Életot

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Életot
Életot
La mairie-poste.
Blason de Életot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CA Fécamp Caux Littoral Agglomération
Maire
Mandat
Séverine Hébert
2020-2026
Code postal 76540
Code commune 76232
Démographie
Gentilé Életotais
Population
municipale
648 hab. (2018 en augmentation de 3,18 % par rapport à 2013)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 21″ nord, 0° 27′ 17″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 118 m
Superficie 6,81 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Fécamp
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fécamp
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Életot
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Életot
Liens
Site web http://www.eletot.fr

Életot est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la côte d'Albâtre, à 7 km de Fécamp.

Elle est située sur la falaise, à une altitude moyenne de 101 m. Les principales dépressions sont la valleuse et le bois de Saint-Pierre aussi appelé Bois Joli. L'altitude minimale est 0 m (la Manche) et l'altitude maximale est de 118 m (près de Bondeville).

L'accès à la commune se fait par la D 79 à partir de Saint-Pierre-en-Port et de Bondeville, ou par la C401 à partir de Sainte-Hélène.

Elle appartient à la couronne de l'aire urbaine de Fécamp qui compte 27 373 habitants (2008)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Életot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fécamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[7]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,8 %), zones urbanisées (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), prairies (5,8 %), forêts (5,5 %), zones humides côtières (1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est attesté sous les formes Sclestetoth vers 1023[12], Esletetot vers 1025[13], Eslettot en 1032 et 1035[12].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, composée des éléments vieux norrois sletta « terrain plat », qu'on retrouve aussi dans Eslettes (Seine-Maritime, Esletis vers 1040) et dans les toponymes danois Sletten et anglais Sleights[14].
Le second élément -tot représente le vieux norrois topt, utilisé comme terminaison dans près de 350 noms de lieux normands. Il signifie « ferme, propriété rurale »[14].

L'étymologie et la tradition justifient l'orthographe et la prononciation Élétot et non pas Életot[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

On y a retrouvé des traces d'une ville romaine, ainsi que des vases et des meules datant de l'Antiquité.

Des cercueils de pierre et une bague en argent ont également été découverts, ils datent de la période mérovingienne.

La paroisse d'Életot dépendait de l’abbaye de la Trinité de Fécamp avant la Révolution française[Note 3] . Après la Révolution française, sur la place du Marquais, un chêne fut planté, appelé arbre de la Liberté, il fut abattu en 1946 parce qu'il devenait dangereux.

Deux autres arbres furent plantés : un autre chêne, l'arbre de l'Égalité, à 100 m du premier, et un hêtre, l'arbre de la Fraternité, près du calvaire, à l'ouest du village.

En 1879, l'école des garçons et la mairie sont construits. Aujourd'hui, l'école des garçons accueille la classe des CP-CE1, les CE2-CM1-CM2 sont dans l'ancienne école des filles, et la mairie a été transformée en cantine. La mairie actuelle se situe à 100 m de là, accompagnée de La Poste.

Le , le village est traversé pour la première fois par le Tour de France, il s'agit de la 4e étape du Tour de France 1926, allant de Dunkerque au Havre et longue de 361 km et remportée par le belge Félix Sellier en 14 h 57 min 1 s.

Le village a été une seconde fois traversé par le Tour de France le lors de la 4e étape du Tour de France 2012 entre Abbeville et Rouen, longue de 214,5 km, remportée par l’Allemand André Greipel.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , à 13 h 25, l'armée allemande, venant de Saint-Pierre-en-Port, arrive à Életot. Elle en repartira le .

Deux jours plus tard, un avion anglais, en feu, veut se poser sur le terrain d'aviation. Il est immédiatement abattu par la DCA allemande. 4 des 5 passagers sautent en parachute, le 5e, resté aux commandes, est tué lors de l'explosion de l'appareil.

Le , les corps de 19 soldats sont découverts au pied de la falaise. Ils proviennent du cargo français le Mekhnès, torpillé le .

Toutes les rangées d'arbres le long de la falaise sont abattues. Les troncs vont être utilisés pour empêcher les avions de se poser sur l'aérodrome d'Életot. Celui-ci, inauguré le , est bétonné par les Allemands et est encore visible aujourd'hui sous le nom de La Piste, et est emprunté par le GR 21. Il est utilisé pour stationner une partie des 480 avions de chasses allemands prévu pour un éventuel débarquement en Angleterre, les autres étant à Sainte-Hélène-Bondeville, mais la plupart d'entre eux seront utilisés pour des opérations en URSS en mai et juin 1941.

Le , les Allemands font sauter à la dynamite l'escalier d'accès à la mer. Celui-ci sera reconstruit par le département en 1946.

