Éloise

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Éloise
Ruine d'Essertoux.
Ruine d'Essertoux.
Blason de Éloise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton Saint-Julien-en-Genevois
Intercommunalité CC de la Semine
Maire
Mandat
Marthe Cutelle
2014-2020
Code postal 01200
Code commune 74109
Démographie
Gentilé Éloisiens
Population
municipale
833 hab. (2015 en diminution de 3,36 % par rapport à 2010)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 51″ nord, 5° 51′ 33″ est
Altitude Max. 533 m
Superficie 8,95 km2
Localisation

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Éloise

Éloise est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Éloise se trouve en Semine, à l'extrémité nord-ouest de la Haute-Savoie, face au département de l'Ain, sur la route d'Annecy à Bellegarde-sur-Valserine. Son territoire constitue une sorte d'appendice de ce plateau, enserré entre le Rhône, qui effectue une boucle pour le contourner, et le ruisseau de Balavent. Son habitat est dispersé dans de nombreux hameaux répartis sur le sommet du plateau, dont les principaux sont les Bachats, la Pièce, Fiolaz, le Grand Buisson, Bois d'Arlod, les Grands Champs et Bonvy.

Éloise est l'une des très rares communes de France dont les deux premiers chiffres du code postal ne correspondent pas au numéro minéralogique du département ; en effet, la commune est desservie par le bureau de poste de Bellegarde-sur-Valserine, situé dans l'Ain.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bellegarde-sur-Valserine (Ain) Rose des vents
Saint-Germain-sur-Rhône N Leaz (Ain)
O    Éloise    E
S
Chêne-en-Semine Clarafond-Arcine

Transport et voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est située 37 km au nord-est d'Annecy, à 12 km après Frangy, et à 6 km avant Bellegarde-sur-Valserine. Elle est desservie par :

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Élouéze, selon la graphie de Conflans[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1900 à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
<1910 ... Jean-Marie Bouchoud ... ...
... ... ... ... ...
<1932 >1944 Robert Gassilloud ... ...
... ... Paul Fenestraz

...

... ...
... 1965 Paul Perrier ... ...
1965 1977 André Berthelot ... ...
1977 1995 Henri Bouniol ... ...
1995 mars 2008 Jean Ninet ... ...
mars 2008 en cours Marthe Cutelle ... ...

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2015, la commune comptait 833 habitants[Note 1], en diminution de 3,36 % par rapport à 2010 (Haute-Savoie : +7,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
197252258400458484490427450
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
509504465472402403391383339
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
331320313325253264292377444
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2015 - -
487656715872862837833--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Groupe scolaire « la Prairie » (septembre 1998).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Vincent.
  • Musée municipal paysan, fondé par Marius Fillion, à côté de l'église paroissiale.
  • Pont de Grésin, sur le Rhône.
  • Au hameau de Fiolaz se trouvait jadis la maison-forte de Méral, aujourd'hui disparue.
  • Stèle du village englouti d'Essertoux.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale.
  • Maison du Terroir : préhistoire, histoire, géologie, ethnographie, botanique.
  • Espace d'animation / salle des fêtes.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marius Fillion, paysan et archéologue amateur, fondateur du Musée Paysan d'Éloise, à deux pas de l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Éloise

Les armes d'Éloise se blasonnent ainsi :

D'or au pont suspendu de sable posé entre deux rochers de sinople mouvant des flancs en chaussé et entre lequel coule une rivière d'azur, accompagné en chef a dextre de trois feuilles de chêne rangées en bande et au canton senestre d'un écusson de gueules à la croix d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).