Émile Campardon

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Émile Campardon
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Œuvres principales
L'Académie royale de musique au XVIIIe siècle. Documents inédits découverts aux Archives Nationales (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Émile Campardon, né à Paris le et mort le , est un archiviste et historien français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1837 à Paris, Louis Émile Campardon est le fils de Jean François Amand Campardon (1804-1882), médecin, et d'Aglaé Françoise Aimée Gallais (1809-1874).

Le 9 février 1885, il épouse à Argenteuil-sur-Armançon, Yonne, Pauline Célina Houillon (1825-1906), veuve d'un marchand de vins à Paris.

Il meurt le 23 février 1915 à son domicile situé 57 boulevard Beaumarchais, dans le 3e arrondissement de la capitale. Il est le frère de Charles Campardon, médecin hydrologiste, et le beau-frère par alliance de Marie Jeanne Émilie Delafontaine, issue de la famille des fondeurs de bronze du même nom.

Conservateur aux Archives nationales, dont il dirigea la section judiciaire de 1857 à 1908, il publia au début du XXe siècle les Quatrains et Souvenirs d'un archiviste. Destinés à un cercle d'amis, ces petits livres rarissimes renferment des portraits drôles et impertinents des archivistes du XIXe siècle.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Les Spectacles de la foire, Paris, Berger-Levrault et Cie, 1877, 2 vol.
  • Les Comédiens de la troupe française, Paris, H. Champion, 1879. [1]
  • Les Comédiens du roi de la troupe italienne, Paris, Berger-Levrault et Cie, 1880, 2 vol.
  • L'Académie royale de musique au XVIIIe siècle, Paris, Berger-Levrault et Cie, 1884, 2 vol. T1 [2] T2 [3]
  • Histoire du tribunal révolutionnaire de Paris, - , Paris, Poulet-Malassis, 1862, présentation en ligne.
  • Marie-Antoinette et le procès du collier, Paris, Plon, 1863.
  • Mme de Pompadour et la cour de Louis XV au milieu du XVIIIe siècle, Paris, Plon, 1867. [4]
  • Un artiste oublié, J.-B. Massé, peintre de Louis XV, dessinateur graveur, Paris, Charavay frères, 1880. [5]
  • Liste des membres de la noblesse impériale : dressée d'après les registres de lettres patentes conservés aux Archives nationales, , 189 p. (lire en ligne).

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]