises s'inclinent en finale sur le score de 86 à 50.

Au Championnat d'Europe organisé en France, l'équipe atteint à nouveau la finale, à domicile, mais s'incline face à l'Espagne 70 à 69, pour ce qui constitue son quatrième podium et sa troisième finale sur les cinq dernières compétitions internationales. Pierre Vincent qui avait quitté Bourges pour rejoindre le club masculin de l'ASVEL à l'été 2011[14] cède alors sa place à son assistante Valérie Garnier qui lui avait déjà succédé à Bourges[15].

Les années Valérie Garnier[modifier | modifier le code]

Seules quatre joueuses ayant disputé le tournoi olympique demeurent dans la sélection : Émilie Gomis, Endy Miyem, Céline Dumerc et Sandrine Gruda. Avec un groupe très renouvelé, les Françaises décrochent quand même la 7e place au Championnat du monde 2014[16]. Au Championnat d'Europe 2015, la France se qualifie de nouveau pour une finale remportée cette fois 68 à 76 par la Serbie[17]. Lors du Tournoi préolympique, les Bleues gagnent leur qualification pour une nouvelle qualification olympique quatre ans après leur médaille à Londres[18].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux mondiaux
  • Champion du monde le 11 août 1934 (4es Jeux mondiaux féminins - Londres)
  • 3e place : 1930 (3es Jeux mondiaux féminins)
Championnats du monde
Jeux olympiques
Championnats d’Europe
Jeux méditerranéens

Sélectionneurs successifs[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs [19]
Période Sélectionneur Bilan
19381938 Drapeau : France Paul Geist -
19381946 aucun match disputé
19461957 Drapeau : France Robert Busnel 39 v. 1 n et 28 d.
19571966 Drapeau : France Georgette Coste-Venitien 28 v. et 51 d.
19661976 Drapeau : France Joë Jaunay 116 v. et 108 d.
19761984 Drapeau : France Jean-Paul Cormy 36 v. et 77 d.
19841986 Drapeau : France Jacqueline Delachet 29 v. et 39 d.
19861989 Drapeau : France Michel Bergeron 24 v. et 30 d.
19891997 Drapeau : France Paul Besson 80 v. et 64 d.
1997déc. 2006 Drapeau : France Alain Jardel 150 v. et 42 d.
déc. 2006fév. 2008 Drapeau : France Jacques Commères 12 v. et 9 d.
fév. 2008-2013 Drapeau : France Pierre Vincent 99 v. et 15 d[20].
Dep. 2013 Drapeau : France Valérie Garnier -

Après un premier sélectionneur, Paul Geist qui officie en 1938, Robert Busnel prend la direction des deux équipes de France masculines et féminines. Sous sa direction, cette dernière remporte la médaille de bronze du championnat du monde 1953 disputé au Chili.

C'est Georgette Coste-Venitien qui prend sa succession en 1958, poste qu'elle va occuper jusqu'en 1966. Le poste est repris par Joë Jaunay, qui cumulera ensuite ce poste avec le poste d'entraîneur des « Demoiselles de Clermont » où la plupart des internationales françaises évoluent.

Alain Jardel en 2006
Alain Jardel en 2006

C'est ensuite Jean-Paul Cormy qui lui succède, puis l'ancienne internationale Jacqueline Delachet qui cède sa place au bout de deux années à Michel Bergeron. C'est ensuite Paul Besson qui prend en charge l'équipe de France, de 1989 à 1997.

En 1997, l'entraîneur de Mirande, Alain Jardel, reprend une équipe qui doit disputer le championnat d'Europe B. Sous sa direction, la France retrouve les sommets européens, remportant une médaille d'argent au championnat d'Europe 1999 puis le titre européen lors de l'édition suivante. La France dispute son premier tournoi olympique en 2000, terminant meilleure nation européenne. Il dispute sa dernière compétition lors du championnat du monde 2006 où la France termine à la cinquième place.

À la suite de ce mondial, le président de la Fédération française de basket-ball (FFBB) Yvan Mainini, accompagné du directeur technique national, Jean-Pierre De Vincenzi, annonce la nomination de Jacques Commères à la tête de la sélection française[21],[22]. Ancien entraîneur adjoint de Jardel, il succède à celui-ci, la Fédération justifiant ce choix par un souci de préparer l'avenir. Lors de sa première saison, le nouveau sélectionneur n'obtient pas les résultats escomptés et décide de démissionner.

L'entraîneur de Bourges, et ancien assistant de Commères, Pierre Vincent prend la direction de l'équipe de France[23]. Après une médaille d'or, deux d'argent et une de bronze, ainsi qu'une médaille d'argent olympique, il rejoint totalement le basket-ball masculin et cède sa place à Valérie Garnier, son assistante depuis deux ans, et ancienne internationale[24],[15].

Résultats dans les grandes compétitions[modifier | modifier le code]

L'équipe de France comptabilise huit médailles dans les trois compétitions internationales majeures : deux médailles d'or, quatre médailles d'argent, et deux de bronze.