Pendant l'été 1941, une batterie d'artillerie de Marine est installée dans la valleuse d'Életot, et une mitrailleuse sur la falaise. Les soldats sont alors environ 3 000. Deux batteries antiaériennes suivront, en .

Dans la nuit du 11 au , une maison hébergeant des Allemands est bombardée faisant 4 victimes civiles.

Du au , sont construits 3 blockhaus : un poste de direction de tir et un abri pour groupe de combat au-dessus de la valleuse et un poste d'observation sur la falaise. Ils sont construits par l'entreprise RAFF originaire de Saint-Brieuc, sous-traitante de l'armée allemande.

Le à 13 h 25, le village est à nouveau bombardé, par 36 avions alliés, mais, cette fois, ne faisant aucune victime.

Le , le corps du soldat anglais le Trooper Ivor Douglas James APLIN, du 43rd Recce Regiment (en), est découvert sur la plage. Il provenait du MV Derrycunihy (en), cargo de 10 200 tonnes, qui a explosé sur une mine acoustique allemande le au large de Ouistreham, faisant 214 morts, dont 25 membres d'équipage, et 150 blessés. Il est aujourd'hui inhumé dans le cimetière de la commune.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

En 1952 est organisé le premier repas des aînés[réf. nécessaire].

En 1983, le club de football est créé[réf. nécessaire]. En 2000, l'école maternelle voit le jour, ainsi que de nouveaux vestiaires pour le terrain de football[réf. nécessaire].

Le , la nouvelle véranda de l'école est inaugurée, ainsi que le toit de l'ancienne mairie, qui a été rénové et recouvert de panneaux photovoltaïques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative des maires d'Életot située dans la mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 janvier 1793 1795 Jean Jaques Emo (1737-1804)   Cultivateur
1795 (an IV) 1796 Nicolas Lejeune (1736-?)    
1796 (an V) 1798 Michel Duval (1747-1821)    
1798 (an VII) 1798 (3 mois) Pierre Jacques Desmares (1764-?)    
1798 (an VII) 1799 Jean Lecarpentier (1756-1802)   Cultivateur
1799 (an VIII) 18 janvier 1831 Jean-Baptiste Leplay (1760-1836)   Cultivateur
19 janvier 1831 2 novembre 1831 André Jacques Gournay (1759-1834)    
3 novembre 1831 19 août 1848 Prosper Le Bas (1804-1861)   Cultivateur
20 août 1848 21 octobre 1848 Irenée Levesque (1814-1889)    
22 octobre 1848 11 juin 1861 (décès) Prosper Le Bas (1804-1861)   Cultivateur
29 septembre 1861 2 octobre 1865 Irenée Levesque (1814-1889)    
3 octobre 1865 8 octobre 1870 François Grenier (1785-1881)   Cultivateur
9 octobre 1870 19 avril 1885 Romain Lucas (1826-1893)   Cultivateur
20 avril 1885 19 mai 1888 Jean-Baptiste Noël (1832-1894)   Cultivateur
20 mai 1888 15 juin 1891 Romain Lucas (1826-1893)   Cultivateur
16 juin 1891 14 février 1912 (décès) Honoré Dufour (1834-1912)   Agriculteur
28 mars 1912 26 février 1918 Frédéric Hamel (1859-1940)    
27 février 1918 24 novembre 1921 Anthime Lozel (1854-1927)    
25 novembre 1921 15 mai 1935 Pierre Boudin (1881-1956)   Cultivateur
16 mai 1935 18 mai 1945 Jules Lecanu (1887-1955)    
19 mai 1945 20 juin 1946 (décès) Adrien Tronel (1894-1946)    
31 juillet 1946 15 novembre 1972 (décès) Pierre Basile (1898-1972)    
22 décembre 1972 29 mai 1984 Léon Jeanne (1920)   Agriculteur
30 mai 1984 24 juin 1995 Rémi Hautot (1930)    
25 juin 1995 19 mars 2008 Paul Le Guen (1939)   Menuisier
20 mars 2008 4 avril 2014 Patrick Régnier (1949)   Retraité de la Marine Marchande
4 avril 2014 3 juillet 2020[15],[16] Paul Le Guen (1939)   Menuisier retraité
juillet 2020[17] En cours
(au 10 août 2020)
Séverine Hébert   Secrétaire de mairie

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2018, la commune comptait 648 habitants[Note 4], en augmentation de 3,18 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6997307478239361 046983918892
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
785895870883873783800756717
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
714736699685688679632547537
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
500508516510552537581612630
2018 - - - - - - - -
648--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2009, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 19 ans = 28.8 %, 20 à 64 ans = 59.8 %, plus de 65 ans = 11,4 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 19 ans = 25.2 %, 20 à 64 ans = 56.9 %, plus de 65 ans = 18.0 %).
Pyramide des âges à Élétot en 2009 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
5,2 
75 à 89 ans
8,8 
13,1 
60 à 74 ans
14,4 
21,9 
45 à 59 ans
19,3 
19,0 
30 à 44 ans
25,2 
18,6 
15 à 29 ans
11,1 
21,9 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2009 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
6,0 
75 à 89 ans
9,6 
12,7 
60 à 74 ans
13,8 
20,6 
45 à 59 ans
20,1 
19,9 
30 à 44 ans
18,9 
20,6 
15 à 29 ans
19,0 
19,8 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école publique (PS à CM2) qui a été récemment renommée école La Valleuse.