Elle obtient une médaille de bronze lors de la première édition des championnat du monde. Sur la scène européenne, elle remporte deux titres européens, en 2001 et 2009, quatre médailles d'argent, en 1970, 1993, 1999, 2013 et une médaille de bronze en 2011.

Elle remporte la première médaille olympique de son histoire lors des Jeux olympiques de 2012 disputés à Londres.

Parcours chronologique de l'équipe de France de basket-ball en compétitions internationales
Jeux olympiques Championnat du monde Championnat d'Europe
1953 : médaille de bronze, monde 3e 1938 : 4e 1950 : 4e
1957 : Non qualifiée 1952 : 7e 1954 : 6e
1959 : Non qualifiée 1956 : 7e 1958 : 6e
1964 : 10e 1960 : Non qualifiée 1962 : 8e
1967 : Non qualifiée 1964 : 10e 1966 : 11e
1971 : 6e 1968 : 11e 1970 : médaille d'argent, Europe 2e
1976 : Non qualifiée 1975 : Non qualifiée 1972 : 4e 1974 : 7e
1980 : Non qualifiée 1979 : 7e 1976 : 4e 1978 : 4e
1984 : Non qualifiée 1983 : Non qualifiée 1980 : 11e 1981 : Non qualifiée
1988 : Non qualifiée 1986 : Non qualifiée 1983 : Non qualifiée 1985 : 8e
1992 : Non qualifiée 1990 : Non qualifiée 1987 : 8e 1989 : 8e
1996 : Non qualifiée 1994 : 9e 1991 : Non qualifiée 1993 : médaille d'argent, Europe 2e
2000 : 5e 1998 : Non qualifiée 1995 : 11e 1997 : Non qualifiée
2004 : Non qualifiée 2002 : 8e 1999 : médaille d'argent, Europe 2e 2001 : médaille d'or, Europe 1er
2008 : Non qualifiée 2006 : 5e 2003 : 5e 2005 : 5e
2012 : médaille d'argent, Jeux olympiques 2e 2010 : 6e 2007 : 8e 2009 : médaille d'or, Europe 1er
2016 : 4e 2014 : 7e 2011 : médaille de bronze, Europe 3e 2013 : médaille d'argent, Europe 2e
2015 : médaille d'argent, Europe 2e

Effectif[modifier | modifier le code]

La sélection 2016 pour le tournoi pré-olympique[25] et tournoi olympique[26] est composée de:

Numéro Joueuse Poste Naissance Taille Club 2015-2016
4 Isabelle Yacoubou Capitaine (TO) 5 1,90 m Drapeau : Italie Famila Schio
5 Nwal-Endéné Miyem 3-4 1,88 m Drapeau : Russie Dynamo Koursk
7 Sandrine Gruda 4-5 1,95 m Drapeau : Russie UMMC Iekaterinbourg
9 Céline Dumerc[27] Capitaine (TQO) 1 1,69 m Drapeau : France Tango Bourges Basket
10 Sarah Michel 2-3 1,80 m Drapeau : France Lattes Montpellier
11 Valériane Ayayi 3 1,84 m Drapeau : France Lattes Montpellier
12 Gaëlle Skrela 2-3 1,77 m Drapeau : France Lattes Montpellier
16 Héléna Ciak 5 1,97 m Drapeau : France Tango Bourges Basket
17 Marine Johannès 2 1,77 m Drapeau : France USO Mondeville
19 Olivia Époupa 1 1,65 m Drapeau : France Toulouse Métropole Basket
20 Amel Bouderra[27] 1 1,63 m Drapeau : France Flammes Carolo basket
21 Laëtitia Kamba 3-4 1,87 m Drapeau : France ESB Villeneuve-d’Ascq Lille Métropole
25 Marielle Amant 2 1,90 m Drapeau : France ESB Villeneuve-d’Ascq Lille Métropole
Sélectionneur : Valérie Garnier
Assistée de : Grégory Halin, Olivier Lafargue

Céline Dumerc blessé à Rio, elle est remplacée à la dernière minute par Amel Bouderra[27].

Sélection 3x3 de 2016[modifier | modifier le code]

L'équipe de France disputant les qualifications pour le championnat d'Europe est composée de[28]. :

Numéro Joueuse Naissance Taille Club 2015-2016
Perrine Leleuch Drapeau : France Versailles
Alice Nayo 1,86 m Drapeau : France Cavigal Nice
Mamignan Touré 1,84 m Drapeau : France Lyon Basket Féminin
Clarince Djaldi-Tabdi 1,83 m Drapeau : France Arras

Records de sélections[modifier | modifier le code]

NB : Sont présentées ici les joueuses qui totalisent plus de 200 sélections pour un match officiel de l'équipe de France. Ces données sont arrêtées fin juin 2015.
# Joueuse Sélections Période Points
1 Paoline Ékambi 254[29] 1980 - 1993 2 321
2 Élisabeth Riffiod 247[30] 1967 - 1980 2 432
3 Yannick Souvré 243[31] 1989 - 2002 1 428
4 Cathy Melain 241[32] 1993 - 2009 2 437
5 Jacqueline Delachet 239[33] 1963 - 1976 290
6 Céline Dumerc 233[34] 2003 - 1 513
7 Nathalie Lesdema 223[35] 1994 - 2006 1 299
8 Sandra Le Dréan 214[36] 1996 - 2007 1 647
9 Halima Soussi 211[37] 1983 - 1996 910
10 Edwige Lawson-Wade 210[38] 1998 - 2013 1367
11 Colette Passemard 209[39] 1966 - 1976 752
12 Irène Guidotti 205[40] 1967 - 1980 2 259
13 Isabelle Fijalkowski 204[41] 1990 - 2001 2 562
14 Audrey Sauret-Gillespie 202[42] 1994 - 2007 1 635

Joueuses marquantes[modifier | modifier le code]

Années 1930
Années 1940-1950
Années 1960
Années 1970
Années 1980
Années 1990
Années 2000
Années 2010

Références[modifier | modifier le code]

  1. « FIBA Classement mondial », fiba.com,‎ (consulté le 25 août 2016)
  2. a et b La grande histoire du basket français, Pierre-Marie Descamp, L'Équipe 2007, (ISBN 2915535566)
  3. « Des filles de rêve », le livre de l'année 1999, l'Équipe
  4. Syra Sylla, http://www.ladyhoop.com/flashback-jo-sydney-2000-isabelle-fijalkowski-nous-raconte-30251/ modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant, ladyhoop.com,‎ (consulté le 5 août 2016)
  5. « Reines d'Europe », le livre de l'année 2001, l'Équipe
  6. « Equipe de France féminine 2008 », FFBB (consulté le 9 juin 2011)
  7. « Une courte victoire pour finir », FFBB,‎ (consulté le 9 juin 2011)
  8. (en) « Gruda, Dumerc Highlight All-Tournament Team », eurobasketwomen2009.com (consulté le 21 juin 2009)
  9. « Les 12 Bleues pour le Mondial », Fédération française de basket-ball,‎ (consulté le 12 septembre 2010)
  10. a et b Syra Sylla, « Flashback JO – Londres 2012 : Les souvenirs d’Emmeline Ndongue »,‎ (consulté le 5 août 2016)
  11. Syra Sylla, « Flashback JO – Londres 2012 : La folle remontée des Bleues en quart de finale », ladyhoop.com,‎ (consulté le 5 août 2016)
  12. « JO (F) : La France en finale ! », Catch & Shoot,‎ (consulté le 10 août 2012)
  13. Syra Sylla, « Flashback JO – Londres 2012 : Marion Laborde nous raconte », ladyhoop.com,‎ (consulté le 5 août 2016)
  14. « Pierre Vincent quitte Bourges pour l’Asvel », leprogres.fr,‎ (consulté le 5 août 2016)
  15. a et b « Basket: Pierre Vincent quitte les Braqueuses et est remplacé par son adjointe Valérie Garnier », 20minutes.fr,‎ (consulté le 5 août 2016)
  16. Arnaud Dunikowski, « Au mental et au courage », FFBB,‎ (consulté le 6 octobre 2014)
  17. Arnaud Dunikowski, « La France en argent », FFBB,‎ (consulté le 28 juin 2015)
  18. Guillaume Lavignie, « TQO : Les Bleues à Rio !!!!!!!!!!!!!! », postup.fr,‎ (consulté le 17 juin 2016)
  19. D'après les informations de la Fédération française de basket-ball: Annonce des nouveaux sélectionneurs, Dossier de presse, sur le site basketfrance.com
  20. « Valérie Garnier remplace Pierre Vincent au poste de sélectionneur de l’équipe de France féminine », sur Catch & Shoot,‎
  21. Jacky Commères succède à Alain Jardel, sur le site basquetebol.org
  22. [PDF] Communiqué de presse, sur le site de la Fédération française de basket-ball
  23. Le retour de Gomez, sur le site du Figaro
  24. « Valérie Garnier remplace Pierre Vincent », sur lequipe.fr,‎
  25. (en) « France », FIBA (consulté le 12 juin 2016)
  26. Vincent Thiollière, « ON CONNAÎT LES 12 BLEUES POUR LES JEUX OLYMPIQUES », bebasket.fr,‎ (consulté le 17 juillet 2016)
  27. a, b et c Fabrice Canet, « Dumerc forfait, Bouderra à Rio », ffbb.com,‎ (consulté le 5 août 2016)
  28. Thibaut Lasser, « Euro 3×3 2016 : La liste des Bleues pour les qualifications connue », postup.fr,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  29. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  30. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  31. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  32. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  33. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  34. Euro 2015 inclus. « Céline Dumerc », FFBB (consulté le 29 juin 2015)
  35. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  36. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  37. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  38. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  39. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  40. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  41. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB
  42. (fr) Sa fiche sur le site de la FFBB

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]