Les collèges et lycées les plus proches sont situées à Fécamp à 7 km.

La commune dispose aussi d'une petite bibliothèque de 2 623 ouvrages en 2012, inaugurée le , située à proximité de l'école et de la mairie

.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de médecin sur son territoire. Le plus proche est situé à Saint-Pierre-en-Port à 4 km.[réf. nécessaire]

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalieri Intercommunal du Pays des Hautes Falaises, situé à Fécamp à 9 km[réf. nécessaire].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le bourg fait partie de la paroisse catholique Saint-Benoît-du-Grand-Caux, dépendant au diocèse du Havre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Valleuse d'Életot (vers 1990).
  • La valleuse d'Eletot est classée Espace naturel sensible (elle est un des 33 sites classés en Seine-Maritime) et contient des parcelles classées par Natura 2000. L'accès à la mer se faisait par un escalier qui est interdit d'accès, pour des raisons de sécurité, depuis 2006, à la suite de gros dégâts causés par la mer.
L'église d'Életot.
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, reconstruite en 1849.
    Dédiée originellement à saint Pierre, l'église est mise sous le patronage de Notre-Dame-de-l'Assomption vers 1849, lors de la reconstruction de l’église qui appartenait alors à la fabrique dont les biens furent remis au Bureau de Bienfaisance à la séparation de l'Église et de l’État en 1905.
    Le bâtiment est construit sur une base en pierre et alterne bandeaux de brique et de silex.

Une imposante tour carrée, épaulée aux angles de puissants contreforts de brique, dont le rez-de-chaussée forme le narthex, est accolée à la façade occidentale, coiffée d'une courte flèche quadrangulaire.
Cette flèche était à l’origine la plus haute du pays et servait de point de repère aux marins jusqu'en 1861, année où la foudre et une violente bourrasque eurent raison d'elle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Életot

Les armes de la commune d'Életot se blasonnent ainsi :

Tranché d'azur et de gueules, à la crosse d'abbé d'or brochant sur la partition, accompagnée en chef d'une coquille et en pointe d'un vase romain, le tout d'argent.

Elles ont été adoptées le , lors d'une réunion du conseil français d'héraldique à Mont-Saint-Aignan.

  • La crosse d'abbé représente l'appartenance à l'abbaye de Fécamp.
  • La coquille représente la proximité de la mer.
  • Le vase romain représente celui trouvé dans la commune.

Logotype[modifier | modifier le code]

Logo d'Életot.

Le logo d'Életot a été créé en juin 2010.

  • La dépression symbolise la valleuse.
  • Le bleu symbolise la mer.
  • Le vert symbolise la nature, les arbres.
  • Le bâtiment symbolise l'église.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. un livre terrier le prouve
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=207&codeZone=207-AU2010&idTheme=3
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Fécamp », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  7. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  8. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  9. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a et b Adigard des Gautries - Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) [article] page 136.
  13. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 70.
  14. a b et c François de Beaurepaire, op. cit.
  15. Matthias Chaventré, « Municipales 2020. À Életot, Paul Le Guen, maire sortant, veut maintenir « l’élan » : Paul Le Guen, 80 ans, brigue un nouveau mandat. L’écoquartier figure toujours au cœur de son programme, parmi d’autres projets », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  16. « Életot. Séverine Hébert, tête de la liste est élue mais pas le maire sortant », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  17. « Municipales 2020. Séverine Hébert, première femme maire du village d’Életot : La nouvelle maire sera secondée par trois adjoints », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020) « Au premier tour de scrutin et avec douze voix pour et trois contre, Séverine Hébert, secrétaire de mairie, 48 ans, a accédé sous les applaudissements aux fonctions de maire de la commune ».
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. « Évolution et structure de la population à Élétot en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 juillet 2013).
  23. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 juillet 2013).
  24. fille de Louis Thomas Legay, débitant de tabac, 36 ans et de Césarine Eulalie Soudry, sans profession, 25 ans, mariés le 10 décembre 1835 à Életot. Elle décèdera à l'Hôtel-Dieu de Rouen le 20 août 1892.